A propos du projet Tel Aviv, en marchant, en écrivant

Ajami est un quartier de Jaffa fondé au XIXe par des Arabes maronites. Notre promenade commence au coin de la rue du Port de Jaffa, Namal Yaffo et de la rue Shmuel et Sultana Tajer. Après un rapide passage sur Wikipedia, je sais qu’ils sont l’une des soixante-six familles qui ont quitté Jaffa pour fonder Tel Aviv, celles qui ont participé au tirage au sort des coquillages pour la répartition des parcelles. Comme beaucoup des habitants juifs de Jaffa, ils étaient d’origine bulgares. Je me demande si chacune des soixante-six familles ont leur rue.

Nous laissons le bord de mer pour nous perdre dans les petites ruelles d’Ajami. Toutes n’ont pas de nom. Certaines sont juste numérotées. Nous croisons la rue Yaakov Kaplan, l’archéologue à l’origine des fouilles à Jaffa. Plus loin, la rue des Portes de Nicanor, Shaar Nicanor, mais comment des portes du Temple de Jérusalem se retrouvent-elles à Jaffa ? D’après le Talmud, les portes ont été offertes au Temple par un riche juif d’Egypte, Nicanor. Lors du voyage en bateau d’Egypte vers le pays d’Israël, une tempête. Le bateau tangue dangereusement. Pas d’autre choix que de jeter l’une des lourdes portes d’airain à la mer. Miracle, à son arrivée à Jaffa, Nicanor a le plaisir de découvrir que sa porte a dérivé à bon port.

Nous voilà dans la rue Abdelrauf Albitar, le maire de Jaffo de 1938 à 1941. Les municipalités de Tel Aviv et de Jaffa fusionneront en 1950. Surprise, la rue Gertrud Kraus. Les rues en l’honneur des femmes à Tel Aviv sont si rares. Gertrud Kraus était une danseuse d’origine viennoise, la pionnière de la danse expressionniste israélienne. Cette hétéroclicité des noms des rues d’Ajami illustre bien la diversité de ses habitants. A propos, avez-vous vu le film éponyme de Scandar Copti et de Yaron Shani nominé aux Oscars ?

Lire la suite : http://kefisrael.com/2014/02/27/en-marchant-en-ecrivant-dajami-a-cassis/

A propos du projet Tel Aviv, en marchant, en écrivant

Le meilleur houmous de Yaffo

Les amis, comme vous le savez, il existe un coin un Israël si vous voulez manger bien, local, frais, et à un prix vraiment pas élevé. Et cet endroit s’appelle Jaffa.

Avec la Team, on veut vous inviter aujourd’hui à découvrir la spécialité culinaire israélienne si il n’en n’est : le houmous !

Quoi ? Mais c’est toujours la même chose, et puis c’est fade, et puis c’est juste du pois chiche, et puis ça fait grossir !

Très bien si vous êtes fâchés avec le hoummous pour des raisons de régime, mauvaise expérience, déception avec l’ersatz de houmous qu’on trouve en supermarché en France, ou bien que souhaitiez tout simplement découvrir cette merveille culinaire il n’y a qu’une adresse pour vous : Ali Karavan !

Lire la suite : http://rootsisrael.com/meilleurhoumousjaffa/

Le meilleur houmous de Yaffo

Connaissez-vous le rôle des commission de la Knesset ?

Connaissez-vous les commissions de la Knesset ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la majorité du travail parlementaire se déroule, non pas au sein du plénum – l’assemblée dans sa totalité -, mais au sein des commissions.

C’est au sein des commissions que sont préparés les projets de loi qui font la navette entre la salle du plénum et les salles des commissions.

La Knesset possède 12 commissions fixes ainsi que plusieurs renouvelables. Au sein de chacune d’entre elles, siègent un nombre variable de députés, entre 9 à 17 (toujours en nombre impair afin de permettre un vote avec une majorité). Ces députés sont en général des personnes qui ont des affinités avec le thème de la commission.

Les débats en commissions sont très importants car ils permettent une discussion en profondeur, avec des spécialistes. Tout citoyen a le droit d’avoir accès aux débats qui sont retransmis sur le site internet de la Knesset ou bien sur la chaîne parlementaire.

Cette transparence est un élément très important de la démocratie, en permettant à tout citoyen de savoir ce qui se passe dans l’arène publique.

Source : Israel Insider

Connaissez-vous le rôle des commission de la Knesset ?

22 Minutes d’Israël en HD

22 Minutes d’Israël en HD

22 Minutes d’Israël en HD

Obama a rejeté un plan de la CIA pour démanteler Daesh


Le Général David Petraeus avec le Président Barack Obama. /AP

Obama a rejeté un plan de la CIA en 2012 visant à stopper Daesh, selon d’ex-responsables.

En 2012, Barack Obama a rejeté un plan secret de la CIA visant à chasser le Président syrien Bachar al Assad qui aurait probablement fait avorter l’apparition de Daesh, selon d’anciens responsables de la CIA.

Un livre à paraître d’un ancien agent opérationnel de la CIA révèle que l’Agence avait forgé un plan multi-latéral afin de renverser Assad. Ce plan allait très au-delà au-delà du programme recommandé par le Directeur de la CIA de l’époque, David Petraeus, d’armer secrètement et d’entraîner les rebelles syriens réputés « modérés » afin de soumettre Assad à la pression.

Lire la suite : http://lphinfo.com/2016/04/06/obama-a-rejete-un-plan-de-la-cia-pour-demanteler-daesh/

Obama a rejeté un plan de la CIA pour démanteler Daesh

Gilles-William Goldnadel : «La déradicalisation est une arnaque»

Gilles-William Goldnadel s’étonne que l’on présente la déradicalisation comme une solution miracle à l’islamisation de certains quartiers.

Il faut se méfier des maîtres mots. Ceux qui en usent et en abusent sont bien souvent nos maîtres. Les mots qui ne fâchent personne sont les plus vides de sens : la mode serait à la dé-radicalisation. C’est un mot passe-partout qui ne coûte pas cher. Et plus encore un concept commode.

Il signifie en creux que les coupeurs de tête et les poseurs de bombes sont moins des salauds que des malades, et qu’ils sont donc plus à plaindre qu’à détester. À la vérité, personne ne peut dire comment extirper le mal, une fois qu’il est entré dans la tête mauvaise, mais s’il faut dé-radicaliser utilement, c’est à la société française qu’il faut appliquer un traitement radical. C’est cette société, qui ignore son mal, la première responsable de la radicalité de ceux à qui elle enseigné le mépris de ce qu’elle est.

Que les fous d’Allah soient fous, la cause est entendue, eux-mêmes revendiquent leur sainte déraison, leur colère programmée, leur haine divinement ordonnée. Mais bien plus dangereux le malade qui s’ignore, le paranoïaque qui élabore, le schizophrène qui ratiocine, le sadomasochiste qui torture sa victime, le pervers narcissique qui vitupère le pauvre type au nom de la morale.

Lire la suite : http://www.dreuz.info/2016/04/05/gilles-william-goldnadel-la-deradicalisation-est-une-arnaque/

Gilles-William Goldnadel : «La déradicalisation est une arnaque»

La Turquie cherche-t-elle la déstabilisation du Liban?

Au début du Printemps arabe, le président turc Recep Tayyip Erdoğan, surpris par l’ampleur des soulèvements en Syrie et en Egypte, avait estimé que le moment était opportun de changer les régimes opposés à sa politique au Moyen-Orient.

C’était pour lui une bonne occasion de les remplacer par des régimes islamiques proches de la position idéologique de la Turquie. Il pensait surtout que l’opposition islamique renforcerait ses liens avec la confrérie des Frères musulmans.

Erdoğan souhaitait renverser le régime alaouite au pouvoir à Damas. Dès les premiers jours de la guerre civile, il avait instruit les services du Renseignement militaire turc d’aider les factions rebelles opposées au régime d’Assad. Ainsi, de nombreux convois transportant des munitions, des roquettes, et des obus de mortier, ont été acheminés aux rebelles islamistes.

La Turquie a aussi profité de la situation explosive qui règne au Liban entre le Hezbollah et ses opposants sunnites pour essayer de provoquer une nouvelle guerre civile dans le pays du Cèdre. Les autorités grecques ont récemment intercepté un navire turc chargé d’une cargaison d’armes et de munitions, destinée à des combattants libanais installés dans le nord du Liban.

Lire la suite : http://jcpa-lecape.org/la-turquie-cherche-t-elle-la-destabilisation-du-liban/

La Turquie cherche-t-elle la déstabilisation du Liban?