Les interdictions faites au peuple juif

L’idée du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes découle directement de la philosophie des Lumières. Ce droit est aujourd’hui un principe issu du droit international selon lequel chaque peuple dispose d’un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, sa culture, sa langue, sa capitale ou encore, sans exhaustivité, sa monnaie. Indépendamment de toute influence étrangère. La Charte des Nations unies de 1945 inclut, parmi les objectifs des Nations Unies, celui de « développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes».

Cependant, il existe de nos jours un très vieux peuple qui a ce droit remis constamment en question par la communauté des nations. Il s’agit du peuple juif. Ainsi, chacun de ses geste, choix ou nécessité sont analysés au travers des loupes de l’Assemblée générale, du Conseil des droits de l’homme, de l’Unesco entre autres ‘’machins’’ internationaux.
La planète compte plusieurs conflits. Tels en Tchétchénie, Tibet, Chypre, Cachemire,Sahara occidental. Ceux-ci ont fait l’objet, il y a longtemps, de quelques condamnations et résolutions de la part de la communauté internationale avant qu’elle ne s’endorme définitivement sur ces dossiers. Israëlest confronté depuis son renouveau de 1948 à un conflit existentiel. Le bon sens exigerait que ce pays négocie ses propres frontières afin qu’elles deviennent sûres. Ce choix lui est pourtant interdit et il lui est constamment imposé les « frontières de 1967 » intenables.
Chaque peuple souverain est librement en mesure de choisir sa métropole. Jérusalem est la capitale du peuple juif depuis plus de trois millénaires. Construite par ses soins, inscrite plus de six cents fois dans ses livres saints, réunifiée sous sa jurisprudence depuis 1967 après une guerre défensive, à ce jour aucune nation au monde ne la reconnaît comme telle. Mieux ! La communauté internationale, peu respectueuse du droit international cité ci-dessus, le lui interditet lui impose la ville de Tel-Aviv par le biais de l’emplacement de ses ambassades, lorsqu’elle n’ouvre pas un consulat dans la ville sainte pour établir des relations diplomatiques avec son ennemi ‘’palestinien’’ telle la France.
La Judée et la Samariesont des terres ancestrales juives. De tout temps, sauf entre 1948 et 1967 -conséquence du nettoyage ethnique jordanien-, le peuple juif y a été présent. Suite à la guerre des six jours, cette région libérée de la colonisation jordanienne devint légalement disputée car n’ayant aucun statut légitime international suite au refus du monde arabe d’accepter le plan de partage onusien de 1947. Si les ‘’Palestiniens’’s’y trouvant ne voient malgré tout aucune restriction internationale à leurs constructions immobilières, il n’en va pas de même pour le peuple juif qui y est considéré comme « colonisateur».

Pire ! L’Autorité palestinienne y a proscrit toutes ventes de terrains privés aux Israéliens, de confession juive cela va de soi. A ce sujet le silence international est assourdissant car cette contrée, chargée d’histoire juive, devient petit à petit -par la loi et les pressions- interdite aux Juifs, judenrein, à l’image de la bande de Gaza depuis 2005.
Chaque pays est libre de choisir le symbole de ses services d’urgences, d’ambulances et de dons de sang. Depuis sa création, le Magen David Adom a été refusé comme membre du Mouvement international de la Croix-Rouge parce qu’il contestait l’obligation de remplacer l’étoile de David par l’un des emblèmes autorisés dans les Conventions de Genève. Refus expliqué par le prétexte d’éviter la prolifération de symboles différents et la confusion qui s’ensuivrait. Cependant, la Turquie avait auparavant réussi à faire admettre le symbole du Croissant rouge utilisé par sa société de secours. L’Iran, quant à lui, avait obtenu l’ajout du Lion-et-Soleil rouge. Depuis juin 2006, le Magen David Adom est officiellement admis par la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en tant que membre de plein droit. Cependant, si sur le territoire israélien, le MDA pourra continuer à utiliser son emblème historique, ailleurs il y sera interdit. Ainsi, le nouvel emblème du MDAsera l’étoile de David inscrite dans un Cristal rouge pour les opérations à l’étranger. La Judée et la Samarie sont, comme vu ci-dessus, considérés comme territoires étrangers !
Ainsi, le peuple juif se voit interdit de territoires, de choisir ses frontières malgré les guerres imposées, sa capitale, ou encore l’emblème de sa société de secours. Ces interdictions aberrantes, soutenues par les politiques, médias et autres ongs des droits de l’homme occidentaux, sont devenues une norme reprise en chœur. A tel point que lors de tout refus israélien sur ces sujets l’Etat juif se voie traité en paria.
Preuve que le monde occidental, monde des Lumières et des Droits de l’homme, s’est vendu à un monde musulman imprégné d’antisémitisme, gorgé de pétrole et de pétrodollars.
source : Victor Perez
Les interdictions faites au peuple juif

La confusion entre identité et religion juive

par Daniel Horowitz

Pour ceux qui s’étonnent qu’Israël se définisse comme Etat Juif il est parfois problématique de concilier cela avec la notion de modernité dans la mesure où cette définition est comprise dans son acception religieuse. Cela peut conduire – à tort – à assimiler Israël à une théocratie comme par exemple l’Iran ou l’Arabie Saoudite.

Israël est au contraire une démocratie de type occidental, même si la religion y bénéficie d’un statut officiel. Mais l’Angleterre, la Norvège, le Danemark, l’Argentine ou la Grèce ont eux également une religion officielle, particularité qui tout comme en Israël a des origines historiques. La France quant à elle s’est dotée en 1905 d’une loi imposant la séparation de l’Eglise et de l’Etat, mais la plupart des jours fériés demeurent néanmoins chrétiens, à commencer par le dimanche, et en Alsace-Moselle les religions ont un statut officiel. Les prêtres, les pasteurs et les rabbins y reçoivent leurs salaires de l’Etat, et les évêques sont nommés par le Président de la République. Cela ne fait cependant pas de la France une théocratie.

La pratique de la religion juive et l’appartenance au peuple juif sont donc deux choses distinctes. Le peuple juif a une histoire particulière eu égard à son exil bimillénaire, durant lequel l’absence de terroir ou d’autonomie politique la religion assurait la continuité du peuple. Mais depuis le siècle de Lumières beaucoup de juifs revendiquent leur appartenance tout en se détournant de la religion. C’était d’ailleurs le cas de la plupart des pères fondateurs du sionisme, qui revendiquaient d’autant plus leur identité juive et leur attachement à l’héritage culturel du peuple juif.

Baruch Spinoza, grand penseur de la modernité, pensait que bien que l’Ancien Testament fût le texte fondateur du peuple juif, il y avait lieu de distinguer entre sa portée métaphysique et son propos politique. Spinoza relevait d’ailleurs que la Torah, et à fortiori le Talmud, consacrait infiniment plus de place aux questions des relations entre les hommes que celles avec Dieu. Il trouvait en conséquence que les juifs avaient tort de s’être résignés à l’exil en attendant l’ère messianique au lieu d’agir concrètement pour recouvrer une existence nationale. Il estimait d’une manière générale que seul un Etat laïque pouvait assurer la liberté politique, intellectuelle et religieuse pour tous. C’est pour cette raison que Ben Gourion et d’autres pionniers de l’Etat d’Israël estimaient que Spinoza avait été un sioniste de la première heure, et méritait qu’on lui rendît sa place dans le panthéon du judaïsme avoir été excommunié de la communauté juive d’Amsterdam.

Ni la Renaissance, ni le Siècle des Lumières, ni la Révolution Française ni le Socialisme n’ont éradiqué l’identité juive. La modernité a même eu un effet inverse, et jamais les juifs n’ont été autant persécutés que depuis leur émancipation, avec un pic absolu d’horreur au vingtième siècle. La rapidité avec laquelle les juifs ont rallié l’élite intellectuelle, artistique, scientifique et politique européenne après en avoir été écartés pendant des siècles a semé un trouble durable dans les opinions publiques, et l’antisémitisme est loin d’avoir disparu.

Ceci dit le fait d’être juif ou d’ascendance juive ne pose aucune obligation à s’identifier à la communauté juive ou à avoir des liens privilégiés avec Israël. Il n’y a en tout et pour tout que treize millions de juifs qui s’identifient comme tels à travers le monde, ce qui indique que beaucoup doivent s’être assimilés au fil de l’Histoire.

Il n’en reste pas moins qu’une grande partie des treize millions restants estiment faire partie du peuple juif, et que près de la moitié d’entre eux sont aujourd’hui des citoyens d’Israël, l’Etat Juif.

source : Identitejuive

La confusion entre identité et religion juive

Israël, État juif, État du peuple juif ou État du peuple israélien ?

par Richard Abitbol,

La volonté du  gouvernement israélien de définir Israël comme État Juif (terme choisi par Théodore Hertzl et l’O.N.U en 1947), fait face à une farouche opposition des Palestiniens. Pour quelle raison ?

Cette polémique va bien au-delà de la polémique sémantique, car il va de l’avenir de l’État d’Israël et de la définition du « contenant » de cet État.

Lors d’une réunion à Bruxelles le 18 juillet, Alain Juppé déclarait : « Je pense en particulier que la mention d’un “État juif” peut poser problème ; que je sache, aujourd’hui en Israël, il y a des Juifs, mais il y a aussi des Arabes… ». Deux jours plus tard, à Madrid, durant une conférence de presse, il corrigeait : « … il n’y aura pas de solution au conflit du Proche-Orient sans reconnaissance de deux États nations pour deux peuples. L’État-nation d’Israël pour le peuple juif, l’État-nation de Palestine pour le peuple palestinien… »

Cette déclaration a été saluée en Israël ; or, les nuances des propos du ministre semblent avoir échappé aux commentateurs israéliens : il ne reconnaît pas Israël comme État juif, mais comme État nation du peuple juif, ce qui aurait l’avantage, de son point de vue, de ne pas avaliser une définition religieuse de l’État. De même, Nicolas Sarkozy, aurait dit qu’il était stupide de parler d’État juif.

Quand le Président dit cela, il fait une erreur sociologique et historique de première importance ; malencontreusement, les déclarations de certains responsables communautaires n’ont fait que le conforter dans l’erreur.

En effet, je ne m’appesantirais sur les propos d’Avraham YEHOSHUA qui a déclaré « … il faut, si on y est vraiment obligés, se voir reconnaître de leur part (les Palestiniens) comme l’État du peuple d’Israël ou du peuple des Israéliens… », car cette définition est un pléonasme et donc, absurde, car inutile !

Par contre, les déclarations d’Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et Richard Prasquier sont plus subtiles et plus dangereuses.

Lorsque Richard Prasquier déclare dans son éditorial du 6 octobre que le terme d’« État Juif » est inadapté et que « État du peuple juif est plus correct », il a tort, et quand il affirme que ce n’est pas le terme utilisé par Herzl dans le titre de son livre fondamental « Der Judenstaat », il a plus tort encore. En effet, il est utile de rappeler et de souligner qu’Herzl surveilla de très près la parution française de son ouvrage et qu’il n’ignorait pas que le titre en était « L’État Juif » et non l’État des Juifs.

« État Juif » veut dire un État à majorité juive où le calendrier, les jours fériés et le rituel national est marqué et façonné par la culture et la religion juive, comme c’est le cas en France pour le catholicisme ou dans le monde arabo-musulman pour l’islam !

Les propos du ministre des Affaires étrangères, repris par Richard Prasquier, semblent avoir échappé à nos exégètes : il ne reconnaît pas Israël comme État juif, mais comme État nation du peuple juif.

Mais alors, un autre problème se pose, et il concerne les juifs français (ou Européens, ou citoyens d’autres pays qu’Israël). M. Juppé considère-t-il qu’Israël est l’État-nation des juifs français ? De très nombreux juifs français mettaient en garde contre une telle acception qui reviendrait à jeter la suspicion sur leur loyauté. Si une telle définition était acceptée, comment pourrions-nous combattre ceux qui identifient Israël (État juif) et ses actions dans les territoires occupés à tous les juifs, y compris français ? Il y a dans les propos d’Alain Juppé le triste souvenir de la « double allégeance », chère au Général De Gaulle !

Les Juifs du Monde entier sont attachés à Israël comme les Chrétiens à Rome ou les musulmans à la Mecque !

De plus, il est vrai que pour les Juifs du monde entier, constamment invectivés, humiliés ou pourchassés, c’est une « assurance tous risques », car c’est le seul pays au monde à majorité juive !

C’est ce caractère majoritaire juif qui en fait sa spécificité !

Je le répète, « État Juif » veut dire un État à majorité juive, « État du peuple Juif », a contrario, montre une volonté d’effacer ce caractère majoritaire !

Et c’est bien pour cela que l’Autorité Palestinienne ne veut pas se soumettre à cette reconnaissance !

Rendre anodin ce qui est fondamental est une bévue impardonnable.

Le Président de la République se trompe lorsqu’il pense que ses positions sont adoubées par les Juifs de France alors qu’il ne fait qu’entendre la voix des « Juifs de Cour » sourds à la colère de leur peuple.

Pour toutes ces raisons, les amis d’Israël doivent arrêter toutes ces polémiques stériles, Israël doit être défini comme État Juif ! Nulle autre définition ne donnerait tout son sens à l’État héritier de la culture juive !

source : lemonde

Merci à Janine

Israël, État juif, État du peuple juif ou État du peuple israélien ?

1 juif égal 1.027 arabes

Puisque les Arabes ont souhaité cette équation, il faudra s’en rappeler quand certains de leurs voyous prendront la vie d’un Juif.

Gilad a vraisemblablement vécu un enfer. Il suffit de mettre cote-à-cote, les photos de lui avant et après et constater à quel point ces 5 ans et demis ont du être une torture sans fin. Que dire également de la terreur dans ces yeux, quand il a été forcé de répondre à des questions insidieuses des “journalistes” Égyptiens. A l’évidence, il était obligé de s’y soumettre, la terreur se lisait dans ses yeux.

Les terroristes venus accueillir d’autres terroristes…

Et puis comment ne pas pleurer devant les images de Gilad, ce héros d’Israël, qui salue son 1er ministre et de le voir bomber fièrement le torse en saluant son chef d’État major malgré sa grande faiblesse physique due aux mauvais traitements qu’il a subis, alors que les terroristes libérés eux sont tous obèses. On voit à ces images qu’il est reconnaissant et porte avec une immense fierté ses habits de soldats retrouvés. Dorénavant, chaque soldat sait que quoi qu’il en coûtera, tout sera fait pour le ramener à la maison en cas de soucis. Mais il faut aussi comprendre le double message : On fera tout pour protéger nos vies quoi qu’il en coûte.
Ce message sera très certainement compris de la part des Iraniens qui savent qu’à présent, nous ne les laisserons jamais nous menacer avec une arme atomique et que nous les empêcherons d’y accéder… quoi qu’il nous en coûte !

Le peuple Juif a encore une fois prouvé la grandeur de ses valeurs basées sur la sainteté de la vie et la protection de celle-ci. A l’inverse nos ennemis ont une fois de plus prouvé à quel point ils sont des barbares sanguinaires, à l’image des lyncheurs, que nous venons de libérer, des réservistes qui s’étaient perdus à Ramallah,dont on a arraché à mains nues les entrailles, le cerveau, le cœur et les reins de leurs victimes Juives, et ils les ont mangés, tels les bêtes féroces qu’ils sont !

Prions pour que la main de D.ieu les atteigne et les châtie comme ils le méritent.

Ramatkal – JSSNews
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source : jssnews

1 juif égal 1.027 arabes