Désinformation : Le lexique choisi par les média empoisonne la perception publique d’Israël


 presse

Les média occidentaux utilisent un lexique qui reflète un récit totalement falsifié et accusatoire de l’histoire de l’Etat d’Israël. Ce lexique empoisonne l’image d’Israël en Occident. Pour exemple je vois mal les journalistes français appeler l’Alsace Lorraine la CisRhénanie…                                                                               Le vice-président Biden a exprimé ce mois-ci une vérité dérangeante en déclarant à un groupement juif que le peuple juif était aujourd’hui face à l’entreprise internationale de délégitimation d’Israël la plus intense dont il ait été témoin dans ses 40 années de vie publique. Les médias occidentaux participent à cette campagne de délégitimation en parsemant leurs nouvelles d’Israël de termes accusatoires qui calomnient et donnent une représentation dénaturée de l’État juif. Ces termes sont utilisés de façon si répétitive que même les partisans d’Israël les utilisent couramment. Les médias écrivent jusqu’à plus soif que « les colonies juives » au-delà des « frontières de 1967″ d’Israël en  » Cisjordanie et à Jérusalem Est occupés » empêchent « une solution à deux États » qui ferait finalement aboutir le projet des Nations unies de 1947 de partition de la Palestine « entre les Palestiniens et les Juifs. » En commençant par la fin, on utilise une formulation erronée en parlant de partition de la Palestine entre « Palestiniens et Juifs ». En 1947, ce n’est pas cela que les Nations unies désiraient faire. Encore une fois, la résolution 181 faisait référence à un « État juif » et un « État arabe, » et exprimait l’espoir d’une coopération « entre les deux peuples palestiniens. » Les États-Unis et Israël définissent la solution à deux États dans le sens de deux États pour deux peuples, où Israël est l’État et la patrie juive. Mais l’Autorité palestinienne du président Abbas vient encore de répéter au Secrétaire d’État Kerry la vieille position de principe des Arabes palestiniens pour qui la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif est une « lignes rouges » qu’ils ne franchiront pas. Le lien entre les Juifs et Jérusalem, y compris le « Jérusalem Est » des médias, remonte au  roi David. Dans les 3000 années qui suivirent, la ville a été la capitale de trois États autochtones, le royaume de Juda, la Judée, et Israël. Les deux temples juifs ont été successivement les pièces centrales de Jérusalem pendant un millénaire. Tous ceux qui ont exercé leur souveraineté sur Jérusalem, depuis les Romains qui ont conquis la Judée, en passant par leurs héritiers byzantins, les dynasties musulmanes d’abord arabes avant de céder leur domination aux Turcs, aux Croisés chrétiens, aux Ayyoubides kurdes, aux Turcs circassiens, aux Mamelouks, aux Turcs ottomans, étaient des envahisseurs étrangers, le plus souvent des non-Arabes. Au cours de ces deux millénaires de domination étrangère, les Juifs retournaient sans discontinuer à Jérusalem chaque fois que les envahisseurs les exilaient, jusqu’à y devenir à nouveau majoritaires au XIXe siècle, sous domination ottomane. Au cours de ces deux millénaires de domination étrangère, personne n’a jamais qualifié de « colons » les Juifs de Jérusalem…… [la suite]
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