Un dessin vaut mieux qu’un long discours

Un dessin, comme réponse, pour ceux atteints de palestinite et organisant, encore, des flottilles pour Gaza. Une maladie qui a comme principal germe l’antisémitisme et qui est mortelle tant le succès du peuple juif est criant par son  œuvre, à savoir l’Etat d’Israël.

Une maladie qui se cantonne uniquement autour des faits et gestes israéliens, lorsqu’ils ne sont pas inventés, et qui a peu de chance de s’épandre contre le pouvoir syrien, véritable assassin de son peuple.
Un peuple qui peut bien mourir, aucune flottille ne sera organisée pour sa défense. La seule priorité, aider le Hamasdans lutte finale.
 

Merci à JSSNews et Kevin Benichou pour cette infographie.

source : Victor Perez

La Syrie, Obama, Hollande et les autres.

par Michel Garroté

Ces rebelles djihadistes « syriens » défendent-ils la démocratie et la liberté ?

Les démocraties occidentales semblent ignorer – ou feignent d’ignorer – que le régime dictatorial de Bachar a-Assad pratique le double, et parfois même, le triple langage. Ce n’est pas nouveau. C’était déjà le cas au temps de Hafez al-Assad. Dans ce contexte, rappelons, à titre d’exemple, que le régime laïc alaouite syrien est l’allié de la théocratie intégriste chiite iranienne et de la légion mercenaire intégriste chiite du Hezbollah. Or, il ne peut pas y avoir de véritables liens idéologiques et doctrinaux – vrais et profonds – entre des laïcs alaouites et des théocrates intégristes chiites. Obama, Hollande et les autres,n’ont pas l’air de comprendre cela ou feignent de ne pas comprendre.

A cet égard, notons que la Russie et la Syrie réagissent promptement aux propos d’Obama, propos selon lesquels tout déploiement de – ou recours aux – armes chimiques par le régime d’Assad équivaut à franchir la ligne rouge. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, déclare, après une rencontre avec un haut responsable chinois, que la Russie et la Chine fondent leur coopération diplomatique sur « la nécessité d’adhérer à la charte de l’ONU et de ne pas autoriser sa violation ». Venant du régime autoritaire russe et du régime totalitaire chinois, cette déclaration « idolâtronusiaque droits-de-l’hommesque » a quelque chose de risible.

Ainsi donc, la Russie et la Chine s’opposent à toute intervention militaire étrangère en Syrie. Bien. Sur ce point, je serais tenté de leur donner raison, même si l’argument humanitaire, par eux évoqué, reste peu crédible sortant de leurs bouches. Le vice-Premier ministre syrien, Qadri Djamil, reçu par Lavrov, estime « impossible » (?) une intervention militaire étrangère en Syrie parce qu’elle débouchera, selon lui, sur un conflit s’étendant bien au-delà des frontières du pays. Une intervention militaire directe en Syrie est impossible parce que quiconque l’envisage s’achemine vers une confrontation allant bien au-delà des frontières de la Syrie, menace, en substance, Djamil.

Le même Djamil, laisse entendre que la Syrie est prête à discuter d’une démission du président Bachar al-Assad. En effet, interrogé sur un départ du pouvoir d’Assad, Djamil répond : « pendant le processus de négociations, rien n’empêche d’étudier toutes les questions et nous sommes prêts à examiner même cette question ». Pour ajouter aussitôt que « la démission (d’Assad) comme condition à l’ouverture du dialogue signifie qu’il est impossible d’ouvrir le dialogue » avec les rebelles. Djamil se serait rendu à Moscou, entre autre, pour discuter d’une élection présidentielle syrienne anticipée avec la participation de tous les candidats y compris Bachar al-Assad.

Lire la suite : Dreuz

Syrie – Quand les rebelles sont libyens et irlandais

Le djihadiste libyen Mehdi al Harati dirige un groupe rebelle syrien

La présence croissante (sans jeu de mot) de djihadistes étrangers, notamment libyens, au sein l’insurrection syrienne est désormais un fait impossible à cacher : des volontaires libyens ont – entre autre – formé les combattants du groupe « Liwaa Al Umma » (la « Brigade de la Communauté des Croyants ») et ils luttent depuis des semaines contre le régime syrien. Ces combattants sont dirigés par un certain Mehdi al Harati, un commandant libyen avec passeport irlandais…

Michel Garroté

Rédacteur en chef

Reproduction autorisée avec mention de www.dreuz.info

source : dreuz

La Russie a aidé à tirer sur les avions turcs

La Russie a aidé à tirer sur les avions turcs selon un rapport du journal  britannique le Sunday Times .La destruction en vol de l’avion était un  avertissement pour les forces de l’OTAN de ne pas intervenir dans  les évènements syriens

La Russie a-t-elle aidé à abattre l’avion  turc près des côtes syriennes il y a deux semaines?

Cela semble être le cas, selon le journal  britannique The Sunday Times.

Le journal rapporte que selon des sources  au Moyen-Orient, y compris certains membres de la Force aérienne israélienne,  croient que la destruction en vol de l’avion turc était un message de la  Russie à l’OTAN pour qu’elle s’abstienne d’intervenir dans la guerre civile  syrienne.

Le journal cite des sources diplomatiques au  Moyen-Orient selon lesquelles des experts russes, ont formé les Syriens sur  la façon d’utiliser leurs défenses anti-aériennes. La Russie a fourni des  systèmes à la Syrie ces dernières années, stationnés dans différentes  bases.

Les experts russes sont également présents dans  les centres qui contrôlent les batteries de missiles, et ont participé à  l’interception et à la destruction de l’avion turc par l’utilisation des  missiles anti aériens.

Une source de l’ IAF a déclaré au magazine, « Nous ne devrions pas être surpris que les experts russes -, même  s’ils n’ont pas appuyé sur le bouton, étaient à tout le moins aux côtés des  officiers syriens qui l’ont fait. «

Suite à la destruction de l’avion turc,  l’Otan s’est abstenue de s’impliquer directement, et des renforts militaires ont  été envoyés la semaine dernière à de la frontière turco-syrienne. La Syrie a  envoyé deux brigades de chars à la frontière en réponse.

Adapté par Aschkel pour israel-flashisraeldefense

source : Israel Flash

Syrie : la guerre médiatique a déjà lieu

Une ambassadrice expulsée ne fait pas le printemps des peuples

par Daoud Boughezala

Comme prévu, la première grande annonce diplomatique du quinquennat Hollande se situe dans la parfaite continuité de la politique étrangère sarkozyenne. Après le massacre de Houla, que l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan a dénoncé sans en attribuer explicitement la responsabilité au régime de Damas, François Hollande et Laurent Fabius ont décidé d’expulser l’ambassadrice de Syrie à Paris Lamia Chakkour, ce qu’auraient sans doute fini par faire Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

Ironie du sort, la diplomate syrienne avait été prise dans un imbroglio l’été dernier, lorsque France 24 avait bien imprudemment annoncé sa défection et son entrée dans l’opposition. L’info s’était révélée être une intox mais a inauguré une longue série de controverses médiatiques qui entourent les convulsions successives de la révolte syrienne.

Parmi les derniers épisodes de la guerre civile syrienne – il faut bien appeler un chat un chat- deux mystérieux rebondissements égarent les journalistes : l’empoisonnement supposé de hauts dignitaires baasistes et l’enlèvement de pèlerins libanais chiites près d’Alep. Grâce à notre confrère du Figaro Georges Malbrunot, nous savons maintenant ce qui s’est tramé derrière les rumeurs d’assassinat des ministres de la Défense, de l’Intérieur et du beau-frère de Bachar Al-Assad, l’officier Assaf Chawkat. Vraisemblablement, il s’agirait d’une opération éclair montée par l’Armée Syrienne Libre, qui avait empoisonné le repas des six très hautes personnalités proches du premier cercle de Damas, lesquelles n’ont dû leur salut qu’à une hospitalisation rapide.

Or, le rapt de treize pèlerins chiites libanais en Syrie reste quant à lui entouré de tout son halo de mystère. L’annonce- démentie depuis – de leur libération puis de leur exfiltration en Turquie, où ils restent immobilisés,  a laissé tous les observateurs pantois. Vendredi, France 24 (que l’on est désolé d’accabler…) tombait dans le panneau comme les autres…

Dans cette ténébreuse affaire, il semblerait que des agents de liaison du Hezbollah soient les otages d’une partie de la rébellion syrienne qui rechigne à les évacuer vers le Liban sans contrepartie de l’armée syrienne (arrêt des bombardements d’Alep) et du “parti de Dieu” (enjoint à se désolidariser de son encombrant allié).

Pour rendre les choses un peu plus incompréhensibles, la présidence turque a dernièrement nié jouer le moindre rôle dans les négociations avec les ravisseurs et l’Armée Syrienne Libre affirme n’être pour rien dans ce rapt. Aux dernières nouvelles, le premier ministre libanais devrait néanmoins se rendre à Ankara pour faire avancer le dossier.

Pauvres médias, allez comprendre cette nouvelle Histoire des treize

source : Causeur

Le boucher de Damas face à l’impuissance des Occidentaux

par Freddy Eytan

Voilà déjà 4 décennies que la famille Assad règne en Syrie avec une poigne de fer souillée de sang et le monde libre laisse faire dans le désarroi total. Ce régime est une dictature calquée sur le modèle soviétique de Staline. Le pouvoir syrien est fondé sur deux piliers: le socialisme du parti Baath et les liens étroits et religieux de la communauté alaouite ancrée dans toutes les sphères de la société, de l’armée, des services de sécurité et des institutions gouvernementales. Le pouvoir d’Assad étouffe et écrase toutes les libertés des droits de l’Homme. Il ne recule d’aucun moyen pour mettre au pas ses opposants en exerçant à leur encontre une punition sanglante et impitoyable. Son armée de quatre cent mille hommes est principalement destinée à la répression intérieure. Les terribles massacres de Hama en février 1982 par Assad père firent plus de 20 000 morts! Ils n’étaient qu’une avant-première des carnages successifs commis par Assad fils depuis le 15 mars 2011. Plus de 12 000 syriens dont des centaines d’enfants innocents ont été assassinés par le boucher de Damas et le monde occidental se contente de réagir par des condamnations orales et par la convocation du Conseil de Sécurité. Le fameux plan Kofi Annan n’est qu’un épais écran de fumée cachant les images macabres et les scènes d’horreur. Cela n’est pas surprenant, en 1976, suite à la guerre civile au Liban, les Occidentaux rendirent hommage à l’intervention syrienne dans le pays du Cèdre… Comment être aussi cynique et naïf de croire que Damas qui rêve depuis toujours de la Grande Syrie, à savoir annexer le Liban et le « Nord de la Palestine », pouvait garantir « la souveraineté » du Liban. Et aujourd’hui encore, comment ne pas être scandalisé par la même erreur fatale en laissant le régime d’Assad en place et faire confiance aveuglement aux agissements hégémoniques de ses partenaires: l’Iran et le Hezbollah.
Les pages de l’Histoire syrienne sont depuis plusieurs décennies obscures et infâmes. Rappelons pour mémoire les assassinats commandités par Damas et perpétrés avec la connivence de l’Iran et du Hezbollah: de l’ambassadeur de France à Beyrouth, Louis Delamare, en 1981, du président Bachir Gemayel en septembre 1982, et du Premier ministre Rafic Hariri en février 2005. L’explosion des voitures piégées à Beyrouth en 1983 qui a coûté la vie à 241 Marines américains et 58 soldats français et de nombreux autres attentats meurtriers perpétrés dans plusieurs capitales européennes.
Et pourtant, depuis Giscard d’Estaing, tous les dirigeants français ont fait le chemin de Damas et ont accueilli la famille Assad en grande pompe et devant l’Arc de Triomphe…
Nous constatons aussi, et une fois encore, que le monde arabe demeure indifférent face aux massacres quotidiens de leurs frères! Aucune manifestation ne défile, non plus, dans les rues de Paris, Londres, Berlin ou Montréal pour protester contre ce régime sanguinaire…Les intellectuels et les éditorialistes sont toujours plus sévères et arrogants quand Tsahal ose se défendre et lance des opérations ponctuelles et préventives contre des terroristes palestiniens… La Turquie islamique d’Erdogan a même décidé de traduire en justice et de condamner à la peine perpétuelle des officiers israéliens de l’état-major pour avoir ordonné l’arraisonnement du Marmara… Ce « navire pacifiste » navigant tranquillement en Méditerranée qui transportait des armes et des passagers islamistes provocateurs et anarchistes. Quant au Tribunal international de la Haye, il ne s’est jamais réuni pour traduire Assad en justice pour des crimes contre l’Humanité… contre la boucherie quotidienne de son propre peuple.
Nous sommes bien habitués à ce double jeu et à l’hypocrisie flagrante. L »indifférence des nations face aux génocides et aux massacres par des tyrans ne date pas d’aujourd’hui et elle n’a pas évolué depuis Hitler et Staline.
La situation actuelle en Syrie est insupportable et les Occidentaux doivent mettre un terme à ce régime sanguinaire même au risque de l’éclatement du pays en cantons ethniques. La famille Assad doit quitter le pouvoir immédiatement et si nécessaire par la force. Elle devrait logiquement suivre les familles Moubarak et Ben Ali et le model yéménite. Israël ne souhaite pas intervenir mais serait prêt à accueillir pour des raisons humanitaires les nombreux réfugiés rescapés des massacres. Rappelons que Damas se trouve à une centaine de kilomètres de nos frontières et dans un carrefour hostile du front Est. Assad alimente et finance le terrorisme et fait partie de l’Axe du Mal. Il dispose des missiles de longue portée et notamment chimiques et il ambitionne toujours d’acquérir l’arme nucléaire…Imaginons le plateau du Golan remis aux Syriens…à savoir des chars d’Assad avec son artillerie lourde devant les portes de la ville de Tibériade…
Les Occidentaux doivent à tout prix éviter que la région s’embrase par une guerre régionale entre le front chiite dirigé par l’Iran et la Syrie et le camp sunnite dirigé par l’Arabie Saoudite. Depuis le départ des Américains d’Irak, des vagues terroristes, des guerres ethniques et religieuses sont orchestrées par les Gardiens de la Révolution et el Qaïda.
Le président Obama, préoccupé par sa réélection, devrait être plus ferme et intransigeant devant la nouvelle donne géopolitique et surtout face aux Russes qui eux s’obstinent pour des raisons stratégiques et mercantiles à soutenir le régime d’Assad. Obama devrait se souvenir qu’un président américain démocrate du nom de J.F. Kennedy avait mis au pied du mûr le maître du Kremlin de l’époque…Il avait calculé froidement le risque du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale… Cela s’appelait: Dissuasion par excellence!
Pour conclure, nous espérons vivement que la diplomatie occidentale redore enfin son blason! Elle devrait avec sagesse et détermination garantir la paix et la sécurité dans un monde où la loi de la jungle est quasiment omniprésente!
source : jcpa-lecape

[Vidéo] Syrie: Des massacres à pleurer… Pas si vite regardez plutot ça !

Une branche de la propagande palestinienne (celle de Gaza 2009) a été dépêchée sur place. Le but ? Faire pleurer dans les chaumières et pousser l’Europe sur le terrain de guerre au service du Qatar et des Saoudiens. Ces derniers ont pour objectif de placer les Freres Musulmans en Syrie, après avoir pris possession de la Libye, de la Tunisie et de l’Egypte. Voir la vidéo ci dessous:

source : Europe-Israel

La diplomatie dans un monde de violence extrême

par Farid Ghadry

http://ghadry.com

Un jour avant la célébration de la naissance du prophète Mahomet et deux jours après le 30e anniversaire du massacre de Hama perpétré par Hafez al-Assad et son frère (qui vit en Europe en homme libre jusqu’à ce jour et travaille en coulisses à la promotion du régime), le régime syrien, aux mains d’un autre Assad a massacré plus de 200 personnes cette nuit dans la ville de Homs.

Le message qu’il faut retenir de ce nouveau massacre à Homs, dont la date n’est pas une coïncidence, c’est qu’Assad continuera à massacrer tant qu’il restera au pouvoir et son intransigeance ne faiblira pas.

Pendant ce temps, la diplomatie est entrée dans une phase dangereuse en raison de son incapacité à résoudre des tragédies humaines lorsqu’elle est confrontée à des hommes d’une extrême violence. Les missiles de mort pointés sur les voisins de la Syrie et la bataille qui fait rage à coups d’artillerie tirés sur ses propres citoyens étaient des réactions aussi prévisibles de la part d’Assad que la lueur dans les yeux d’un gamin, la première fois qu’il entre dans un magasin de jouets.

Pourtant nous avons laissé Assad et son régime de terreur se développer depuis 42 ans. Les dirigeants du monde entier ont salué Hafez al-Assad comme un homme de paix et de stabilité et ont ignoré la sauvagerie totale de cette horrible famille. Je me souviens encore jusqu’à ce jour, des paroles de soutien de la secrétaire d’État Albright au jeune Assad lors de l’enterrement de son père en juin 2000.

La Russie se dresse comme barrière entre les missiles de l’OTAN et le régime. Le prix à payer est très lourd car elle s’aliène l’opinion publique mondiale ; pourtant elle continue à se tenir solidement derrière cette famille violente, ce qui signifie qu’elle accorde plus de valeur à cette famille qu’à ce que le monde pense de la Russie et des Russes. Si les diplomates internationaux se donnaient la peine de raisonner à l’aide d’une simple analyse comparative en termes de coûts et profits, ils se rendraient compte qu’il est inutile de chercher à convaincre la Russie de laisser tomber Assad puisqu’elle est prête à sacrifier pour lui son image dans l’opinion publique et d’en subir les effets très négatifs.

A la suite du massacre d’hier, Alep la deuxième ville de Syrie (avec une population de 5 millions d’habitants) se dirige vers une confrontation avec le régime. Les milices du Shabiha ont fait leur apparition hier à Alep en tirant en l’air et tuant une personne et cela prouve qu’Assad redoute qu’Alep s’enflamme à son tour. Presque immédiatement, les habitants du quartier Hananu à Alep ont commencé à scander "Allah Hou Akbar". Les manifestations à l’extérieur de l’enceinte de la vieille ville augmentent en intensité et en effectifs.

En raison de l’absence d’action de la part de la communauté internationale, les Syriens de la diaspora ne sont pas en reste et certains prennent les choses en main. Au Koweït, l’ambassade de Syrie a été prise d’assaut par les manifestants syriens et en Tunisie, l’ambassadeur syrien a été expulsé par le gouvernement tunisien. Il ne faudra pas longtemps avant que toutes les ambassades syriennes ne subissent le même sort. Laissons donc ces ambassadeurs rentrer à la maison et combattre dans les rues pour Assad, s’ils pensent que cela servira la Syrie.

La crise syrienne semble être la priorité dans l’ordre du jour de tous les ministères des affaires étrangères du monde. Elle retient toute l’attention des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, et de la Russie ainsi que des Nations Unies. Ces états de droit explorent chaque tentative pour trouver une solution à la crise syrienne. À mon humble avis, ce réveil tardif a vraiment 42 ans de retard.

Les messages à Assad avec promesses d’un asile pour lui et sa famille tombent dans l’oreille d’un sourd. C’est un effort de dernière minute mais si le corps diplomatique international avait bien compris la famille Assad, il n’en prendrait pas la peine. Que dire d’une famille prête à mettre en danger sa secte alaouite qui comprend 2 millions de Syriens, uniquement pour se sauver elle-même ? Ce risque devrait pousser la diplomatie à trouver une solution radicale et immédiate.

D’après mon estimation, le nombre de Syriens tués dépasse les 10 000, les médias sous-estiment le nombre des victimes juste parce qu’ils ne peuvent pas vérifier les chiffres. La vérité sera bientôt connue et je suis sûr qu’un musée du génocide d’Assad est déjà en gestation dans l’esprit de quelqu’un.

Que la volonté et la force de mon peuple l’aide à surmonter cette histoire sanglante.

Farid Ghadry voir sa présentation ici

Adapté par Danilette

source : Danilette

La dictature syrienne veut vitrifier Israël. L’Europe s’en moque.

par Michel Garroté

Lorsque les membres du Fatah et du Hamas fournissent des « informations » aux journaleux de service, ceux-ci relayent ces « informations » telles quelles, question de ne pas se faire déformer (le faciès), s’ils refusent de relayer ce qui ne sert qu’à désinformer (le public). Cela fonctionne ainsi depuis plus de soixante ans. Couvrir « l’information » depuis Ramallah et Gaza, c’est comme ceci que cela se passe et pas autrement. En revanche, lorsque ces mêmes journaleux citent une source israélienne, ils mettent des guillemets partout ; et ils insistent – lourdement – sur le fait que l’information est à prendre avec des pincettes, vu qu’elle est d’origine israélienne et donc – forcément – suspecte.

On pratique ainsi la défiance envers la démocratie israélienne ; et la confiance envers la non-démocratie palestinienne. C’est le monde à l’envers et il en va ainsi depuis soixante-trois ans. Le paradigme a été purement et simplement inversé. Et il faudra – sans doute – plusieurs décennies pour remettre ce paradigme à l’endroit. Ce n’est pas – en effet – pour demain. Car la soi-disant « cause palestinienne », en soixante ans, n’a cessé de prendre de l’ampleur, en Europe en général, et, en France en particulier.

Même scénario pour le « printemps arabe ». En ce mois de décembre 2011, les médias constatent, avec amertume, que le pseudo-printemps arabe est en réalité un rude hiver islamique. L’on va jusqu’à légitimer les Frères musulmans en alléguant qu’ils seraient plus « modérés » que les salafistes. C’est un peu comme si l’on avait prétendu, il y a soixante-dix ans, que Benito Mussolini était plus « modéré » qu’Adolf Hitler.

Depuis deux jours, la dictature syrienne se livre à des opérations militaires avec un message on ne peut plus clair : « Si nous devons sombrer, Israël sombrera en même temps que nous ». Il ne semble pas, à ce stade et pour l’instant, que nos journaleux de service soient particulièrement inquiets de la menace existentielle qui pèse – en ce moment même – sur le peuple juif israélien. Pourtant, vue d’Israël, la situation concrète sur le terrain est jugée hautement inquiétante.

Ainsi, aujourd’hui, lundi 5 décembre 2011, en fin de matinée, Meir Ben-Hayoun informait : Le Président de la Commission parlementaire de la Défense et des Affaires étrangères, le député Shaoul Mofaz (Kadima) met en garde qu’une confrontation militaire avec la Syrie est très réelle. « D’autant que le processus d’agonie du régime d’Assad avance, le paramètre de confrontation avec Israël croît » a affirmé ce matin Shaoul Mofaz. Lors d’une interview accordée à Galei Tsahal, Mofaz a déclaré : « au crépuscule du régime d’Assad, il est fort probable qu’il tente de dévier l’attention sur les massacres qu’il perpétue envers son peuple vers une confrontation avec Israël ».

Meir Ben-Hayoun : En Israël, on a suivi avec attention les manœuvres de l’Armée syrienne à l’Est de la Syrie où on a exercé des tirs de missiles de longue portée. Lors de ces exercices, l’Armée syrienne au tiré au moins un missile Scud-B d’une portée de 300 kilomètres en direction de la frontière avec l’Iraq (voir photo en haut de page). Des roquettes sol-sol de calibre de 300 mm et 600 mm d’une portée de 150 à 200 kilomètres ont également été tirées dans le cadre de ces exercices, concluait, en fin de matinée, Meir Ben-Hayoun.

Cette nuit, Shraga Blum, de son côté, avait signalé : Un signe qui ne trompe pas sur l’inquiétude qui augmente au sein du pouvoir syrien, le président Assad a fait procéder samedi à de grandes manœuvres militaires à l’est du pays, qui ont inclus notamment le lancement de missiles sol-sol « Scud ». La pression internationale se faisant de plus en plus forte, les autorités syriennes ont voulu montrer qu’elles sont prêtes à mettre à exécution les menaces proférées au mois de mai par Rami Makhlouf, le cousin de Bachar El-Assad qui avertissait « que la déstabilisation de la Syrie par l’extérieur entraînerait celle de toute la région et d’Israël en premier lieu ».

Shraga Blum : Les missiles Scud-B lancés par l’armée syrienne ont une portée de 300 km et peuvent donc toucher des objectifs en Israël ou en Turquie. De manière inhabituelle, les médias syriens ont eu le « droit » de diffuser des images de ces manoeuvres qui étaient sans aucun doute un message destiné à la communauté internationale. Un communiqué de l’armée (syrienne) a annoncé plus tard « que tous les objectifs visé par les missiles et roquettes ont été atteints, ce qui prouve le niveau de qualité et de précision de l’artillerie syrienne ». Autre élément qui montre que la situation commence à être hors de contrôle, une partie de la direction du Hamas basée à Damas a quitté récemment la Syrie ne laissant sur place que quelques dizaines de « personnes », concluait, cette nuit, Shraga Blum.

J’ai souvent écrit que je ne soutiens ni la dictature syrienne, ni ses opposants islamistes. Cela dit, si la dictature syrienne tente d’anéantir Israël, alor je soutiens – évidemment – ceux qui anéantiront, préventivement, la dictature syrienne et son arsenal.

© http://www.israel7.com/

© Michel Garroté Rédacteur en chef de www.dreuz.info

http://www.juif.org/go-news-164179.php

http://www.juif.org/go-news-164165.php

source : dreuz

Nous ne soutenons ni le régime syrien ni ses opposants

par Michel Garroté

Le 11 novembre dernier, j’écrivais que d’un point de vue chrétien et d’un point de vue juif, ni le régime syrien, ni ses opposants ne sont fréquentables (voir le lien en bas de page). En France, le pouvoir et les médias soutiennent ouvertement les opposants syriens. Ces opposants sont eux-mêmes soutenus par le régime islamiste turc qui, hier, a menacé, une fois de plus, d’intervenir militairement en Syrie. De son côté, le régime syrien est, encore et toujours, soutenu par la Russie. Régime syrien qui a perpétré des crimes contre l’humanité envers les Chrétiens du Liban. Régime syrien qui a permis au Hezbollah de devenir une menace existentielle pour la moitié nord d’Israël. L’actuel conflit est mauvais, aussi bien pour les Chrétiens du Liban, que pour le peuple juif israélien. Qu’au final, se soit le régime en place ou l’opposition qui l’emporte, se sera, dans les deux cas, nuisible pour les Chrétiens du Liban et nuisible pour Israël. Le fait est que depuis peu, certains médias dénoncent, aussi, les crimes perpétrés par l’opposition syrienne, et, non pas, uniquement, ceux perpétrés par le régime en place.

Ainsi, dans ‘La Libre Belgique’, Christophe Lamfalussy, envoyé spécial à Homs, en Syrie, signale (voir les deux liens en bas de page) : « Depuis avril, les diplomates en poste à Damas ne peuvent plus circuler librement dans le pays sauf autorisation. Malgré les pressions de la Ligue arabe, le pays reste fermé aux observateurs internationaux. A Homs, où “La Libre” a pu entrer avec une équipe de la RTBF et deux médias catholiques, l’armée est peu présente sauf pour boucler les axes qui mènent à deux ou trois quartiers à majorité sunnite où les combats opposent des blindés à des snipers insurgés, comme celui de Bab Arm. Des soldats protégés par des sacs de sable ont pris le contrôle des principaux ronds-points. Dans le reste de la ville, la plupart des stores des magasins sont baissés, mais la circulation reste dense sur certaines avenues. L’opposition a effacé à la peinture noire une campagne des panneaux placés par les autorités vantant l’unité du pays. Les poubelles s’accumulent aux quatre coins de cette ville d’un million et demi d’habitants, la troisième du pays. Selon le gouverneur de la ville, 755 civils et 142 militaires ont été tués dans la ville depuis le début de l’insurrection. “Nous vivons une crise profonde”, dit Kkaassan Abd’Alaale, le gouverneur sunnite dont la minorité alaouite réclame la démission en raison de son incapacité à ramener le calme dans la ville. “Ces groupes armés tentent de dresser les habitants contre les forces de sécurité. Il n’y a pas encore de guerre des religions. Je prie Allah pour que cela ne se produise pas. Comme beaucoup de responsables syriens, le gouverneur impute la crise à des pressions extérieures venant en grande partie de la région du Golfe et de Turquie, mais fait l’impasse sur le “printemps arabe” ».

Lire la suite : dreuz

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