Archives de Tag: Mac Cain

Présidentielles US : mon flash N°1

par Miguel Garroté

Ca y est.  C’est parti.  Aujourd’hui durant la journée,  ce soir,  peut-être cette nuit,  les contributeurs de leblogdrzz vont essayer de vous fournir des informations,  si possible en temps réel,  sur ce qui se passe et sur ce qui se dit aux USA.  Pour ce qui me concerne,  voici mon flash N°1.

Ce matin mardi 4 novembre 2008,  Guysen.International.News,  informe notamment que  « Barack Obama serait favorable à la partition de Jérusalem.  Selon le journal libanais Al Akhbar,  citant des sources palestiniennes ‘fiables’,  le président de l’AP Mahmoud Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad veulent voir le candidat démocrate remporter la présidentielle américaine.  Il leur aurait en effet fait part,  sous couvert du secret,  de son soutien au droit des Palestiniens sur Jérusalem-est.  (…)  Barack Obama est crédité d’au moins 5 points d’avance sur John McCain,  selon les derniers sondages.  L’importante mobilisation aux élections anticipées,  où les votants étaient principalement des partisans d’Obama et des noirs,  donne un aperçu de la tendance générale.  Pour le moment,  30 millions d’Américains ont déjà accompli leur devoir électoral,  avec notamment une participation record dans les Etats-clés de Géorgie,  de l’Iowa et de Caroline du Nord.  Pour rappel, les Américains ont commencé à voter pour la présidentielle depuis le 22 septembre dernier.  (…)  Dispositif policier renforcé en ce jour d’élections.  La police a élevé l’état d’alerte et déployé d’importants effectifs à travers les USA,  notamment dans les quartiers pauvres à forte majorité noire,  pour parer à des attentats ou des troubles de l’ordre ».

 

source : leblogdrzz

Heureusement que les Français n’élisent pas le Président américain

Parce qu’il n’y aurait aucun suspense: Obama serait élu haut la main, avec 80% des suffrages, si l’on en croit les sondages parus en France.

La grande question est: pourquoi cet engouement des Français pour Obama ?

Une première idée qui vient à l’esprit est: parce qu’il est jeune, grand, beau, intelligent, charismatique, et qu’il a une jolie femme, belle, intelligente etc…. Il suffit de traduire les adjectifs au féminin, alors que McCain est vieux, un peu gâteux, riche au point de ne pas savoir combien il possède de résidences, marié à une riche héritière, d’où d’ailleurs l’origine de sa fortune.  On sent bien, à la réflexion, que cette analyse est un peu sommaire.

Allons donc plus loin: Obama a un style et un look, on ne peut plus européen  européen, alors que McCain, plus Amerock, tu meurs.

McCain, fils d’Amiral, héros du Vietnam, baroudeur, grand commis de l’Amérique, profonde et moins profonde, a l’air de sortir d’un film en noir et blanc des années Cinquante; un peu Humphrey Bogart, un peu John Wayne, la carrure et la taille en moins. Il ne peut être qu’Américain.

Obama, un peu noir, un peu musulman, un peu kényan, un peu hawaïen, possède un côté cosmopolite, international, qui permet de le situer partout, sans venir de nulle part.  Même son nom est un mélange de swahili,  d’hébreu et d’arabe. Ce gus est Américain, parce que les hasards de la vie l’ont fait naître dans un des Etats de l’Union, mais ça ne semble pas vrai.

Si Barak Obama était français, il serait à coup sûr à la tête du Parti Socialiste. Un peu Ségolène Royal en pantalon, mais en beaucoup plus réussi et infiniment plus charismatique. Delanoë, à côté de lui, n’aurait aucune chance. Si Barak Obama était Français, il devancerait allégement Nicolas Sarkozy aux prochaines élections présidentielles, à cause précisément de cet aspect flou, complexe et métissé, si séduisant.  Un peu Black, un peu Beur, mais pas trop, joueur de Basket; Tony Parker et Yannick Noah à la fois, mais sorti de Polytechnique, de l’ENA, et de la cuisse de Jupiter ! Il ne lui manque plus que de savoir chanter.

Seulement voilà, Barak Obama est Américain. On peut toujours rêver, mais Français, il ne le sera jamais, et c’est précisément là que se situe le problème.

Or, même l’Américain le plus moyen, qui se fiche de la politique extérieure, comme de sa première paire de bottes, voit  des nuages noirs s’amonceler à l’horizon: une Russie impérialiste et arrogante, qui va jusqu’à menacer  les Etats-Unis à partir du Continent américain,  l’Irak, l’Afghanistan, l’Iran, El Qaïda, les Juifs, les Arabes, et j’en oublie.  Une perte d’influence et de prestige de l’Oncle Sam sur les cinq Continents. Qui sera le mieux à même à répondre à ces défis ?  Obama ou McCain ?

Si j’étais Américain, je répondrais sans hésiter: McCain, parce qu’il saura mieux résister à la pression; il l’a déjà prouvé à maintes reprises.  Si j’étais européen, je répondrais Obama, parce qu’il est plus photogénique.  Or, je vous le demande, élit-on  un Président des Etats-Unis parce qu’il passe à la Télé ?

Cruel dilemme. En fait, pour répondre à la question de départ qui est : pourquoi les Français aiment tant Obama ,  je dirais: parce qu’il ne fait pas du tout américain; il est trop bien pour ça.  Les Français ne peuvent toujours pas, dans leur grande majorité, saquer l’Amérique, mais rêvent secrétement, d’un Président français qui  ressemblerait à Barak Obama. 

Or chaque peuple, à chaque époque, a les dirigeants qu’il mérite. On dit d’ailleurs la même chose pour les juifs, qui ne cessent de répéter que jadis il y avait des rabbins qui tenaient la route, mais aujourd’hui ….

C’est comme ça! Ne rêvons pas et contentons nous d’un futur duel Sarkozy-Delanoë. Ce n’est pas si mal, après tout.

source : geopolitiquebiblique

“CHEAL AVI’HA VEYAGUIDE’HA, ZEKENE’HA VEYOMROU LA’H”

“Demande à ton père et il te racontera, demande à tes aïeux et ils te diront.”
Le père peut raconter. Le grand-père peut expliquer les faits.

Voici les interrogations d’un exilé cubain qui a vu arriver Fidel Castro, qui a vécu les affres insoutenables des catastrophes de sa politique, et qui l’a vu disparaître de la scène mondiale. Aujourd’hui, son triste vécu lui suscite bien des questions concernant le candidat Barack Obama, cet homme finalement peu expérimenté qui promet des “changements” :
 
“Le 30 Juin, je célèbre ma fête de l’Indépendance [celle de Cuba], et le 4 Juillet je célèbre la fête de l’Indépendance des Etats-Unis.
 
Le 30 Juin 1968, j’ai fui Cuba et ses communistes.
Quelques mois plus tard je suis arrivé aux USA.
À la fin des années 1950, la plupart des cubains pensaient que Cuba avait besoin de changements, et ils avaient raison.
Quand un “jeune leader” est arrivé, tout le monde s’y est intéressé…
Et quand ce Jeune Leader s’exprimait avec passion et éloquence et dénonçait l’ancien système, toute la presse en tomba amoureuse…
Ils n’ont jamais demandé QUI étaient ses amis.
Ni en QUOI il croyait réellement.
Et quand ce Jeune Leader a dit qu’il était POUR le changement, et qu’il apporterait, LUI, ce changement, tout le monde a crié: “VIVA FIDEL !”
 
Puis quand tous les cubains sont devenus égaux, ils se sont retrouvés égaux en pauvreté.
Et quand tous les cubain reçurent ce système d’éducation gratuit, il s’avéra que cette éducation ne valait absolument rien.
C’est à ce moment que la presse s’aperçut qu’elle travaillait en fait pour ce fameux “Jeune Leader”.
 
Quand ce “changement” fut arrivé à son terme, des millions de cubains avaient déjà fui par la mer dans des barques et des rafiots, pour aller s’exiler aux Etats-Unis voisins. Question de survie…
 
Heureusement, les Américains ne succomberont jamais pour un “Jeune Leader” qui promet le “changement” sans effectivement se demander d’abord:
- QUEL changement
- De QUELLE manière s’opèrera ce changement
- Quel sera le COÛT de ce changement
 
N’oublions pas qu’à propos de Barack Obama, Fidel Castro a récemment déclaré dans un journal cubain qu’il est actuellement “le candidat le plus PROGRESSISTE pour l’Amérique”.
 
Avant de voter, réfléchissez.
 
(Traduction Phil)

source : Houmous

La course présidentielle américaine redevient intéressante

En quelques heures, entre jeudi soir et vendredi matin derniers, la course à la Maison Blanche a connu deux développements de première importance.

Le premier fut le discours d’acceptation de Barack Obama à la suite de sa désignation comme candidat par le parti Démocrate, jeudi soir. L’intérêt du discours ne venait pas de sa qualité oratoire – qui fut, comme prévu, excellente. Obama n’est pas toujours un bon débatteur, mais il ne fait aucun doute qu’il est le plus puissant discoureur de la scène politique américaine. De plus, les mots qu’il prononce sont les siens et non ceux de diverses « plumes » : cela donne à ses discours un style particulier, aisément reconnaissable et agréable à l’oreille.

Mais les qualités oratoires d’Obama sont déjà bien connues ; on voit mal comment, à ce stade avancé de la campagne, un discours de plus pourrait améliorer, à lui seul, ses chances électorales. Et, quelle que soit la force du style, il faut bien reconnaître que les discours du candidat Démocrate ont souffert plusieurs fois, au cours de la campagne, de ce qu’on pourrait appeler la maladie du feu d’artifice. La voix de l’Elu s’élève et, graduellement, conduit la foule à la pâmoison, jusqu’au bouquet final ; mais lorsque le spectacle s’achève, les spectateurs regardent autour d’eux et se demandent pourquoi tous ces chatoiements sont retombés sans rien éclairer.

A deux reprises au moins dans la campagne, on attendait qu’Obama prononce un discours historique, un de ceux qui seraient cités pendant des décennies dans les livres d’histoire. Le 18 mars dernier, c’était un discours sur les questions raciales en Amérique ; et le 24 juillet, un discours sur la place de l’Amérique dans le monde, prononcé à Berlin. Dans les deux cas, la réaction immédiate fut enthousiaste. Quelques semaines plus tard, le premier de ces deux discours est entièrement oublié. Quant au deuxième, on se souvient généralement qu’Obama a su faire vibrer la foule allemande (ce qui n’est d’ailleurs pas toujours un signe favorable), mais aucune des belles phrases prononcées ce jour-là ne semble destinée à entrer dans les livres d’histoire.

la suite : Metula News Agency

L’Amérique profonde décidera de l’élection

Par Guy Millière

La seule question politique vraiment importante qui se posera d’ici la fin de l’année est celle qui trouvera sa réponse le 4 novembre prochain, tard dans la soirée, aux Etats-Unis. Elle se libelle ainsi : qui succèdera à George Bush à la Maison Blanche ? De fait, le Président des Etats-Unis est, que cela plaise ou non, le chef de ce qu’on appelait autrefois, et qu’on devrait toujours appeler ainsi, le « monde libre ». L’économie américaine continue de représenter plus du quart du produit intérieur brut mondial et tire la croissance planétaire. L’armée américaine est la seule à être présente sur les cinq continents et à avoir, partout, des capacités d’intervention crédibles. La politique étrangère américaine est la seule à pouvoir influer de façon majeure sur le cours du monde.

Il est de bon ton, de nos jours, de décrier la présidence Bush. Je fais partie de ceux qui pensent, comme Bush lui-même d’ailleurs, que le temps du jugement de l’histoire n’est pas venu. Que, lorsqu’il arrivera, il permettra de voir les choses différemment de la façon dont on les perçoit en restant le nez collé sur l’actualité.

 Il n’en demeure pas moins que Bush est présentement très impopulaire. C’est un fait, aussi, qu’une grande majorité d’Américains considèrent que le pays avance dans la « mauvaise direction » et que des changements sont nécessaires. Dans ces conditions, le candidat Républicain part avec un très net désavantage. Le risque existe qu’il soit battu. Je n’entends pas pour autant renoncer du tout à l’idée qu’il peut aussi gagner. J’entends même affirmer cette idée, et dire que c’est la façon dont John McCain mènera sa campagne, qui déterminera fondamentalement le résultat final : c’est lui et lui seul qui forgera son succès ou sa défaite.

Ce qui joue en sa faveur ? Ce qu’on appelle péjorativement dans les grandes villes « l’Amérique profonde », ou, pour user du vocabulaire des magazines, le fly over country, le pays que l’on survole sans s’y arrêter.

source : leblogdrzz

La campagne des elections américaines vue par la presse arabe

The American elections have provided an excuse for the Arab media to promulgate perverse, bigoted and age-old conspiracy theories that portray Israelis and Jews as controlling the candidates. Appearing in Arab and Muslim newspapers published in the Middle East and the Gulf countries, the cartoons and caricatures focus on four main themes which reflect a deeply rooted sentiment in the Arab world

la suite avec les dessins

ETATS-UNIS: DES EXTREMISTES ATTAQUENT JOHN McCAIN ET LE TRAITENT DE "JOUET DES JUIFS"

Tandis qu’ils continuent leurs attaques racistes contre le sénateur Barack Obama, candidat du parti démocrate à la présidence, les partisans de la suprématie de la race blanche ainsi que les antisémites attaquent de même son rival
épublicain, le sénateur John McCain, prétendant qu’il est un «jouet dans la main des Juifs» et un ennemi de la race blanche.

Sur les forums extrémistes de l’Internet, observés par la Ligue Anti-diffamatoire (ADL), le candidat républicain est constamment attaqué par les antisémites et les suprématistes qui le présentent soit comme soumis aux Juifs, soit maneuvré par eux et le traitent de «traître à sa race» à cause de la modération de ses vues sur l’immigration.
«Alors que nous nous attendions à ce que les fanatiques et les suprématistes dirigent leur colère contre Barack Obama, le candidat afro-américain, ce qui est arrivé est que les deux candidats apparaissent également inacceptables aux yeux des suprématistes qui les considèrent l’un comme l’autre contrôlés et manipulés par les Juifs» dit Avraham H. Foxman, directeur national de l’ADL. «Dans la vision du monde déformée de ces haïsseurs qui voient des conspirations partout, McCain et Obama seraient tous deux maneuvrés par les Juifs qui, prétendent-ils, contrôleraient le gouvernement et tireraient les fils du pouvoir à Washington.»

Source: http://www.adl.org/

source : Ashomer

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