
Tous les articles tagués judaïsme
Lundi soir et mardi aura lieu la fête de Simchat Thora…..
Publié par leblogdenoach le 7 octobre 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/10/07/lundi-soir-et-mardi-aura-lieu-la-fete-de-simchat-thora/
Plusieurs milliers de pélerins pour la bénédiction des Cohanim au Kotel
La bénédiction annuelle de Jérusalem, scandée par des milliers de Cohanim, descendants masculins du premier Grand Prêtre, s’est fait entendre devant le mur antique du Kotel ce mercredi matin.
Les participants, tous descendants des prêtres juifs, ont fait écho aux rabbins d’Israël en bénissant le peuple juif – un rituel qui a lieu pendant les prières du matin des fêtes juives de Souccot, Pessah et Chavouot.
La cérémonie a été dirigée par les grands rabbinim ashkénaze et sépharade d’Israël : Yona Metzger et Shlomo Amar.
Bien que le même rituel se déroule dans les synagogues partout en Israël tous les jours, la bénédiction au Kotel est suivie par des millions de Juifs dans le monde entier via des webcams installées au-dessus du périmètre du mur Occidental. En dehors d’Israël, la bénédiction des Cohanim n’est faite que les premiers et derniers jours des fêtes intermédiaires.
Des milliers de personnes ont donc afflué vers le Kotel ce matin afin de pouvoir trouver une place pour prier. Aucun véhicule n’a été autorisé à entrer dans la Vieille Ville, et les foules ont fait leur chemin à pied vers le site antique – le seul vestige laissé du mur qui soutenait le Temple de Jérusalem.
Lynda Aldor – JSSNews
source : Jssnews
Publié par leblogdenoach le 3 octobre 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/10/03/plusieurs-milliers-de-pelerins-pour-la-benediction-des-cohanim-au-kotel/
De nouveaux timbres israéliens pour les fêtes….

Tashlikh

Yom Kippour – Prière de Kol Nidrei

Souccot – avec la bénédiction du Loulav
Publié par leblogdenoach le 4 septembre 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/09/04/de-nouveaux-timbres-israeliens-pour-les-fetes/
Rencontre avec Yoni Amiel, participant au programme Shvouth de conversion au judaïsme en un an
Il y a deux mois, JSSNews publiait un article sur un programme de conversion au judaïsme en un an ; Shvouth. Si, nombreux sont ceux qui ont envoyé des demandes d’inscriptions, on a pu lire dans les commentaires un certain scepticisme concernant la fiabilité de ce programme. Dès lors, nous avons voulu en savoir plus.
Pour rappel, Shvouth est un programme subventionné par l’Agence Juive pour Israël et Massa, qui permet à des individus dont le père est juif (mais pas la mère), de venir vivre pendant un an en Israël. Au cours de cette année, les participants avanceront dans leur cycle de conversion (pour obtenir un certificat officiel et reconnu) à la fin de l’année. Mais en plus de pouvoir devenir « pleinement juif », chaque participant aura la possibilité de vivre une aventure humaine et spirituelle exceptionnelle. En plus des prières et des cours de religions, chacun partira à la découverte des sentiers d’Israël, à commencé par ceux de Samarie ou tout le groupe Shvouth vivra en communauté pendant une dizaine de mois.
Pour en savoir plus sur ce programme, vous avons pu entrer en contact avec un ancien participant. Yoni Amiel est originaire de l’ile de la Réunion et suite au succès obtenu grâce à ce programme, il est aujourd’hui israélien, sur le point de se marier… Et sa famille est à son tour en train de sauter le pas pour venir vivre dans l’Etat Juif.
Lire la suite : jssnews
Publié par leblogdenoach le 17 août 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/08/17/rencontre-avec-yoni-amiel-participant-au-programme-shvouth-de-conversion-au-judaisme-en-un-an/
Mariage gay, goy et juif, avec Rabbanite appointée par l’Etat d’Israël
Je vous préviens à l’avance : il s’agit d’un sujet scabreux, mais nécessaire. Comme on dit chez nous (Talmud Tamid) « qui est le Hakham (Sage), celui qui prévoit l’avenir ». Non pas que je me considère comme particulièrement Hakham, mais un peu de prospective ou d’anticipation ne font pas de mal, surtout, si tous les signes avant-coureurs existentet qu’il suffit de pousser quelque peu le raisonnement. Non pas jusqu’à l’absurde, mais jusqu’à la suite logique de ce qui se passe aujourd’hui aux Etats-Unis et, désormais en Israël.
Le coup de semonce a été donné aux Etats-Unis avec ce que l’on a appelé « le mariage du siècle » entre la fifille Clinton, Chelsea, et l’élu de son cœur, le banquier tout ce qu’il y a de juif Marc Mezvinski. Banal, me direz-vous. Oui certes, si ce n’est qu’outre le rabbin qui officiait, il y avait aussi un prêtre. Lors d’une cérémonie que l’on pourrait qualifier d’œcuménique, ils ont été unis conjointement par le rabbin James Ponet, aumônier à l’université de Yale, et par le révérend William Shillady, prêtre méthodiste à New York.
Mariage œcuménique, Interfaith en anglais ! Vous ne savez pas trop ce que ça veut dire. Pas de problème, rapportez vous au guide écrit par le rabbin Devon A. Lerner, qui d’ailleurs est une Rabbine. Vingt ans d’expérience de mariages œcuméniques à son actif et beaucoup d’heureux. Voir les témoignages. Elle fournit tout le package : le rabbin ou la rabbine, le prêtre, catholique, méthodiste, baptiste… les vœux à prononcer, ainsi que les Textes « saints » à lire, dans toutes les confessions. Œcuménique, je vous le dis, et son guide ne vaut que 17.99 dollars ; une affaire !!
Ce phénomène se serait confiné au Nouveau Monde, cela ne m’aurait pas trop chagriné mais un ami français m’a confié avoir organisé le mariage de son fils avec sa fiancée tout ce qu’il y a de non-juive en présence d’un rabbin et … d’un curé. Je précise qu’il a oublié de m’inviter au mariage. Comme ce sont des gens délicats, ils ont célébré le mariage à leur domicile.
Cela ne se passerait que dans le Nouveau et le Vieux Continent, Dayénou, comme on dit dans la Haggadah de Pessa’h ; ça suffirait, mais voilà que quelques signes avant coureurs nous font traverser la Méditerranée en direction d’Israël.
Le Conseiller juridique du Gouvernement Yehuda Weinstein décide, après que les juges de la Cour suprême (dont Elyakim Rubinstein) se soient défaussés sur lui, que les rabbins et rabbines des Mouvements Conservative (Massorti) et Réformés (Liberal) pourraient désormais porter le titre de « Rabbi … d’une communauté non orthodoxe », il est vrai, mais Rabbi quand même. Jusque là rien de bien grave, les communautés libérales et conservatives n’avaient pas besoin de lui pour désigner un chat, le Chat et la rabbine, Rabbin. Mais cette innovation a un prix : si les rabbins Conservative et Libéraux ont droit à un titre, ils ont aussi droit à un salaire payé par l’Etat, comme leurs homologues orthodoxes. Aussitôt dit, aussitôt fait, ces nouveaux rabbins seront désormais appointés par les caisses de l‘Etat, sur le Budget du Ministère de la culture et du sport. Il est quelque peu prématuré sans doute de le financer par le Misrad Hadatot le ministère des cultes
Auparavant, le 19 Avril plus exactement, le Mouvement Massorti israélien a décidé d’une seule voix, d’accepter en son sein des rabbins et rabbines gay. Le Séminaire américain du nom de Mahon Schechter qui forme les guides spirituels juifs de demain, accueillera, comme aux Etats-Unis, des jeunes israéliens et israéliennes homosexuels et Lesbiennes qui souhaitent se vouer à la carrière rabbinique
Le Président des rabbins conservatives en Israël, le Rav Morissio Belter de Beer Sheva se félicite de cette décision halakhique: n’avons-nous pas tous été créés Betsélém Elokim, à l’image de dieu, dit-il ! A ce stade, j’éviterais de me livrer à une blague inconvenante.
Le Mahon Schechter qui a subi quelques pressions dans le passé d’un côté comme de l’autre s’est défaussé en disant que de toutes façons ils n’ont pas coutume de vérifier les tendances sexuelles des impétrants à la Rabbanout; il suffit qu’ils réussissent à leurs examens.
Jusque là je n’ai cité que des faits mais, imaginons un peu l’avenir.
Qu’est ce qui nous interdit de penser que demain, on n’aura pas droit à des mariages à la fois gay et goy, conjointement orchestrés et célébrés par un Rabbin (ou une Rabbanite) à la tendance sexuelle de son choix, dûment appointé(e) par l’Etat juif en tant que maître spirituel d’une communauté non orthodoxe et, par un prêtre ou un curé, ou ce que vous voudrez ; le couple pouvant être bi ou mono. Le Président Obama ne s’est-il pas prononcé récemment en faveur des mariages gays ; or on sait que tout ce qui vient d’outre Atlantique est parole d’Evangile en Israël.
Vision étrange me direz-vous? Peut-être, mais, bien dans l’air du temps. La grande question est de savoir si ces décisions halakhiques, comme dit le rabbin massorti de Béer-Shéva, vont hâter ou retarder la venue du Messie ?
source : Geopolitiquebiblique
Publié par leblogdenoach le 3 juin 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/06/03/mariage-gay-goy-et-juif-avec-rabbanite-appointee-par-letat-disrael/
Shabbat shalom vé Chag Shavouot Saméach
Je souhaite à toutes et à tous de passer un excellent shabbat et une bonne fête de Shavouot dans la paix et la joie……
Publié par leblogdenoach le 25 mai 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/05/25/shabbat-shalom-ve-chag-shavouot-sameach/
Had gadia, une chanson traditionnelle de Pessah
Dans le cadre de la rubrique, le Billet de l’invité, j’accueille parce que c’est bientôt Pessah, le billet d’une amie par Facebook, Roseline Lewin.
Bientôt la Pâque juive! La « Hagada » récitée et chantée en coeur par toute la famille a – en d’autres temps – dû être « déguisée » et nombreux sont ceux qui croient que l’interdiction du récit de la sortie d’Egypte et des chants qui l’accompagnent ont fait l’objet de « détournements » et inspiré des chansons « en chap…elet » comme: « Ah tu sortiras, biquette, biquette » ou « La maison que Pierre a bâtie » (frappe le chien qui mord le chat qui mange le rat…) et bien d’autres. L’un des premiers disques 33 tours d’Angelo Branduardi, qui reprend la chanson « Alla Fiera dell’Est » était vendu avec – sur la pochette – quelques indications se rapportant à l’origine juive de la plupart des chants enregistrés, dont les paroles de « Alla Fiere dell Est » qui ne seraient autres que celles « déguisées » de « Had gadia » ! Ce chant dont la mélodie pourrait bien avoir été composée pendant le règne d’Isabelle La Catholique, a été adapté par Etienne Roda-Gil, pour la version française de 1978 –
Pour le texte intégral de la chanson d’Angelo Branduardi, cliquer ici
Voici l’interprétation en version hébraïque de Hava Alberstein utilisée dans le film d’Amos Gitaï, Free Zone, avec les pleurs de Natalie Portman.
« Had Gadia », Paroles, arrangements et interprétation Chava Alberstein.
Mon père l’avait acheté Pour le prix de deux sous L’agneau! L’agneau! Mon père l’avait acheté Pour le prix de deux sous
Ainsi le raconte la Haggada Rusé, le chat se tenait aux aguets Il se jeta sur l’agneau et le dévora Le chien qui avait étranglé le chat Qui avait dévoré l’agneau Que mon père avait acheté Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau ! Alors le bâton s’avance Il s’abat et corrige le chien Qui avait mordu le chat Qui avait dévoré l’agneau Que mon père avait acheté Il l’avait acheté Pour le prix de deux sous L’agneau ! L’agneau ! Sans hésiter, le feu consume le bâton Qui avait corrigé le chien Qui avait étranglé le chat Qui avait dévoré l’agneau Que mon père avait acheté Pour le prix de deux sous L’agneau ! L’agneau !
Puis l’eau vint éteindre le feu Qui avait consumé le bâton Qui avait corrigé le chien Qui avait étranglé le chat Qui avait dévoré l’agneau Que mon père avait acheté Pour le prix de deux sous L’agneau ! L’agneau !
Pourquoi chantes-tu donc, l’agneau ? Le printemps n’est pas encore là et la Pâque non plus Est-ce que tu as changé ? Moi, j’ai changé cette année Et tous les soirs, comme chaque soir Je n’ai posé que quatre questions Mais ce soir, il me vient une autre question Jusqu’à quand durera ce cycle infernal ? Ce soir, il me vient une question Jusqu’à quand durera ce cycle infernal De l’oppresseur et de l’opprimé, Du bourreau et de la victime Jusqu’à quand cette folie ?
source : KefIsrael
Publié par leblogdenoach le 4 avril 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/04/04/had-gadia-une-chanson-traditionnelle-de-pessah/
Eva Sandler demande à chaque juif d’améliorer une Mitsva
Publié par leblogdenoach le 21 mars 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/03/21/eva-sandler-demande-a-chaque-juif-dameliorer-une-mitsva/
La Torah mentionne t-elle « la Chine » ?
Sini, en hébreu moderne signifie «Chinois » et Sin désigne la Chine. A partir de là, les commentateurs peu sérieux qui aiment à prendre le texte biblique au pied de la lettre tranchent : la Genèse, dès les premières pages, mentionne la Chine et par conséquent les Chinois. Or rien n’est plus faux; le Sini en question, fils de Canaan, lui-même descendant d’un des trois rejetons de Noé ; à savoir Ham, n’a jamais dépassé le cadre du Moyen-Orient. Il est un Cananéen pure souche – on pourrait dire un Palestinien – au même titre que ses frères qui ont colonisé la Terre Sainte et le désert du Sinaï, d’où son nom. Sa demeure est le désert de Sin-Sinaï. Quelques commentateurs anciens le situent en Phénicie ; mais pas plus loin. Ignorance ou mauvaise foi, certains exégètes bibliques, aiment trouver les choses là où ça les arrange, pour justifier leur doctrine. Le Sini dont il est fait mention dans la Genèse (10 :17) s’est sans doute métamorphosé au fil des âges en Bédouin mais certainement pas en Chinois.
Une autre piste des Sin dans le Tanakh nous est fournie par Isaïe (49:12) qui a vécu au VIII e siècle avant l’ère ordinaire. Le prophète, qui parle du retour des exilés à la fin des temps, nous dit : « ceux-ci viendront de loin; du nord et de l’ouest, et ceux-là du pays de Sinin. ». Les commentateurs juifs s’accordent à dire que Sinim désigne le sud. Alors pourquoi Isaïe ne dit pas « sud » tout simplement, comme il cite le nord et l’ouest ? Isaïe, dans sa prophétie du retour des exilés à Sion, évoque bien évidemment des contrées très lointaines, ce qui à priori exclut les Sinaï ou l’Egypte, que mentionnent d’autres commentateurs. Par contre, Le Dr. John Gill (1697-1771) fait remarquer que Manassé ben Israël (1604-1657), un érudit hébreu considérable, a identifié « Sinim » comme étant la Chine, tout comme Ptolémée (vers 90-168 apr. JC). Cette piste donc n’est pas à négliger.
Le nom Khan qui en hébreu dérive de Cohen, qui signifie « prêtre », voire dirigeant spirituel ou politique, ressemble étrangement au titre Khan qui veut dire « dirigeant, souverain », celui qui commande, en mongol et en turc. Le Kh en mongol et en chinois, se prononce selon la Jota espagnole et/ou la lettre Hét hébraïque, d’où une possible association avec les Han qui représentent plus de 90 % du peuple chinois. Le premier Cohen, soit Aharon, le frère de Moïse, a donné naissance au fil des âges à de nombreux Cohen, Khon, Khan, Kahn; voir même à Strauss-Kahn. Ce nom, associé à un titre nobiliaire, s’est-il exporté jusqu’en Chine, à travers les steppes mongoles ? Ceci n’est pas à exclure, comme le titre de Tsar qui dérive selon toute vraisemblance de Sar en hébreu, qui signifie « prince ».
J’avance aussi une piste qui n’engage que moi; à savoir un parallèle phonétique entre l’appellation de Cathaï, appliqué à la Chine et des Kittin qui descendent de Yafet, fils de Noé. Rien ne permet d’étayer cette hypothèse, si ce n’est que, d’après la tradition juive, les habitants de Chine seraient issus de Yafét et non des deux autres fils de Noé, Ham et Chém, et que, d’autre part, le nom Kittim ressemble singulièrement à Cataï.
Enfin, vous savez sans doute qu’Abraham après la mort de Sarah s’est marié avec une certaine Kétoura dont le nom en hébreu signifie « encens ». Vous savez peut être aussi que Kétoura ne serait autre, au dire de nos commentateurs, qu’Agar en personne, qui a donné naissance au fils ainé d ’Abraham, à savoir Ismaël. (Si vous voulez en savoir d’avantage reportez vous à mon essai « Ismaël et ses frères »). Kétoura mit au monde 6 garçons (Zimran, Yokchan, Medan, Midyan, Ichbak et Choua’h) qui seront les seront les alliés naturels d’Ismaël, voire ses frères tout simplement, si Agar et Kétoura sont effectivement une seule et même personne. Il est écrit dans la Torah « Abraham donna tout ce qu’il avait à Isaac, et aux fils de ses servantes, il fit des cadeaux et les envoya, de son vivant, loin de son fils Isaac, au pays de Kédém » (Genèse 25 : 6). Où se trouve le pays de Kédém ? Kédem, en tant que direction cardinale désigne le soleil levant, c’est-à-dire de l’est. Jusqu’où, à l’est sont-ils partis, je l’ignore, mais, rien n’interdit de penser que ces garçons aventureux ont taillé leur route, peut être aussi afin de mettre autant de distance que possible entre eux et le descendant officiel et préféré d’Abraham ; à savoir Isaak qu’ils jalousaient. Ce qui est curieux dans le texte c’est la répétition du mot Kédém : » il les envoya vers l’orient, au pays d’Orient ». Cette répétition pourrait signifier que l’Orient en question est le plus éloigné possible ; l’extrême Orient en quelque sorte. Un lieu qui n’est pas éloigné de la Chine.
Quoiqu’il en soit, une chose est certaine, dans le premier récit de la promesse de D. à Abraham il est écrit : « et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Gen. 12:1-3). La Chine aussi par définition.
Si vous avez d’autres pistes, je serais heureux d’en prendre connaissance.
source : Geopolitiquebiblique
Publié par leblogdenoach le 20 février 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/02/20/la-torah-mentionne-t-elle-la-chine/
Exposition « Judaïsme, un monde d’histoire » : à voir absolument !
C’est dans un cadre pour le moins inhabituel, celui de l’église de la Niewe Kerk d’Amsterdam, qu’est actuellement présentée une très belle et très riche exposition intitulée « Judaism, a World of Stories. »
Inspirée par la cathédrale d’Amiens, le bâtiment, en plus d’accueillir les intronisations et autres grands événements de la monarchie hollandaise, est devenu depuis quelques années un important centre d’exposition où se succèdent des manifestations temporaires principalement consacrées à la culture et à la religion, manifestations fréquentées par plus de 100.000 visiteurs chaque année. Après le Maroc, Istanbul ou encore l’Afghanistan, c’est aujourd’hui au judaïsme qu’est consacrée sa vaste nef gothique du XVème siècle.
Réalisée en partenariat avec le Jewish Historic Museum, elle couvre à-travers près de cinq cent objets provenant de collections particulières ou de musées internationaux, et pour bon nombre présentés pour la première fois aux Pays-Bas, une période d’environ 2.000 ans. Elle met en lumière toute la diversité culturelle et artistique des diverses formes que le judaïsme a adopté en fonction des contextes géographiques et historiques dans lesquels il s’est développé.
En-dehors d’un rouleau de la Mer morte datant du Ier siècle, le visiteur pourra y découvrir des taliths (châles de prière) originaires du Yémen, des haggadot (récits de la sortie d’Egypte) et des ‘hanoukkiot (chandeliers à huit branches) d’Italie ou d’Algérie, des dizaines de rimonim (décorations des Rouleaux de la Torah), de nombreux tableaux illustrant des scènes de la vie familiale réalisés par Moritz Daniel Oppenheim, un univers sur les différentes communautés religieuses – sépharades, ashkénazes, ‘hassidiques dans lequel se trouve le magnifique « portrait d’une jeune juif orthodoxe » d’Isidor Kaufmann, des kétoubot (contrats de mariage) et des ‘houpot (dais nuptial), la « Solitude » de Marc Chagall, prêté par le Musée d’art de Tel Aviv, et finalement des documents et objets traitant du sionisme, de l’antisémitisme et des pogroms, et enfin de la Shoah.
Par Alon Hermet – JSSNews « Judaism, a World of Stories », du 17 décembre 2011 au 15 avril 2012. Niewe Kerk, Amsterdam.
source : jssnews
Publié par leblogdenoach le 19 février 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/02/19/exposition-judaisme-un-monde-dhistoire-a-voir-absolument/



