Construire la paix dans l’esprit des hommes et des femmes

Cérémonie de nomination de Mme Guila Clara Kessous en qualité d’Artiste de l’UNESCO pour la paix

La Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova va nommer l’artiste française Guila Clara Kessous en qualité d’Artiste de l’UNESCO pour la paix "en reconnaissance de son travail de défense des causes sociales au travers de l’art, et de son dévouement aux idéaux de l’Organisation" Spécialiste de l’art et des droits de l’homme, elle travaille à l’ouverture de la section « théâtre et droits de l’homme » à la Kennedy School de l’Université de Harvard et en crée le cours à Sciences Po Paris. Artiste, chercheuse et enseignante, elle bénéficie, en tant que comédienne, d’une double approche française et américaine en travaillant avec des metteurs en scène et des réalisateurs tels que Jim Spruill, John Malkovich, Daniel Mesguich, Jean-Pierre Vincent (« Adami – Paroles d’acteurs 2009 »).
Détentrice d’un MBA spécialisé en gestion culturelle et marketing de mode (ESSEC – Chaire LVMH), elle a co-produit et mis en scène plus d’une vingtaine de spectacles accordant une attention toute particulière aux costumes (rencontre avec Jean-Paul Gaultier au Festival d’Avignon 2006). Sa thèse sous la tutelle d’Elie Wiesel s’interrogeait sur l’éthique et l’esthétique. Traductrice assermentée, elle a traduit de nombreuses pièces dont Il était une fois d’Elie Wiesel, dont elle crée la première mondiale à Boston en présence de l’auteur en 2007 et qui sera jouée à la Chartreuse (Festival d’Avignon 2008) avec la complicité de comédiens de la Comédie Française.
Elle a collaboré avec de nombreux auteurs et artistes sur des créations théâtrales liées à des causes humanitaires et sociales : Marie-Christine Barrault, Thedore Bikel, James Taylor, Marie NDiaye, Dimitri Dimitriadis, Jean-Claude Grumberg, Jean-Paul Wenzel, Enzo Cormann, Stéphane Freiss, Simone et Jacques Schwarz-Bart. Elle est la fondatrice de la Troupe Francophone de l’Université de Harvard où elle est nommée « Fashion Ambassador » (séminaire sur « mode et éthique ») et reçoit le diplôme d’excellence d’enseignement du Derek Bok Center. Elle poursuit son enseignement et ses conférences en France et à l’étranger (Université de Harvard, Université de Boston, Université d’Oxford, Université de Genève, Ecole Normale Supérieure, Alliances Françaises, Conservatoire de St-Petersbourg).
Transposant ses techniques d’analyses dramatiques au cinéma, elle réalise plusieurs séries de courts métrages présentés au Festival de Cannes, notamment « En verre et contre tout » où le point de vue de la caméra est celui de l’handicapé, « Conversation privée » qui propose une réflexion sur la prière (sélection officielle Avignon-New York Film Festival) et plusieurs documentaires culturels pour l’Université de Boston (collaboration John Malkovich), de Harvard (célébrations autour de Yom HaShoah) et l’Alliance Française de Boston (archives Marcel Carné). Dans le cadre de ses recherches théâtrales et cinématographiques (archives MoMa de New York), elle est membre du laboratoire ARIAS, Atelier de recherche sur l’intermédialité et les arts du spectacle (CNRS/Paris III/ENS) en tant que chercheuse associée et est détentrice de la Bourse post-doctorale de la FIIRD, Fondation pour la recherche et le dialogue interreligieux et interculturels de l’Université de Genève.
Elle travaille actuellement sur l’interprétation de deux textes de résistance à l’oppression : La Mulâtresse Solitude d’André Schwarz-Bart (avec la complicité de Simone et Jacques Schwarz-Bart), dont l’héroïne est une figure historique de la résistance des esclaves noirs en Guadeloupe, et le Journal d’Hélène Berr (avec le soutien de Mariette Job, nièce de l’auteur), dont l’héroïne morte en déportation a été qualifiée par Simone Veil d’alter ego. Guila Clara Kessous prépare pour le projet Méditerranée 2013 une « caravane » théâtrale éthique la faisant collaborer directement avec de nombreux pays francophones sur les continents européen, africain et américain, sous la direction envisagée des dramaturges Dario Fo et Peter Brook. Nommée Chevalier des Arts et des Lettres par le ministère de la Culture pour son travail de rayonnement de la culture française à l’étranger, elle reçoit le titre d’Artiste de l’UNESCO pour la paix en 2011 en reconnaissance de son travail de défense des causes sociales à travers l’art.

source : Unesco

On considère que l’adhésion de la Palestine à l’UNESCO est un pis-aller à son adhésion à l’ONU ; et l’on a tort

Cette fois ça y est : le drapeau de la Palestine flotte fièrement au vent d’hiver à Paris, tout en haut du siège de l’UNESCO. Lors de sa visite à Paris pour célébrer cet événement exceptionnel, Mahmoud Abbas est reçu par Nicolas Sarkozy et convie au Meurice – le petit hôtel de la Capitale où il est descendu ; il aurait tort de se gêner, ce n’est pas lui qui paye la note  – François Hollande ; on ne sait jamais de quoi l’avenir est fait. C’est pépé l’indigné Stephane Hesselqui est bien content et qui l’annonce à qui veut l’entendre.

On a tendance à considérer que cette adhésion à l’UNESCO constitue un pis-aller à l’adhésion de la Palestine à l’ONU et l’on a tort. Bien au contraire, la Palestine, sans tirer un coup de feu, va s’approprier l’histoire et la mémoire de l’humanité en s’octroyant les lieux saints juifs et les apporter sur un plateau d’argent au monde entier en les inscrivant au patrimoine mondial de l’humanité sous le label « made in Palestine ».

A leur place commencerai par Béthléem, qui, entre nous, s’écrit Béit Lé’hém  avec un Hét soit la Jota espagnole, et qui signifie en hébreu : la « maison du pain ». Ce choix comporte plusieurs avantages.

Le premier consiste à gommer de la mémoire collective la ville qui abrite le tombeau de Rachel et où, selon le prophète Samuel, David est né et fut couronné.

Exit Rachel et David,  Béit Lé’hém devient la ville où est né Jésus de Nazareth. Pour tenter de lier la dénomination hébraïque de la ville « maison du pain » à Jésus, Bernard de Clairvaux au XI e siècle trouve une astuce : Jésus né à  Béit Lé’hém est en fait « le pain vivant descendu du ciel ». Peu importe que personne ne s’accorde sur le lieu de naissance de Jésus de Nazareth, que bon nombre de chercheurs situent précisément à Nazareth, où il passa son enfance, la grotte de la nativité ainsi que la basilique du même nom s’y trouvent bel et bien.

Mahmoud Abbas intègre ce lieu dans la Palestine historique et l’offre à la chrétienneté   reconnaissante en tant que patrimoine mondial de l’humanité ; Jésus devenant ainsi le Palestinien le plus fameux. Cela est d’autant plus facile que Béit Lé’hém n’abrite aucun lieu de culte musulman de renom.

Ce tour de passe-passe permet aux Palestiniens de s’approprier une ville qui attesterait de la présence palestinienne en Cisjordanie depuis deux mille ans. Allez après ça dénier aux Palestiniens le plein droit de s’approprier la Cisjordanie.

Le discours que prononce Mahmoud Abbas à l’ONU ne laisse d’ailleurs aucune place à l’ambigüité : « Je viens devant vous aujourd’hui de la Terre Sainte, la terre de Palestine, la terre du divin message, de l’ascension du Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui) et de la ville natale de Jésus Christ (que la paix soit sur lui), pour parler au nom du peuple palestinien qui vit dans sa patrie ou en diaspora » déclame Mahmoud Abbas à tous les Etats de la planète assemblés à l’ONU.

D’où vient Mahmoud Abbas avant de se rendre à l’ONU ? Il vient de la Terre Sainte et plus précisément de l’endroit précis où Muhammad est monté au ciel – lire l’esplanade du Temple à Jérusalem – et, de la ville natale de Jésus Christ – lire  Béit Lé’hém, situé à quelques 10 kilomètres de Jérusalem -.

Sur ce, L’UNESCO, sur proposition de la Palestine, Etat membre, commencera par inscrire Béthléem au patrimoine mondial de l’Humanité, en attendant d’y inscrire le Kotel et l’esplanade du Temple, sous le nom de Mur de Bouraq (nom de la jument que le Prophète Muhammad enfourcha) et de Mosquée d’Al Aqsa ; gommant ainsi toute présence et référence juive à Jérusalem.

Dans un second temps, les Palestiniens feront inscrire le Tombeau des Patriarches à Hébron sous le nom de Al-Khalil signifiant en arabe « l’Ami », en souvenir d’Ibrahim, l’ami de Dieu. Lire Abraham le premier Patriarche enterré à Hévron, qui en hébreu vient de Havér, l’ami.

Passe-passe historique, sémantique, qu’importe. L’important est d’expliquer à l’Humanité qu’Abraham n’est jamais qu’un Musulman, un ami-soumis à dieu ; donc le premier palestinien. La meilleure preuve n’a-t-il pas donné naissance à Ismaël ancêtre de Muhammad.

Après Béit Lé’hém, Hévron, il sera toujours temps d’y ajouter Jéricho, et quelques autres Lieux saints ;  dans le Galilée aussi, il n’y a pas de raison de se gêner.

L’adhésion de la Palestine à l’UNESCO est le préalable à toute reconnaissance politique dans le concert des nations. Ses manipulations sémantico-historiques lui octroient une existence qui lui fait défaut. Qu’importe si la Palestine est un non sens au XXé siècle, et que le peuple palestinien n’a jamais existé, il lui suffit de remonter deux ou trois mille ans en arrière pour se fabriquer une légitimité.

source : Geopolitiquebiblique

Le kibboutz bientôt au Patrimoine mondial de l’Unesco

Selon des estimations, l’initiative israélienne d’inscrire l’institution du kibboutz au Patrimoine de l’Unesco aurait de bonnes chances d’être acceptée par l’organisation internationale.

L’initiative a été lancée par un groupe d’universitaires conduit par les architectes Yuval Yaski, Shmuel Groag et Galia Bar-Or du département d’architecture de l’institut Bezalel. La commission nationale israélienne pour l’UNESCO tente actuellement de faire inscrire les kibboutzim au patrimoine mondial.

L’UNESCO, l’institution des Nations-Unies pour l’Education, la Science et la Culture inscrira les kibboutzim à son patrimoine mondial si elle les juge uniques et importants à la culture humaine. L’inscription aura une signification particulière en terme d’image pour le pays ainsi qu’un impact économique. En effet, un financement peut être accordé au site en question par le Fonds du patrimoine mondial. Seul un kibboutz, le tout premier – Degania – est actuellement inscrit sur la liste

“Je crois que cette initiative va augmenter l’importance du kibboutz, tant parmi les décideurs que parmi les membres du mouvement”, a déclaré M. Yaski.

Le mouvement Kibboutz se félicite de l’initiative. “Ce sera un grand honneur pour nous: la reconnaissance mondiale de l’oeuvre des pionniers, les fondateurs des kibboutz, qui ont créé quelque chose d’unique au monde” a affirmé le mouvement.

Israël a déjà inscrit six de ses sites au patrimoine mondial: Masada, la vieille ville d’Akko (Saint-Jean d’Acre), les “tels” bibliques (Magido, Hazor et Beer Sheva), les villes nabatéennes sur la Route de l’Encens dans le Néguev, la ville Blanche de Tel Aviv ainsi que les lieux saints bahà’is à Haïfa et en Galilée Occidentale. En outre la vieille Ville de Jérusalem et ses remparts y ont également été inscrits dans les années 1980.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

La palestinisation de l’UNESCO

par Bat Ye’or

New English Review, numéro de Novembre 2011

Lire l’article en entier sur la site : www.objectif-info.com

Traduction : Samuel Sayag
En janvier 1981, le Sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) tenu à la Mecque déclarait : «la Palestine doit être considérée comme la question    prépondérante au sein des nations musulmanes». Depuis lors, l’Europe s’est hâtée d’adopter cette perspective et de palestiniser ses domaines sociaux, culturels et par-dessus tout    politiques.

Pendant trois décennies, l’Europe obéit de manière servile à l’OCI. Elle a ainsi efficacement créé un problème qui la ronge et la détruit. L’Union Européenne a fait    de la Palestine l’axe de sa politique, la transformant en un symbole de paix et d’harmonie universelle dans un monde qui aurait méconnu la notion même de justice avant son avènement. Le seul    obstacle à cet Eden est le machiavélique Israël, oppresseur et usurpateur d’une Palestine, victime à la fois pure et pacifique, symbole de la justice universelle à venir.
L’Europe n’ose pas encore utiliser la force armée contre Israël dont elle prétend défendre l’existence tout en le gratifiant de ses conseils suicidaires. Non, elle    combat Israël à l’aide des armes infâmes du régime nazi : la délégitimation de son existence, le rapt de son histoire, la diffamation par la propagande, la haine, et les tentatives de détruire    son économie à travers le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS). Afin d’atteindre ses objectifs, elles encourage la campagne internationale d’incitation à la haine en finançant des    ONG anti-israéliennes et des lobby. L’Europe prétend que l’existence des Juifs sur leurs terres ancestrales de Judée et de Samarie constitue une «occupation», une colonisation. De ce point de    vue, Israël est devenu un pays qui occupe ses propres terres historiques. De la Judée, dans leur langage orwellien, les propagandistes parlent comme d’une «occupation israélienne de la terre de    Palestine» mais jamais ils ne parlent du nettoyage ethnique et religieux de ces Juifs chassés de leur patrie et des pays arabo-musulman par les guerres, les expulsions, les dépossessions de biens    et le traitement déshumanisant des lois d’apartheid de la dhimmitude. Les euro-jihadistes évoquent plus facilement la «résistance palestinienne» que la réalité du terrorisme qui à recouvert toute    la planète. L’Union Européenne a utilisé tous les stratagèmes pour forcer Israël à s’auto-détruire au nom de la Palestine. Cette destruction ouvrirait une ère de «justice et de paix » dans le    monde de la même manière que les charniers d’Auschwitz visaient à purifier l’humanité des Juifs.
Que signifie la palestinisation ? Premièrement, cela signifie la création d’un peuple en tant que substitut d’Israël qui s’empare de son histoire    et par conséquent de sa légitimité. De la palestinisation (comme du régime nazi deux décennies auparavant) vient la délégitimation d’Israël, Etat intrus dans la région et dans l’histoire, et même    dans l’humanité. La palestinisation nie à Israël son identité, sa culture, ses droits humains et historiques à l’intérieur de son foyer national incluant la Judée, la Samarie et Jérusalem. Pour    l’OCI, ce processus s’intègre à la théologie islamique réduit la Bible à une version falsifiée du Coran. D’après l’Islam, l’Histoire biblique constitue en fait l’Histoire islamique et les    personnages bibliques que nous voyons représentés dans les églises sont tous des prophètes musulmans qui n’ont virtuellement aucune connexion avec les faits rapportés dans la Bible.
Lire la suite : danilette

Trois semaines après avoir accepté en son sein un état qui n’existe pas, l’UNESCO s’illustre encore et sombre dans le ridicule !

Quel crédit peut encore avoir l’Unesco ? Après avoir accepté en son sein un état qui n’existe pas, l’Unesco vient de reconduire à l’unanimité des votants, dont la France et les États-Unis, la République Arabe de Syrie dans deux comités chargés des Droits de l’Homme. Cette reconduction a eut lieu, dans la plus grande discrétion, le 11 novembre, soit la veille de l’exclusion de la Syrie de la Ligue Arabe.

Il faut reconnaitre qu’en matière de droits de l’homme, Bachar El Assad est un grand spécialiste avec plus de 15.000 prisonniers politiques et 3500 morts en 7 mois. Il partage ses compétences dans un de ces comités avec un autre pays connu pour son implication dans la promotion de la démocratie, le Kazakhstan, qui n’est rien d’autre que le Président de ce comité. On n’y trouve d’ailleurs que des pros en la matière : la Chine, Cuba, le Belarus, le Zimbabwe, l’Algérie, le Pakistan et l’Arabie Saoudite !

Les deux comités concernés par ces nominations honteuses s’intitulent « Le Comité sur les conventions et recommandations » et le « Le Comité sur les organisations internationales non gouvernementales », leur mandat  est, entre autres, « d’examiner toutes les communications relatives à des cas et des questions concernant l’exercice des droits de l’homme dans les domaines de compétence de l’UNESCO ».

D’authentiques « Comités Théodule » dont la principale fonction est de rémunérer des fonctionnaires surpayés chargés de rédiger des condamnations de l’État Juif pour tout et rien.

On croit rêver, alors que le monde est plongé dans la plus grave crise économique depuis 1929, le budget de l’UNESCO s’élèverait à plus d’un milliard de dollars par an. J’emploie le conditionnel car ce budget n’est pas publié dans son intégralité, tout comme d’ailleurs la reconduction de la Syrie dans ces comités.

Quand on sait qu’un milliard de dollars est environ le budget du Programme Alimentaire Mondial pour le Soudan, n’y aurait-il pas des motifs de dissoudre cette organisation, comme beaucoup d’autres organisation satellites de l’ONU, dont l’inefficacité rivalise avec le gaspillage, comme par exemple les près de 1,5 milliards de dollars et les 30.000 employés de l’UNRWA chargés « d’aider » 4,5 millions de soi-disant réfugiés palestiniens.

Remy Marceau – JSSNews

source : jssnews

L’UNESCO porte plainte contre une caricature du journal israélien Haaretz

Avez-vous déjà entendu l’UNESCO se plaindre de caricatures ? Pas vraiment. J’ai en mémoire le soutien au caricaturiste danois qui avait mis le feu au monde avec Mahomet il y a quelques temps.

Mais quand il s’agit d’Israël… Ah… Quand il s’agit d’Israël, les choses sont bien différentes !

L’ambassadeur d’Israël à l’UNESCO ne savais certainement pas s’il fallait rire ou pleurer quand un haut fonctionnaire à l’ONU pour l’éducation, la science et la culture, la convoqué pour le mettre à l’amende mercredi. La raison? Une caricature parue dans le Haaretz.

Le 4 novembre, un dessin humoristique censé représenter la colère du gouvernement Netanyahu suite à l’adhésion palestinienne de l’UNESCO, montre le premier ministre israélien et son ministre de la défense, envoyer un escadron de l’Israel AirForce bombarder l’Iran. Et Netanyahu dit : “et sur le chemin du retour, vous frapperez le bureau de l’UNESCO à Ramallah.”

Quand il a rencontré avec Eric Falt, le directeur général adjoint des relations extérieures de l’UNESCO, l’Ambassadeur Nimrod Barkan a été stupéfait de se voir remettre une copie du dessin accompagné d’une lettre officielle de protestation écrite par la Directrice Générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova.

«Une caricature comme celle-ci met en danger la vie des diplomates désarmés, et vous avez l’obligation de les protéger», a déclaré Falt, selon une source israélienne. «Nous comprenons ce qu’est la liberté de la presse en Israël mais le gouvernement doit éviter les attaques sur l’UNESCO.”

Barkan a souligné que le gouvernement n’a aucun contrôle sur les caricatures dans les journaux. «Demandez-vous plutôt pourquoi un journal modéré, avec un penchant largement internationaliste, se met à publier ce genre de dessin. Le problème vient peut-être de vous.”

Et Barkan de conclure, dans son câble diplomatique : “il n’est pas clair si l’UNESCO veut que nous protégions son staff de Ramallah ou si elle veut que nous fassions fermer le journal…”

Et dire qu’Israël avait milité pour l’élection d’Irina Bokova à la tête de l’UNESCO ! Jérusalem aurait dû se taire et laisser le négationniste égyptien Farouk venir aux affaires. Au moins, personne ne l’aurait prit au sérieux !

Avi Retschild – Inspiré du Haaretz – JSSNews

source : jssnews

L’hostilité de l’UNESCO à Israël : Un patrimoine historique

L’admission du 195e membre de l’UNESCO, la « Palestine », le 31 octobre dernier, n’a pas
surpris grand monde en Israël.

Après plus de trente ans de résolutions anti-israéliennes, souvent accompagnées de distorsions de l’histoire, le récent vote a plutôt été considéré comme la dernière pierre d’un édifice entièrement dédié à la disparition du patrimoine et de la culture juive en terre d’Israël.

Hamodia revient sur 60 ans de relations plus que tendues entre Israël et l’organisation
onusienne qui entend promouvoir l’éducation, la science et la culture à travers le monde.

L’UNESCO sera donc allée jusqu’au bout de ses convictions : Voici déjà plus d’une
quarantaine d’années que l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la
science et la culture adopte des résolutions, vote des condamnations et falsifie
l’histoire afin de l’adapter à un narratif très viscéralement anti-israélien.

Jugez plutôt :

Lire la suite : networkedblogs

UNESCO : Seconde lettre d’Alain Rubin à Irina Bokova

A l’attention de Madame Bokova

Directrice de l’UNESCO

Place Fontenoy

75006 Paris

Objet : conséquences de l’admission de la « Palestine «  à l’UNESCO

Madame le Directeur

Nous ne sommes peut-être pas tout à fait des  inconnus l’un pour l’autre, même si nous n’avons pas encore eu l’occasion de  nous rencontrer. Je vous ai en effet écrit, il y a déjà quelques mois.

Ce courrier, je l’ai regretté, est resté sans  réponse, mais peut-être ne l’avez-vous peut-être pas eu entre les  mains ?

Veuillez d’ailleurs considérer ce second  courrier comme une demande d’entrevue et non simplement comme un questionnement  critique.

Bokova, si je ne me trompe, c’est un patronyme  russe ?

Lorsqu’adolescent, et alors membre actif du PCF,  je discutais avec mon oncle Shelomoh (Salomon), il opposait, notamment, -à ma  conviction que l’URSS bâtissait une société socialiste excluant les oppressions  sociales, nationales et/ou raciales-, qu’il n’en était rien. Pour cela, il  m’objectait la persistance de la vieille rancune haineuse russe contre les  Juifs, ou plutôt contre les « iévreï », -les Hébreux-, comme vous  dîtes dans votre langue. Il me racontait sa rencontre berlinoise avec un  officier de l’armée rouge.

Le russe, comme langue, a enregistré un fait  d’histoire. Il témoigne depuis de nombreux siècles, que ceux que l’on appelle  ici des français ou des allemands ou des anglais, de confession juive, étaient  depuis toujours considérés chez vous comme des exilés venus de Jérusalem et  d’autres lieux de ce tout petit bout de terre que d’aucun veulent aujourd’hui  appeler « Palestine » (comme les romains d’après la révolte de Bar  Ko’hba en l’an 135 de l’ère actuelle et les britanniques de 1922 à 1948), et que  les « Iévreï » persistent, après quelques trois millénaires, à  continuer d’appeler « Eretz Yisroël » (dont la Judée et Samarie  formèrent les deux blocs territoriaux et politiques).

La Russie, dans ses institutions précédant les  révolutions du vingtième siècle, a enregistré le fait, sous un aspect  fiscal.

Je ne vous apprends rien, en vous parlant de « l’impôt des Juifs », décidé par la grande tsarine Catherine.

En furent exemptés, les juifs caraïtes de  Crimée. Pourquoi eux ? Pourquoi pas les autres Juifs ?

Pour une raison toute simple, qui nous ramènera  aux effets de l’admission de l’Etat de Palestine, -un Etat correspondant à une  nation imaginaire crée de toutes pièces pour des raisons purement politiques et  pour des motifs militaires, en tant que la guerre est la poursuite de la  politique par d’autres moyens.

Je m’explique.

Quand les percepteurs russes vinrent chercher ce  nouvel impôt auprès de ces habitants « juifs » de Crimée, ceux-ci  réagirent, envoyant une délégation à Moscou. Les envoyés des Caraïtes de Crimée  expliquèrent à la tsarine que s’ils observaient fidèlement la loi écrite  attribuée à Moïse et pour cela étudiaient la langue hébraïque, ils n’étaient  pour autant pas des descendants physiques du peuple et de la nation qui  s’étaient cristallisés en Egypte puis autour du fleuve Jourdain.

Eux, expliqueront-ils, à la Tsarine, ils étaient  des enfants des steppes d’Asie.

Eux, ils étaient des descendants de ces Turcs  que l’on appelait Khazars. Eux, ils n’avaient donc pas grand-chose en commun  avec les Juifs rabbanites qui, à l’inverse, constituaient en Russie des  fragments de la vieille diaspora des douze tribus d’Hébreux. La Tsarine les  écouta attentivement ; ses juristes et ses hommes de confiance étudièrent  le mémoire déposé par les Khazars caraïtes de Crimée. Ils vinrent enquêter sur  place. Résultat : la Tsarine exempta les caraïtes de Crimée de l’impôt des  Juifs/Iévreï. Ces derniers n’avaient pas cherché à s’y soustraire. Même s’ils  auraient préféré ne pas payer cet impôt spécial, cet impôt de plus, il ne vint à  l’idée d’aucun d’entre eux de plaider qu’ils n’étaient pas des fils d’Israël  installés au milieu des Russes.

Lire la suite: israel-flash

A cause des palestiniens, L’Unesco sera-t-elle ruinée ?

L’Adhésion de la Palestine à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (l’Unesco)  va semble t-il provoquer une crise sans précédant au sein de cet organisme Onusien. L’Unesco  est entrain de mesurer les conséquences  du vote de lundi dernier en faveur du non État de Palestine.

La directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, a déclaré samedi avoir demandé aux pays membres d’envisager un apport financier supplémentaire après la suspension de la contribution américaine à la suite de l’admission de la Palestine comme membre de l’organisation.

Les États-Unis, plus gros contributeur à l’Unesco avec plus de 60 millions de dollars par an, ont suspendu leurs versements après l’admission des Palestiniens lundi lors d’un vote à Paris.

Les États-Unis ont suspendu, lundi 31 octobre, leurs versements à l’Unesco – 60 millions de dollars (43 millions d’euros), soit 22 % de son budget régulier, ainsi que 20 millions de dollars pour des programmes spéciaux – quelques heures après que la Palestine est devenue le 195e membre à part entière de cette organisation des Nations unies.

Le Canada, septième plus gros contributeur, a fait de meme et elle a  gelé ses versements, à hauteur de 10 millions de dollars  pour le même motif.

L’Unesco  avait supplié cette semaine Washington et Otawa de maintenir leur financement. Mais rien à faire. Israël a aussi  gelé ses versements, à hauteur de 2 millions de dollars

Les États-Unis sont liés par deux lois de 1990 et 1994 interdisant tout financement d’une agence de l’ONU qui accepterait l’adhésion de la Palestine en l’absence d’un accord de paix au Proche-Orient.

Mme Bokova devra  voir comment  combler le trou. La conférence générale doit voter, avant la fin de sa session, le 10 novembre prochain, un projet de budget 2012-2013 qui ne sera vraisemblablement pas révisé. Le budget biennal régulier est de 653 millions de dollars pour 2010 et 2011. Les plus grosses contributions sont assurées par les Etats-Unis (22 %), le Japon (12,5 %), l’Allemagne (8 %), le Royaume-Uni (6,6 %) et la France (6,1 %).

A ce budget s’ajoutent les fonds extra-budgétaires dont le montant dépasse celui du budget régulier, consacré pour plus de la moitié aux seuls salaires.

L’angoisse se lit   aujourd’hui dans le regard de la directrice générale quand il s’agit d’imaginer d’autres coupes, si aucune solution n’est trouvée

Depuis son élection, fin 2009, à la direction, la Bulgare Irina Bokova, première représentante des pays de l’est de l’Europe à ce poste, a poursuivi les efforts de son prédécesseur, le Japonais Koichiro Matsuura, en matière de rationalisation des services, de réduction des coûts et de recentrage des priorités.

D’autant qu’avec deux nouveaux membres, la Palestine et le Soudan du Sud, l’Unesco s’expose à de nouvelles demandes, pas seulement au chapitre des sites à inscrire sur les listes du Patrimoine mondial de l’humanité. Son bureau de Ramallah, ouvert depuis quelques années, lui permet d’oeuvrer dans les Territoires Disputés et à Gaza, à travers des programmes éducatifs, journalistiques ou culturels.

A cause des palestiniens, ce n’est pas seulement  L’Unesco  qui sera  ruinée. Nous ne pouvons pas oublier  aussi l’UNRWA, l’agence de secours et de l’emploi de l’ONU pour le traitement des “réfugiés palestiniens“.

Cette  filiale de l’ONU, qui ne s’occupe que des “réfugiés palestiniens” (UNRWA),  a pour mission de fournir de l’aide, du bien être et de l’éducation à 4,8 millions de personnes, définies comme étant réfugiés. Pour cela, l’UNRWA est présente à Gaza, dans les Territoires Disputés, au Liban, en Jordanie et en Syrie.

Créée en 1948 par les États-Unis et la Grande-Bretagne, L’UNRWA était destinée à venir en aide aux « réfugiés » arabes palestiniens qui avaient fui lors de la Guerre d’Indépendance d’Israël. Entre temps, cet organisme est devenu de loin le plus imposant de l’ONU avec plus de 25.000 employés et un budget de plusieurs centaines de millions de dollars, dont 4% à peine sont pris en charge par l’ensemble des pays arabes !

L’UNRWA est le plus grand employeur dans les territoires après l’Autorité Palestinienne. Selon les données disponibles, cette agence de l’ONU dispose de 24324 employés dont 99 % sont palestinienne.

Mais surtout cet organisme vient en aide à une quantité artificielle et hypertrophiée de « réfugiés », car les Palestiniens sont la seule catégorie à être considérée comme « réfugiés » de père en fils. Très souvent, des Palestiniens  habitant dans d’autres pays ou même décédées, figurent toujours sur les listes des « réfugiés » candidats aux aides financées par les contribuables européens ou américains !

J’aimerais savoir combien de centaines de milliards de dollars ont été déversées sur cette organisation  de L’UNRWA depuis sa création ; ce qu’elle en a fait ; quel est le pourcentage de ” coulage ” et au profit de qui ? Cet organisme n’était  jamais utile, les fractions palestiniennes se sont servit leurs propres intérêts de l’aide internationale, allant jus-qu’ à vendre cette aide pour récolter de l’argent pour les chefs de Hamas de Fatah au temps de Yasser Arafat.

Est-ce que l’ONU est à un tel point naïf  qu’elle accepte de donner des milliards de dollars aux Palestiniens sans rien compter et en plus engendrer une faillite de L’Unesco, toujours à   cause des palestiniens ?

Messieurs les palestiniens, dites-nous où est  passé notre argent ?

Ftouh Souhail

Note : L’UNESCO compte 195 États membres et 7 Etats membres associés. Ses organes directeurs sont la Conférence générale et le Conseil exécutif. Le Secrétariat, dirigé par le Directeur général, met en oeuvre les décisions de ces deux organes.

source : Identitejuive

La LDJ à l’UNESCO…..

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