Archives de Catégorie: Turquie

Les juifs et les leçons du passé

C’est une constante chez les Juifs. Ils ne veulent jamais tenir compte des leçons du passé et attendent les dernières extrémités pour jauger des risques qu’ils encourent dans certains pays.

Il y aura toujours des personnes pour dire que la situation en Turquie ou en Iran ne justifie pas un départ des Juifs.

On se souvient qu’à l’avènement de Khomeiny, Israël avait mis à la disposition des Juifs des avions pour leur permettre de quitter leur pays avant l’explosion politique mais ils ont préféré envoyer leurs tapis en Israël pour sauvegarder une partie de leurs biens, estimant que leur vie n’était pas en danger….. [lire la suite]

http://frblogs.timesofisrael.com/les-juifs-et-les-lecons-du-passe/

L’Allemagne deviendra-t-elle un futur Türkland ?

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Les Musulmans d’Allemagne se sentent offensés par l’insinuation, à leurs yeux injustifiée, que l’islam pourrait être radical et violent et demandent au gouvernement allemand de prendre les mesures nécessaires pour mettre l’islam sur le même pied d’égalité que le christianisme. A quand le christianisme égal de l’islam en Turquie ? Pour l’instant, en Turquie, les églises anciennes, devenues musées, sont transformées en mosquées. Réciprocité : un terme inconnu dans l’islam. Les Musulmans d’Allemagne exigent de plus en plus de droits du gouvernement allemand, mais refusent de s’intégrer à la société allemande. Scénario classique, commun à tous les pays occidentaux ayant ouvert leurs portes aux Musulmans. Et Erdogan, soucieux de soutenir les revendications de ses compatriotes immigrés en Allemagne, en rajoute une couche et déclare, sans sourciller, que l’insistance allemande à exiger des immigrants turcs à apprendre la langue allemande est « contraire aux droits humains ». Pour le premier ministre turc, les immigrants turcs doivent apprendre à leurs enfants à lire et à écrire le turc avant l’allemand. En 2011, à Düsseldorf, parlant devant une foule de plus de 10.000 compatriotes, agitant des drapeaux turcs et vociférant : « la Turquie est grande » Erdogan avait déclaré : « Nous sommes contre l’assimilation. Personne ne devrait être en mesure de nous éloigner de notre culture et de notre civilisation ». …. [lire la suite]

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Israël rejette les conditions imposées par Ankara

Selon des sources proche de Netanyahou, la "levée du blocus de Gaza n’est même pas un sujet de discussion"

Patrik Stollarz (AFP/Archives)

Des sources anonymes du bureau du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, ont déclaré qu’Israël rejetait catégoriquement les conditions imposées par la Turquie aux normalisations de ses relations avec Israël.

Selon le quotidien Haaretz citant ces sources anonymes, la "levée du blocus de Gaza n’est même pas un sujet de discussion".

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a sérieusement mis un coup de frein à la conclusion d’un accord entre Ankara et Jérusalem, alors que les deux pays avaient amorcé une reprise du dialogue pour parvenir à la normalisation de leur relations. En effet, il a exigé mardi une promesse israélienne par écrit de lever le blocus de la bande de Gaza comme condition pour la signature d’un accord de réconciliation……. [la suite]

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/140212-erdogan-pas-de-normalisation-jusqu-a-ce-qu-israel-leve-le-siege-de-gaza

ERDOGAN AU PIED DU MUR COMPTE SUR ISRAËL

Tayyip Erdogan, le premier ministre turc semble revenu à de meilleurs sentiments vis-à-vis d’Israël mais il ne le fait pas de bon cœur : il est contraint par la situation économique et politique dans son pays. Sa côte de popularité est en baisse et à ce train, il risque de perdre les élections ou du moins, d’être éjecté de son poste au profit du président actuel Abdallah Gül.

        L’année 2014 pourrait être l’année la plus chargée en élections car quatre scrutins doivent être organisés en Turquie : élections présidentielle, législatives, locales et référendum constitutionnel. En effet, il est question de combiner les élections locales prévues en mars 2014 et les élections législatives prévues en juin 2015 pour regrouper le tout en juin 2014…… [lie la suite]

Recep Tayyip Erdogan acculé par les scandales et la contestation

MARC SEMO (À ANKARA)

Isolé, l’islamo-conservateur veut durcir les lois liberticides et cherche de nouveaux alliés.

C’est un Premier ministre aux abois qui désormais fait feu de tout bois, dénonçant les «complots» de l’étranger et clamant que la Turquie est «dans une seconde guerre d’indépendance» - en référence à celle de l’après-premier conflit mondial, quand le pays résistait aux tentatives de dépeçage des Occidentaux. «Recep Tayyip Erdogan ne tente pas seulement de survivre politiquement au scandale qui l’éclabousse, mais il joue aussi là ce que sera sa vie après la politique», souligne le politologue Menderes Cinar, spécialiste de l’AKP, le Parti de la justice et du développement, au pouvoir depuis 2002.

Sa tentative de contrôle du pouvoir judiciaire avec une mise sous tutelle politique du Haut Conseil des juges et des procureurs (HSYK) n’est qu’un nouvel épisode d’un tournant autoritaire, accentué après les manifestations de rue du printemps dans la capitale comme dans les principales villes du pays. Samedi soir encore, la police réprimait violemment sur la place Taksim d’Istanbul quelques milliers de manifestants qui protestaient contre un projet de loi toujours plus liberticide sur Internet. Ce dernier bloquerait l’accès à plus de 40 000 sites web, l’utilisation de centaines de mots-clés et devrait permettre à l’autorité gouvernementale en charge des télécommunications de conserver pendant deux ans les dossiers d’activité de chaque internaute.

Collimateur. La priorité du Premier ministre reste néanmoins de paralyser les enquêtes anticorruption qui le visent lui et ses proches, victimes, selon lui, de la confrérie islamiste de Fethullah Gülen, longtemps son alliée mais qui conteste désormais son pouvoir. Sur le plan idéologique, peu de choses les séparent, mais les «gülénistes» ont toujours misé sur le social et l’infiltration dans l’administration plutôt que sur la conquête du pouvoir politique.

Recep Tayyip Erdogan, qui manquait de cadres après sa victoire électorale de novembre 2002, s’est donc appuyé sur eux, leur permettant de bâtir un immense pouvoir occulte qu’il dénonce aujourd’hui. Plus de 3 000 hauts fonctionnaires ont été limogés, notamment dans la police, et plus d’une vingtaine de procureurs ont été déplacés, à commencer par Zekeriya Oz, maître d’œuvre des investigations qui ont conduit aux arrestations, le 17 décembre, d’une vingtaine de hauts responsables de l’AKP. Même réduit à l’impuissance, Oz reste dans le collimateur. «Deux magistrats que je respecte ont été envoyés par le Premier ministre pour me dire de lui faire des excuses et que, sinon, j’en subirais les conséquences», affirmait la semaine dernière, dans un communiqué, ce magistrat aux méthodes déjà très contestées dans les enquêtes sur les complots de l’armée.

Ouverture. En quête d’alliés, le gouvernement islamo-conservateur tente même une ouverture vers les militaires, évoquant des possibles nouveaux procès pour les quelques centaines de hauts gradés condamnés pour de présumées tentatives de renversement du pouvoir de l’AKP, sur la base de preuves que ces derniers ont toujours dénoncées comme «manipulées» par les «gülénistes».

C’est juridiquement difficile et surtout politiquement hasardeux, d’autant que les militaires incarcérés restent réticents. «Nous n’accepterons pas que des accusations de corruption soient étouffées en échange d’une amnistie en notre faveur, d’autant que nous ne voulons pas une amnistie mais un acquittement», a déclaré l’ex-chef d’état-major Ilker Basbug, condamné à la prison à perpétuité.

http://nosnondits.wordpress.com/2014/01/21/recep-tayyip-erdogan-accule-par-les-scandales-et-la-contestation/

Et donc la Turquie construit un mur de séparation le long de la Syrie, et personne ne proteste

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La Turquie construit un mur de séparation de 4 mètres de haut le long de sa frontière avec la Syrie afin de bloquer les populations qui fuient les massacres, et les obliger à passer par les points de contrôle. Le mur couvrira une partie des 900 kilomètres de frontière. Etrangement, aucune des organisations dites humanitaires qui ont bruyamment manifesté contre la construction du mur de séparation israélien ne se sont fait entendre.

Le Monde, si prompt à défendre l’opprimé palestinien, n’a pas un mot pour ce mur de la honte ? Ni Alain Gresh, ni Pascal Boniface, ni aucun des éminents spécialistes de géo-pleurnicherie ne se sont manifestés. Quelqu’un a-t-il une explication, je n’en vois pour ma part aucune de rationnelle, car il n’est pas imaginable que ce beau monde soit animé par des sentiments anti-israéliens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-builds-new-wall-along-syria-border.aspx?pageID=238&nID=60427&NewsCatID=341

http://www.dreuz.info/2014/01/et-donc-la-turquie-construit-un-mur-de-separation-le-long-de-la-syrie-et-personne-ne-proteste/

Des manuels scolaires turcs : ‘Darwin était un Juif, Einstein mangeait du savon’

Le Financial Times rapporte que des manuels scolaires distribués dans la région de Maltepe, et destinés à des enfants d’école primaire et décrivant Charles Darwin comme un Juif doté d’un gros nez qui fréquentait des singes, et d’autres figures historiques avec des caractéristiques antisémites du même genre, ont suscité la colère en Turquie, où l’on s’inquiète de plus en plus de la montée de l’intolérance religieuse. L’année dernière, un filtre sur internet avait empêché l’accès aux sites internet évolutionnistes pendant une courte période.

Ces faits surviennent dans un contexte de réforme à grande échelle de l’éducation menée cette année par le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan, que l’on soupçonne de vouloir remettre en cause la laïcité. Le gouvernement a augmenté le nombre d’écoles religieuses en Turquie et introduit un cours optionnel d’enseignement de la vie du prophète Mahomet dans les écoles publiques. Pourtant, la laïcité est un des fondements de la Constitution turque depuis 1924.

« Le système éducatif devient réactionnaire ; maintenant, des imams enseignent l’instruction religieuse dans les écoles», a expliqué au Financial Times Mehmet Aydogan, l’un des membres du syndicat des enseignants qui lutte pour obtenir le retrait des manuels scolaires en cause. «Ces livres discréditent des artistes et des scientifiques reconnus au plan mondial et ils amènent les étudiants à réfléchir de façon non scientifique. »…… [la suite]

http://www.express.be/joker/fr/platdujour/des-manuels-scolaires-turcs-darwin-etait-un-juif-einstein-mangeait-du-savon/179534.htm

L’Egypte, la Turquie et l’Iran préparent la guerre.

Alors que le ministre français des Affaires étrangères a déclaré qu’il souhaitait  établir des  « rapports privilégiés »  avec le régime islamiste de M.Morsi, au Congrès  américain on s’interroge  toujours sur une révélation toute récente. En effet, des agences de renseignements   viennent de confirmer publiquement que le nouveau président égyptien a proposé aux Saoudiens de jouer à l’entremetteur pour promouvoir un accord de paix avec l’Iran.

Morsi a essayé de convaincre le roi Abdallah, de se rallier à une alliance pan arabique  constituée  de la Turquie, de l’Egypte, de l’Iran et du Pakistan  en gage de sécurité et de bonne foi. Et en échange  d’un accord global sur le Golfe, l’Egyptien s’est enorgueilli de pouvoir fournir aux Saoudiens des missiles longue portée à tête nucléaire « made in Pakistan » et  contourner  ainsi le dispositif de défense américain  dans le Golfe.

Selon le rapport rendu public, l’idée  a semé la discorde et la division au sein de la famille royale, une partie étant « sensible aux avances de Morsi », l’autre n’ayant pas la moindre confiance en leurs frères islamiques.

Pour sa part, le roi Abdallah ne ferait  absolument pas confiance aux Frères Musulmans, du moins c’est la réponse qu’il  aurait fait parvenir aux plus hautes instances démocrates américaines.

Si nous n’avions aucun doute sur les conceptions  des Frères Musulmans au pouvoir en Egypte, nous ne pouvons pourtant que nous étonner du soutien occidental  à ces derniers tout particulièrement  de la part des Américains, des Français et  des Allemands.

Cette « révélation »  intervient juste au moment où Israël cherche à faire annuler la vente de  deux sous-marins allemands (vente secrète  rendue  publique par le Chef d’Etat -major égyptien) et au moment  même où  Israël réclame ouvertement, qu’une ligne rouge soit fixée à l’Iran.

Dans un cas comme dans l’autre, nous accusons une fin de non recevoir.

Non seulement la vente des sous-marins semble confirmée mais aurait obtenu l’aval de l’administration Obama qui fournirait les missiles …

Le but de l’administration d’Hussein Obama est clairement d’isoler  Israël afin de le rendre dépendant et sous contrôle.

En novembre prochain, il se jouera bien plus qu’une simple élection américaine, notre sécurité dépend également du résultat.

Je vous invite tous et toutes à diffuser le danger que représente Hussein Obama  pour notre sécurité .

AM ISRAEL HAI

MARCO ROBIN pour TERRE PROMISE

source : terrepromise

La Russie a aidé à tirer sur les avions turcs

La Russie a aidé à tirer sur les avions turcs selon un rapport du journal  britannique le Sunday Times .La destruction en vol de l’avion était un  avertissement pour les forces de l’OTAN de ne pas intervenir dans  les évènements syriens

La Russie a-t-elle aidé à abattre l’avion  turc près des côtes syriennes il y a deux semaines?

Cela semble être le cas, selon le journal  britannique The Sunday Times.

Le journal rapporte que selon des sources  au Moyen-Orient, y compris certains membres de la Force aérienne israélienne,  croient que la destruction en vol de l’avion turc était un message de la  Russie à l’OTAN pour qu’elle s’abstienne d’intervenir dans la guerre civile  syrienne.

Le journal cite des sources diplomatiques au  Moyen-Orient selon lesquelles des experts russes, ont formé les Syriens sur  la façon d’utiliser leurs défenses anti-aériennes. La Russie a fourni des  systèmes à la Syrie ces dernières années, stationnés dans différentes  bases.

Les experts russes sont également présents dans  les centres qui contrôlent les batteries de missiles, et ont participé à  l’interception et à la destruction de l’avion turc par l’utilisation des  missiles anti aériens.

Une source de l’ IAF a déclaré au magazine, « Nous ne devrions pas être surpris que les experts russes -, même  s’ils n’ont pas appuyé sur le bouton, étaient à tout le moins aux côtés des  officiers syriens qui l’ont fait. «

Suite à la destruction de l’avion turc,  l’Otan s’est abstenue de s’impliquer directement, et des renforts militaires ont  été envoyés la semaine dernière à de la frontière turco-syrienne. La Syrie a  envoyé deux brigades de chars à la frontière en réponse.

Adapté par Aschkel pour israel-flashisraeldefense

source : Israel Flash

La Turquie post-kémaliste et l’alliance avec l’Occident

Excellente analyse

La « question turque » renvoie au  déplacement des équilibres politiques intérieurs, à l’affirmation  nationale-étatique au plan extérieur et à la prégnance des référents islamiques.  Ainsi l’Occident pourrait-il perdre la Turquie, une puissance-clef à  l’intersection de grandes aires géopolitiques. Pourtant, la latitude d’action  d’Ankara dans un environnement difficile repose sur des réassurances à l’Ouest.  A défaut d’une « géopolitique de la ligne claire » susceptible de  dissiper les zones d’ombre, l’art de la prudence invite les parties prenantes de  cette grande alliance à en privilégier les « fondamentaux ».

Les menaces sur la mer Méditerranée orientale

par le Pr Efraim Inbar

Il n’est pas clair que les puissances occidentales, en particulier les  Etats-Unis, soient conscients de la possibilité de perdre la partie  orientale de la mer Méditerranée .Bêtement, Elles semblent croire que le  soi-disant « printemps arabe » annonce une amélioration de l’environnement politique et que la Turquie représente «l’islam modéré. » La naïveté de l’administration américaine et la crédulité européenne pourraient  s’avérer extrêmement coûteuses en termes stratégiques….Lire la suite »


Par Jean-Sylvestre  MONGRENIER,

Chercheur associé à l’Institut Thomas More,  Chercheur à l’Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII  Vincennes-Saint-Denis).

Dans les représentations géopolitiques communes  comme dans le « monde de la vie », la Turquie constitue une zone de  passage entre l’Orient et l’Occident, son territoire se situant à l’intersection  de l’Europe, de l’Eurasie et du Moyen-Orient. Le développement économique,  l’importance croissante des référents islamiques dans le champ politique et les  ambitions des dirigeants turcs sur le plan international ont soulevé ce que l’on  nommera la « question turque ». Une interrogation centrale :  l’Occident perdrait-il la Turquie ?

Dirigée depuis 2002 par les hommes de l’AKP  (Parti de la Justice et du Développement), la Turquie entend se positionner  comme un acteur géostratégique de premier plan dans son environnement proche.  Malgré les discours relatifs au « modèle turc », le contexte  géopolitique est difficile et très incertain. Pourtant, la redéfinition en cours  des équilibres politiques ne signifie pas que la Turquie bascule du côté d’un  improbable « Orient islamique » unifié. Dans la balance des forces, la  Turquie constitue bien une puissance indispensable mais sa latitude d’action est  plus réduite qu’il n’y paraît ; la sécurité et la prospérité du pays  reposent sur sa « relation spéciale » à l’Occident. Aussi les  convergences d’intérêts entre alliés l’emportent-elles encore sur les  divergences d’appréciation d’un certain nombre de questions.

Lire la suite: israel-flash

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