Tunisie : un policier manipulé par des islamistes radicaux a planifié l’enlèvement d’un Juif

Les forces de l’ordre ont arrêté, il y a quelques jours en Tunisie, au début du mois novembre 2012, cinq individus soupçonnés de tentative d’enlèvement de membres de la communauté juive dans la ville de Zarzis, dans le but de réclamer des rançons. Il s’agit de quatre Libyens et un policier tunisien accusés d’avoir préparé l’enlèvement d’un jeune Juif tunisien pour obtenir une rançon, a déclaré le président de cette communauté à Djerba (sud).

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, avait indiqué que cinq personnes avaient été arrêtées, soupçonnées de préparer “l’enlèvement d’un ou de deux juifs issus de familles aisées pour obtenir une rançon”.

La garde nationale tunisienne avait découvert en effet, le 17 octobre dernier, un projet d’enlèvement d’un jeune Juif à Zarzis après les aveux d’un policier tunisien recruté par quatre Libyens, selon un haut responsable policier.

Parmi les personnes arrêtées, l’une d’elles ferait partie de la police tunisienne, affirme Perez Trabelsi, président du Comité de la synagogue Ghriba de Djerba, qui a appelé le gouvernement à « fournir davantage de protection pour la communauté juive tunisienne qui souffre, selon lui, d’une campagne d’intimidation les incitant à quitter la Tunisie ».

Selon le  journal local Al – Hsadh  cet officier, qui a travaillé pour la sécurité de la communauté juive de Zarzis, avait élaboré un plan pour aider les ravisseurs. Il est soupçonné d’avoir recruté des jeunes qui devaient prendre part à l’enlèvement. Perez Trabelsi, a déclaré que dans la ville de Tunis, une minorité juive a le sentiment de vivre sous une menace constante. « Il y a beaucoup de craintes même à Djerba» a t-il ajouté.

La police tunisienne semble être infiltrée par des éléments de la mouvance islamiste radicale qui devient une menace pour la sécurité du pays. C’est la nouvelle stratégie des radicaux : infiltrer les forces de sécurité et frapper de l’intérieur. Cibles principales des fondamentalistes : les Juifs et les laïques.

La communauté juive en Tunisie a réclamé sa protection par l’armée. “Après l’implication d’un policier dans cette affaire, nous voulons que notre protection soit aussi assurée par l’armée”, a précisé Perez Trabelsi, ajoutant que la communauté juive a “une grande confiance en l’armée”.

La communauté juive en Tunisie compte actuellement 2.000 personnes, concentrées principalement dans Zarzis (sud) et l’île de Djerba.

Le 7 décembre 2011 , le vice-Premier ministre israélien, Silvan Shalom, natif de Gabès, avait enjoint les Juifs tunisiens d’émigrer dans l’État hébreu.

“’J’appelle les Juifs vivant en Tunisie à venir s’installer en Israël le plus rapidement possible’’,avait-il déclaré Silvan Shalom (1).

En effet, la situation est inquiétante pour les Juifs de Tunisie, depuis l’année dernière. Des insultes antisémites scandées lors de manifestations en 2011-2012 par des islamistes radicaux avaient provoqué l’inquiétude de cette communauté. Les salafistes  qui sèment la terreur, attaquant les femmes, les artistes, les laïques s’en sont pris aux Juifs lors d’une manifestation antisémite du 14 février 2011 devant la grande synagogue entrale de Tunis durant laquelle des manifestants, déployant bannières du djihad ont hurlé: «Khaybar Khaybar ya yahud, jaysh Muhammad sawfa ya‘ud » « Ô Juifs souvenez-vous de Khaybar, l’armée de Mahomet reviendra ».

L’actuel gouvernement, avec aux commandes le parti théocratique Ennahdha, n’a rien fait pour rassurer sérieusement les Juifs tunisiens. Au contraire, le mouvement islamiste d’Ennahda, en l’état actuel des choses semble avoir cédé aux revendications exigeant de mentionner l’interdiction de toute normalisation avec « l’entité sioniste » dans la prochaine constitution ( article 27.3 du projet ). Cette nouvelle forme de diabolisation d’Israël aura des répercussions directes sur la sécurité des Juifs tunisiens.

Par ailleurs, rappelons que des centaines de Juifs tunisiens ont été déportés de France entre 1942 et 1943. Selon les historiens de la Shoah, 5.000 Juifs de Tunisie ont été transférés dans des camps de travail forcés sur place, 160 ont été déportés par avion et plusieurs dizaines sont morts fusillés ou victimes de mauvais traitements.

Souhail Ftouh

(1) Dernière figure politique israélienne à s’être rendue en Tunisie, Sylvan Shalom avait effectué en 2005 un voyage dans ce pays alors qu’il était ministre des Affaires étrangères, à l’invitation du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, aujourd’hui déchu.

source : identitejuive

Blague: tu es un juif de Tunisie

Merci a Fanny…
1 – Quand ton grand père parle de ses origines il dit qu’il était de Tunis MEME

2 -Ta grand mère se rappelle parfaitement de la statue de Jules Ferry avenue de Paris

3 – Quand ton oncle monte à la Tora pour lire la Haftara tous les “vav” se disent “ouah” : “ouadaber Moshé..”

4 – la bar Mitzvah de ton cousin ne peut se faire qu’un jeudi, 5ème jour de la semaine, «naar khmiche » en arabo tunisien..

5 – une inauguration quelconque ne peut pas se faire sans poisson… du mulet de préférence

6 – Tu kiff la boukha que si elle est accompagnée d’adam Khot sinon, c’est pas la peine

7 – Le rabbin Sitruck n’est pas critiquable chez toi

8 – Tous les prénoms de tes neveux, nièces, cousins sont : Sandy, Larry, Kevin, Jordan, Kelly…

9 – Une chemise qui n’est pas ouverte sur un torse velue orné d’une magen David de 5 cm de hauteur n’est pas tune.
10- Ta grand mère ne peut pas écouter “au café des délices ” de Bruel sans verser une larme mais précise tout de même à chaque fois que le café ne s’appelait pas comme ca.
11- Il est impossible pour tes grands parents de faire une phrase qui n’est pas un mélange de français et d’arabe, et quand tu demande la traduction…c’est intraduisible
12- Ta grand mère te dit que les meilleurs maris sont les maris juifs tunisiens, les algériens trop intégrés, les marocains pas assez!
14- Le makhoud truffée de petits légumes est une hérésie pour ta tante Fortunée

15- Ton grand père rappelle a qui veut l’entendre que Bourgiba aimait les juifs et en plus était marié avec une française

16- Tous tes copains te disent que la pkeila c’est dégueulasse…mais toi tu l’aimes

17- Pour ta mère un roch achana sans pkeila n’est pas un vrai roch achana

18- Tous les copains de tes parents ont fréquentés le lycée Carnot de Tunis

19- Dès qu’une ampoule se casse dans la maison ta grand-mère met ça sur le dos de l’ayin ara

20- Tous les noms des fêtes juives sont arabisés au maximum (« lilt k’bour » = yom kippour)

21- Ton grand père se souvient avec nostalgie des plages de la Goulette

22- Au moins un membre de ta famille à travaillé a la CFT (Chemin de Fer Tunisien nldr)

23- A sa Bar Mitsva ton cousin à reçu 5 gourmettes en or (jaune), selon sa mère même si en fait il y en avait quatre, ou six, elle affirme que c’était CINQ !!!
24- Tes copains algériens et marocains ne comprennent pas pourquoi ta mère met des carottes dans les légumes du couscous
25- Une salade tunisienne ne se conçoit pas sans huile d’olives…

26- Pour Ytro, en plus des yoyos, ta mère fait cuire un coquelet en te rappelant qu’à Tunis sa propre mère utilisait des pigeons.
27- Le soir de Lag Baomer au moment de la vente des bougies ton père fait monter les enchères pour la bougie consacrée a rabbi Haï Tayeb.
28- A la fin de kippour pour casser le jeûne, il y a sur la table la confiture de coings, le bouscoutou, le boulou?ET la citronade avec un soupçon d’eau de fleur d’oranger.
29- Pour toi Pessah c’est : les galettes, le msoki, le sirop d’orgeat, et la mimouna c’est d’abord et surtout les feuilles de salades accrochées sur toutes les portes.
30- Tes tantes peuvent te faire une étude comparative très détaillées des plages de Cannes, Juan les pins, Dauville et Netanya
31- Quand ta mère téléphone à sa soeur, elle parle tellement fort que tout l’immeuble connait vos histoires de familles

32- Au restau’, après la grillade royale le dessert ne peut être que le thé au pignon et le zabayon

33- Il n’y a pas de samedi après sans jeu de rami, ou parties de shkouba avec les glibettes

34- Il n’y a pas de sandwich au thon sans pain italien

35- On ne mange pas le poisson sans tatsitira, ?ufs au plat, poivrons grillés, bref ? le complet poisson

36-Quand tu allais au Talmud Thora, ta grand-mère te disait « c’est bien d’aller au keuteb mon fils »

37- Quand tu vas chez ta grand-mère ce que tu lui réclame le plus souvent ce sont ses fricassés ou ses banatcahes

38- Ton père te raconte avec nostalgie, sa bar mitsva avec Raoul Journo qui chantait «Al Zeitouna?»

39- Quand ta mère sort les couvertures en hiver, elle t’explique que la batania gaffsia (couverture rayée de rouge et blanc) date de son mariage
40- Quand la sur de ta grand-mère se met a parlé de Tunis elle commence par la phrase «tu te rappelle le quartier du passage ou on habitait? »
41- A Pourim, on se rappelle avec nostalgie des manicotis de chez Nathan de Tunis

42-Quand tu es enrhumé, ta tante Ninette te conseille la « neufa, c’est mieux que tous les médicaments du monde »

43- Quand tu as mal au ventre, chez ta grand-mère, le maza (l’eau de fleur d’oranger) y a que ça de vrai? 44- Tes mots arabes préférés (et aussi les seuls que tu comprends) sont : rassh’a, blatta, darka, et tmenik 45- Sur les photos de tes grands parents ton grand père porte une fleur de jasmin sur l’oreille .
Si tu te reconnais dans cette liste alors ce groupe est fait pour toi… Si tu ne t’y reconnais pas, tu es le bienvenue…pour apprendre!!!

Merci à Jules……

La Goulette de nos jours….

J’espère que nos amis qui ont quitté la Tunisie reconnaîtront ce quartier…

[merci à janine]

Scoop Dreuz.info : Alain Juppé a rencontré le chef du Hamas à Tunis

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Lorsque la politique étrangère obéit à des impératifs peu honorables, on doit s’attendre à tout.

Monsieur « islamistes modérés » était à Tunis pour tenter de renouer des relations sérieusement écornées avec les tunisiens, apprend t-on de Webdo, une émanation web 2.0 de Tunis Hebdo.
Webdo : « la France, qui a précipité pour la seconde fois son chef de diplomatie (note de JPG : Alain Juppé) dans les contrées tunisiennes en moins d’une année depuis la chute de Ben Ali, entend réparer ses erreurs après tant d’atermoiements et d’errements ».
D’ailleurs, toujours selon le site d’information tunisien, le Ministre français a sérieusement courbé l’échine dans la position de demandeur, en déclarant, je cite Alain Juppé : « la France doit mériter sa place en Tunisie, qui intéresse d’autres pays et s’intéresse à d’autres que nous également ».
Webdo : « le Coq français a perdu beaucoup de son aura sous nos cieux, ces derniers temps, aux profits de forces plus conviviales, moins autoritaires, mais surtout qui ont accueilli la Tunisie, à bras ouverts… »
Ce qui n’a pas empêché Alain Juppé d’ajouter : « il faut sortir du passé – colonial – et s’inscrire dans le registre du présent dans nos relations ».
Les français apprécieront cette présentation de l’histoire.
Mais au delà de cette posture qui tient pour une part du tapis de prière et pour une autre de l’auto flagellation, c’est la rencontre entre le représentant de la France et le terroriste du Hamas qui aura été le point d’orgue de la visite d’Alain Juppé.
EspaceManager.com (2), troublé comme Dreuz.info par cette « coïncidence » (les deux leaders sont arrivés en Tunisie le même jour, ont été accueillis par les mêmes diplomates, et ils sont restés deux jours dans la capitale tunisienne) a questionné l’Ambassade de France à Tunis sur l’éventuelle rencontre entre le Ministre français et le terroriste arabe. « jusqu’à maintenant, a répondu l’Ambassade vendredi à 13 heures, les deux responsables ne se sont pas vus ». Puis l’attaché d’ambassade a ajouté avec un petit sourire : « il faut attendre la fin de la journée pour avoir une réponse ». 
Arabs today (3), en revanche, est bien mieux informé : Nabil Zaghdoud affirmait, jeudi 5 janvier, que « le parti tunisien Ennada a mentionné sur son site que le premier Ministre de Gaza, Ismail Haniyeh, qui est en visite en Tunisie, rencontrera le Ministre des Affaires étrangères Alain Juppé durant sa visite de deux jours »
Nabil Zaghdoud : « Les analystes politiques affirment que la rencontre doit contribuer à créer un consensus entre le gouvernement français et le Hamas, après la signature d’un accord de réconciliation entre le Hamas et le Fatah pour former un nouveau gouvernement »
Nabil Zaghdoud : « de plus, la rencontre a pour objectif de clarifier la position officielle de la France sur la réconciliation des palestiniens afin de mettre fin à la division de Gaza et de la West bank. »
(note de JPG : une clarification officielle sera en effet la bienvenue, car le Hamas a été reconnu comme une organisation terroriste par la France, par l’Union Européenne, et par les Etats Unis, et l’on s’habitue mal à l’idée qu’un Ministre de la France rencontre – en grand secret – le responsable d’une organisation qu’il désigne lui-même comme terroriste. Mais peut-être qu’après les islamistes modérés, Alain Juppé va revenir de Tunis en affirmant avoir croisé des terroristes modérés tout à fait fréquentables ?
Nabil Zaghdoud : « Il convient de rappeler qu’Alain Juppé a déclaré en avril dernier, lors de son voyage en Tunisie, qu’il était disposé à « s’ouvrir sous conditions » aux islamistes modérés, et qu’il a affirmé que « le monde change et la France doit rester dans la course de ces changements, particulièrement dans le monde Arabe, et même des pays comme l’Afghanistan ». (note de JPG : déclarations à l’évocation douloureuse)
De son coté, gnet.tn (4) cite une déclaration faite à la presse par Haniyeh, où il évoque à mots à peine voilés sa rencontre avec Alain Juppé  : « (ma) visite en Tunisie vise à briser l’embargo politique imposé au gouvernement palestinien élu, ainsi que l’embargo économique imposé à Gaza depuis la victoire de Hamas aux élections de 2006 ».
On se souvient que la France a voté lors de la victoire du mouvement terroriste, pour un embargo économique en conjonction avec l’Union Européenne tant que le Hamas ne remplirait pas les trois conditions suivantes : 1) renoncer au terrorisme, 2) reconnaître les accords passés entre Israël et l’OLP, 3) modifier sa constitution (qui est une charte), qui stipule vouloir tuer tous les juifs présents en Palestine jusqu’au dernier.
Le Hamas n’a évidemment accepté aucune des conditions imposées par l’Union Européenne et par la France, car sa seule raison d’être consiste, précisément, à exterminer les juifs présents sur le sol de Palestine, et à conquérir Israël. il est donc aisé de comprendre la gêne de la Diplomatie Française si les grands médias révèlent cette rencontre.
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Virer les juif Tuer les juifs" scandé a l’aéroport Tunis Carthage

Tunisie : les policières passent à la mode iranienne

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L’ère des islamistes d’Ennahdha est arrivée. Le voile a fini par s’imposer même dans la police tunisienne. A la manière des policières iraniennes.

Depuis cette semaine, les internautes actifs sur Facebook partageaient la photo d’une policière voilée de la tenue islamique, durant son service, Avenue de Paris, dans la capitale.
Avec le nouveau régime du califat de Tunisie (1), le port du voile est devenu légalement acceptable, même au dans les métiers en uniforme et dans l’administration de la police. Les prétendantes au hijab sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses.
A la direction centrale des ressources et des compétences de la police nationale, des femmes coiffées d’un foulard ont fait leur apparition. Cette conviction religieuse affichée par des policières reflète le début de l’islamisation de la police, en Tunisie comme en Iran.
Le voilement des femmes policières est un signe évident du début de l’adoption de la loi islamique. L’Iran en est un bon exemple : seulement dix huit jours après que Khomeiney ait récupéré le pouvoir, il imposait le port du voile aux femmes.
Pour l’instant, une dizaine de femmes policières portent le voile simple (non intégral). La règle est que chacune est libre de se vêtir comme elle l’entend.
« Nous ne sommes pas contre, tant que cela ne dérange personne dans son travail. Cette policière a fait la demande, et nous lui avons accordé l’autorisation, car ça fait partie des libertés individuelles », a déclaré une source au ministère de l’Intérieur.
Le futur gouvernement de Tunisie, qui mettra le pays dans la voie de l’Iranisation de la société tunisienne, sera aussi plus tolérant envers les barbus qui se sont emparés, en quelques jours, de certains quartiers, et qui ont vu naître des comités populaires pour la « promotion de la vertu et la prévention du vice ».
Le processus d’islamisation de la Tunisie est en marche. Ce changement dramatique est vécu comme un véritable séisme. Le parti tunisien vainqueur des premières législatives a la volonté de revenir à un ordre social, politique et moral basé sur l’islam.
Le schéma Iran se met petit à petit en place, dans ce pays ou certains appellent publiquement à appliquer la charia et la polygamie.
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La nouvelle Tunisie et son ouverture vers le 6e califat…

L’International en est resté à l’ampleur populaire du printemps arabe tunisien, à la chute de Ben Ali, à tous les bienfaits que ce mouvement démocratique allait (par l’évidence) apporter au peuple tunisien.

Ce 18 novembre 2011 voyait un colloque organisé au Sénat par l’Union Européenne des Femmes qui avait pour titre: "Après la victoire des Islamistes en Tunisie faut-il craindre une régression des droits des femmes ?"…Serait-ce un signe ? Y aurait-il lieu de se poser de telles questions alors que nous avons tous été largement abreuvés des bienfaits que ce printemps tunisien allaient amener au peuple concerné ?

Ce 17 novembre 2011 voyait l’ouverture du procès du PDG de la chaîne privée tunisienne Nessma TV suite à la diffusion sur sa chaîne du film d’animation "Persépolis", et par lequel il encourt une peine de trois années de prison pour" atteinte aux valeurs sacrées, aux bonnes moeurs et trouble à l’ordre public"…Il est vrai que ce film d’animation montre Dieu en dessin animé, alors…

Je ne rappellerai pas ici que depuis la diffusion de ce dessin animé, Nabil Karoui (le PDG de cette chaîne de télévision) a reçu de nombreuses menaces, son domicile comme les bureaux de sa chaîne ont été attaqués…

Mais l’International se félicite des révoltes des peuples du Maghreb ainsi que du Moyen-Orient… car après tout voilà des populations qui peuvent dorénavant décider de leur propre avenir et devenir, n’est-ce pas ?

On passera sous silence les déclarations du Secrétaire Général du parti islamiste tunisien Ennahda, M. Hamadi Jebali (tout de-même candidat au poste de Premier ministre…) quant à une renaissance de l’Etat islamique…On ne parlera pas non plus de l’arrêt des négociations par le parti Ettakatol (parti de gauche parvenu 3e dans les votes) vers la formation d’un gouvernement de coalition en attendant d’avoir des clarifications quant aux paroles de Jebali…

On ne rappellera pas non plus ici des citations inhérentes à des déclarations de Rached Ghannouchi qui démontrent inévitablement les ouvertures attendues, les directions qui vont être celles de la Tunisie de demain…:"Une société ne saurait être islamique qu’à condition de ne pas être laïque et d’accepter l’unicité de Dieu", "la femme s’adapte au milieu de son mari et les enfants sont formés par la religion qui y domine, cela rend le mariage d’une musulmane avec un infidèle (juif ou chrétien) dangereux pour sa religion et celle de ses enfants. Il peut même représenter un danger pour l’ordre de la société toute entière"…

Mais de-même l’on peut se pencher sur des déclarations quant à la preuve indubitable d’un désir d’ouverture vers les entités démocratiques internationales…:"Quoi que nous fassions, nous les musulmans modérés, partisans du dialogue et de la coopération avec l’Occident pour trouver une explication aux pressions que l’Amérique exerce sur l’Est et l’Ouest pour empêcher le seul monde musulman de s’armer à l’exception des juifs et des hindouistes, nous n’en trouverons aucune qui puisse nous convaincre, si ce n’est celle de la conspiration contre l’Islam et sa nation, et la haine raciste contre eux"…

Il est aisé de trouver des points de vue de Ghannouchi clairs, nets, précis quant aux droits de l’homme…quant à ceux de la femme…quant à l’acquisition et l’utilisation de l’arme nucléaire, quant aux juifs comme aux chrétiens…

J’en conviens: il y a eu un réel changement sur le territoire tunisien; celui-ci serait-il l’annonce d’une nouvelle ère de modernisme et de modernité ou l’ouverture (décrite comme telle…) vers ce sixième califat: régime théocratique aboli en Tunisie au début du XXe siècle et fondé sur la stricte application de la charia ?

Nos propres croyances ou espérances toutes occidentales n’auront au final pas grand poids dans une direction prise par le nouveau gouvernement tunisien, mais de toute façon celui-ci sera soutenu par l’Occident; alors pourquoi s’en faire..?

Marc Lev (auteur de "Après-demain ?" et de "Et si..?" (eds Edilivre) dont les titres parlent d’eux-mêmes…)

Une critique (entre autres) publiée de "Après-demain ?" :

http://jewpop.blogspot.com/2010/09/lire-dans-le-metro.html

Où se les procurer: dans les librairies, chez l’éditeur, en ligne:

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/lev-marc/apres-demain,35198571.aspx

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/marc-lev/et-si-occident-la-menace-iranienne,42297469.aspx

Sources: www.rfi.fr – benillouche.blogspot

source : marclev

Montée des islamistes en Tunisie : La résistance féminine s’organise

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Plusieurs centaines de femmes ont manifesté dans le centre de Tunis pour réclamer des garanties sur leurs droits, après la victoire des islamistes à l’élection d’une assemblée constituante le 23 octobre. De nombreuses femmes en Tunisie considèrent que la victoire du parti Ennahda met en péril le maintien de leurs droits acquis depuis des décennies.

Le succès d’Ennahdha fait trembler les defenseurs des droits des femmes.
Le parti tunisien vainqueur des premières législatives tunisiennes est accusé de vouloir modifier le mode de vie des Tunisiens. Grace à ce modèle de société propre aux Tunisiens, les Tunisiennes disposent d’un statut juridique enviable dans le monde arabo-musulman. La loi en vigueur interdit la polygamie, la répudiation, permet l’avortement libre et donne droit au divorce judiciaire.
Bien que le parti a exprimé son soutien en faveur des droits de la femme et de l’égalité des droits civils entre sexes, le parti ne choisit de placer que deux femmes comme têtes de liste régionales, dont Souad Abderrahim, sur les 33 du parti candidates à l’assemblée constituante de 2011. Ghannouchi note que les femmes ne détenaient pas de facto de positions dirigeantes dans les gouvernements du président Zine el-Abidine Ben Ali et que c’est une « réalité » que peu de femmes sont aptes à les occuper.
« Nous respecterons les droits de la femme sur la base du code de statut personnel et de l’égalité entre les Tunisiens quels que soient leur religion, leur sexe ou leur appartenance sociale », a ainsi affirmé lundi à l’AFP Nourreddine Bhiri, membre de la direction du parti islamiste.
Un autre cadre de « l’intérieur », Hamadi Jebali, expliquait samedi sur une radio tunisienne que l’Ennahdha n’avait « pas l’intention d’imposer la charia, d’ailleurs ma fille n’est pas voilée et nous sommes attachés au pluralisme et aux acquis de la société tunisienne », poursuivait-il.
Radhia Nasraoui est avocate et militante des droits de l’Homme. Elle s’inquiète de cette montée des islamistes et les accuse d’être une menace aux droits des femmes tunisiennes.
On peut aussi lire les cris d’alarme des féministes sur Facebook. La présidente du mouvement féministe français Ni putes ni soumises (NPNS), Sihem Habchi, a mis en garde contre ce qu’elle appelle la « tentation obscurantiste » en Tunisie.
Les tunisiennes ont peur d’une situation à l’iranienne.
Parmi les principales peurs, il y a celles de la régression et de la détérioration de la situation de la femme. Ces sont les propositions des partis islamistes qui font peur, entre autres, sur des sujets qui concernent les femmes.
La parité entre hommes et femmes n’a pas été respectée dans les têtes des listes. Peu de femmes y trouvent une place. Les tunisiens votent en effet pour les têtes de liste, et là il y a plus d’hommes que de femmes.
A la veille du retour d’exil du leader mouvement islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, des milliers de Tunisiennes avaient défilé dans le centre de Tunis à l’appel de l’Association des femmes démocrates (ATFD), dirigée par la juriste Sana Ben Achour.
« Démocratie bienvenue, discrimination dégage », « non à l’allégeance, non à l’exclusion, non à la marginalisation des femmes », « Tunisie liberté justice », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestantes auxquelles se sont joints de nombreux hommes.
Plusieurs dizaines de femmes tunisiennes ont manifesté cette semaine place de la Kasbah à Tunis pour réclamer l’égalité totale, et la levée des discriminations, en particulier en matière d’héritage. Elles insistent pour que les droits des femmes tunisiennes ne soit pas  remis en question.
Lors d’une conférence de presse à Tunis, Rached Ghannouchi a indiqué le 28 octobre 2011 que le futur gouvernement intégrerait des femmes, « qu’elles portent ou non le voile ». Il a également annoncé qu’Ennahda n’avait pas l’intention de modifier le mode de vie des Tunisiens.
« Double discours », répondent ses opposants de la gauche laïque. Beaucoup ne croient toujours pas à la sincérité de ses propos. A leurs yeux, le parti islamiste désormais à la tête du pays pourrait commencer par insidieusement limiter l’accès des femmes au travail, sans passer par des lois mais en augmentant les allocations familiales pour les inciter à rester au foyer.
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source : dreuz

Tunisie: Lettre ouverte à tous ceux qui veulent nous expliquer pourquoi ils ont voté pour Ennahdha par Hisham Ben Khamsa

Hisham Ben Khamsa tunisien musulman réplique ici avec intelligence à un article publié par un certain Mohamed Ali M’rad, polytechnicien Tunisien vivant à Paris et dans lequel, il nous explique pourquoi, il a voté pour Ennahdha.

Une phrase résume l’intrelligence de son analyse: "si j’avais à choisir en tant que musulman
entre la liberté et l’Islam, et bien je choisirais sans hésitation la liberté, car elle garanti mon Islam et le votre, là ou votre Islam ne garanti ni ma liberté ni la votre."

En parcourant Facebook, je suis tombé sur un article écrit par un certain Mohamed Ali M’rad, polytechnicien Tunisien vivant à Paris et dans lequel, il nous explique pourquoi, il a voté pour Ennahdha. Les commentaires de son article étant restreints à ses amis et comme je n’en suis pas (ouf), je lui ai envoyé un message. Je me permets de vous en poster une copie. Je vous mettrais aussi à la fin un lien vers son article afin que vous vous en fassiez une idée propre.


Lire la suite: networkedblogs

Les Tunisiens de France admirent les intégristes du ” bled”

Les 550 000 Tunisiens  de France ont fait un drôle de crasse à leurs familles au” bled”…

Le parti islamiste Ennahda a raflé quatre des dix sièges réservés aux Tunisiens de France dans l’Assemblée constituante élue dimanche dernier, selon les résultats définitifs depuis le vote, annoncés par la commission électorale.

Ennahda est le grand gagnant des élections dans les deux circonscriptions de France (Nord et Sud) où il a respectivement obtenu 33,70% et 30,23% des suffrages exprimés (1). La plus grande communauté des Tunisiens à l’étranger se trouve en France (plus de 500.000).

Ennahda a obtenu la moitié des 18 sièges réservés à la diaspora tunisienne dans la future assemblée (dont 10 pour la France)

Au total il y a eu 119.468 suffrages exprimés en France lors du vote organisé à l’étranger jeudi, vendredi et samedi dernier, selon l’Instance régionale indépendante pour les élections (l’Irie).

Les Tunisiens de France approuvent l’objectif islamiste consistant à transformer la Tunisie  en un État islamique.

Beaucoup sont ici tristement choqués  par ce choix en faveur des islamistes d’Ennahda, porteurs d’un  projet d’Etat idéologique. Le chef du mouvement islamiste tunisien veut promouvoir la véritable idéologie de la République islamique, de son Guide Ali Khamenei, de son président Mahmoud Ahmadinedjad et du Hezbollah libanais.

En France (pays non musulman) les nahdhaouis sont bien implantés alors que la plupart des autres partis d’opposition  n’ont commencé à militer qu’après la chute de Ben Ali, le 14 janvier dernier.

Le dirigeant intégriste Rached Ghannouchi, le leader d’Ennahda, a commencé trés tot sa compagne dans l’Hexagone avec une visite au mois d’avril à l’occasion de la 28e rencontre annuelle des musulmans de France ,  qui s’est tenue du 22 au 25 avril  2011 au Bourget.

Le 15 octobre dernier,  il est revenu en France pour mobiliser ses troupes  dans une vaste salle de spectacle de Montreuil, en banlieue parisienne. Avec un discours s’appuyant sur l’islam et le coran, Rached Ghannouchi s’est offert une véritable ovation.

L’événement, orchestré par une coalition d’associations de Tunisiens de France, avait pour objectif de sensibiliser cette communauté  à voter pour ce parti qui vise  à établir un nouvel  un ordre social, politique et moral basé sur l’islam.

Rachid Ghannouchi, qui est passé par la France avant de s’installer à Londres, est un fervent partisan de la révolution de Khomeiny en Iran. Il a fréquenté L’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF). Durant son séjour en France, de 1989 à 1992, Ghannouchi y prendra chaque année la parole à la tribune. Ennahda disposait, tout comme le FIS jusqu’en 1993, d’un stand dans l’enceinte de ce rassemblement.

Dans une cassette vidéo reprenant une conférence du cheikh Ghannouchi, enregistrée en 1992 au Bourget, le discours destiné aux fidèles en interne est très instructif (1). La lecture des  extraits des propos de cet homme  ne manque pas d’intérêt :

« … l’Islam est une religion suprême par rapport à toutes celles qui l’ont précédé.

[...] Il ne faut pas croire ceux qui vous disent que la politique ne doit pas se faire dans l’enceinte de la mosquée. Où se fait donc la politique ? La mosquée est le siège du gouvernement islamique. Où le prophète Mahomet et ses nobles successeurs conduisaient-ils les affaires de l’Etat ? N’est-ce pas dans la mosquée que la justice est rendue, l’enseignement dispensé et même l’entraînement ainsi que la conduite des opérations militaires ? »

Rached Ghannouchi  est fortement hostile à la laïcité : «  [...] Qu’est-ce que cette séparation de l’Etat et de la religion ? L’Ilmania [laïcité], c’est un concept de Kouffars [infidèles]. »

Ce chef religieux musulman éduque notamment  ses partisans à la détestation de juifs et des chrétiens :

« [...] Aujourd’hui la plupart des nations arabes sont dirigées par des Mounafiqoun [hypocrites]. Ces derniers se disent islamiques. En réalité, ils règnent sur les terres d’Allah au profit des kouffars, alors que le Prophète a mis en garde les musulmans de prendre pour tuteurs les chrétiens et les juifs. Ces gouvernements d’hypocrites sont plus dangereux que ces derniers et il importe de les combattre en priorité. [...] Ils se sont coalisés avec les gens du Livre [les chrétiens et les juifs] pour fouler le sol de la presqu’île Arabique, siège des deux Lieux Saints et qui plus est, pour combattre un pays musulman. »

Le leader  du parti islamiste Ennahda est aussi un fervent défenseur de la présence musulmane au cœur du continent chrétien. Pour lui Allah a promis la victoire de l’islam sur toutes les religions :

« [...] les musulmans luttent partout et l’Islam connaît un état de grâce sans précédent. [...] Au siècle dernier, les musulmans étaient au nombre de 20 à Paris. Aujourd’hui, ils sont plus de deux millions. [...] Les mosquées, les établissements et les quartiers musulmans ont connu, depuis une vingtaine d’années, une expansion vertigineuse en France. »

Durant dans cette conférence enregistrée en 1992 au Bourget, cet homme qui a des liens proches et très privilégiés avec le FIS, a salué les soulèvements islamiques dans le monde arabe :

« [...] L’Iran, le Soudan sont devenus des états islamiques. L’lslam politique avance en Jordanie, au Pakistan, au Yémen, en Turquie, en Russie, en Bulgarie. [...] La formidable révolution islamique en Algérie est sans précédent. [...] Priez pour qu’elle soit bénite… ».

Ghannouchi, qui est parmi les promoteurs de l‘Islam conquérant, exhorte son auditoire :

«N’oubliez surtout pas que vous êtes ici des immigrés au sens de l’immigration du Prophète avec ses compagnons pour étendre l’Islam. [...] Vos prédécesseurs étaient des ouvriers. [...] Tachez de devenir des patrons [...] Epargnez et créez des entreprises, telles que des sociétés de taxis, des boucheries. [...] Faites en sorte que pas un seul franc ne tombe ailleurs que dans la poche d’un musulman… ».

En avril 1996, dans une tribune publiée par Die Zeit, quotidien d’Hambourg, le leader d’En-Nahdha se prononcait d’ailleurs clairement sur le sujet de la violence et de l’emploi de la force pour instaurer le règne d’Allah :

«… L’Islam frappe à toutes les portes. Il progresse par les moyens pacifiques partout où c’est possible. Mais si les portes lui restent fermées, alors il cherche à les ouvrir, parfois sous la pression du peuple, parfois en faisant usage de la violence… ».

Ce nous donne a donné un avant-goût de ce que sera la Tunisie avec un tel homme qui est  présenté faussement  comme un modéré (3).

Les Tunisiens de France  savent mieux  que quiconque  qui est Rached Ghannouchi, pourtant certains ont voté pour ce fanatique religieux . Ces gens ne sont pas français mais plutôt des tunisiens fondamentalistes  .Il est urgent que le gouvernement  Français ouvre les yeux et maitrisent tous ces ennemis de l’intérieur.

Ftouh Souhail

(1) La France qui héberge 500 000 Tunisiens, est découpée en deux circonscriptions électorales tunisiennes. France 1 (les Tunisiens enregistrés aux consulats de Paris, Pantin et Strasbourg) et France 2 (les Tunisiens enregistrés aux consulats de Lyon, Toulouse, Grenoble, Nice et Marseille).

(2) Le texte est issu d’une annexe sur l’UOIF tirée du livre-enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme (éditions Tatamis, octobre 2010)

(3)Rachid Ghannouchi, qui est âgé de 69 ans, est considéré comme un intellectuel modéré.” (Le Point/Reuters)

source : Identitejuive

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