Six personnalités qui vivent aujourd’hui dans différents pays, qui suivent des carrières distinctes mais qui ont un point commun : ils ont tous à un moment de leur vie enfilé l’uniforme de l’armée israélienne.
Elie Kakou
Elie Kakou déguisé en madame Sarfati
Élie Kakou est né le 12 janvier 1960 à Nabeul en Tunisie et a grandi à Marseille où il commence par faire rire sa famille, puis ses amis du mouvement de jeunesse juive sioniste, Hachomer Hatzair. Décédé le 10 juin 1999, il était un humoriste et un acteur français. Créateur de personnages célèbres comme Madame Sarfati, le professeur, l’attaché de presse, Élie Kakou a rempli à plusieurs reprises les grandes salles de spectacle françaises: théâtre du Point-Virgule, Olympia, Zénith et Cirque d’Hiver Bouglione.
Ayant reçu une éducation juive et sioniste, tant dans la cellule familiale que dans son mouvement de jeunesse, il part pour Israël et s’engage dans Tsahal en 1978. Il sert comme combattant dans une brigade d’infanterie avec d’autres soldats venus de l’étranger, notamment de France. L’un d’eux, Cyril R. se souvient :
“Des anecdotes sur Élie, il y en a des dizaines. Un jour, notre commandant a demandé 10 volontaires pour effectuer une corvée. Tout le monde s’est planqué dans sa tante sauf 2-3 personnes. Puis l’officier a précisé son ordre : il voulait 10 volontaires dont Élie. On n’a pas compris pourquoi au début. Quand Élie et les 9 autres volontaires ont été rassemblés, ils les a mis en ligne et a demandé à Élie de faire un sketch. Il avait envie qu’on rigole un peu, et lui aussi…”
Élie ne cachait pas son attachement à Israël, au contraire :
“J’aimerais bien jouer un jour en Israël, ce serait un rêve. Mais, en même temps, je me sens tellement bien là-bas, que l’idée d’être à l’affiche risquerait de me faire perdre mon anonymat.”
Le dernier bilan fait état de 161 roquettes tirées de Gaza sur le sud d’Israël ces 7 derniers jours et 22 seulement hier. Un israélien a été grièvement blessé par les tirs de roquettes. Tsahal répond par des frappes aériennes ciblées sur des cellules et des infrastructures terroristes à Gaza.
Ces attaques forcent à nouveau le million de civils habitant la région à se cloîtrer dans les abris anti-bombes et ont reçu l’ordre de ne pas quitter leur domicile. Tsahal tient le Hamas responsable pour toute activité terroriste émanant de la bande de Gaza. Les soldats de la défense passive restent en état d’alerte pour venir en aide aux populations à portée des tirs de missiles.
Dimanche 24 juin
10h16 : le dernier bilan fait état de 161 roquettes tirées de Gaza sur Israël depuis lundi dernier dont 22 hier. Dôme de fer a intercepté 10 missiles qui allaient s’abattre sur des zones densément peuplées hier et 14 en tout depuis le début de l’escalade de violence il y a sept jours.
Samedi 23 juin
17H58 : un avion de chasse israélien a pris pour cible au nord de la bande de Gaza des terroristes sur le point de tirer de nouvelles roquettes sur Israël (communiqué officiel).
Tsahal a 64 ans! L’armée de Défense d’Israël est en première ligne, sur toutes les frontières, pour assurer la sécurité de l’Etat Juif. Voilà 64 bonnes raisons de nous soutenir, que vous soyez en Israël ou à l’étranger!
1. Tsahal a été fondé en 1948, pour défendre l’Etat Juif naissant et déjà menacé de destruction par les armées arabes coalisées. Depuis 64 ans, l’Armée de Défense d’Israël protège la population israélienne des dangers d’une région toujours en mouvements.
2. Tsahal est l’armée de l’Etat Juif mais ce n’est pas une armée de Juifs ! Dans ses rangs servent aussi des Druzes, des soldats circassiens, arabes, bédouins… 3. Plus de 5000 soldats de Tsahal sont en Israël sans leurs familles, ce sont des « soldats-seuls » pour la plupart volontaires, issus de toutes les communautés de diasporas. 4. Les « soldats-seuls » de Tsahal sont pris en charge par l’armée. Ils reçoivent des bénéfices, et pour certains sont même adoptés dans des kibboutz par des familles israéliennes. Cette année, le site vous a amené les histoires de plusieurs d’entre eux. Pour en lire quelques-unes… 5. Certains des « soldats-seuls » sont des nouveaux immigrants en Israël. L’armée a un programme qui leur permet une intégration plus facile dans Tsahal et un apprentissage intensif de l’Hébreu ! On vous en parlait, ici. 6. Dans Tsahal sert le premier officier arrivé en tant qu’immigrant illégal en Israël, le Lt. Avi Bari. Il rêve d’être le premier ambassadeur d’Israël en Guinée, son pays d’origine. Pour lire son histoire, c’est ici ! 7. Aux frontières d’Israël, un chemin de poussière permet aux pisteurs de détecter les infiltrations de terroristes. Ils appartiennent à un bataillon presque entièrement constitué de soldats bédouins, à qui la connaissance ancestrale du terrain et du désert donne un avantage certain ! Pour voir les images d’un de leurs entrainements. 8. Le bataillon Herev (en Hébreu, « Sabre») est entièrement constitué de soldats druzes, dont la communauté a fait une alliance de sang avec Israël. Les jeunes druzes israéliens sont conscrits dans Tsahal, et servent un service militaire de trois ans. 9. Dans Tsahal servent plusieurs milliers de soldats ultra-orthodoxes, les Haredim, dont la communauté est traditionnellement exemptée de service militaire. Ils font le choix d’un service combattant dans le bataillon Netsah Yehuda, ou rejoignent des unités techniques dans l’armée de l’Air. 10. Les soldats juifs de Tsahal prêtent serment à l’issue de leur formation sur un exemplaire du « Tana’h », qui rassemble la Torah et les commentaires. Les soldats chrétiens de Tsahal jurent sur une bible, les musulmans sur un Coran et les Druzes sont eux libres de choisir.
Il suffit la plupart du temps d’une photo, d’une légende ou d’une vidéo pour donner une vision erronée de l’état de la situation sur le terrain. Voici 5 informations sur Tsahal, de la moins connue à la plus répandue, qui se sont révélées être totalement fausses.
A l’heure ou le pouvoir des images est plus que jamais au coeur des discussions sur les conflits dans notre région, la vigilance est l’affaire de tous. Beaucoup d’informations et d’idées reçues circulent au sujet de Tsahal : certaines sont vraies, une grande partie ne l’est pas.
Des fois vous vous dites : « putain, mes mecs ils mériteraient une bonne trempe ! » C’est exactement ma réaction, et celle du Lieutenant-colonel Shalom Eisner.
Alors qu’une manifestation anti-israélienne est organisée sur le territoire national par des activistes étrangers au conflit israélo-arabe, le lieutenant-colonel Shalom Eisner et son escouade sont appelé en renfort. Sur place, les militants ne savent que trop bien qu’ils peuvent presque tout faire sans rien risquer. Alors ils provoquent. Ils poussent. Ils vont au contact. Ils ne respectent pas les ordres. Dans un excès de colère et alors que son ordre de reculé n’est pas pris en compte par des militants de la déjudaïsation d’Israël, Eisner décide alors de faire comprendre avec les gestes ce que les activistes ne comprennent pas avec les mots. D’un coup de cross de M16, il met KO un anti-israélien. Cela ne fait pour autant pas vraiment peur aux autres manifestants. Une vieille, peut-être un peu sénile, fera tout pour se faire interpeler. Un autre jeune est lui aussi arrêté. Mais les deux sont plutôt cool. D’ailleurs, à la fin de la vidéo, on les vois même parlementer librement avec Eisner.
Et même si le soldat à regretté son acté, il a été suspendu de son poste et le Chef d’état-major Benny Gantz a déclaré qu’il considérait l’incident avec la plus grande sévérité. Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a condamné l’incident et a déclaré que « un tel comportement n’est pas caractéristique de soldats de Tsahal. Celui qui a commis ce geste n’a pas sa place dans l’armée et l’Etat d’Israël. »
Des fois, je me dis, heureusement que je ne suis pas un soldat. Car j’ai beau être de nature assez calme et non-violente, quand la moutarde monte, ce n’est pas un seul coup de cross que j’aurais mis à ceux qui ne respecte pas mon pays et les lois qui vont avec.
Quoi qu’il en soit une enquête a été ouverte par Tsahal. La police militaire est en charge de l’affaire et Eisner ne reprendra pas ses fonctions avant la fin de l’affaire.
Joint par les médias, Eisner explique avoir été appelé en renfort après que des militants étrangers aient décidé de bloquer la route israélienne 90. Son unité s’est donc déployé sur place et à ordonné la dispersion des manifestants.
« J’ai expliqué aux militants que de nombreux voyageurs utilisent cette route en raison des vacances du calendrier juif. Bloquer cette route, créer des bouchons, énerver les israéliens… C’est prendre un risque majeur pour leur sécurité et celle de tous les autres » a explique Eisner. « Nous faisons la même chose quand ce sont des groupes de droites qui tentent de bloquer la route ! »
« Nous leur avions donné l’autorisation de manifester à l’intérieur du village de Ouja. Tout était calme et sous contrôle c’est pour cela que je n’ai pas fait venir le canon à eau. C’était un groupe de 60 militants et tout à coup deux bus supplémentaires sont arrivés pour renforcer les premiers activistes. Avec eux, tout l’attirail médiatique. A ce stade, l’organisateur de la manifestation me dit : « je n’ai plus le contrôle sur les manifestants. »
Puis, se passe quelque chose qui n’est pas publié dans la vidéo : Eisner est attaqué à coup de baton. On lui casse un doigt. C’est quelques secondes plus tard qu’il a un coup de sang. Et là, la vidéo est mise en ligne !
Eisner, un platre à la main, explique ce matin « regretter son geste. » « J’ai aidé des femmes palestiniennes à accoucher aux points de passage. J’ai aidé des palestiniens qui se faisaient poursuivre par des juifs. J’ai sauvé une petite fille palestinienne que sa famille avait laissé au milieu du désert, sans eau. J’ai donné un coup de poing de trop. Mais je suis contre la violence. Malheureusement les médias garderont cela en mémoire. J’aurais pu les arrêter, mais je ne l’ai pas fait parce que je voulais une solution pacifique. Il est évident que la vidéo a été publié pour mettre à mal Israël. Nous aurions dû avoir notre propre équipe de documentation. »
Après les accusations, les explications. Comment un pilote de l’armée de l’air d’Israël travaille-t-il pour viser uniquement un terroriste sans causer la mort de Palestiniens innocents ? Quels paramètres doit-il prendre en compte avant de décoller ? Tour d’horizon des dilemmes auxquels doivent faire face les pilotes de Tsahal pour protéger la vie des civils israéliens sans porter atteinte aux civils palestiniens.
Salle de contrôle des opérations dans une base de l’armée de l’air.
L’armée israélienne est une armée particulière à bien des égards. Vous en doutez encore ? Voici quatre arguments qui finiront de vous convaincre.
1. Une technologie de pointe
L’armée israélienne dispose d’outils et de systèmes particulièrement avancés. Qu’il s’agisse de véhicules sans pilote, de systèmes de défense aérienne de pointe, de robots, de simulateurs. Les nouvelles technologies sont mises à la disposition des soldats israéliens et elles leur permettent de rester performants, tout en sauvant des vies.Car, ne nous méprenons pas, l’atout principal de ces technologies est qu’elles garantissent un haut niveau de défense du territoire sans envoyer de soldats sur le terrain. Par ailleurs, leur précision permet de préserver la vie de civils innocents des deux côtés.
Le missile Delilah «L’arme la plus étonnante au sein de l’armée de l’air aujourd’hui»
2. Les bons soldats font une bonne armée
Animés par un état d’esprit particulier, conscients de l’importance de leur mission et pour le pays, ses habitants et leurs frères d’arme, les soldats de Tsahal font la qualité de l’armée. Pour des motivations différentes, certaines recrues se sont même battues pour s’engager. Souvenez-vous par exemple d’Oren Almog, l’un des rescapés emblématiques de l’attentat du restaurant Maxime de Haïfa en 2003, qui avait perdu ce jour-là cinq membres de sa famille et l’usage de ses yeux. Neuf ans plus tard, Oren s’est volontairement engagé à l’armée. Bien que réformé et exempté de service militaire en raison de son handicap, il s’est battu pour intégrer l’unité dans laquelle il sert actuellement, une unité secrète de la Branche des Renseignements Militaires.
3. L’égalité des sexes sur le terrain
Au fil du temps, Tsahal a déployé des efforts considérables pour ouvrir le maximum de positions aux femmes. Aujourd’hui soldates d’infanterie, pilotes, instructrices, officiers et même Général, les femmes peuvent prétendre à près de 92% des postes dans l’armée. Elles sont essentielles dans de nombreux rôles sur le terrain ou encore dans l’administration militaire.
4. Une armée ouverte sur le monde
Voilà un aspect décidément moins connu de l’armée israélienne.
Le saviez-vous ? Au cours des 26 dernières années, Tsahal a envoyé 14 délégations humanitaires à travers le monde dans des endroits qui venaient d’être frappés par des catastrophes naturelles. La plupart de ces délégations étaient composées de réservistes de l’Unité de Recherche et de Sauvetage et de médecins de Tsahal qui ont mis en place des hôpitaux de campagne dès leur arrivée sur les lieux du drame. Au total, le personnel médical israélien a sauvé la vie de 417 personnes,a porté secours à plus de 3700 blessés et a assisté la naissance de 47 bébés. Tsahal envoie ses soldats au secours des sinistrés, quel que soit l’endroit où la catastrophe frappe.
Plus de 200 roquettes été tirées depuis vendredi, 50 roquettes interceptées par Dôme de fer, 22 civils israéliens blessés . Tsahal vient de déjouer un tir de roquettes au sud de Gaza. L’actualité en continu sur notre Twitter: https://twitter.com/Tsahal_IDF.
15h42 – Plus de 200 roquette ont été tirées depuis Gaza sur Israël depuis vendredi. 72 se sont abattues sur le territoire israélien et 50 ont été interceptées par les batteries de Dôme de fer.
15h18 - Les dernières roquettes qui se sont abattues sur Israël ont été tirées par le Jihad Islamique depuis Beith Lahiya, un quartier résidentiel de Gaza.
14h40 – Une roquette palestinienne tirée depuis la bande de Gaza vient de s’abattre sur Ashdod, l’une des plus grandes villes d’Israël (200.000 habitants). Ashdod accueille par ailleurs une très importante communauté francophone.
14h15 -Six roquettes tirées depuis la bande de Gaza viennent de s’abattre sur le sud d’Israël. Trois autres ont été interceptées et détruites en vol par le système anti-roquettes d’Israël, le Dôme de fer.
Des milliers de militaires américains se dirigent actuellement vers Israël pour participer à l’exercice conjoint Austere Challenge 12.
La date précise de l’exercice est encore tenue secrète.
Austere Challenge 12 (AC12) devrait se dérouler dans les prochaines semaines.
Il s’agit du plus grand exercice israelo-américain de l’histoire.
Les missiles et la défense anti-missiles occuperont un rôle central dans Austere Challenge 12.
Tous les systèmes de défense antiballistiques seront testés.
Des simulations d’interceptions stratosphériques seront effectuées.
Certains analystes n’hésitent pas à parler de préparatifs planifiés en vue d’un conflit avec l’Iran.
Les USA et Israel démentent toute intention de ce type dans la mesure où Austere Challenge 12 était prévu de longue date.
L’exercice précédent, plus limité, remonte à 2009. Il portait le nom de code “Juniper Cobra 10″ et précédait de quelques mois l’opération Tiramisu (résumée ici).