Les remerciements de Gilad Shalit

par rachelsamoul

La famille Shalit a organisé le 10 décembre 2011 un événement à Shefayim pour remercier tous ceux qui ont oeuvré à la libération de Gilad Shalit. Guilad Shalit n’a pas assisté en personne à l’événement parce qu’il est encore trop faible pour se confronter à des rencontres avec tellement de participants. Il a envoyé une cassette pré-enregistrée:

« Merci pour tout ce que vous avez fait pour moi pendant toutes mes années de captivité. Quand j’étais prisonnier, je savais que vous vous mobilisiez pour moi. Je vais encore découvrir  beaucoup de choses sur le voyage épuisant que vous avez entrepris pour moi  à l’été 2006 sans désespérer, sans reculer, malgré les difficultés, les hauts et les bas, les espoirs et les déceptions, jusqu’à la fin désirée, le 18 octobre.  »

«Je sais sans aucun doute que la lutte déterminée et prolongée que vous avez entrepris, chacun selon sa capacité, avec persévérance et en soutenant ma famille, a constitué l’un des facteurs décisifs qui ont contribué à me ramener chez moi. Je tiens à vous remercier ce soir, du fond de mon cœur, pour tous ceux que vous avez fait et vous dire que je vous suis reconnaissant à tous et à chacun d’entre vous, et que je  continuerai à vous être reconnaissant toute ma vie.  »

Source: Mako et HaAretz

source : KefIsrael

Et si Guilad Shalit avait été religieux ?!

C’est un fait incontestable: sans le soutien de la presse et des médias israéliens qui, à 90 %, se sont mobilisés en sa faveur, au cours de ces dernières années, Guilad Shalit croupirait encore dans sa cellule souterraine quelque part dans Gaza. Comme dans le précédent retrait israélien du Sud Liban en mai 2000, la presse a joué un rôle déterminant dans l’orientation et la mobilisation de l’opinion publique israélienne. Dans le douloureux débat sur le prix à payer pour libérer Guilad Shalit, elle a souvent joué sur l’émotion au détriment de la raison et elle a rapidement adhéré à la campagne, habilement et légitimement menée par la famille Shalit, choisissant par la même, d’occulter presque totalement la douleur des centaines de familles victimes du terrorisme.

Pourquoi ?

Probablement parce qu’au-delà de son attirance chronique pour l’immédiate satisfaction que lui procurerait le retour du soldat et au-delà de la capacité de Noam et Aviva Shalit a s’entourer dans leur campagne, de brillants conseillers en relations publiques, la famille Shalit a eu l’immense chance et le privilège d’appartenir au « mainstream » israélien dont cette même presse et ces mêmes médias israéliens se plaisent à être les porte-parole attitrés.

Car soyons honnêtes !

Est-ce que les médias et les journaux israéliens auraient manifesté autant d’empathie envers Guilad Shalit si celui-ci habitait Bné-Brak et servait dans l’unité du Na’hal  ‘harédi ? Est-ce qu’ils se seraient mobilisés avec autant de ferveur si Guilad Shalit  quittait sa base le vendredi pour rejoindre la caravane familiale dans une implantation sauvage au sommet d’une colline de Judée ?

Est-ce que cet engagement aurait été aussi massif si Guilad Shalit avait été un soldat «éthiopien » dont les parents vivent encore aujourd’hui dans un centre d’intégration ? Est-ce que les médias nous auraient abreuvés de tant de reportages poignants si Guilad Shalit s’appelait Charlie Bouzaglou, ou Yé’hia Benhamou et si ses parents, au lieu de vivre dans le village huppé de Mitspé Illa, s’étaient installés à Dimona ou Beth Chéan ?

Ceux qui ont pu mesurer l’extase élitiste dans laquelle une partie importante des journalistes israéliens se prélassent depuis quelques années, connaissent la réponse… et savent que malheureusement celle-ci n’est pas positive !

Daniel Haïk – JSSNews

source : jssnews

Les derniers instants de Guilad Shalit avant de rentrer chez lui….

L’histoire de Guilad Shalit

Regardez la différence de Guilad avant et après…..

La première sortie de Guilad Shalit….

à voir la video

Suite à l´arrangement pour la libération de Guilad Shalit, un site affilié au Fatah réagit : Shalit est un monstre hériter de ses ancêtres, les singes et les porcs

Suite à la signature de l´arrangement par lequel le soldat israélien Guilad  Shalit devait être échangé contre 1027 prisonniers palestiniens, un site affilié au Fatah a publié un article venimeux, qualifiant Shalit d´assassin et de monstre ayant perpétué "l´héritage de ses pères, les singes et les porcs [en référence aux Juifs]". Extraits : (1)

Guilad Shalit, "un stupide assassin qui n´avait aucun problème à abattre nos  vieilles gens, nos hommes, nos jeunes et nos femmes, et même nos pauvres enfants, purs et innocents"
"L´article du journaliste Sami Foda affirme : "Shalit est un jeune homme qui a  passé son temps dans les bars et les bordels, s´adonnant au jeu et se faisant plaisir. Il a profité des joies d´un pays n´étant pas le sien. Il commettait des vols et autres larcins, des incendies, des viols, des humiliations, souillant le sol de cette terre qui n´est pas la sienne. Avec malveillance, il tentait de verser le sang des martyrs, il a tué des innocents, bombardé les foyers d´innocents avec des tanks, les démolissant sans aucune honte, ni pitié, ni remords – un stupide assassin qui n´avait aucun problème à abattre nos vieilles gens, nos hommes, nos jeunes et nos femmes, et même nos pauvres enfants, purs et innocents."

Guilad Shalit, "le petit fils génétique des leaders sionistes en vertu de son affiliation aux guides nazis…"

"Ce soldat était sans toit, né dans un abri en conséquence de la détérioration et de la désintégration de la  société israélienne. Soldat sioniste, il s´est laissé imprégner par le
sionisme jusqu´à l´os… C´est un garçon crédule, le petit fils génétique des leaders sionistes, en vertu de son affiliation aux guides nazis et de sa loyauté à leur encontre. Ce montre a rejoint l´armée des gangs sionistes pour perpétuer l´héritage de ses pères, les singes et les
porcs de la Haganah, de l´Irgoun, des organisations Stern et Palmach, afin d´obéir aux ordres de ses maîtres fascistes. Voilà qui était le soldat sioniste Guilad Shalit, qui avait dix-neuf ans lorsqu´il fut capturé par la résistance palestinienne.
Ce soldat incompétent a reçu plus de prix que n´importe quel soldat de  n´importe quel pays au monde. Il est entré dans les annales de l´histoire par la grande porte, et son nom a été inscrit dans le Livre Guinness des records du monde…

Le monde s´est trouvé en proie à l´agitation lorsque les dirigeants arabes, l´Occident et le mini-Etat monstrueux [Israël] ont entamé une campagne de marketing publicitaire de cinq ans dans le monde entier pour tenter de libérer le soldat israélien Guilad Shalit… Il était le centre d´intérêt des journalistes, commentateurs politiques et militaires dans toute la presse et les médias électroniques, tandis que la conscience  de ces dirigeants mous demeurait inerte face aux [souffrances] de nos courageux héros et glorieux prisonniers cachés dans les donjons des forteresses ennemies." (1)

Consulter l´article intégral traduit en anglais : http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/5732.htm

(1) Alaahd.com, 16 octobre 2011.

source : memri

La rencontre entre Guilad et son père……

Shalit : la liberté d’un homme n’a pas de prix

par Bernard-Henri Lévy

Tout le monde pose déjà la question du prix que les Israéliens ont payé pour la libération de leur captif. Ainsi que celle, connexe, des centaines d’assassins potentiels qui se voient, de la sorte, élargis.

Le problème ne date pas d’aujourd’hui.
En 1982 déjà, Israël relâchait 4 700 combattants retenus dans le camp Ansar, en échange de 8 de ses soldats.
En 1985, il en remettait dans la nature 1 150 (dont le futur fondateur du Hamas, Ahmed Yassine) pour prix de 3 des siens.
Sans parler des corps, juste des corps, d’Eldad Regev et Ehoud Goldwasser, tués au début de la dernière guerre du Liban, qui furent troqués, en 2008, par un nombre considérable de prisonniers, dont certains très lourdement condamnés !

L’idée, la double idée, est simple – et elle fait honneur à Israël.
Contre la cruauté, d’abord, des raisons d’Etat, contre la mécanique des monstres froids et leur terrible paresse, à l’opposé de ces intransigeances glacées dont l’écrivain italien Leonardo Sciascia ne craignit pas de dire, au lendemain de l’enlèvement d’Aldo Moro par les Brigades rouges, puis de son lâchage par ses « amis », qu’elles sont un autre visage du terrorisme, cet impératif catégorique, sans réplique : entre l’individu et l’Etat, toujours choisir l’individu ; entre la souffrance d’un seul et les émois du Grand Un, toujours laisser primer l’un seul ; un homme ne vaut peut-être rien, mais rien – et surtout pas l’orgueil matamore, bombeur de torse, du Collectif – ne vaut que l’on sacrifie un homme…

Et puis, contre un pseudo « sens du Tragique » qui sert d’alibi à tant de lâchetés, contre les dialecticiens de comptoir glosant à l’infini sur les possibles effets pervers que pourrait provoquer, dans un temps plus ou moins reculé, face à une situation dont nous ignorons tout, tel ou tel geste (le sauvetage, en la circonstance, d’un Daniel Pearl en puissance), ce principe d’incertitude qui est au cœur de la sagesse juive et que résume l’Ecclésiaste (III, 23) : ce qui va plus loin que tes œuvres, ne t’en mêle pas – dans l’ignorance où tu es du royaume des fins et de ses ruses, sauve déjà le soldat Shalit.
C’est fait. Enfin.

source : laregledujeu

La photo du jour……

Guilad Shalit salue le Premier ministre Benjamin Netanyahou

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