La Russie a aidé à tirer sur les avions turcs

La Russie a aidé à tirer sur les avions turcs selon un rapport du journal  britannique le Sunday Times .La destruction en vol de l’avion était un  avertissement pour les forces de l’OTAN de ne pas intervenir dans  les évènements syriens

La Russie a-t-elle aidé à abattre l’avion  turc près des côtes syriennes il y a deux semaines?

Cela semble être le cas, selon le journal  britannique The Sunday Times.

Le journal rapporte que selon des sources  au Moyen-Orient, y compris certains membres de la Force aérienne israélienne,  croient que la destruction en vol de l’avion turc était un message de la  Russie à l’OTAN pour qu’elle s’abstienne d’intervenir dans la guerre civile  syrienne.

Le journal cite des sources diplomatiques au  Moyen-Orient selon lesquelles des experts russes, ont formé les Syriens sur  la façon d’utiliser leurs défenses anti-aériennes. La Russie a fourni des  systèmes à la Syrie ces dernières années, stationnés dans différentes  bases.

Les experts russes sont également présents dans  les centres qui contrôlent les batteries de missiles, et ont participé à  l’interception et à la destruction de l’avion turc par l’utilisation des  missiles anti aériens.

Une source de l’ IAF a déclaré au magazine, « Nous ne devrions pas être surpris que les experts russes -, même  s’ils n’ont pas appuyé sur le bouton, étaient à tout le moins aux côtés des  officiers syriens qui l’ont fait. «

Suite à la destruction de l’avion turc,  l’Otan s’est abstenue de s’impliquer directement, et des renforts militaires ont  été envoyés la semaine dernière à de la frontière turco-syrienne. La Syrie a  envoyé deux brigades de chars à la frontière en réponse.

Adapté par Aschkel pour israel-flashisraeldefense

source : Israel Flash

COMME PROMIS, LE PRESIDENT VLADIMIR POUTINE SERA A NETANYA LUNDI PROCHAIN POUR L’INAUGURATION D’ UN MEMORIAL.

Le président russe Vladimir Poutine, le président israélien Shimon Peres et des dirigeants juifs du monde entier dévoileront lundi prochain à Netanya un monument commémorant la Victoire de l’Armée rouge lors de la Seconde Guerre mondiale.Le “Monument de la Victoire”, un projet étatique sans précédent entre Israël et la Russie, honore également le demi-million de Juifs qui ont combattu avec l’Armée Rouge. Le monument sera dévoilé le 25 Juin.

La conception du Monument a été menée par un comité composé de membres représentant les deux pays. La visite du président Poutine en Israël, le premier depuis 2005, sera spécifiquement dédiée à la cérémonie d’inauguration. L’idée du monument a été avancée en 2010 par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à Vladimir Poutine lors d’une visite à Moscou. “Le mémorial va exprimer la grande satisfaction que nous éprouvons pour le peuple russe”, avait déclaré le Premier ministre, ajoutant que "de nombreux anciens combattants juifs de l’Armée Rouge vivent actuellement parmi nous, ici, en Israël ".

Vladimir Poutine avait marqué son accord et avait promis de venir en Israël pour la cérémonie d’inauguration. Le monument a été érigé grâce aux efforts conjoints de philanthropes juifs, le Keren Hayessod – Unted Israel Appeal et le Forum mondial de la communauté juive de Russie.

“Ce monument incroyable symbolise le rôle historique que l’Armée Rouge a joué pendant la Seconde Guerre dans la défaite des nazis », a déclaré Alexander Levin, président du Forum mondial russe qui représentera les Juifs russes d’Amérique du Nord. Lors de sa visite dans la région, Poutine se rendra également dans les territoires palestiniens et en Jordanie, où il s’entretiendra avec le président palestinien Mahmoud Abbas et le roi Abdallah de Jordanie.

Source:http://fr.ejpress.org/article/nouvelles/europe_centrale_et_orientale/45361

source : IsraelValley

La Russie engage ses navires de guerre pour protéger la Syrie

par

Selon plusieurs sources, dont Paul Joseph Watson pour Infowars (1), Haaretz (2) qui cite lui-même une agence d’information syrienne, et le quotidien libanais al-Binaa repris par l’agence d’information Chinoise Xinhuan (3), la flotte maritime militaire Russe, qui possède une base au port de Tartous, en Syrie, a pris position, vendredi 18 novembre, dans les eaux syriennes afin de bloquer toute « intervention humanitaire » de l’Otan contre son allié syrien.

Al-Binaa, cite une « source diplomatique de premier plan » : « les navires de guerre Russes vont arriver vendredi dans les eaux territoriales afin de délivrer le message clair que le gouvernement Russe considère la Syrie comme une ligne rouge, et qu’une violation de cette ligne rouge ne laissera pas la Russie dans la position d’observateur ».
Le Ministre des affaires étrangères Russe Sergey Lavrov a déclaré, jeudi à Moscou, au sujet des nouvelles forces armées syriennes : « cela ressemble déjà à une vraie guerre civile (…) Ce n’est un secret pour personne qu’à coté des manifestants qui souffrent et demandent assistance, il y a de plus en plus de groupes armés, dont l’objectif est très loin des demandes de réforme et de démocratie. »
L’opposition syrienne indique que des transfuges de l’armée ont tué ou blessé vingt policier des services de sécurité, une première depuis le début des évènements, il y a huit mois.
« L’attaque en elle-même est importante en raison de la cible visée, et du fait que les opposants ont été capable de l’organiser » a déclaré un officiel américain, ajoutant qu’ « il est sans doute trop tôt pour dire si c’est un début de succès des forces armées opposées au régime »
Le Porte parole du département d’Etat américain Mark Toner a indiqué ne pas avoir de contact avec l’armée de libération syrienne, et a rejeté l’affirmation russe selon laquelle le pays est en guerre civile. « nous considérons que c’est le régime d’Assad qui mène des campagnes de violence, d’intimidation et de répression contre d’innocents protestataires ».
Mohammad Riad Shaqfa, un des leaders du mouvement déclaré hos la loi en Syrie, des Frères musulmans Syrien, en exil en Arabie Saoudite a déclaré lors d’une conférence de presse à Istambul rapportée par Reuters (4) : « si d’autres interventions sont nécessaires, comme par exemple une protection aérienne, en raison de l’intransigeance du régime, le peuple acceptera l’intervention Turque, mais le peuple ne veut pas d’intervention occidentale ».
La France suit pour l’instant une ligne différente de celle des Frères musulmans. Tout en encourageant les groupes d’opposition syrienne, dont le Conseil National Syrien basé à Paris, à s’organiser, elle reste opposée à toute intervention étrangère.
Le délai accordé mercredi par la Ligue arabe au régime d’al-Assad pour mettre fin aux massacres et laisser entrer un groupe d’observateurs expire dimanche. La Ligue n’a pas indiqué quelles seraient les sanctions en cas de refus de Damas.
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
source : dreuz

Russie – « Nous continuerons les livraisons d’armes à la Syrie, et la construction de centrales nucléaires en Iran »

La Russie vend des armes massivement  aux ennemis d’Israël les plus féroces au Proche et Moyen Orient, installe une  (plusieurs) centrale nucléaire et l’inaugure à la barbe de tout le monde malgré  les sanctions, se positionne et actionne des leviers un peu partout…………On se  souvient qu’animées de leur haine et fortes de leur armement russe (soviétique)  les armées arabes n’hésitèrent pas a fondre sur l’Etat d’Israël plusieurs fois  et semer le chaos dans toute la région.

Les Russes ainsi que les Chinois  continuent à déstabiliser cette région du monde déjà si fragile prompte à  s’enflammer à la moindre occasion en livrant des armes aux pires états  terroristes qui soient notamment la Syrie, et l’Iran . Cette petite collecte  n’est que la pointe immergée de l’iceberg.

Il  ya deux ans Netanyahu envoyait le message suivant à Vladimir Poutine…

Lire aussi – Chine – L’hypocrisie élevée au rang de l’Art Sacré! ICI

Par Aschkel

Netanyahu à Poutine :  Stoppez la vente à la Syrie d’armes sophistiquées qui menaceront  Israël 28.08.2010

Israël essaie d’empêcher la vente  d’armes russes à la Syrie. Il y a une semaine, le Premier ministre Netanyahu a  demandé à son homologue russe, Vladimir Poutine, de stopper un marché dans le  cadre duquel la Russie vendrait à l’armée syrienne des missiles de croisière de  type Yakhont qui menaceront de manière significative les activités de la marine  israélienne en Méditerranée.

Lors de son entretien avec le Premier  ministre Poutine, M. Netanyahu a indiqué que des missiles russes vendus par  le passé à la Syrie sont parvenus au Hezbollah et ont même été tirés vers un  bâtiment de la marine israélienne durant la deuxième guerre du Liban.

Selon un haut fonctionnaire israélien,  qui a demandé à rester anonyme, Israël et la Russie mènent depuis un an un  dialogue discret sur la vente d’armes à Damas. Ces contacts n’ont cependant pas  donné les résultats escomptés et c’est pourquoi il a été décidé de faire  intervenir les plus hauts responsables politiques.

Barak Ravid – Haaretz

Lire la suite: israel-flash

Faites un tour à Moscou….

Diaporama

La menace islamiste se lève sur la Russie

par Ftouh Souhail

Les services de sécurité russes (FSB) ont déjoué un attentat préparé par des islamistes contre le Sapsan, premier train russe à grande vitesse reliant Moscou à Saint-Pétersbourg, écrit le quotidien Kommersant. Des Caucasiens du Nord, auraient fabriqué une bombe et « n’avaient qu’à fixer l’heure de l’attentat et à le perpétrer », quand ils ont été arrêtés par des agents du FSB, indique le journal.

Cet attentat, évité de justesse, rappelle l’attentat suicide meurtrier de 24 Janvier 2011 dans le principal aéroport de Moscou (Domodedovo) et qui a fait 35 morts et 150 blessés. Ce jour là au moins un kamikaze s’était fait exploser alors qu’il se trouvait dans la foule qui attendait les voyageurs à leur sortie d’avion. L’homme, âgé de 30, de « type arabe », portait sur lui une bombe d’une puissance équivalant à 5 kg de TNT et remplie de fragments de métal. L’attaque était identique au mode opératoire des insurgés islamistes du Nord-Caucase russe à majorité musulmane.
Un autre attentat meurtrier a touché Moscou, en mars 2010, lorsque deux femmes kamikazes s’étaient fait exploser dans le métro, faisant une quarantaine de morts. Il avait été revendiqué par les rebelles islamistes installés dans le Caucase.
Cette nouvelle tentative d’attentat contre le train à grande vitesse rappelle donc que la Russie, malgré la volonté et le discours ferme de Dmitri Medvedev et de Vladimir Poutine, est aussi l’une des cibles privilégiée du terrorisme international.
Les forces de sécurité russes ont tué cette semaine au moins sept islamistes présumés en Tchétchénie, a annoncé un porte-parole de la république russe du Nord-Caucase. Ces combattants seraient financés, formés idéologiquement par l’Arabie Saoudite, le Pakistan, armés et entraînés en Tchétchènie, en Afghanistan, au Tadjikistan.
La majorité des terroristes anti-russes sont des extrémistes wahhabites (adeptes des wahabites saoudiens) une confrérie très répandu dans le Caucase et en Asie centrale.
En Russie, l’accusation est surtout portée sur une collusion entre indépendantistes tchétchènes et des combattants islamistes envoyés par de « puissants pays islamistes ». Les monarchies du Golfe, l’Arabie Saoudite en tête, chercheraient, grâce à leurs réseaux islamistes, à interférer sur le problème tchétchène, qui est pourtant une affaire intérieure de la Russie.
Selon les spécialistes, L’Arabie Saoudite soutient des groupes terroristes islamiques sur le sol tchétchène qui œuvrent sous la casquette d’organisations humanitaires, faisant la promotion d’une interprétation radicale de l’islam telles que définie au «  Congrès islamique international du Salut (Djedda) ». Il s’est avéré aussi que d’autres monarchies du Golfe sont responsables de cette radicalisation à travers des organisations néo-fondamentalistes, à l’instar de la «  société des réformes sociales «  (Koweït) et la «  société internationale de charité (Qatar) ».
Les locataires du Kremlin sont de plus en plus conscients de ce problème de fondamentalisme musulman, et de l’intrusion sur leur territoire de groupes armés, de prédicateurs, d’organisations «  commandités » depuis des pays étrangers comme l’Arabie Saoudite, principal financier de l’islamisme dans le monde. La politique étrangère menée par l’Arabie, depuis l’invasion de l’Afghanistan par l’Union soviétique, a en effet consisté à appuyer des mouvements radicaux islamiques. Ryad cherche à faire progresser son influence en Afghanistan et, plus récemment, en Asie centrale ex-soviétique. Ce qui peut justifier la crainte des dirigeants russes et des pays d’Asie centrale, d’autant que les mouvements néo-fondamentalistes, abrités et aidés par les monarques d’Arabie, sont partisans du «  djihadisme » , c’est-à-dire d’une lutte sur tous les fronts « islamistes » (Tchétchénie, Philippines…)
Les russes sont prompts à s’accorder pour désigner l’islamisme comme une menace globale. Ils dénoncent le financement qui proviendrait essentiellement d’Arabie, fruit de la solidarité pan-islamiste. L’argent versé en Asie centrale et dans le nord-Caucase vise à l’instauration de régimes islamiques. Selon Olivier Roy, un spécialiste de l’islam, dangerosité au fondamentalisme proviennent de cette stratégie qui ne vise plus la conquête de l’État par en haut mais la ré-islamisation des sociétés par des actions de prédication, d’éducation.
La crainte que le néo-fondamentalisme puisse se propager au Nord Caucase suscite auprès des dirigeants russes une attention particulière, et les conduit parfois à réprimer ce radicalisme religieux sans pitié. En Ingouchie, en Tchétchénie et au Daghestan, c’est une lutte acharnée contre les extrémistes qui est menée par le gouvernement fédéral russe.
On se souvient de la « petite phrase » de Vladimir Poutine exprimant sa détermination à aller « buter les Tchétchènes jusque dans les chiottes ».
Les autorités ont procédé à des centaines d’arrestations, nombre d’entres elles étant totalement arbitraires. Des lois très restrictives sur la liberté religieuse ont été adoptées au Daguestan et  en Ingouchie, et une série de procès pour « tentative de déstabilisation du pays dans le but de mettre en place un régime islamiste » ont été engagés.
La répression s’est renforcée après l’attentat de mars 2010, attribué à des terroristes islamistes.
De plus, la lutte contre les islamistes est également le prétexte d’une lutte contre l’opposition politique, déjà considérablement réprimée en Russie. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, les procédures d’arrestation et de jugement des suspects sont loin de respecter des conditions normales d’équité (preuves falsifiées, charges non sérieusement établies, usage de la torture..).
Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Ftouh Souhail pour www.Drzz.fr
source : drzz

La 3ème guerre mondiale commence pendant les jeux olympiques d’hiver 2014.

Archives NanoJV. Article publié le 13 avril 2011 et mettant en évidence les divergences de vues et les conflits d’intérêts croissants entre la Russie et une partie du monde occidental.  Les recompositions en cours en Afrique et dans le Caucase apparaissent notamment comme de véritables bombes à retardement.

La Russie n’échappe pas à la montée des superstitions comme en témoigne un long article de La Pravda, consacré aux prédictions des astrologues et chamanes. Le meilleur d’entre eux prévoit le début de la troisième guerre mondiale pendant les jeux d’hiver de 2014, ou quelques jours après. On pourrait évidemment sourire à la narration de l’alliance de la Lune Noire et du Soleil et autres élucubrations,  s’il n’apparaissait en fil rouge dans l’ensemble des articles internationaux du média russe un singulier malaise.

Comme si la Russie redoutait réellement quelque catastrophe imminente.  Qu’il s’agisse du Moyen Orient, de la Mer Noire, ou de l’Afrique, les initiatives occidentales provoquent des grincements de dents. La Libye est ainsi en ligne de mire. Tout à trac, La Pravda annonce  la perte immédiate par Moscou de 4 milliards de dollars de contrats avec Tripoli (pétrole, infrastructures et armement) et bien davantage en cas de victoire de la coalition.

la suite : nanojv

"Ma vie a été typique, tragique et belle"

par Elena Bonner le 19 mai 2009

En hommage à Elena Bonner z"l, je remets en ligne ce discours datant de 2009

Je n’ai trouvé nul part link link dans les articles parlant du décès d’Elena Bonner mention de son engagement pour Israël, de son alya en Israël où elle avait vécu après avoir quitté l’URSS, vivait même si elle a fini ses jours à Boston chez sa fille… sauf ici link et ici link : "Extrémiste sur la question israélo-palestinienne" !!!

article original : laments in oslo

Le Président du Forum, Thor Halvorssen, qui m’a invitée à cette conférence, m’a demandé de parler de ma vie, des souffrances que j’ai endurées et de la manière dont je les ai surmontées. Mais aujourd’hui tout cela me semble vraiment inutile. Je dirai seulement quelques mots sur ma vie.

A l’âge de 14 ans, je suis restée sans mes parents. Mon père a été exécuté, ma mère a passé 18 ans en prison et en exil. Ma grand-mère nous a élevés, moi et mon jeune frère. Le poète Vladimir Kornilov, qui a eu le même destin, a écrit :

« Dans ces années-là il semblait que nous n’avions pas de mères. Nous avions des grands-mères ».

Il y avait des centaines de milliers de ces enfants-là. Ilya Ehrenburg nous a nommés « les étranges orphelins de 1937 ».

Puis est arrivée la guerre. Ma génération a été coupée presque jusqu’aux racines par la guerre ; mais j’ai eu de la chance, j’en suis revenue. Je suis revenue dans une maison vide. Ma grand-mère était morte de famine dans le siège de Leningrad. Puis est venue l’époque d’un appartement commun, l’époque des études de médecine, pendant six années de privations, l’époque de l’amour, de mes deux enfants et de la pauvreté d’un médecin soviétique. Mais je n’étais pas la seule, tout le monde vivait ainsi. Puis vint ma période de dissidence suivie de l’exil. Mais Andreï [Sakharov] et moi étions ensemble, et c’était un vrai bonheur !

Aujourd’hui, si je fais un bilan de ma vie (à l’âge de 86 ans j’essaie de faire cela chaque jour où je suis encore vivante), je peux le faire avec trois mots. Ma vie a été typique, tragique et belle. Que ceux qui veulent des détails lisent mes deux livres « Seule ensemble », et « Mères et filles ». Ils ont été traduits dans de nombreuses langues. Lisez les mémoires de Sakharov. Il est vraiment dommage que ses journaux n’aient pas été traduits ; ils ont été publiés en Russie en 2006. Apparemment les pays occidentaux ne sont désormais plus intéressés par Sakharov.

L’Ouest n’est pas très intéressé par la Russie non plus, un pays qui n’a plus de vraies élections, plus de tribunaux indépendants ou de presse libre. La Russie est un pays où journalistes, activistes des droits de l’homme et immigrés sont régulièrement tués,  presque quotidiennement. Une corruption extrême fleurit, d’une manière et avec une ampleur qui n’avaient jamais existé auparavant en Russie, ni nulle part ailleurs. Mais de quoi discutent principalement les médias occidentaux ? Du gaz et du pétrole dont la Russie est très riche. L’énergie est son seul atout, et la Russie l’utilise comme un instrument de pression et de chantage. Et il y a aussi un autre sujet qui ne disparaît jamais des journaux : qui gouverne la Russie ? Vladimir Poutine, ou Dimitri Medvedev ? Mais quelle différence cela fait-il, puisque la Russie a complètement perdu la dynamique pour un développement démocratique que nous pensions avoir perçue, au début des années 90. La Russie va rester ce qu’elle est maintenant pendant des décennies, à moins qu’il ne se produise un bouleversement    violent.

la suite : Danilette

Moscou : défilé pour commémorer la victoire sur le nazisme

A Moscou, 20 000 soldats de l’armée russe ont participé ce lundi au défilé commémorant la victoire de l’Armée rouge sur l’Allemagne nazie il y a 66 ans. Malgré l’impressionnant déploiement d’hommes et de matériel militaire, le président russe Dimitri Medvedev a indiqué que son pays “est attaché depuis toujours à la paix et à la coopération internationale”.

L’Union soviétique a apporté une contribution décisive à la victoire sur le nazisme. Pendant près de 4 ans, du 22 juin 1941 au 9 mai 1945, le front germano-soviétique fut le front principal de la Seconde Guerre mondiale. Il s’étendait sur 6 200 Km. Sur ce front immense, l’Union soviétique, dirigée par le Parti communiste et Joseph Staline,  y affronta seule à seule l’Allemagne hitlérienne, résista aux coups des hordes fascistes, stoppa leur avance et les refoula.


Tanks  et artillerie soviétiques à Stalingrad, 1942

Au cours de l’hiver 1941-1942, jusqu’à 50 divisions allemandes furent anéanties sur le front germano-soviétique. Rien que dans la bataille de Moscou, les hitlériens perdirent plus de 500 000 soldats et officiers, une énorme quantité de matériel de guerre : chars, avions, pièces d’artillerie. Leurs pertes globales en effectifs sur le front Est constituaient alors plus d’un million d’hommes.

Au début de l’été 1942, les événements sur le front Est prirent une tournure défavorable pour les troupes soviétiques. La contre-offensive des troupes soviétiques, commencée le 19 novembre 1942, boucla 4 jours après l’anneau d’encerclement, prenant ainsi en étau 22 divisions fascistes allemandes, plus de 160 unités de la 6e armée et partiellement de la 4e armée blindée, totalisant 330 000 hommes. Les tentatives du commandement hitlérien de porter secours au groupement encerclé échouèrent. Le 2 février 1943, les dernières unités fascistes encerclées qui résistaient encore capitulèrent.

Au cours des 200 jours de combats pour Stalingrad, les nazis  perdirent environ 1 500 000 hommes, dont 2 500 officiers et 24 généraux, tués, blessés, faits prisonniers ou disparus. La Wehrmacht avait perdu 32 divisions et 3 brigades complètes et 16 de ses divisions étaient saignées à blanc. Durant ces affrontements, les troupes soviétiques anéantirent cinq armées ennemies : deux armées allemandes, deux roumaines et une italienne.

La défaite écrasante des troupes nazies et fascistes, d’abord devant Moscou, puis devant Stalingrad, porta gravement atteinte à la puissance et au prestige politique du troisième Reich. La bataille devant Koursk en juillet-août 1943 est entrée dans l’histoire comme l’une des batailles les plus importantes et les plus décisives de toute la Seconde Guerre mondiale. Y participèrent des deux côtés plus de 4 millions d’hommes. Les forces soviétiques anéantirent sur le saillant de Koursk 30 divisions ennemies, dont 7 blindées. Les troupes fascistes allemandes perdirent 500 000 soldats et officiers, 3 000 pièces d’artilleries, 1 500 chars, plus de 3 700 avions. L’aviation soviétique conquit alors la suprématie aérienne et la conserva jusqu’à la fin du conflit.


Offensive soviétique appuyée par les fameux chars T-34

Pendant leur mission de libération, les troupes soviétiques libérèrent totalement ou partiellement le territoire de onze états d’une superficie de 1 million de Km2 et totalisant une population de 113 millions d’habitants. De juillet 1944 jusqu’à la fin de la guerre, environ 7 millions de combattants soviétiques participèrent aux opérations pour la libération des pays européens.

La victoire était imminente lorsque se déroula en Crimée, du 4 au 11 février 1945, la Conférence des chefs de gouvernement des trois puissances alliées. Y assistèrent Staline, Roosevelt, Churchill, les ministres des Affaires étrangères et les conseillers militaires. Les participants à la Conférence proclamèrent leur volonté catégorique d’anéantir le militarisme allemand et le nazisme, de créer des garanties enlevant dorénavant toute possibilité à l’Allemagne de rompre la paix.

Le 8 mai 1945, à minuit, dans la banlieue berlinoise de Karlshorst, dans le bâtiment de l’ancien collège d’ingénieurs, le feld-maréchal Wilhelm Keitel, le général Hans-Jürgen Stumpff et l’amiral Hans-Georg von Friedeburg signèrent l’acte de capitulation inconditionnelle de l’Allemagne hitlérienne. Pour la deuxième fois en 25 ans, les représentants de la réaction allemande apposaient leur signature sur un document consacrant la défaite militaire du Reich dans une guerre mondiale qu’elle avait elle-même déclenchée.

A Berlin, la fusillade s’était tue. Le 9 mai, elle se tût à Prague où le dernier groupement hitlérien déposa les armes. Pour le peuple soviétique et son armée, qui avaient contribué de façon décisive à la Victoire, c’était enfin le dernier jour, le 1 418e, ardemment désiré de la guerre contre l’agresseur hitlérien. La victoire des troupes soviétiques renforça les positions internationales de l’URSS, ouvrit des perspectives favorables à la montée du socialisme, des forces de libération nationale, de démocratie et de paix dans le monde.
Vingt millions de vies humaines sur les 50 millions emportées au total dans la dernière guerre, tel fut le tribut du peuple soviétique sur  le nazisme.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

Israel : Livraison de nouveaux drones à Moscou

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a effectué fin mars  une brève visite de travail à Moscou.

Les nouveaux contrats de livraison de drones israéliens à la Russie ont été évoqués lors de la visite à Moscou du Premier ministre Binyamin Netanyahu, selon l’ambassadrice d’Israël à Moscou, Dorit Golender, lors d’une conférence de presse.

“Lors de cette visite courte, mais très chargée, plusieurs questions ont évidemment été soulevées, notamment les livraisons de drones israéliens à la Russie,” a indiqué la diplomate sans donner plus de détails sur la coopération militaire bilatérale.

Moscou aurait signé deux contrats d’achat de drones israéliens. Selon le Centre d’analyse du commerce mondial d’armes (Russie), Moscou a signé deux contrats d’achat de drones israéliens. Conformément au contrat signé en avril 2009, Israël a livré deux drones Bird-Eye 400 (pour 4 millions de dollars), huit I-View MK150 (37 millions de dollars) et deux Searcher Mk II (12 millions de dollars).

D’après la même source, plus tard, la Russie a signé un autre contrat sur l’achat à Israël de 36 drones d’un montant estimé à environ 100 millions de dollars.

Un groupe de 50 militaires russes se familiarise avec les avions sans pilote achetés à Israël, premier constructeur mondial de ce type d’appareils, a annoncé, en septembre dernier, le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

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