L’innovation israélienne au service du monde : une bombe à fragmentation anti-cancéreuse!

L’unité de recherche médicale de l’Université de Tel-Aviv a développé une nouvelle technique de destruction de tumeurs de l’intérieur vers l’extérieur. Les Professeurs Yona Keisari et Itzhak Kelson ont commencé les essais cliniques à l’hôpital de Bellinson, près de Tel-Aviv. La technique consiste à implanter un fil radioactif à l’intérieur de la tumeur qui diffuserait des radiations alpha de courte portée. Contrairement à la radiothérapie traditionnelle à rayons gamma, les particules alpha diffusent à l’intérieur de la tumeur, se répandent progressivement avant de se désintégrer.

« Cette technique est non seulement plus efficace sur la destruction des cellules tumorales, mais elle permet aussi le développement d’une immunité contre celles-ci »

« C’est comme une bombe à fragmentation, au lieu d’exploser en un point, les atomes continuent de diffuser et émettent des particules alpha à distance». Le processus peut prendre dix jours, ne laissant pas de produits radioactifs ni toxiques derrière lui. « Cette technique est non seulement plus efficace sur la destruction des cellules tumorales, mais elle permet aussi le développement d’une immunité contre celles-ci ». Les expériences sur les souris au stade pré-clinique montrent que 100% des tumeurs traitées chirurgicalement récidivent contre 50% avec l’implant radioactif. Les études ont été réalisées avec différentes tumeurs : pancréas, poumons, colon, sein et cerveau. Keisari et Kelson ont d’ores et déjà obtenu d’excellents résultats.

lien : http://siliconwadi.fr/1033/une-bombe-a-fragmentation-anti-cancereuse

source : CRIF

Un supervirus mortel créé à partir de celui de la grippe aviaire

Un groupe de scientifiques menés par le virologue Ron Fouchier vient d’annoncer qu’ils étaient parvenus à créer un supervirus à partir de la souche H5N1 responsable de la grippe aviaire. Fortement contagieux et mortel, ce microorganisme serait capable d’éliminer des millions de personnes.

La nouvelle a créé l’inquiétude et un vif débat dans la communauté scientifique. Depuis peu, un groupe de scientifiques mené par Ron Fouchier un virologue du Centre Medical Erasmus aux Pays-Bas tente de faire publier les travaux qu’ils viennent d’achever. Mais la communauté scientifique est loin de les laisser faire. Le problème : le résultat de leurs travaux. Alors qu’ils menaient des recherches afin de mieux comprendre le virus H5N1 responsable de la grippe aviaire, ceux-ci en sont arrivés à créer un supervirus mortel et encore plus contagieux que le microorganisme originel.

En effet, la souche actuelle de H5N1 a jusqu’à aujourd’hui entrainé la mort d’environ 500 personnes mais elle n’est pas assez contagieuse pour provoquer une pandémie mondiale. Au cours de leur étude, Ron Fouchier et ses collègues ont découvert que cinq mutations génétiques ajoutées au virus étaient suffisantes pour qu’il se propage bien plus facilement. Le virologue a ainsi avoué que l’organisme qu’ils avaient conçu était "l’un des virus les plus dangereux que l’on pouvait créer", cite le Daily Mail. Selon les experts, il serait même tout à fait capable de se répandre et de causer des millions de morts, s’il venait à sortir du laboratoire.

Mais pourquoi créer une telle menace ? Le virologue néerlandais a expliqué que le but de leurs recherches était de préparer l’humanité à l’éventualité qu’un tel supervirus apparaisse dans la nature, afin que les scientifiques entrevoient ainsi un moyen de le combattre et sache comment élaborer un vaccin. Toutefois, les capacités du virus effraient bien plus comparé à cet objectif aussi louable soit-il. Les spécialistes craignent notamment, qu’en publiant leur recette, les chercheurs ne permettent à certains de transformer le virus en arme biologique de destruction massive.

"Comparé à lui, l’anthrax ne fait pas du tout peur"

Avec toutes les informations, il serait alors possible de recréer le virus, théoriquement du moins : "ce n’est vraiment pas difficile, si l’on  possède assez d’argent, un certain savoir-faire et un laboratoire  moderne", confirme l’immunologue bernois Beda Stadler cité par 20 minutes.ch. "Je ne connais aucun organisme pathogène qui fasse aussi peur que celui-là. Comparé à lui, l’anthrax ne fait pas du tout peur", a confié pour sa part Paul Keim, le président de National Science Advisory Board for Biosecurity (NSABB), organisme qui est justement chargé de relire l’étude que souhaite publier les chercheurs. Toutefois, le NSABB n’est pas en mesure d’interdire la publication, il peut seulement demander aux revues de la refuser.

Expert de la grippe et des défenses biologiques, Michael Osterholm qui est aussi directeur du Center for Infectious Disease Research and Policy à l’université du Minnesota, reconnait quant à lui que les travaux ont une réelle importance médicale. S’il ne semble donc pas s’opposer à leur publication, il suggère néanmoins que certaines informations soient dissimulées et ne soient dévoilées qu’à ceux qui en ont réellement besoin. "Nous ne voulons pas donner à des personnes malintentionnées une carte routière de comment transformer un microbe mauvais en microbe très mauvais", a t-il ajouté toujours cité par le Daily Mail.

source : maxisciences

Israel 100 années de science et de technologie…..

LUTTE CONTRE LE SIDA A L’UNIVERSITE HEBRAIQUE DE JERUSALEM – Une découverte israélienne inédite : il ne s’agirait plus simplement de gérer le SIDA mais de le prévenir.

Une substance qui détruit les cellules infectées par le VIH et qui pourrait prévenir le SIDA a été développée en Israël après une décennie de coopération entre des chimistes et des biologistes de l’Université hébraïque de Jérusalem. Cette découverte est le fruit d’années de travail en laboratoire entre les professeurs Abraham Loyter (Alexander Silberman Institute of Life Sciences) et Assaf Friedler (Institut de chimie de l’Université de Jérusalem). Cette recherche pluridisciplinaire a été supervisée par les docteurs Levin Aviad et Zvi Hayouka : tandis que les uns fabriquaient le remède, les autres le testaient sur des cellules infectées par le VIH. Comme le souligne Assaf Frieder, « nous avons fait de la chimie et ils ont fait de la biologie. »

L’avancée capitale dans cette recherche est survenue après une décennie : l’équipe a dans un premier temps travaillé sur la compréhension des différents aspects du processus d’infection par le VIH à partir des molécules. S’en est suivie la publication d’un article dans la revue AIDS Research and Therapy qui a chamboulé la communauté scientifique. Il souligne les effets d’un peptide capable de détruire les cellules infectées par le VIH en deux semaines, sans endommager les cellules saines.

Les médicaments les plus avancés disponibles aujourd’hui peuvent ralentir le processus d’infection du virus mais ne peuvent pas éradiquer les cellules infectées déjà infectées qui peuvent activer le SIDA.

Cette découverte israélienne est inédite, il ne s’agirait plus simplement de gérer le SIDA mais de le prévenir. Les chercheurs ont déposé un brevet au Yissum, le département de transfert de technologie de l’Université hébraïque. Toutefois, ils savent que cela pourrait prendre des années avant qu’un traitement basé sur leur découverte soit commercialisable. En attendant, ils sont en quête d’un partenaire industriel qui pourrait les aider à convaincre de faire des essais cliniques.

source : IsraelValley

BioCancell termine avec succès la phase I / IIa de ses essais cliniques pour son médicament contre le cancer du pancréas

Biocancell Therapeutics vient d’annoncer avoir terminé avec succès la phase I / IIa d’essais cliniques de son médicament BC-819 contre le cancer du pancréas. Les tests, réalisés sur 9 patients – 3 dans le groupe qui ont reçu un premier dosage et 6 dans un autre groupe ayant reçu un second dosage. Les tests ont été réalisés en parralèle dans plusieurs hôpitaux israéliens, notamment au centre médical Hadassah de Jérusalem, ainsi qu’a l’Université du Maryland.

L’objectif de l’essai clinique était d’évaluer l’innocuité et l’efficacité du médicament. Les patients de l’étude ont reçu quatre traitements de BC-819, deux fois par semaine pendant deux semaines. En août, la US Food and Drug Administration (FDA) avait accordé le statut de médicament orphelin pour le BC-819 pour le traitement du cancer du pancréas. La dénomination de “médicament orphelin” , est un statut pour des médicaments qui traitent une maladie qui touche moins de 200.000 personnes chaque année.

La FDA accorde sept ans d’exclusivité de commercialisation pour ce type de médicament. Pour rappel, BioCancell a développé “la balle magique” pour repérer et traiter les cancers du foie, de la rate, du pancréas, de la prostate.

Le principe de la technologie de BioCancell est simple, elle réside dans le fait que certains gènes sont actifs tout au long de la vie alors que d’autres ne le sont qu’à certains moments ou à certaines occasions.

Un de ces gènes (le H19) qui a été découvert par le Pr Avraham Hochberg, le fondateur de BioCancell, est actif uniquement au stade du fœtus et dans les cellules cancéreuses. Donc le professeur a trouvé un moyen pour le neutraliser : il inocule le germe de la diphtérie (dont tout le monde est normalement immunisé), et les cellules cancéreuses disparaissent.

En réalité la technique est un peu plus compliquée puisqu’il faut d’abord détecter le H19 dans les cellules cancéreuses à éliminer…

M.F

source : Israelvalley

Israël invente la caméra chercheuse de cannabis

Une équipe de scientifiques israéliens viennent de mettre au point un système visant à détecter ou sont produits les plans de cannabis à travers le pays. L’objectif étant de faire cesser le trafic de marijuana. La caméra, développée uniquement avec des technologies israéliennes, arrive à détecter une plante de cannabis à 500m de distance!

La vie des petits et des gros cultivateurs de marijuana risque de se compliquer un peu. Assez libre jusqu’à présent malgré une interdiction nationale, la police vient d’acquérir une caméra spécialisée dans la recherche des plants de cannabis.

Des experts de la lutte anti-drogue de l’ONU se sont déjà dit très intéressés pour lutter contre le Cannabis.  Développé par le Dr Naftali, le système pourrait être exporté dans le monde entier dans les prochains mois. Son taux de réussite est estimé à 98%. La caméra israélienne peut détecter des productions géantes bien entendu. Mais aussi des petits pots sur des balcons ou au bord des fenêtres. De plus, elle est tellement performante que arrive à percer l’intérieur des fenêtres ou les toits de certains hangars.

source : jssnews

L’israélien Baruch Minke, lauréat du Prix Prince des Asturies de la recherche

Le Prof Baruch Minke, connu pour ses recherches sur la douleur vient de remporter le prix Prince des Asturies 2010 de la recherche scientifique et technique.

Minke travaille au Département de physiologie, de Faculté de médecine de l’Université hébraïque de Jérusalem. Il est spécialisé dans les mutations génétiques dans le domaine visuel. Il a publié des séries de recherches en neurosciences, neurologie et psychologie. Il a notamment fait des découvertes permettant "une meilleure compréhension des bases cellulaires et moléculaires des différentes sensations, en particulier de la douleur", selon le jury.

Ce scientifique est aussi reconnu mondialement pour ses études novatrices dans compréhension de l’étiopathogénie et du traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Cette pathologie représente toujours la cause majeure de la perte de la vision parmi les populations âgées, et constitue un problème de santé publique.

source : Philosémitisme

Un nouveau traitement médical initié par les savants israéliens

Don d’organes ou de corps – Les positions religieuses mal connues

« Si tu prends l’oeil de mon fils, je prendrai le tien ! » Un chirurgien strasbourgeois se souvient encore de cette menace, proférée dans l’hôpital où il travaillait auparavant. Il venait d’évoquer, avec tact pensait-il, devant un père en deuil, l’éventuel prélèvement d’un organe sur le corps de son fils défunt. Celui-ci avait été révolté. Était-ce parce qu’il était outré dans sa foi musulmane ?
Si le père affligé s’était renseigné sur le site de la grande mosquée de Paris, il y aurait lu, sous la signature du Dr Dalil Boubakeur, que « celui qui donne un organe à autrui fait acte de bienfaisance ». Ce père, qui avait le droit légal de refuser le prélèvement, savait-il que sa religion, elle, n’y faisait pas obstacle ?
Même si des positions diverses peuvent être trouvées, l’islam, en général, approuve le don d’organes ou de tissus entre vivants (don de rein par exemple) et de mort à vivant (sous condition d’une mort cérébrale prouvée et d’un grand respect du corps ! du défunt). En revanche, l’islam exclut la crémation ou les autopsies, sauf en cas d’exigences médico-légales.

La question de la définition même de la mort

« De fait, pour accepter ou refuser le prélèvement, quand les gens sont motivés par des raisons religieuses, il ne nous le disent pas toujours », estime le Dr Henri Flicoteaux. Ce praticien hospitalier est le médecin référent pour les prélèvements d’organes et les transplantations aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg. Il fait partie de ceux qui ont à demander, au terme de la loi, l’aval de la famille pour un éventuel prélèvement, quand le défunt n’y a pas fait obstacle de son vivant.
« Les réponses dépendent surtout de facteurs culturels et sociaux », constate-t-il. Mais parfois, les aumôniers sont questionnés. En gros, les familles savent que le christianisme ne s’oppose pas au don. Savent-ils qu’il l’encourage plutôt ? Les réserves juives, musulmanes ou bouddhistes viennent surto! ut de la définition même de la mort, que ces religions n’estiment certaine qu’après un certain délai.
Les prélèvements dits « à coeur arrêté » (dès l’arrêt irréversible du coeur), aujourd’hui pratiqués dans neuf CHU de France, ne peuvent y satisfaire. « En 2008, nous avons eu 24 situations de coeur arrêté, calcule le Dr Flicoteaux, sept familles ont accepté les prélèvements, trois finalement ont été faits ». Mais, dit-il, la course contre la montre que représente cette technique – on prélève dans les quatre heures – bouscule les proches dans un moment déjà pénible.

Le don de corps à la science

Le Pr Henri Sick, qui fut longtemps directeur de l’institut d’anatomie de la faculté de médecine, constate de semblables incertitudes pour une question liée : le don du corps à la science. Strasbourg est en effet l’une des facultés de médecine qui peuvent en bénéficier pour l’enseignement et la recherche.
Dans ce cas, contrairement au don d’organ! es – auquel le consentement est présumé -, le don doit être promis par la personne elle-même. Il s’agit donc d’un legs, d’ailleurs réversible. Mais les réticences existent : « L’opinion est souvent convaincu que les religions sont contre », déplore le Pr Sick.
Pour le judaïsme et l’islam, c’est vrai, même si l’on cite des exceptions très encadrées pour le seul enseignement de la médecine. Mais le christianisme, lui, n’y fait plus obstacle depuis des siècles, estime le Pr Sick dans un article scientifique à paraître, cosigné avec le Pr Jean-Claude Otteni, anesthésiste et théologien.
Chez les catholiques, le « supposé interdit de la dissection » serait en fait une erreur de lecture d’un texte de Boniface VIII en 1299. En tous cas, l’article 2301 du Catéchisme de l’Église catholique affime aujourd’hui que « l’autopsie des cadavres peut être moralement admise pour des motifs [...] de recherche scientifique » (*).

Jacques Fortier

(*) Dans l’actuel débat sur la bioéthique, le groupe de travail des évêques de France insiste sur les conditions de consentement, de gratuité et d’anonymat dans le don d’organes. Il n’évoque pas directement le don du corps à la science.

© Dernières Nouvelles d’Alsace – 4.3.2009

Merci Emmanuel

Israël a développé une technologie permettant au corps de fabriquer de nouveaux vaisseaux sanguins

 Israël a développé une technologie permettant au corps de fabriquer de nouveaux vaisseaux sanguins. L’hôpital Carmel de Haïfa a annoncé ce dimanche une "percée mondiale" dans le domaine des pontages.

Après 8 ans de recherches, l’hôpital a réussi à mettre au point une technologie utilisant le génie génétique pour permettre au corps de fabriquer des vaisseaux sanguins qui contourneront les vaisseaux obstrués. Cette technologie permet d’éviter une intervention chirurgicale.
(Guysen.International.News) 
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