Leblogdenoach

Depuis plus de trois mille ans

Posté en poésie par leblogdenoach à 15 octobre 2009

Depuis plus de trois mille ans

Les hommes, les femmes, les enfants.

 

Tous ont imploré le ciel

Pour que renaisse Israël

 

Après d’abominables épreuves

Ils ont enfin reçu la preuve

 

Que même dans la nuit la plus noire

Il faut toujours garder espoir.

 

Grace à de très durs labeurs

Avec les larmes et des pleurs  

 

D’un désert ils ont fait renaitre

Des champs ou les bêtes peuvent paitre

 

Ils ont construit un pays

Qui en tout point nous ravit

 

Un exemple de démocratie

La aussi ils ont réussit

 

Mais les forces de l’obscurité

Leurs suppôts nous ont envoyé

 

A l’ONU, ils se pavanent

Les deux plus grands  ânes  

 

Ahmadji Nedjab,  Kadafi

Pour le monde c’est un vrai défi

 

Ces deux plus grands dictateurs

Qui chez eux sèment la terreur

 

Le monde, un jour verra la lumière

Ce doit être notre seule prière

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Un temps pour Tout ( poème de Rachel Franco )

Posté en poésie par leblogdenoach à 14 octobre 2009

Un temps pour Tout

En moi vibre la Sagesse de mes pères,

Qui donne à chaque temps de vie

La plénitude de la totalité

Et promet la Lumière

Après l´obscurité.

 

Il y a un temps pour Tout, certes

Mais qu´il est difficile à vivre

Le temps de la douleur, de la peine et de la mort;

Qu´il est difficile à vivre

Le temps de la bêtise, de la haine et de la guerre.

 

Un temps pour pleurer et un temps pour rire, dit  le Roi de la Sagesse.

Quand viendra le temps où les larmes seront consolées ?
Quand viendra le temps où les peines seront apaisées ?
Quand viendra le temps où  la joie seule habitera nos cœurs?
Quand viendra le temps de l´insouciance et du seul plaisir des rires partagés ?

Un temps pour détruire et un autre pour construire, dit-il encore.

Quand viendra le temps de l´Amour et des mains tendues ?
Quand viendra le temps où nos cœurs battront au rythme d une seule mesure?
En tous lieux, la langue fourbe attise la haine entre les peuples,
De tous cotés, la langue mensongère s´active dans son œuvre de destruction.

Un temps pour mourir et un temps pour vivre, je veux le dire.

Mais nous ne cessons de mourir à nous-mêmes,
Et restons dans l´attente d´une nouvelle naissance;

Nous ne cessons de rêver les yeux ouverts

Et la lumière tarde à se révéler.


Quand viendra le temps de vivre

Celui de la vraie vie,

Le Gan Eden, ici et maintenant ?

Quand viendra le temps de la clarté et de la paix ?

 

La pluie s´est évaporée,

Elle s´élève vers le ciel;
Elle s´offre à nos regards d´enfants

Comme une nuée céleste, inaccessible et  pourtant si proche.

Je ne puis m´envoler dans le ciel,
Mais je sais offrir mon visage, mon corps et mes mains ouvertes,
Je ne puis me sauver du monde de la haine et de la guerre

Mais je sais recueillir en moi la rosée du matin.

Est-ce là le temps de vivre ?

Ne me répondez pas et laissez-moi trouver le chemin !

La réponse est en moi;
Elle se cache dans mon cœur
Et se love dans mon âme.

 

Rachel Franco, 13 Octobre 2009

 


 
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A tous les gens du monde….

Posté en actualité, poésie par leblogdenoach à 20 septembre 2009

L’année qui se termine sera comme un refrain,

En espérant toujours de meilleurs lendemains.

On a cru très longtemps au miracle divin,

De voir un jour les hommes se tendre enfin la main.

 

Le cycle des violences et des intolérances

A, une fois de plus engendré des souffrances.

Des guerres, il y en a eu, il y en a encore,

Qui répandent le mal et meurtrissent les corps.

 

Devant tant de misère et autant d’inconscience,

J’exhorte les gens du monde à bien prendre conscience

Que notre Humanité est en train de sombrer,

Et d’engendrer encore des apprentis sorciers.

 

Je lance un cri d’espoir pour la nouvelle année.

Que chacun d’entre nous se sente concerné

Pour faire un petit pas de plus vers son prochain

Et apporter sa pierre pour construire demain.

 

Si chacun d’entre nous, si chacun d’entre vous

Se rend compte, quelque part que son destin se joue,

S’il veut voir ses enfants jouir de Liberté,

Ce ne sera possible que s’il y a la Paix.

Jean Lévy

Merci Manoux

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Poésie de Déborah S.

Posté en poésie par leblogdenoach à 26 avril 2009

Ce poème à été rédigé par Déborah S., 16 ans. Il n’a pas de titre ce qui n’empêche pas qu’il soit troublant et magnifique…

Il nous faut drainer la colère
Et faire se lever le fer
pour préserver l’image haute
des innocents, partout traqués
Et qui partout, vont triompher

Au nom de la guerre
ne pas dénoncer, et se taire
Au nom des juifs deportés
au nom de tout les prisonniers
au nom de ceux qui ont été dénnoncés
se rappeller, et ne pas les oublier

Au nom de la vérité
vous avez rasés
vous avez humiliés
comme pour les avoirs punis
de les avoir aimés

au nom des juifs
au nom des tsiganes
au nom des communistes
vous les avez emprisonnées
parce qu’ ils vous opposaient
et ils vous narguaient

au nom des Justes parmis les Nations
ceux qui vous ont épargnés
et cachés
vous les juifs des Schindler
qui avez été sauvés
vous pouvez les remercier
et tous ceux qui ont été brulés et gazés
un mur du souvenir a été rédigé
pour raconter, l’histoire de ce qui c’est passé
À cause d’Hitler, qui voulez vous exterminer
et pour ne pas vous oublier

au nom de la liberté
Ils se sont sacrifiés
et le 6 Juin 1944
En Normandie ils vous ont libéré

Déborah S.

source : jss

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Un peu de poésie

Posté en poésie par leblogdenoach à 29 décembre 2008

L’unique lumière qui disperse l’obscurité

Elève l’être en haut

Et apporte ici-bas

Le secret du chariot

En mystère de foi,

Réconfort de savoir

En puits de connaissance

Que doute n’est pas croire

Ce que le coeur ne pense;

Quand plus forte est la foi,

Ne demeure qu’esprit

Que l’amour ne taira

En une seule vie;

L’obscurité allume

La flamme qui renverse

L’envers sur le bitume

Que lumière ne perce

 

Quand le voile retombe

En signe que pardon

Même en vol de colombe

N’endure l’illusion;

Quand saigne à coeur ouvert

La plaie qui s’en écoule,

En paroles amères

D’homme qui fuit la foule,

De ceux qui n’ont compris

Que si loin de l’enfant,

Ici n’est nulle vie

Qui ne se baigne en sang;

Le pardon a un goût

Aussi amèr qu’écorce

En orange se joue

En musique retorse;

Il n’y a faux en vrai

Qui ne soit se mentir

A soi-même en reflet

D’un bien qui en vaut pire

Si en mal est le pire

Il n’y a de meilleur

Qui ne vaille de rire

Qu’en instant de candeur

D’un ermite en égard,

Solitude en lui-même

Servitude en regard,

En vide qui seul s’aime

Si n’en reste moins seul

Ne demeure qu’en lui

Aussi fort que n’esseule

Vanité de l’envie

L.Senanedj

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Un peu de poésie

Posté en poésie par leblogdenoach à 21 décembre 2008

Atteindre l’autre

On peut communiquer par le silence
Un signe de tête
Un regard qui en croise un autre
Un sourire qui passe
Une poignée de main
Un chuchotement d’un cœur a un autre

On peut communiquer par la parole
Douce musique pour l’oreille
Qui revigore les sens
Qui transporte un message d’amour et d’espoir
Qui rend la foi
Et apaise l’âme

On peut communiquer par l’écriture
Qui éveille celui qui somnole
Fouette la pensée
et exalte l’imagination
Qui disperse les ténèbres et répand la lumière,
Qui entrouvre les lucarnes de notre esprit
Et permet a l’air frais de pénétrer.

Rou’hama Shain ” Pour atteindre les étoiles “

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Poème

Posté en poésie par leblogdenoach à 5 décembre 2008

Quelque part (H. Leivik , poete Yiddish )

Quelque part au loin, quelque part au loin
La terre interdite s’étend
On y voit bleuir des monts argentés
Un sol vierge au loin si tentant,
En un lieu profond, en un lieu profond
Un vaste trésor nous attend
Un vaste trésor pétri dans la terre
Enseveli au fond des temps.

Quelque part au loin, quelque part au loin
Vit un prisonnier solitaire
Et sur son front la clarté du soleil
Descend et s’éteint par mystère.
Quelque part au loin quelqu’un vagabonde,
Dans la neige une ombre se terre,
Sans pouvoir trouver jamais le chemin
Interdit qui mène à sa terre.

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Poésie……

Posté en poésie par leblogdenoach à 28 novembre 2008
" Bonheur " 

Ne vas pas me chercher où blanchit l'aubépine,
Tu chercherais en vain, mon cœur ;
Où la vie se fait noire à l'ombre des machines,
C'est là qu'est mon bonheur. 

Ne vas pas me chercher où le rossignol chante,
Tu chercherais en vain mon cœur ;
Où gémisent les voix des machines stridentes,
C'est là qu'est mon bonheur. 

Ne vas pas me chercher où coulent les fontaines,
Tu chercherais en vain, mon cœur ;
Où ruissellent les pleurs de la douleur humaine,
C'est là qu'est mon bonheur. 

Et si tu veux aimer d'amour grande et sincère,
Où je suis, viens, mon cœur ;
Et de ce lieu hanté par toutes les misères,
Fais le lieu du bonheur. 

( Morris Rosenfeld, Poésies )
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Poème……

Posté en poésie par leblogdenoach à 28 novembre 2008

Pourquoi je suis juif,

Je suis juif, parce que, né d’Israël, et l’ayant perdu, je l’ai senti revivre en moi, plus vivant que moi-même.
Je suis juif, parce que, né d’Israël, et l’ayant retrouvé, je veux qu’il vive après moi, plus vivant qu’en moi-même.
Je suis juif, parce que la foi d’Israël n’exige de mon esprit aucune abdication.
Je suis juif, parce que la foi d’Israël réclame de mon cœur toutes les abnégations.
Je suis juif, parce qu’en tous lieux où pleure une souffrance, le juif pleure.
Je suis juif parce qu’en tous temps où crie une désespérance, le juif espère.
Je suis juif, parce que la parole d’Israël est la plus ancienne et la plus nouvelle.
Je suis juif, parce que la promesse d’Israël est la promesse universelle.
Je suis juif, parce que, pour Israël, le monde n’est pas achevé : les hommes l’achèvent.
Je suis juif, parce que, pour Israël, l’Homme n’est pas créé : les hommes le créent.
Je suis juif, parce qu’au-dessus des nations et d’Israël, Israël place l’Homme et son Unité.
Je suis juif, parce qu’au-dessus de l’Homme, image de la divine Unité, Israël place l’Unité divine, et sa divinité.

Edmond FLEG, 1928

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Etre juif en 2008

Posté en poésie par leblogdenoach à 27 novembre 2008

par Rubin Tal

Ils m ont donné
Beaucoup d’amour
Des libertés
Mes nuits mes jours

Ils m’ont appris
A faire confiance
La psychologie
Et croire en la chance

A aimer vrai
A s’adapter
Le cœur léger
Et la souffrance

Ils m’ont donné
Leur attitude
Un peu d’humour
Face à l’inquiétude

Et d’être juif
Taillé dans le vif
A marquer ma vie
D’un peu de sursis

D’être juif
A sortir les griffes
Contre les faux répits
Contre les lâches et l’oubli

Un sac à dos
Chargé d’humanité
D’images déstructurées
De corps et de souffrance

De porter mes enfants
Au plus au haut du destin
Leur donner l’infini
Puisque je ne suis rien

A veiller l’avenir
Des levés de drapeaux
Déceler le bon du pire
Le lâche ou bien le beau

Rester en éveil
Et contenir la peur
Regarder le soleil
Protéger Israël

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