Selon Associated Press: les services pakistanais parlent de dizaines français à l’entraînement avec les talibans

La dépêche est reprise par l’ensemble de la presse anglo-saxonne et israélienne.  Résumé en 10 points :

  1. Une dépêche d’Associated Press relate ce soir les confidences faites sous couvert d’anonymat par des officiels des services pakistanais.
  2. Les services pakistanais parlent de dizaines français à l’entraînement avec les talibans.
  3. Il est question de 85 français entraînés au cours des 3 dernières années, au Waziristan dans le nord ouest du Pakistan
  4. La plupart ont des doubles  nationalités.
  5. Ils sont entraînés au maniement des explosifs dans la région de Miran Shah et de Datta Kehl.

source : nanojv

L´ambassadeur de France au Pakistan "respecte totalement" le voile intégral au Pakistan, qualifié de "culturel"

Dans un article paru le 27 avril 2011 dans le Daily Times, journal pakistanais à grand tirage, Daniel Jouanneau, ambassadeur de  France au Pakistan, défend la décision française d´interdire le port du voile intégral dans les lieux publics en France. Dans l´article, intitulé "Le niqab et le pacte social français", l´ambassadeur estime en revanche que le niqab est un élément culturel au Pakistan : "Au Pakistan, le niqab fait partie de la culture et des traditions de plusieurs régions. En tant qu´étranger, je le respecte totalement." Extraits :

"On a beaucoup écrit dans la presse française au sujet de la loi  interdisant ´de se voiler le visage dans les lieux publics´, actuellement en vigueur en France. Si certains commentaires font montre de compréhension vis-à-vis des raisons à l´origine de cette loi, la plupart manifestent étonnement et désapprobation.

D´abord, une précision importante : cette loi porte sur la dissimulation du visage uniquement et donc, s´agissant des musulmans français, elle leur interdit uniquement le port de la burqa et du niqab, nullement celui du hijab.

Pourquoi le parlement français a-t-il considéré comme nécessaire la promulgation  d´une telle loi ? Et pourquoi a-t-elle été approuvée à l´unanimité ? La réponse est très simple : de plus en plus de gens en France étaient incommodés et inquiétés par le nombre croissant de femmes portant le niqab. Au Pakistan, le niqab fait partie de la culture et des traditions de plusieurs régions. En tant qu´étranger, je le respecte totalement. Mais ce vêtement est complètement étranger à notre culture et à nos traditions.

"…le niqab, un symbole d´auto-exclusion sociale, en contradiction avec le principe d´égalité des sexes, essentiel pour nous"

Pour faire face à cette situation, notre gouvernement a décidé de lancer un grand débat national. Un comité spécial incluant tous les partis a  entendu des centaines de personnes, d´avocats, de guides religieux, de sociologues, de militants pour les Droits de l´Homme, dont un nombre important d´érudits musulmans. Plusieurs d´entre eux considéraient le
niqab comme un symbole d´auto-exclusion [sociale], en contradiction avec le principe d´égalité des sexes, essentiel pour nous. Un projet de loi a  été élaboré, prenant en compte toutes les recommandations pertinentes. Il a été voté par les représentants élus des Français. C´est aujourd´hui la loi de notre pays.

Il n´y a peut-être que 2000 femmes qui portent actuellement le niqab. Mais ce n´est pas une question de nombre ; c´est une affaire de principe. Peut-être ont-elles librement choisi de porter le niqab, mais elles  vivent dans une société où chacun veut voir le visage de l´autre.

"… dans un contexte européen, le port du niqab pourrait susciter des réactions islamophobes "

Cette loi ne vise en aucun cas l´islam. Lors des sessions parlementaires, le représentant musulman a souligné que la situation aurait été tout à fait différente si le Saint Coran avait rendu obligatoire le port du niqab.

La France abrite la plus importante communauté musulmane d´Europe, soit près de 5
millions de personnes. L´islam est donc la deuxième religion de mon pays. Il y a [en France] plus de 2000 mosquées et lieux de culte [musulmans] ; une grande mosquée a dernièrement été inaugurée ; une autre est en voie de construction. Il existe en France des institutions élues représentant le culte musulman.

Avec notre gouvernement, elles travaillent dur pour une intégration réussie de notre communauté musulmane dans la société française. Plusieurs  d´entre elles comprennent la nécessité de l´interdiction, vu que dans un contexte européen, le port du niqab pourrait susciter des réactions islamophobes. Comme l´a dit le président du Conseil français du culte musulman, ´le port de la burqa ou du niqab n´est pas une prescription religieuse. C´est une pratique extrême que nous ne voulons pas voir se développer sur le sol national. Il empêche les femmes d´avoir une vie sociale normale´."

source : Memri

Révélation : Obama a attrapé Ben Laden grâce à Bush !

par Jean-Patrick Grumberg

Drzz.frvient d’apprendre à l’instant que Georges Bush et le chef des armées pakistanaises Pervez Musharraf avaient signé un accord secret, il y a près de dix ans, par lequel les forces américaines avaient la permission de monter une opération similaire à celle qui permit l’élimination du leader d’al Qaida la semaine dernière.

Le deal accordant aux américains la permission de conduire une opération à l’intérieur du territoire pakistanais s’ils découvraient où se trouvait Ben Laden, avait été conclu en 2001 lorsque Ben Laden avait échappé aux américains dans les montagnes de Tora Bora, selon des officiels pakistanais et US en retraite.
Ainsi, sans l’existence de cet accord secret, sans la clairvoyance de la politique de Bush, les forces armées américaines auraient été incapable d’intervenir, et probablement même de localiser la planque du diabolique terroriste.
Autrement dit, GW Bush, si critiqué par les dogmatiques amateurs de clichés, a servi sur un plateau la victoire qu’Obama a savouré, bien entendu sans rendre à César, l’ingrat, les honneurs qui lui revenaient.
Plus croustillant encore, l’accord secret, qui concernait également le bras droit Ayman al-Zawahiri, et le numéro trois d’al-Qaida, prévoyait qu’en cas de succès, il était convenu que les autorités pakistanaises protesteraient "très vigoureusement" contre l’intrusion des Etats Unis sur leur sol.
"Un accord avait été signé qui accordait aux forces américaines le droit de conduire leur enquête, et de faire un raid pour attraper Ben Laden", indique un ancien spécialiste US du contre terrorisme. "Le Pakistan devait hurler et nous condamner, mais ne rien faire pour nous empêcher d’agir".

Rappelons que les autorités pakistanaises viennent de déclarer ne rien savoir de l’opération menées par l’armée américaine, et se sont montrées outragés par cette ingérence, allant jusqu’à menacer de riposte en cas de récidive des américains.
Musharraf, le signataire de l’accord secret avec G.W. Bush, et leader d’un parti d’opposition, a été de loin la personnalité la plus critique envers les américains, dénonçant une "violation de la souveraineté pakistanaise".
En fait, "les américains se sont contentés d’appliquer les accords passés", a expliqué un officiel pakistanais informé du dossier, accords qui sont loin d’être isolés, puisqu’un câble publié par Wikileaks l’année dernière a révélé que le gouvernement pakistanais a accordé à l’armée américaine, toujours dans le plus grand secret, la permission de faire survoler le pays par les drones US et d’opérer des tirs ciblés à la façon israélienne.
Et pour encore simplifier les relations diplomatiques entre les deux pays, les Etats Unis mènent en ce moment même des enquêtes pour déterminer qui, dans les services secrets pakistanais, a aidé Ben Laden à se cacher.
Reproduction autorisée avec la mention :
© Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr
source : drzz

Et si l’opération contre Ben Laden était un échec tactique ?

Peut-on parler de succès militaire pour la tactique employée pour éliminer Ben Laden ?

Cette question n’est pas si anodine que ça, surtout quand on voit certains détails qui, une fois décortiqués, démontreront que la tactique mise en oeuvre pourrait coûter très cher aux USA. Aux vues des informations dont nous disposons, on peut déjà commencer à établir certains faits indéniables.

Tout d’abord, le temps de l’intervention au sol : Celle-ci aura durée plus de 38 minutes, ce qui est une éternité en matière d’opération militaire de ce type. C’est à dire, arrivée sur zone ennemie -qui est en plus loin de la base arrière-, “opérer” et extraction. N’oublions pas qu’au premier coup de feu, le réflexe “citoyen” est d’appeler la police, qui immédiatement devra se rendre sur place.

Je vais donc d’abord traité de ce 1er point :

Nous savons que seulement un homme était armé et tirait sur les Navy Seals. Il fut rapidement abattu. Maintenant, même s’il y avait plusieurs hommes armés, chose dont nous ne savons rien, au vu du modus operandi, la mission n’aurait pas du durer plus 15 minutes. Alors que c’est-il passé pour quelle dure plus de 38 minutes ?

En fait,si ça a duré aussi longtemps, on peut affirmer que la majorité du temps a été consacré à la fouille de la maison mais surtout à l’identification, par le siège de la CIA, de Ben Laden. Donc, ce-dernier à du être, sans aucun doute possible, arrêté, menotté, filmé et photographié sous toutes les coutures, puis, une fois l’identification confirmée, abattu avec d’autres terroristes recherchés qui étaient avec lui.

On peut affirmer cela uniquement au regard de l’opération elle-même hautement sensible. En effet, les américains ne pouvaient pas prendre le risque de débarquer quelque part, tirer à vu et s’en aller sans avoir la certitude que ceux sur qui ils tiraient, et bien qu’ils étaient vraiment les cibles indiquées. Donc, oui, l’administration Obama a belle et bien des photos de Ben Laden bien vivant et sous toutes les coutures. Maintenant, publier de telles photos indiqueraient clairement que Ben Laden a été abattu et non tué au combat…

Ensuite, l’arrivée sur zone.

Nous étions beaucoup à nous interroger sur le fait que de simples hélicoptères puissent entrer au Pakistan, sans être repéré par les radars ultra performants et sophistiqués des pakistanais, ne puisse être tout simplement impossible. D’où, l’analyse de certains “experts” qui ont affirmés qu’en fait le Pakistan était partie prenante et avait laissé faire. Mais voila, la demande d’explications venant de la CIA puis de l’administration Obama sur le rôle de protecteur de Ben Laden que le Pakistan avait joué, ne manquât pas de troubler tout le monde. En effet, c’est pas ainsi que le traite un allié avec qui on vient de travailler. Ce serait tout l’inverse, on le féliciterait, le congratulerait, etc, etc….

Partant de ce postulat, je me suis mis à rechercher les photos des restes de l’hélicoptère pour voir si l’on pouvait y trouver quelque chose. Et bien, je ne fus pas déçu !

A la vue de ces photos, une chose flagrante m’est apparue, et en particulier sur la photo 2 et 3, c’est qu’aucun modèle existant n’avait ce type de structure. C’est la première fois que je voyais cela, et apparemment je ne suis pas le seul car sur la toile ça n’arrête pas.

En y regardant de plus près (photos 1 et 2), on peut voir l’aspect “bombé”, et des lignes particulières sur la structure intacte. En fait, ces lignes en rappellent d’autres, notamment celles se trouvant sur les appareils furtifs…. Et voila, nous y somme. Il parait évident, que les hélicoptères engagés sur l’opération étaient des machines furtives encore inconnues du grand et petit public.

En outre, selon la photo 4, qui montre les restes calcinés de l’appareil, on peut constater que le squelette est identique à celui d’un Black Hawk. Donc, oui, une structure furtive a été adaptée à ces appareils, sans doute des MH-60A, qui ont la capacité d’être ravitaillé en vol. Détail totalement méconnu de tous les pseudo experts qui se sont précipités sur les plateaux TV et qui ne comprenaient pas comment des helicos avaient pu parcourir tant de kilomètres. D’où leur “théorie” selon laquelle les hélicoptères s’étaient envolés depuis le Pakistan sur une base proche. Effarant d’incompétence….

illustration d’un black hawk modifié pour être furtif

Pour le non-initié cela parait être un charabia total cette histoire de détailles, qui peuvent paraître insignifiant. En fait, ça ne l’est pas du tout car ça révèle énormément de choses sur les capacités, les moyens et la (nouvelle) doctrine militaire des USA.

En effet, le monde militaire sait dorénavant que les USA disposent de moyens hautement avancés technologiquement qui permettent, sans être vu et faiblement entendu, d’arriver sur une zone précise et d’enlever…… un président voir un premier ministre. Ça change radicalement le manière d’envisager ce que l’on appelle la défense passive. Malheureusement, le fait de découvrir cela aujourd’hui, va permettre à des gens comme Kaddafi, Kim Jong Il et autre ennemis du monde libre, de se préparer à ce type d’opération, inimaginable jusqu’à aujourd’hui. En déployant ces hélicoptères, bijoux de technologie, Obama à grillé une cartouche vitale, qui aurait pu permettre, entre autre chose, de venir récupérer les armes atomiques détenues par le Pakistan en cas d’arrivée au pouvoir des Islamistes.

Alors, quelle aurait du être le modus operandi pour cette opération.

A l’évidence, cette arrivée massive par des hélicoptères auraient pu très mal finir si à l’intérieur de la maison les terroristes avaient été plus et mieux armés. En Israël, nous connaissons parfaitement ce type d’opération et en général, voici comment elle aurait été préparée .

Après analyse du terrain par les photos de drones et de satellites, il y avait la possibilité d’opérer à partir de la “planque” que la CIA avait sur place. C’est à dire, les commandos auraient pu être infiltrés à plusieurs Km prés d’une route déserte, récupérés par des voitures banalisés, arriver jusqu’à cette dite “planque” et partir de la une fois l’opération lancée, de préférence vers 3h00 du matin.

C’est discrètement et à pied que la maison serait entourée, que les caméras seraient soit brouillées, ou soit alimentées par des images fausses. Ensuite, ce serait aidé par les drones et les satellites, qui donnent en direct les position à l’extérieur et surtout à l’intérieur de la maison, des positions de chacun, ce qui permettait aux membres du commando, montés sur des échelles et munies de silencieux d’abattre les gardes extérieur et de s’infiltrer discrètement à l’intérieur de la bâtisse. Ensuite une fois à l’intérieur, c’est de la procédure standard pour ce type d’unité. Quant à l’extraction, la, oui, l’hélicoptère serait tout à fait envisageable, car le danger aurait été écarté.

Encore une fois, il faut se satisfaire de l’opération. Malheureusement, une grave erreur tactique à permis de révéler au monde une arme redoutable accompagnée d’une doctrine tout aussi redoutable, qui risquerait d’être amoindrie par les contre-mesures possibles prises par ceux qui auraient raison de s’en méfier.

Ramatkal – JSSNews

source : jssnews

Pakistan : le ministre des minorités religieuses assassiné

- Il dénonçait la persécution des chrétiens par la loi sur le blasphème.

La palme du journalisme dhimmi revient à la BBC : "Il est difficile de trouver un motif        immédiat derrière l’assassinat du ministre pakistanais des Minorités, Shahbaz Bhatti."

Shahbaz Bhatti, ministre des Minorités religieuses, a été assassiné mercredi à Islamabad. Des inconnus ont criblé de balles sa voiture, blessant        grièvement son chauffeur.

Seul chrétien du gouvernement pakistanais et premier catholique à occuper le poste, M. Bhatti militait pour la suppression de la peine de mort en cas de        blasphème et défendait la minorité chrétienne. Il avait déjà été menacé par des extrémistes islamistes. Des tracts trouvés sur la scène indiquent qu’Al-Qaïda et les talibans revendiquent le        meurtre, accusant le gouvernement d’avoir chargé M. Bhatti, « un infidèle chrétien », d’un comité sur le blasphème.

Des responsables du gouvernement ont condamné ce meurtre sans faire référence aux lois sur le blasphème. « C’est une campagne organisée pour abattre toute        voix libérale, progressiste et humaniste au Pakistan. [...] Il est temps pour le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux de condamner fermement ces meurtres pour préserver        l’essence même du Pakistan », a déclaré Farahnaz Ispahani, un conseiller du président Asif Ali Zardari.

Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a qualifié l’assassinat d’« acte de violence inqualifiable [qui] démontre combien sont justifiées        les interventions insistantes du pape à propos de la violence contre les chrétiens et contre la liberté religieuse en général ».

Les chrétiens représentent moins de 2 % des quelque 170 millions de Pakistanais. Le père Lombardi a rappelé que le ministre Bhatti avait été reçu par le pape        Benoît XVI en septembre et « avait témoigné de ses efforts pour la coexistence pacifique entre les communautés religieuses de son pays ».

Cet assassinat, le deuxième meurtre en deux mois d’un opposant à la loi prévoyant la peine de mort en cas de blasphème, survient alors que le pays musulman        examine un amendement de cette loi. Le 04 Janvier dernier, le gouverneur de la province du Penjad, Salman Taseer, avait lui aussi été assassiné après avoir pris la défense d’Asia Bibi,        une chrétienne condamnée à la peine capitale pour avoir blasphémé. Le pape Benoît XVI avait alors signifié l’importance d’abroger la loi sur le blasphème et encourager les autorités à le  faire.

Source : postedeveille/Radio-Canada, 2 mars 2011

source : Aschkel


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