Le Piège Mortel Ourdi contre les Juifs par l’Occident

par Thérèse Zrihen-Dvir

Alors que le cyclone de la seconde guerre mondiale s’éteignait doucement et que les peuples se réveillaient au matin d’un jour des plus sombres de l’histoire humaine, l’image de l’horreur se matérialisait dans toute sa forme hideuse dès que les portes des camps de concentration furent ouvertes. Eisenhower qui ne croyait pas ses yeux avait ordonné que des photos soient prises et qu’un rapport des plus succincts soit livré pour éviter qu’un « crétin ne se lève un jour et déclare que rien de pareil n’a jamais tenu place.»

Dans ce qui semblait être l’heure des actions vaillantes et glorieuses de l’histoire des hommes, les grandes puissances décidèrent qu’il était temps d’implémenter le projet Balfour des années 1917 visant la création « d’un foyer national juif en Palestine ».

Voyant d’un mauvais œil l’inclusion des juifs au sein des pays arabes, l’Angleterre, alors mandataire au Moyen-Orient, préféra remettre cette initiative entre les mains de l’ONU.

Aujourd’hui après plus de soixante ans, beaucoup de questions restent sans réponse, mais ce qu’il en émane est perturbant et impensable… il est temps néanmoins que leur portée et signification, pénibles et déconcertantes, soient révélées.

Au lendemain du vote de l’ONU pour la création de l’état juif en Palestine, l’Angleterre, adepte fidèle du monde arabe, fournissait déjà des armes aux voisins arabes du nouvel état juif, afin qu’ils puissent achever le travail de mort entrepris par les allemands, interrompu par la fin de la seconde guerre mondiale.

Mais bien avant tout cela, comment ne pas se demander pourquoi ces puissances qui se sont finalement décidées à s’unir pour faire réparation, assumée noble et juste au peuple juif, n’avaient-ils pas d’abord cherché à aplanir les grands obstacles qu’ils savaient tapis dans l’ombre et qui sans aucun doute, rejailliraient dans toute leur violence au lendemain de la fameuse approbation onusienne pour la création d’un état juif en Palestine ?

Comment concevoir l’attitude indulgente de ces puissances face au jeu double anglais ? Comment interpréter les pratiques ignobles de ces mêmes anglais lorsqu’ils interceptaient en pleine mer des bateaux transportant des juifs qui fuyaient la machine de mort hitlérienne et cherchaient refuge en Palestine, les forçant à revenir sur leurs pas? Comment expliquer leur    insensibilité lorsqu’ils les incarcéraient à leur descente du bateau dans d’autres camps de concentration à Chypre ?

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L’incompétence du monde occidental face à l’Islam

Les pays dits de la civilisation moderne ont tenté, il y a quelques jours, par une résolution du Conseil de Sécurité de stopper le massacre de civils syriens par le bras armé de la famille Assad qui règne depuis plusieurs décennies sur le pays. Une maison que connaissent pourtant bien les hommes politiques de tout bord qui ont eu peu ou prou les commandes des manettes de leurs pays entre leurs mains. Peu ou pas, pendant leurs mandats, ont agi pour que ce carnage n’ait jamais lieu. Le business, la realpolitik étaient les raisons de leur impuissance commune. Les milliers de victimes actuelles, mais aussi les plus anciennes, sont donc d’abord les martyrs de ceux qui affirment à tout propos leur soit disant quête de paix et des droits de l’homme.
D’autres lieux sont aussi soumis à ce traitement inique. Ainsi, l’Iran ‘’négocie’’ depuis plusieurs années le droit au nucléaire ‘’civil’’ avec les puissants de la planète. Le bisness et la realpolitik sont, là encore, en œuvre. Ces derniers, bien qu’au fait de la réelle intention iranienne, bien que face au refus des ayatollahs de montrer patte blanche, discutent encore, sanctionnent régulièrement et, au final, n’ont toujours aucun résultat tangible. Voire, mènent la région vers une conflagration générale à laquelle ils réfléchissent s’ils devront ou non intervenir face à un Iran contraint de réagir sauf à perdre la face. Attitude contraire à l’Islam.
Le conflit proche-oriental est aussi une opportunité privilégiée pour ce monde assoiffé d’intérêts mercantiles et si oublieux des valeurs universelles. Le pétrole et les pétrodollars sont les baromètres de leurs rapports avec le monde musulman d’où découlent les décisions prises autour de ce conflit. Israël étant le bouc émissaire parfait pouvant endosser sans encombre leurs méfaits, établis toujours au mépris du bon sens et souvent à l’encontre de l’arrêt du sang versé. Un conflit qui perdure car ce monde n’a pas la dimension d’un faiseur de paix. Une communauté qui veut concilier les peuples sans trancher dans le vif et imposer définitivement le droit du peuple juif à s’autodéterminer librement sur sa terre !
La planète occidentale ne se conduit pas mieux pour ce qui la concerne directement. Une nouvelle civilisation s’impose par une immigration galopante. Des us et des coutumes peu appropriés à l’endroit réclament le droit du sol tout en exigeant l’abolition d’autres valeurs les restreignant. Telle la liberté de la femme lui permettant de choisir mari ou de s’habiller à sa guise. Ou encore celle de l’infidèle à l’être sans en rendre compte à quiconque. Mais celle aussi de bafouer la laïcité par des prières de rues, l’imposition de la séparation des sexes dans les piscines, celle du Halal ou encore la création de madrasa, ces écoles soumis au pouvoir d’une religion vivant encore à l’aube du septième siècle de notre ère.
Une civilisation, une culture qui est loin d’égaler celle du monde occidental et dont celui-ci s’accommode par lâcheté. Les peurs d’émeutes, d’interventions violentes étrangères en son sein, du manque d’hydrocarbure et des pétrodollars sont la signature de sa future déchéance.
source : Victor Perez
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