Une tumeur cancéreuse à éradiquer

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé récemment, lors d’un discours à Téhéran à l’occasion de la journée ‘’d’al-Qods’’, que « Le régime sioniste est une tumeur cancéreuse (…) Les pays de la région vont en finirprochainement avec la présence des usurpateurs sionistes sur la terre de Palestine ». Les Occidentaux « disent qu’ils veulent un nouveau Proche-Orient ; nous voulons aussi un nouveau Proche-Orient, mais dans le nôtre il n’y aura plus de trace des sionistes ». Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, avait affirmé quant à lui qu’Israël, une « excroissance sioniste artificielle, disparaîtra du paysage»de la région.

Il est donc important de réfléchir à ce que perdra l’humanité si, par malheur, ces tarés d’Allah réussissent leur projet.
Israël est une valeur ajoutée voire innovatrice importante dans quasiment tous les domaines. La science avec l’industrie pharmaceutique par exemple, mais également la haute technologie, qu’elle soit militaire, médicale, informatique, agricole ou encore électronique, perdraient un important ouvrier humanitaire. Sa deuxième place dans l’industrie mondiale de la haute technologie en est une preuve parfaite.
L’emblème de ce pays, s’il n’en fallait qu’un, serait sa capacité à faire fructifier l’or bleue. La micro-irrigation et l’irrigation en milieu aride, la gestion optimisée de l’eau, le traitement des eaux usées et leur réutilisation ainsi que le dessalement d’eau de mer, sont un apport incroyable au bien être de l’individu où qu’il se trouve.
Dans le domaine de la médecine, un exemple parmi tant d’autres : le « pneumonitor », une découverte duTechnionqui permet de surveiller les bébés prématurés et de détecter le développement d’un problème respiratoire à un stade précoce.

L’avancée électronique dans le domaine de la sécurité protège les services bancaires, les communications, les services publics, les transports et les infrastructures internet.
La robotique est un autre domaine où l’excellence israélienne trône.
Faut-il rappeler aussi le simple chauffe-eau solaire crée en 1955 ? Ou l’impression numérique qui a transformé totalement la graphie et l’impression et ont permis l’introduction de l’imprimante couleur dans tous les foyers partout dans le monde ?
S’il est trop long de lister ici tous ses bienfaits, il ne faut pas oublier par ailleurs sa participation très active dans le combat contre le terrorisme, entre autre d’état. La destruction de la centrale Osirak en 1981, par exemple, a permis au monde occidental d’empêcher le dictateur irakien de mettre la main sur une très grande partie des réserves de pétrole du Moyen-Orient en 1991.
Bref ! Ce petit tour d’horizon, si peu exhaustif des aptitudes israéliennes, confirme que la disparition de ce pays serait une grande perte pour l’humanité toute entière.
En serait-il de même si le régime des ayatollahs venait, subitement, à disparaître ?
Après trente-trois années de gouvernance, aucune avancée sur le plan humain de la part de ce régime ne peut être soulignée à l’heure où sont écrites ces lignes. En revanche, si Allahvenait satisfaire les millions d’Iraniens désireux de changement politique, la quête d’une bombe atomique de leur gouvernement serait aussitôt remise aux calendes grecques. L’état d’Israël rangerait ainsi, dans les tiroirs, tous ses plans de destructions des centrales perses. Le Hezbollah deviendrait orphelin et perdrait tous moyens de subsistance ainsi que ses appuis politiques. L’armée syrienne, en pénurie de munitions iraniennes et de liquidités pour en acheter ailleurs, n’aurait plus les moyens d’assassiner ses concitoyens. Le terrorisme ainsi que l’islamisme seraient dépossédés d’un vecteur très important. Sans oublier que les peuples iraniens, libanais et syriens découvriront les joies de la liberté tant interdites jusqu’alors.
Des raisons plus que suffisantes pour que ce régime, véritable protubérance haineuse qui gangrène tout le Procheet Moyen-Orient, périsse enfin.
Reste la question à trois sous ! Qu’attendent donc les puissances internationales, principalement les occidentales, pour mettre un point final à cette triste expérience qui débuta en 1979 ?
Probablement un petit brin de courage. Voire que « l’entité sioniste »fasse le travail !
source : Victor Perez

Comment la crise en Syrie révèle les lignes de fracture entre pays musulmans

Le sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique s’est tenu ce mardi à la Mecque, à l’initiative du roi d’Arabie saoudite. Si l’enjeu principal tourne autour de la crise syrienne, ce sommet risque néanmoins de mettre en avant le clivage entre la position de l’Iran et de Arabie Saoudite.

Atlantico : A l’initiative du Roi d’Arabie Saoudite s’est tenu ce mardi le Sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique à la Mecque. Il a été principalement question de la Syrie. Ce sommet ne risque-t-il pas de mettre au grand jour le clivage qui existe dans le monde musulman autour de la crise syrienne ?

Alain Chouet : Vous posez plusieurs problèmes dans la question. Le roi d’Arabie Saoudite, Abdallah, est d’une branche mineure de la famille Al Saoud originaire du nord de l’Arabie. Cette famille à des alliances matrimoniales avec le clan el-Assad de Syrie.

Depuis son accès au trône en 2005, Abdallah a voulu donner une dimension diplomatique à l’Arabie Saoudite, dans le but de sortir de la dépendance envers les Etats-Unis et de trouver des modus vivendi avec le grand concurrent régional qu’est l’Iran. Abdallah a une position très prudente vis-à-vis de l’Iran, il ne veut pas « mettre le feu » à la région. Sur ce point, il est en opposition avec d’autres membres de sa propre famille qui sont clairement dans une ligne d’affrontement avec la république islamique.

Je pense que ce sommet de l’OCI ne sert qu’à gagner du temps. La situation va s’enliser, car les Iraniens ne sont pas pressés et resteront fidèles à la Syrie. Pourtant, l’Iran peut se passer de la Syrie. Le vrai enjeu reste le Hezbollah qui est installé au Liban. C’est un moyen pour Téhéran d’accéder au dossier palestinien et à toutes les autres questions du Proche Orient.

Pourtant, si le régime tombe en Syrie, la position de l’Iran et des chiites ne risque-t-elle pas d’être affaiblie dans la région ?

Il est encore très difficile de savoir ce qui risque de passer si le régime syrien tombe. Je pense que si Bachar el-Assad est renversé, on pourrait assister à plusieurs scénarios :

  • une guerre confessionnelle de type libanais (1975-1990),
  • la Syrie serait morcelée et on aurait un repli de la communauté alaouite sur les côtes maritimes du pays entre la Turquie et le Liban autour de deux grandes villes, Tartous et Lattaquié,
  • la constitution d’un axe chiite qui traverserait le Liban.

Je ne pense pas qu’on aurait un réel affaiblissement des chiites. Les alaouites ne sont pas vraiment des chiites. Ils se proclament chiites pour ne pas qu’on dise qu’ils ne sont pas musulman. La chute du régime déstabiliserait la région mais pas l’Iran.

L’Algérie pourrait voter contre la suspension de la Syrie de l’OCI. Comment peut-on expliquer cette position ?

La position de l’Algérie est évidente,elle révèle un problème interne à la ligue Arabe. Avant le début des révoltes du printemps arabe, il y a avait un certain équilibre au sein de la ligue entre les pétromonarchies du Golfe et les pays nationalistes arabes (Egypte, Libye, Syrie, Algérie).

Aujourd’hui les pétromonarchies du Golfe, grâce à leur argent et à l’appui des Etats Unis, contrôlent la ligue Arabe sans le contrepoids des régimes nationalistes qui se sont effondrés.

L’Algérie ne souhaite pas suspendre un pays de l’OCI ou de la Ligue Arabe sous prétexte qu’il n’a pas de bonnes relations avec les pétromonarchies du Golfe. L’Algérie, menacée par les islamistes, n’a pas de bonnes relations avec ces pays et craint d’être la prochaine sur la liste. Son veto est donc un message envers la nouvelle donne de la Ligue plutôt qu’un soutien au régime syrien.

Lire la suite : Atlantico

Etat de l’antisémitisme d’origine musulmane en France – un sondage auprès de 1302 Juifs qui inquiète

par

17% de Juifs déclarent avoir été victimes d’actes antisémites verbal ou physiques ces deux dernières années (seulement 1/4 déposent plainte) : le sentiment d’insécurité, de danger, et d’indifférence de l’Etat que ressentent les Français de religion juive, et qui ressort du sondage en ligne mené par deux sites juifs, Jforum et Siona (1), atteint un seuil qui rappelle l’atmosphère de l’immédiate avant-guerre. 96% des Juifs trouvent l’antisémitisme en France très inquiétant ou inquiétant. 96%…

Les belles paroles du gouvernement ont fait long feu.

Pour 90% d’entre eux, les Juifs ont compris qu’au delà des promesses, rien ne se passe ni ne se passera, et ils pensent que la situation va empirer, car la réalité de tous les jours ne trompe plus que les gauchistes et les antiracistes, qui n’ont pas d’yeux pour le racisme des noirs et des arabes contre les juifs.

Un constat à la fois inquiétant et rassurant.

Ce que disent les Juifs est inquiétant en ce qu’il confirme à quel point les élites, journalistes intellectuels et politiques unis, tout empêtrés dans leurs non-dits, leur déni de la réalité, et leurs confortables postures correctes, concours à faire pourrir, de façon qui semble de moins en moins réversible, une situation que Dreuz et quelques autres dénonce depuis des années.

Rassurant parce que la justesse de l’analyse que fait la minorité la plus agressée de France est d’une précision chirurgicale. Les Français de confession juive ne s’en laissent pas raconter.

Notamment, 88% des 1302 personnes qui ont répondu au sondage ont parfaitement détecté la lourde responsabilité des médias dans la montée de l’antisémitisme. Leur hégémonie antisioniste, qui attise chez les agresseurs de juifs l’irrésistible pulsion de vengeance de leurs « frères palestiniens », pourrait être qualifiée de caricaturale si elle n’était pas, entre autres, porteuse des morts de Toulouse.

Secondo, 75% constatent que leurs agresseurs sont des islamo-intégristes et des pro-palestiniens, alors qu’aucun crime, nous l’avons tristement constaté, n’est assez immonde pour briser l’interdit médiatico-politique de parler de la haine du juif enseignée par l’islam et véhiculé dans les cités et les mosquées.

L’outrage atteint jusqu’à Patrick Klugman, l’avocat des familles juives des victimes du terroriste de Toulouse, qui a réussi le tour de force d’évoquer le dossier sur RTL sans jamais prononcer le mot islam, musulman, terrorisme, ou encore Gaza.

Un chiffre qui fera plaisir à Pascal Boniface et Stéphane Hessel, qui pensent que le monde tournerait bien mieux sans juifs, 39.6% des juifs interrogés pensent qu’il n’y a plus d’avenir pour les Juifs en France, et près de 60% pensent ou ont décidé de partir.

Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) www.siona.fr, www.jforum.fr

source : dreuz

Sarkozy : « 2.5 % de la viande en Ile-de-France est halal ». Conclusion: les Musulmans ont émigré dans la Creuse !

Dans la série : je dis absolument  n’importe quoi mais je le dis avec conviction, Nicolas Sarkozy a encore raté une occasion de se traire. « On consomme chaque année en Ile-de-France 200 000 tonnes de viande et il y a 2,5 % de viande casher et halal » assène t-il pour  contrer la môme  le Pen qui prétend que « l’ensemble de la viande qui est distribuée en Ile-de-France, à l’insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal ».

Il est bien connu, n’est-ce pas, qu’il n’y a presque pas de Musulmans en Ile-de-France et que donc  les 32 % de bêtes égorgées rituellement en France tous les ans  (source : Direction générale de l’alimentation, chiffres 2007) l’ont été essentiellement  dans la Creuse, qui regorge de Musulmans, comme chacun le sait ! Ou alors, que les Musulmans qui vivent en Ile-de-France sont tellement intégrés qu’ils ont renoncé à manger halal. Au choix !!!

Je me suis cassé la tête il y a quelque temps pour analyser la consommation française de viande halal,  afin de déterminer le nombre de musulmans qui  vivent dans notre beau pays, en partant de chiffres tout ce qu’il y a de plus officiel. Peine perdue, il suffit que notre Président annonce avec aplomb, mais sans aucune démonstration chiffrée, aux veaux halal et pas halal qui habitent l’Hexagone (voir De Gaulle)  que l’abattage rituel est insignifiant, pour que ça soit repris dans tous les média. Je vous reproduis donc, ci après, mon article « Consommation de viande Hallal en France, indicateur démographique de la population musulmane »,  qui date de mars 2010; les choses ont dû croître et embellir depuis. Parce que là, voyez-vous, comme dirait l’autre, quand les bornes sont franchies, il n’y a plus de limite.

L’Affaire Quick a provoqué quelques passions molles, et à sa suite, les français ont découvert – grâce essentiellement au Figaro – qu’ils mangeaient, sans le savoir et sans le vouloir de la viande Hallal recyclée dans le circuit classique. Pensez donc, desbêtes qui n’avaient pas été assomées avant d’être égorgées! En effet, ce n’est pas parce que plus de 30 % des bêtes égorgées en France sont potentiellement « Hallal » que la population française comporte 30 % de Musulmans. Ce n’est pas tant que cette viande avait été préparée pour convenir aux musulmans qui a posé problème, ce sont les souffrances infligées aux animaux qui a fait bondir. Des chiffres sur le business hallal, en pleine expansion, ont commencé à apparaître ça et là. Des chiffres qui mis bout à bout devaient en théorie permettre de se livrer à une estimation grossière de la population musulmane qui vit en France. Je me suis donc livré à une recherche sur le Net, sans succès aucun. Le travail restait à faire. je vous propose donc de nous livrer ensemble à un petit exercice de mathématiques élémentaires.

Sachant que

- Dès 2005, le COPERCI (Comité permanent de coordination des inspections, qui regroupe l’inspection générale de l’administration, l’inspection générale de l’agriculture et le conseil général vétérinaire) soulignait la «part non négligeable» des animaux égorgés selon le rite musulman ou juif » vendue dans le circuit classique sans mention particulière»

- Selon la direction générale de l’alimentation sur les 10.705.000 bêtes abattues en France en 2007, 32 % l’ont été rituellement

- La même Direction générale de l’alimentation estimait que 12 % des bovins et 49 % des ovins étaient tués rituellement, alors que les pratiquants musulmans et juifs ne représentent au plus que 7 % de la population française. «Le nombre d’animaux abattus selon un rituel religieux dépasse très largement les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées», a par ailleurs conclu une enquête de la Commission européenne.

- Selon une enquête menée en 2006 et 2008 auprès de 225 abattoirs, l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoir (OABA) affirme que: 28% des bovins, 43% des veaux et 62% des ovins et caprins ont été occis selon un rite religieux

- Toujours selon l’OABA «Sur trois animaux abattus rituellement, c’est-à-dire sans étourdissement préalable, presque deux seront en fait consommés par tous les consommateurs , toutes confessions confondues »,

- Qu’une famille musulmane consommerait 30 à 40 % de viande de plus qu’un « foyer européen »

- Un sondage Ifop réalisé pour Le Figaro, publié le 26 janvier 2010 révèle que 59% des musulmans vivant en France, qu’ils soient Français ou étrangers, achètent systématiquement de la viande Halal.

- Tous les musulmans ne mangent pas Hallal et tous les juifs ne mangent pas cacher, loin de là

On peut en déduire, outre l’âge du Capitaine, quelques autres informations et estimations .

Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les Français mangent de la viande Hallal sans le savoir; et même en quantité respectable. A la lumière des chiffres cités plus haut, à peu près 20 % de la viande consommée en France par tout un chacun provient de bêtes qui ont été abattues rituellement. Il n’est donc pas nécessaire de faire tout ce foin sur l’affaire Quick, dans la mesure où au moins cette société annonce la couleur. Ce qui n’est pas le cas du supermarché X ou restaurant Y qui s’approvisionne auprès des grossistes qui se fournissent auprès des abattoirs qui ne pratiquent pas l’endormissement de l’animal avant de l’égorger.

Si un peu moins de 20 % – disons 19 % – des animaux finissent sur la table de monsieur Jourdain (un peu moins de deux animaux sur trois, source OABA, appliqué à 32 % des animaux abattus rituellement, source DGA), alors 11 % (au moins) des animaux devraient en toute logique se retrouver dans un restaurant ou un foyer musulmans.

La consommation d’un foyer musulman est certes supérieure à la consommation d’un foyer, dit européen (ce vocable n’est pas de moi, je l’ai trouvé sur le Net), mais elle devrait être compensée par la taille du foyer; les familles musulmanes comportent d’avantage d’enfants. On devrait donc logiquement penser que les musulmans qui mangent de la viande hallal devraient représenter à peu près 11 % de la population française, et non 7 %, comme l’affirme la Direction générale de l’alimentation, qui s’étonne d’ailleurs de la faiblesse de ce chiffre.

Sachant que tous les musulmans ne mangent pas Hallal, ni tous les juifs cacher – le sondage du Figaro confirmerait que 59% des musulmans habitant en France achètent systématiquement de la viande Hallal – alors, le pourcentage de 11 % de Musulmans vivant en France qui mangent Hallal passerait à 15 % de Musulmans qui mangent Hallal et non Hallal.

Sachant que 63 millions de personnes vivent sur le sol français, on peut donc estimer que la population musulmane représenterait environ 9.5 millions d’individus.

Ces chiffres comportent une marge d’erreur importante car le tonnage de viande consommée n’étant pas connu, on y additionne des bœufs des veaux et des moutons, ces animaux ne pesant évidemment pas le même poids.

Les données statistiques proviennent de plusieurs sources, plus ou moins fiables, aux méthodologies différentes.

Il n’empêche que l’évaluation démographique d’un segment de la population qui comporte des habitudes alimentaires semblables est une méthode éprouvée, et pas plus idiote qu’une autre.

Si ces calculs comportent un ou plusieurs biais, ou sont susceptibles d’être affinés par des informations inédites, merci de nous le faire savoir.

Enfin, je précise que je me suis livré à cet exercice sans malice aucune mais tout simplement parce que les personnes qui disposent de bien plus d’informations ne l’ont pas fait, ou plutôt, ne l’ont pas publié. Je trouve par ailleurs éminemment respectable que les musulmans mangent hallal et les juifs casher. Mais je déplore, comme tout le monde, l’opacité de cette industrie; tout un chacun devrait savoir ce qu’il y a dans son assiette.

source : Geopolitiquebiblique

Obama prie avec des musulmans à la Maison Blanche lors de la journée nationale de la prière

Quel avenir pour l’amitié judéo-musulmane ?

Par Virginie Sainsily

En novembre 2011, pour la troisième année consécutive, des opérations de jumelage entre synagogues et mosquées ont eu lieu en France à Paris. Durant ces journées de « paix », les fidèles des deux religions sont appelés à prier ensemble. Une initiative quelque peu contestée au sein des deux communautés mais qui rencontre tout de même un succès grandissant.

L’Association Judéo-Musulmane de France (AJMF) est née en 2004, alors que les hautes instances juives se voient frappées par la recrudescence brutale des actes antisémites (qui sont passés de 20 par an à 1560 en 2004/2005). Il faut agir vite et l’Etat tente alors de mettre en place un dispositif judiciaire. L’initiative est insuffisante. La communauté juive fait appel à Michel Serfaty, rabbin de Ris-Orangis et professeur à l’université de Nancy. Lui-même a été victime d’une violente agression antisémite à l’automne 2003.

L’AJMF réagit vite et frappe fort à l’échelle nationale : elle lance d’abord une grande journée de sensibilisation le 21 novembre 2004 à la Cité des Sciences et de l’Industrie à la Villette, puis effectue un premier tour de France en 2005. Depuis, les bus de l’Association ont déjà parcouru sept fois le tour de la France et sept fois le tour d’île de France. Michel Serfaty, Président de l’Association indique clairement son objectif : « nous luttons contre l’antisémitisme non par des voies de judiciarisations, mais plutôt par des voies pédagogiques et de dialogue », explique-t-il à Guysen.

Une sensibilisation d’envergure nationale

Parce que Rome ne s’est pas faite en un jour, Michel Serfaty prend son mal en patience face à deux communautés quelque peu sceptiques quant à ses initiatives de grande envergure : « Je ne compte pas sur les miracles brusques et rapides. Les miracles se réalisent en douceur de façon discrète »,  affirme-t-il. En effet, en l’espace de huit années de travail, l’AJMF a pu susciter beaucoup d’intérêt pour cette idée pacifique à travers la France, ainsi que la naissance de plusieurs antennes-relais de l’association dans une dizaine de villes.

D’autre part, une quinzaine de mairies soutient l’initiative et n’hésite pas à sensibiliser ses habitants à chaque passage du bus de l’AJMF. Le soutien de ces villes se traduit également par la publication de l’exposition de l’association dans une brochure de 12 pages qui présente les points de similitudes et ressemblances entre Judaïsme et Islam. Ces mairies participantes organisent diverses activités, manifestations et rencontres festives et intellectuelles entre Juifs et Musulmans dans leurs villes.

Une amélioration poignante des relations judéo-musulmanes

Outre cette lutte contre l’antisémitisme, c’est une lutte contre les discriminations qu’entreprend Michel Serfaty : « Si les Juifs sont victimes d’antisémitisme c’est parce que leurs agresseurs sont nourris de clichés, stéréotypes, préjugés sur les Juifs. A travers des ouvrages, nous essayons de montrer aux musulmans qui se laissent séduire par les discours du Hezbollah ou des Frères musulmans que ces discours sont principalement fondés sur des idées antisémites. Ces ouvrages publiés en arabe, en turc, en français, en allemand leur montrent qu’ils sont victimes de la propagande antisémite des Frères musulmans, ou encore de l’Union  des Organisations Islamiques de France (UOIF) et des salafistes », rappelle-t-il à Guysen.

L’association contribue inévitablement à l’amélioration des relations et des échanges judéo-musulmans. D’un mois à l’autre, d’une activité à l’autre, beaucoup de Musulmans ouvrent les yeux et reconnaissent qu’ils ont été abusés, trompés, par des clichés que leurs parents ou environnement leur ont mis dans la tête. « Maintenant ils se disent prêts à travailler avec nous. Le nombre d’activités qu’organisent les antennes et que nous organisons nous même ne cesse de s’accroitre et nous laisse optimistes quant à l’avenir », se réjouit le rabbin et professeur Michel Serfaty.

par Virginie Sainsily – Dimanche 8 janvier 2012

source : Identitejuive

Lettre de Charlie Hebdo à M. Mohammed Moussaoui, Président du CFCM

Sujet:  Lettre de  Caroline Alamachère de  Charlie Hebdo – Journal récemment détruit -  à M. Mohammed Moussaoui, Président du CFCM (Conseil français du Culte Musulman)

Pour une fois de la part de Charlie hebdo…..et d’une femme ayant le COURAGE de réagir, de défendre ses valeurs citoyennes, de femme, de démocrate et de laïque.

Lettre ouverte à M. Mohammed Moussaoui, Président du C.F.C.M.

Monsieur Moussaoui,

La publication du dernier numéro de Charlie Hebdo représentant Mahomet et intitulé « Charia Hebdo » en hommage à la victoire des islamistes aux récentes élections tunisiennes vient de donner lieu une fois encore à des représailles lamentables de la part d’individus décidément bien peu éclairés que, au titre de Président du CFCM, vous avez le devoir de canaliser.

Dans "Le Monde" paru ce mercredi vous affirmez ne pas voir de lien entre les élections en Tunisie et en Libye et l’outrage caricatural nous rappelant tant bien que mal ce qu’est la charia, ou tout au moins sa partie la plus spectaculaire pour le citoyen français de base peu au fait de ce qui se passe sur son sol.

Je vous tiens pour quelqu’un d’intelligent et de cultivé, vous devez donc savoir qu’en France la caricature est une tradition très ancienne et un art très prisé, qu’aucun sujet n’y échappe et surtout pas un sujet d’actualité,

et l’instauration de la charia sur un sol resté longtemps laïque est un sujet suffisamment grave et inquiétant pour ne pas faillir à la règle. La charia, l’islam, n’ont pas à faire exception à cette règle.

La charia est un système archaïque fondé il y a 14 siècles, profondément odieux, sexiste, rétrograde, discriminant et antidémocratique. Dénoncer ce système par la caricature est un procédé visant à en montrer toute l’abjection.

Condamner la charia, Monsieur, est un acte de salubrité publique nécessaire à la démocratie dont vous profitez puisque c’est en France que vous vivez en toute liberté. Jouiriez-vous de la même liberté au Maroc ? J’en doute fort sinon comment expliquer la présence aussi énorme de Marocains abandonnant le Maroc pour la France ? C’est bien que l’air est plus doux et plus libre ici…

Cette charia prônée par le coran et faisant partie intégrante de l’islam (le coran est la base de l’islam, l’islamisme n’en étant que son expression la plus spectaculairement virulente) il est hautement souhaitable de s’en inquiéter, d’autant qu’une bonne partie de ceux qui ont permis ce désastre antidémocratique vivent sur notre sol et que des élus « dhimmis » – comme

les appelle votre dogme – appellent de leurs vœux le droit de ces promoteurs charia-mistes de se présenter à des élections avec les conséquences terribles qu’on imagine.

Vous déclarez que « Pour les musulmans, le simple fait de caricaturer le prophète est, en soi, inacceptable et blessant ». Blessant je le conçois mais inacceptable ?

Ce qui est inacceptable c’est d’interdire le divorce y compris en France, ce qui est inacceptable c’est d’autoriser la polygamie y compris en France, ce qui est inacceptable c’est de considérer que la femme est inférieure à l’homme

y compris en France, ce qui est inacceptable c’est d’enfermer les femmes sous des linceuls noirs y compris en France, ce qui est inacceptable c’est de refuser à la femme d’épouser l’homme de son choix pour lui faire épouser celui que sa famille a choisi pour elle y compris en France, ce qui est inacceptable c’est qu’il existe un « Conseil Européen de la Recherche et de la Fatwa décrétant les fatwas ayant pour vocation d’être appliquées en France » (1).

En France aucune loi ne punit le blasphème, comme l’a d’ailleurs démontré la récente affaire du coran brûlé et qui a vu la relaxe de l’incendiaire. En conséquence en France, Monsieur Moussaoui, il est permis de brûler un coran si on le souhaite et de caricaturer et de se moquer d’un prophète, fût-il le vôtre.

Les différentes manifestations hostiles à cette publication de Charlie Hebdo n’ont pas manqué de fleurir sur les forums, certains insultant copieusement les Français, d’autres réclamant à grands cris des caricatures de « juifs de 40 », ce qui semble assez loin de votre souhait d’un « désaccord exprimé dans le respect des lois et de l’intégrité des personnes ». Vous devriez d’ailleurs rappeler à vos coreligionnaires si bienveillants et aimants envers les citoyens qui les accueillent que la fête de l’Aïd el-Adha (2) qu’ils vont fêter dans quelques jours est un vibrant hommage à… Abraham, un Juif ! A mon avis certains doivent ignorer ce détail au vu du niveau intellectuel remarquablement bas de leurs commentaires.

Dans votre interview une phrase m’interpelle tout particulièrement « Dans le même temps, ils doivent accepter et comprendre que dans nos sociétés, le rapport au sacré n’est pas le même pour tous ». J’aimerais savoir de quelle société vous parlez, est-ce la société musulmane, la société française, la société marocaine ?

Si c’est la société marocaine c’est que vous ne vous sentez pas français, si c’est la société musulmane c’est que vous ne vous sentez pas démocrate et si c’est la société française je vous rappelle qu’elle n’a aucun rapport au sacré puisque séparée du religieux depuis qu’une célèbre loi de 1905 en a décidé ainsi, ce que manifestement malgré votre récente naturalisation vous ne semblez pas avoir encore bien intégré.

D’ailleurs dans votre document répertoriant les différents abattoirs pour l’Aïd vous illustrez parfaitement la difficulté que vous et vos coreligionnaires avez à vous considérez comme des citoyens français à part entière puisque vous adressez vos vœux aux « musulmans de France » et non aux musulmans français.

Je vous invite donc vous et vos coreligionnaires « de France » à vous interroger sur votre rôle dans notre société française, sur votre capacité à adhérer à nos valeurs laïques et démocratiques et sur votre capacité à pratiquer l’autodérision car décidément, je vous trouve très coincés du turban.

J’attends avec impatience votre rapport sur les actes islamophobes que vous avez recensés et ne manquerai pas de compiler de mon côté les actes francophobes que je me ferai un plaisir de vous transmettre à mon tour.

Par ailleurs, en cherchant (vainement) vos coordonnées je tombe à l’instant sur un article du site  cfcm.tv  (3) particulièrement insultant pour les citoyens français. Je suis très choquée par les relents de xénophobie de cet article dans lequel il est question de la France qualifiée de «  République malade et satanisée  », de «  protection bienveillante d’un pouvoir occulte

qui trouve toute sa jouissance dans le spectacle du malheur d’une frange indésirée de sa population  », de  «  la France victime de son arrogance et de son orgueil ». En tant que représentant des musulmans en France vous seriez bien inspiré de veiller à ce que le pays qui vous accueille et qui vous a accepté comme citoyen ne soit pas insulté et trainé dans la boue par votre communauté car si la loi sur le blasphème n’existe pas, la loi sur la diffamation existe bel et bien. Je vous prierais donc de faire en sorte que cet article injurieux soit rectifié afin de ne pas créer davantage de tensions.

Veuillez agréer, Monsieur Moussaoui, mes  salutations définitivement laïques.

Caroline Alamachère

Une citation vieille de 2.500 ans environ…

"On ne prête pas une arme à un brigand,

on n’offre pas du grain à son ennemi.

Car prêter une arme à un brigand,

offrir du grain à un ennemi,

c’est renforcer le faible,

c’est faire croître l’infime ;

et pour finir,

on provoque un RENVERSEMENT DES RÔLES QUI RISQUE D’ÊTRE FATAL."

"Reçu par mail"

Vidéo : Clash à la Mairie du 18ième entre B. Delanoé et l’UDCC. au sujet des crédits octroyés au culte musulman

L’Union de Défense des Citoyens et Contribuables (UDCC) pose des questions dérangeantes au Maire de Paris. Lors de la réunion publique sur l’ICI (Institut des cultures d’Islam) qui a eu lieu à la mairie du 18ième arrondissement, il est question notamment des 28 millions d’argent publique octroyés au culte musulman par la Mairie de Paris, mais aussi sur ce qui sera enseigné dans l’ICI.

La crainte est que ce soit aussi la « charia » qui, rappelons-le, est illégale car incompatible dans une démocratie comme le stipule clairement l’arrêt du 13 février 2003 de la Cour
Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) !

source : networkedblogs

Une jolie colonie de vacances musulmane aux Etats-Unis

Regardez les photos…..

Turquie, Iran, Hezbollah, Hamas, Frères Musulmans…même combat !!

Suite aux dernières diverses prises de positions erdoganes, à ses déplacements (Egypte, Tunisie, Lybie), à ses actions de durcissement des relations diplomatiques face à Israël, à ce qui semble de plus en plus indéniable comme un désir de relever le flambeau d’un empire ottoman passé, ne serait-ce pas plutôt au final la main iranienne qui dirigerait les opérations, qui pousserait à droite, ramènerait à gauche..?

Il est vrai que l’idée d’un royaume ottoman ressuscité pourrait être tentante pour un Erdogan n’ayant pas digéré la non-acceptation de la Turquie au sein de l’U.E, et qu’ainsi le désir de recréer ce royaume Ottoman d’alors tel Osman Ier: point de départ de l’érection de cet empire qui s’implanta sur une période de 623 années et qui alla jusqu’à inclure l’Anatolie, le Haut-plateau arménien, les Balkans, mais aussi la Syrie, la Palestine d’alors, la Mésopotamie, la Péninsule Arabique, l’Afrique du Nord (hormis le Maroc) serait-elle actuellement totalement utopique..?

Alors que la rue égyptienne s’est définitivement ralliée aux appels et déclarations anti-israéliennes erdoganiennes et qu’ainsi un premier pas sans aucun conflit semble avoir été franchi, alors que les Frères Musulmans, le Djihad Islamique, Al-Qaïda…se positionnent d’ores et déjà comme des forces concrètes égyptiennes sachant attiser les foules, l’avancée vers une forme  de ce qui est nommé "l’islamisme démocratique"…ne serait-elle pas en marche ?

Le qualificatif de "calife" donné au 16e siècle aux sultans ottomans ne correspondrait-il pas de par sa propre définition : "successeur de Mahomet et chef de la communauté musulmane" aux désirs, ambitions, plans iraniens et  erdoganiens alors que le parti AKP ne peut décidément pas\plus se définir comme laïc ?

Pour preuve cet extrait d’un article paru en juin 2011 (atlantico.fr) où est posée la question : "Comment définir l’AKP ?" et ayant pour réponse: "on observe un risque de dérives autoritaires (en Turquie) depuis quelques années. Plus l’ancienne élite se marginalise, plus l’armée se marginalise, plus l’AKP se considère comme représentatif de l’Etat, de la nation. Et à partir de là, la possibilité de dérives existe…"

Erdogan et sa nouvelle politique étrangère ne concrétise-t-il pas au final la branche internationale politique de la direction iranienne permettant ainsi de par une perception occidentale "d’ouverture et de démocratie" diamétralement opposée à celle perçue face à l’état iranien de pouvoir placer des pions sur l’échiquier dénommé "le nouvel empire irano-turc" ?

N’oublions pas ici que depuis le mois de mars 2011 Ahmadinejad comme Erdogan ont su changer totalement leur fusil d’épaule quant à la révolte en Syrie et préparent judicieusement l’après révolte:celle qui leur permettra d’implanter les visions d’un état "d’islamisme démocratique" acceptées par l’occident et qui "omettra" au passage que ce sont les Frères Musulmans ou autres mouvements extrémistes qui prendront la nouvelle direction du pays…

Et tout ceci se concrétisant sur fond de soutien pour une reconnaissance à l’ONU d’un état palestinien, sur une réunion de la Ligue arabe avec Erdogan pour invité (ce 13 septembre), sur des déclarations du secrétaire de la Ligue arabe disant que: " les consultations et les communications allaient se poursuivre pour atteindre l’objectif d’une adhésion d’un état palestinien à l’ONU"…

Mais l’Iran d’Ahmadinejad, le Hezbollah de Nasrallah, le Hamas, les Frères Musulmans comme l’A.P n’ont qu’à tous se placer derrière cette direction d’ouvertures préconisée (paraitrait-il…) par la Turquie pour que l’état de Palestine soit reconnu…D’ailleurs,quel problème au sein de cette Organisation des Nations Unies (ou plutôt Organisation des Nations Intéressées…) où la Corée du Nord préside à la Conférence du désarmement, où l’Iran fait partie de la Commission pour la Condition de la Femme, où le rapporteur spécial pour les Droits de l’Homme dans les territoires palestiniens, Richard Falk, a su affirmer que les Etats Unis ont soutenu et exécuté les attaques du 11 septembre, où..?

Un cheminement s’est effectivement mis en place dans le monde arabe, dans le monde; les peuples des états concernés en seront-ils les grands vainqueurs ? Les peuples occidentaux de-même ? Je présume qu’un avenir proche ( trop proche peut-être ?) saura nous apporter des réponses…

Marc Lev qui vous invite cordialement à pénétrer dans le vif de ces sujets à travers "Et si..?" et "Après-demain ?" – eds Edilivre – ces deux romans commandables dans toutes les librairies, sur le e-bookstore et chez l’éditeur.

Sources: france24.com, lefigaro.fr,israel7, mako.co.il,"temps et contretemps".

source : marclev

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