L’identité juive se transmet par l’exemple, jamais par le discours !

Il est fréquent de rencontrer des parents dont le sentiment de vacuité juive est si fort qu’ils ont l’impression  de n’avoir rien transmis à leurs enfants, si ce n’est ce « qu’il ne faut pas faire ! » Outre le sentiment d’auto dénigrement qui interpelle plus sur le plan psychologique et éducatif, ’il est indéniable que l’exemple est d’abord une force pour l’enfant, et il n’est pas, pour autant, établi,  que le silence (ou discours) ne constitue pas le soutien stratégique et logistique de l’exemple.

Il est entendu que l’enfant fera ce qu’il a vu faire,   sans se rendre compte de ce mimétisme qu’il pourra découvrir plus tard, bien plus tard.

Une identité qu’on tente de transmettre  par l’explication, c’est-à-dire par la parole, est une ébauche, une approche, une velléité d’harmonie, jamais une initiation à « être vraiment,  » parce qu’une nature identitaire interpelle celui à qui elle est présentée  dans cette région profonde de l’être où elle suggère l’imitation si le projet satisfait ou, au contraire la « répudiation » si la perspective déçoit par le dépit qu’elle entraîne chez celui qui la manifeste.

L’identité juive est un militantisme où l’action a valeur de référence. Rien n’est plus éloigné de la conscience contemplative, c’est-à-dire, de  l’esprit conscient des nécessités d’agir et qui s’en abstient pour diverses raisons, que l’esprit juif. Dans une classification naïve, on dirait que l’action est pour le Juif, ce que le rejet du monde est pour le Chrétien. Nous sommes là dans l’essentiel et le fondamental.

Or, le discours n’a de sens que s’il aide à agir, s’il décrit et insiste sur la valeur et la portée du cadre dans lequel cette action s’inscrira. Il enjolive l’action, il ne l’explique ni ne la justifie. Dans cette vision et cette conception de l’action est visé un objectif fondamental sur lequel repose « l’idéal juif » : l’exemplarité !

C’est ainsi que des parents agissants sont préférés à des parents sages mais « contemplatifs. » Un « exemple de courage ou de générosité » aura plus d’impact chez l’enfant qu’un discours souvent pénible sur la bravoure ou la bonté.

Il semblerait que la raison tienne à la « relativité » de la parole à laquelle l’enfant est très vite initié, par opposition aux risques de l’action qui lui apparaissent d’évidence sans recours à la démonstration. La « conscience contemplative » limitée au jeu apprendra à l’enfant que tout renoncement à l’action est une forme de jeu, puisque, dans la règle première,  le jeu sort l’enfant du réel pour le projeter dans une dimension virtuelle, le tout évoluant dans une dimension extra-ordinaire !

Les fondements gréco-romains de la culture ambiante nous ont initiés très tôt au renoncement à l’action, comme relevant de l’inefficace  et nous ont invités  à privilégier la connaissance à l’action. De là, le mythe de l’intellectuel et le complexe de celui qui, n’en faisant pas partie se condamnera ainsi que ses proches.

source : arnold lagemi

Tunisie : un policier manipulé par des islamistes radicaux a planifié l’enlèvement d’un Juif

Les forces de l’ordre ont arrêté, il y a quelques jours en Tunisie, au début du mois novembre 2012, cinq individus soupçonnés de tentative d’enlèvement de membres de la communauté juive dans la ville de Zarzis, dans le but de réclamer des rançons. Il s’agit de quatre Libyens et un policier tunisien accusés d’avoir préparé l’enlèvement d’un jeune Juif tunisien pour obtenir une rançon, a déclaré le président de cette communauté à Djerba (sud).

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, avait indiqué que cinq personnes avaient été arrêtées, soupçonnées de préparer “l’enlèvement d’un ou de deux juifs issus de familles aisées pour obtenir une rançon”.

La garde nationale tunisienne avait découvert en effet, le 17 octobre dernier, un projet d’enlèvement d’un jeune Juif à Zarzis après les aveux d’un policier tunisien recruté par quatre Libyens, selon un haut responsable policier.

Parmi les personnes arrêtées, l’une d’elles ferait partie de la police tunisienne, affirme Perez Trabelsi, président du Comité de la synagogue Ghriba de Djerba, qui a appelé le gouvernement à « fournir davantage de protection pour la communauté juive tunisienne qui souffre, selon lui, d’une campagne d’intimidation les incitant à quitter la Tunisie ».

Selon le  journal local Al – Hsadh  cet officier, qui a travaillé pour la sécurité de la communauté juive de Zarzis, avait élaboré un plan pour aider les ravisseurs. Il est soupçonné d’avoir recruté des jeunes qui devaient prendre part à l’enlèvement. Perez Trabelsi, a déclaré que dans la ville de Tunis, une minorité juive a le sentiment de vivre sous une menace constante. « Il y a beaucoup de craintes même à Djerba» a t-il ajouté.

La police tunisienne semble être infiltrée par des éléments de la mouvance islamiste radicale qui devient une menace pour la sécurité du pays. C’est la nouvelle stratégie des radicaux : infiltrer les forces de sécurité et frapper de l’intérieur. Cibles principales des fondamentalistes : les Juifs et les laïques.

La communauté juive en Tunisie a réclamé sa protection par l’armée. “Après l’implication d’un policier dans cette affaire, nous voulons que notre protection soit aussi assurée par l’armée”, a précisé Perez Trabelsi, ajoutant que la communauté juive a “une grande confiance en l’armée”.

La communauté juive en Tunisie compte actuellement 2.000 personnes, concentrées principalement dans Zarzis (sud) et l’île de Djerba.

Le 7 décembre 2011 , le vice-Premier ministre israélien, Silvan Shalom, natif de Gabès, avait enjoint les Juifs tunisiens d’émigrer dans l’État hébreu.

“’J’appelle les Juifs vivant en Tunisie à venir s’installer en Israël le plus rapidement possible’’,avait-il déclaré Silvan Shalom (1).

En effet, la situation est inquiétante pour les Juifs de Tunisie, depuis l’année dernière. Des insultes antisémites scandées lors de manifestations en 2011-2012 par des islamistes radicaux avaient provoqué l’inquiétude de cette communauté. Les salafistes  qui sèment la terreur, attaquant les femmes, les artistes, les laïques s’en sont pris aux Juifs lors d’une manifestation antisémite du 14 février 2011 devant la grande synagogue entrale de Tunis durant laquelle des manifestants, déployant bannières du djihad ont hurlé: «Khaybar Khaybar ya yahud, jaysh Muhammad sawfa ya‘ud » « Ô Juifs souvenez-vous de Khaybar, l’armée de Mahomet reviendra ».

L’actuel gouvernement, avec aux commandes le parti théocratique Ennahdha, n’a rien fait pour rassurer sérieusement les Juifs tunisiens. Au contraire, le mouvement islamiste d’Ennahda, en l’état actuel des choses semble avoir cédé aux revendications exigeant de mentionner l’interdiction de toute normalisation avec « l’entité sioniste » dans la prochaine constitution ( article 27.3 du projet ). Cette nouvelle forme de diabolisation d’Israël aura des répercussions directes sur la sécurité des Juifs tunisiens.

Par ailleurs, rappelons que des centaines de Juifs tunisiens ont été déportés de France entre 1942 et 1943. Selon les historiens de la Shoah, 5.000 Juifs de Tunisie ont été transférés dans des camps de travail forcés sur place, 160 ont été déportés par avion et plusieurs dizaines sont morts fusillés ou victimes de mauvais traitements.

Souhail Ftouh

(1) Dernière figure politique israélienne à s’être rendue en Tunisie, Sylvan Shalom avait effectué en 2005 un voyage dans ce pays alors qu’il était ministre des Affaires étrangères, à l’invitation du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, aujourd’hui déchu.

source : identitejuive

La Gauche, Israël et les Juifs

Le chapitre X du livre de Jacques Hermone, titré « La Gauche, Israël et les Juifs » et paru en 1970, est intitulé « Le Monde se moque du monde ». Un chapitre consacré au seul tabloïd Le Mondeet à son hostilité systématique envers l’état juif dans les années soixante. Des méthodes et des termes choisis que chacun retrouve de nos jours, quatre décennies plus tard, sous la plume des ‘’envoyés’’ spéciaux ou permanents en terre sainte et autres ‘’analystes’’attitrés du journal.

Ci-dessous les pages scannées de ce chapitre si lucide quant à l’idéologie fétide qui mène ce quotidien. Un livre que chacun peut, encore aujourd’hui, commanderà la Fnac pour 6.37€ port compris.
Merci à Giora Hod de nous l’avoir fait (re) découvrir.
 Lire la suite : Victor Perez

SPECTACULAIRE ! MANUEL VALLS DONNE L’ORDRE DE BRISER LE TERRORISME SALAFISTE EN FRANCE. 11 PERSONNES INTERPELLEES ET UN MORT – FRANCOIS HOLLANDE RECOIT DEMAIN LES JUIFS DE FRANCE.

Par Daniel Assayah (Paris)

Toute la presse israélienne, dont Ynet, a ouvert les news avec l’opération spectaculaire menée en France par le Ministre de l’intérieur. Manuel Valls, surnommé “le Vice-Président” par le Nouvel Obs était ce soir sur TF1. Son attitude offensive montre sa détermination. Selon (1) : "Une “cellule” islamiste radicale a été démantelée samedi et l’un de ses membres, un Français de 33 ans, a été tué à Strasbourg après avoir ouvert le feu sur des policiers venus l’interpeller, le soupçonnant d’une attaque contre un commerce juif en septembre.

Onze personnes ont été placées en garde à vue. “C’est une opération très sérieuse, d’envergure, qui est lancée déjà depuis plusieurs semaines et qui vise à démanteler des réseaux terroristes”, a commenté depuis Lille le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Des sources policières ont insisté sur la détermination et la violence de ces personnes, des Français nés dans les années 1980 et 1990: le suspect tué à Strasbourg, Jérémie Louis-Sidney, a fait feu au Magnum 357 sur les policiers qui ont riposté, le touchant mortellement, selon les premiers éléments de l’enquête. Un policier a reçu des balles au niveau de la tête et du coeur mais a été sauvé par son matériel de protection.

Un autre homme, interpellé à Torcy en Seine-et-Marne, était armé d’un 22 Long Rifle, “une arme prête à tirer” selon le procureur de Paris François Molins. Les policiers sont également intervenus à Cannes, où vivaient cinq membres présumés de la cellule, dont Jérémie Louis-Sidney.

Cette opération est liée à l’enquête sur le jet, le 19 septembre, d’une “grenade défensive yougoslave” dans une épicerie casher de Sarcelles dans le Val-d’Oise, a précisé le magistrat. Cet attentat, qui avait fait un blessé léger, avait suscité une vive émotion dans la communauté juive, six mois jour pour jour après la tuerie de l’école juive de Toulouse, où Mohamed Merah avait tué trois enfants et un père.

Les enquêteurs ont découvert le 25 septembre sur la grenade des traces ADN correspondant à Jérémie Louis-Sidney, “connu de la DCRI depuis le printemps 2012” mais que ce service n’avait “jamais entendu”. Cet homme né à Melun, en Seine-et-Marne, condamné en 2008 pour trafic de stupéfiants, a été décrit par le procureur Molins comme “un délinquant converti à l’islam radical”.

Les autres personnes appartenant à ce que le haut magistrat a désigné comme “un réseau, quasiment une cellule”, présentent des profils similaires. Trois d’entre eux ont un casier judiciaire pour des faits de droit commun.

“Il ne s’agit pas de réseaux terroristes qui viennent de l’extérieur, il s’agit de réseaux qui sont dans nos quartiers. Il ne s’agit pas d’étrangers, il s’agit de Français convertis, de Français musulmans”, a relevé le ministre de l’Intérieur Manuel Valls sur TF1.

Outre de l’argent liquide, 27.000 euros, les enquêteurs ont saisi “quatre testaments”, selon M. Molins. Le procureur de Strasbourg, Patrick Poirret, a dit sa conviction que Jérémie Louis-Sidney, polygame, avait “probablement la volonté de finir en martyr”.

Les objectifs de cette “cellule” restent toutefois obscurs. Lors de l’opération, les policiers ont retrouvé de la littérature islamiste ainsi qu’une “liste d’associations israélites en région parisienne”, selon François Molins. “L’enquête devra déterminer quels étaient” ses éventuels projets terroristes.

De même, Jérémie Louis-Sidney appartenait “à un groupe soupçonné, sans certitude, de vouloir rejoindre le terres du jihad”, selon François Molins. “Aucun élément ne permet de penser qu’il serait allé” dans des zones de combat.

L’attentat de Sarcelles, commis selon les témoins par deux individus vêtus de noir et portant une capuche, était intervenu dans un contexte de tensions. Le 15, des slogans antisémites avaient été scandés lors d’une manifestation islamiste non autorisée près de l’ambassade des Etats-Unis à Paris, contre le film islamophobe “Innocence of Muslims”. Le 18, Charlie Hebdo avait publié ses caricatures du prophète Mahomet.

Samedi soir, le Crif a relevé que “la haine contre les juifs” était “un élément intrinsèque de plus en plus banalisé” du “radicalisme islamiste”. Sarcelles, commune de 60.000 habitants au nord de Paris, compte une importante communauté juive".

Par Rémy BELLON et Etienne FONTAINE PARIS (AFP)

source : IsraelValley

Grosse gaffe de Hollande avec les juifs Français de New York

François Hollande a provoqué la consternation, en organisant une réception pour les expatriés …le jour de Yom Kippour.

Déception et consternation  chez la communauté new-yorkaise des juifs de France, après avoir été conviés à une réception pour les expatriés avec le président Hollande : la date choisie, était celle de l’heure du service du Kol Nidré.

"je suis déçu que le président n’ait pas fait  plus grand cas de la communauité juive Française de New-York, connaissant l’importance de cette journée en particulier", a dit Ron Agam, un artiste juif français de premier plan qui vit à New-York.

" Il n’aurait jamais  commis cet impair en France, alors pourquoi le faire à New-York, la plus grande ville juive du monde, je ne comprends pas…j’aurais aimé y participer"  Agam ajoute.

Rabbi Levy Djian qui  officie auprès de la communauté de Manhattan a confessé que nombre de membres  de sa congrégation ont exprimé leur "étonnement".

"Subitement, nous nous sentons sur le côté de la route, c’est étrange" dit-il.

"New-York est la plus grande communauté juive française de la diaspora, et il lance son invitation à tout le monde, quand il sait que la communauté juive ne pourra pas y participer, et qu’une grande partie de la communauté Française de New York est Juive ".

"La communauté Juive Française de New York a un lien très fort avec le consulat de France de New York, et l’ambassade à Washington.

Nous espérons que les prochaines visites prendront en compte les fêtes juives principales" ajoute-il.

Le porte-parole du consulat Français, Yan Yochum a fourni une explication au timing choisi. " bien sûr que le consulat sait que ce soir, c’est Yom Kippour, mais le Président Hollande a un emploi du temps chargé, et la raison principale de sa présence à NY est l’assemblée Générale de L’ONU.

Malheureusement, sa visite de NY ne dure que deux jours."

Traduit de The Algemeiner par Thierry Fhima/JForum

Texte orginal : "Hollande to host New York Reception on Yom Kippur ; Jews express Dismay."

source : JForum

Pourquoi personne n’a parlé du Naouri de Sarcelles ? La réponse des super-flics français…

C’était il y a quelques jours et pourtant, si vous demandez à votre voisin non juif s’il se souvient d’avoir lu « attentat dans un supermarché casher à Sarcelles », il répondra très certainement par la négative. Il ajoutera : « mais c’est quoi cette histoire ? C’est vrai ? C’était quand ? »

Le fait est pourtant bien réel. Comme l’a révélé JSSNews avant d’être repris dans la presse internationale (Haaretz, Israel National News, Times of Israël, etc.) il y a bien eu une attaque terroriste dans un supermarché casher de « la petite Jérusalem. » Bilan, un blessé et au moins 3 personnes traumatisées. Et malgré la faible puissance de l’engin explosif, le bilan aurait pu être bien plus lourd.

Alors, il y a bien eu une dépêche AFP. Et quelques sites et blogs ont repris l’info. A la TV, juste après la publication sur JSSNews, BFM TV en a parlé. Mais juste quelques mots. 24 heures après, plus rien. Silence total. Rien dans les JT. Pas un seul article de fond dans la presse papier. Nous avons donc voulu savoir d’où provenait ce black-out : par complaisance avec les milieux islamistes ou par haine du juif. Je dois avouer, en toute sincérité, que je ne croyais pas une seule seconde à cette seconde thèse.

JSSNews à donc contacté sa source habituelle à la Direction Centrale du Renseignement Français (DCRI) et ce qui a été dit se concentre en une seule phrase : « le gouvernement a donné ses consignes pour que tous les actes islamistes passent autant que faire se peut au silence. Le gouvernement ne veut pas attiser la flamme. »

Terrible constat de voir la France se coucher devant les islamistes. Et que dire des médias et des journalistes, ceux-là mêmes qui revendiquent leur indépendance la plus totale, quand il acceptent de se la fermer de peur de voir leurs rédactions mises à feu et à sang.

Mais qu’est-ce que cela signifie ? a t-on demandé à notre source. « Cela veut dire que le gouvernement a demandé aux médias d’en faire le moins possible sur le sujet. Et si vous doutez de ce que je vous dis, vous n’avez qu’à regarder les résultats de leurs demandes. Rien ou presque dans la quasi-totalité des médias, sur cet attentat contre le Naouri Casher Market. »

A la DCRI, là où l’on traque l’islamiste avec les moyens qu’on veut bien vous donner, les super-flics sont déçus. Tout comme le sont les CRS qui quadrillent les « zones sensibles » de Paris. « On demande à tout le monde de se taire sur une menace qui ne va faire que grandir. Ce n’est pas la solution. Cela fait le jeu des extrêmes. »

Et le super-flic a raison. Une information réelle et validée, comme c’est le cas de ce qui s’est passé à Sarcelles, dont personne ne parle, fait dire à certains qu’il y a complot contre leur communauté. Que le gouvernement est faible. Et même le gouvernement agit, personne ne voit concrètement ce qu’il fait. Il est fort à parier qu’en continuant de la sorte, les électeurs se tournent toujours plus vers les extrêmes.

Cette consigne de silence est aussi l’occasion de se poser une question : combien d’autres évènements sont tus par la presse pour ne pas « dénigrer une communauté » ? Car si les journalistes sont les premiers à dire qu’il ne faut pas mélanger les « musulmans » avec les « islamistes », ce sont les premiers à tout mélanger en cachant l’information pour ne pas mettre en colère les musulmans – aussi modérés soient-ils.

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

source : jssnews

Encore un problème de kippa en Allemagne !

Un officier supérieur juif de la police de Berlin est confronté à une procédure disciplinaire pour avoir porté une kippa en public alors qu’il était en service. L’inspecteur en chef Tuvia Schlesinger aurait violé les règles de la neutralité de la police quand il a enfilé une kippa blanche lors d’une manifestation en solidarité avec les victimes récentes des attaques antisémites dans sa ville.

Le 2 septembre 2012, Schlesinger, 59 ans, a été envoyé par ses supérieurs dans une manifestation dans le centre de Berlin. Pendant l’événement, quelque 1 000 personnes ont défilé en solidarité avec le rabbin Daniel Alter, qui avait été blessé par des fachos, à cause de sa foi, et en solidarité avec la communauté juive d’Allemagne, qui se bat actuellement contre une décision de justice interdisant la circoncision rituelle. Lors de la manifestation, au cours de laquelle de nombreuses personnes portaient des kippot, un journaliste a demandé si Schlesinger était juif.

Quand il a répondu par l’affirmative, les journalistes lui ont demandé de mettre une kippa.

« J’ai l’habitude de ne pas porter une kippa, mais je le faisais à sa demande», a dit Schlesinger au Berliner Zeitung. «Dès que j’ai mis la kippa, les appareils photos ont commencé à cliqueter. J’ai réalisé que c’était la bonne chose à faire. »

Schlesinger, membre éminent de la communauté juive locale, portait aussi des badges avec des slogans en faveur du droit de pratiquer des rituels religieux. Un débat souvent féroce sur le sujet fait rage depuis juin, lorsque le tribunal de district de Cologne a déclaré que la circoncision équivaut à des lésions corporelles. 

S’adressant aux journalistes lors de la manifestation, Schlesinger a déclaré que la situation des Juifs de Berlin est de plus en plus difficile en raison de montée de l’antisémitisme.

L’épisode suscité la controverse à Berlin. Alors que certains fonctionnaires ont déclaré que ce que faisait Schlesinger était justifié en exprimant leur solidarité avec la communauté juive, d’autres ont fait valoir que les fonctionnaires doivent s’abstenir de faire des déclarations idéologiques.

Les autorités ont également fait remarquer que pour avoir porté une kippa, Schlesinger avait violé le droit de la neutralité de 2005, qui interdit aux policiers, juges et professeurs d’afficher des symboles religieux en public.

Schlesinger a dit qu’il savait qu’il violait les règles et était généralement d’accord avec les règles de neutralité. Pourtant, a t-il dit au Der Tagesspiegel, ce cas précis est ridicule !

«Je ne veux pas que quelqu’un me m’interdise de porter une kippa – pas même mes supérieurs », a t-il dit. « Je suis juif et je m’en tiens à cela, et c’est tout. »

Le fils de survivants de l’Holocauste, Schlesinger est né à Haïfa. En plus de servir à la police berlinoise depuis 32 ans, il est également membre du conseil des gouverneurs de la communauté juive et ancien président de longue date du club sportif juif local Makkabi TuS.

Pendant ce temps, le mercredi, des centaines de jeunes Juifs et Chrétiens ont organisé un « flash mob » rassemblement de soutien à la liberté religieuse pour les Juifs en Allemagne, mettant une kippa, puis marchant silencieusement vers un mémorial de la Shoah.

Mark Peter – JSSNews

source : Jssnews

« Est-ce que l’Allemagne veut encore de nous, les Juifs ? »

Charlotte Knobloch (photo), l’ancienne chef du Conseil central des juifs en Allemagne, a écrit un éditorial cinglant, publié mercredi 5 septembre 2012 dans le Süddeutsche Zeitung, à propos du débat sur la circoncision.

« Depuis 60 ans, j’ai défendu l’Allemagne en tant que survivante de la Shoah. Maintenant, je me demande si j’avais raison », écrit-elle. « En tant que survivante, à la veille de mon 80ème anniversaire, je n’imaginais même pas dans mes pires cauchemars que j’aurais pu assister à un pareil débat », poursuit-elle. Née à Munich en 1932, elle a survécu à la Shoah parce qu’un ancien employé de son oncle, Kreszentia Hummel, l’a prise sous son aile prétendant qu’il s’agissait de sa fille illégitime. Sa grand-mère a été assassinée à Auschwitz en 1944. Charlotte Knobloch a expliqué dans son éditorial que la circoncision est au cœur de l’identité juive. « Le zèle avec lequel ce débat traîne nos fondations religieuses dans la boue est inégalé. Des personnes qui, apparemment, n’ont aucune idée de la signification religieuse de la Brith Mila et qui n’ont probablement jamais parlé à un Juif, veulent maintenant nous dire si et comment nous pouvons suivre notre religion. » « Je ne veux pas rester silencieuse. Pas après tous les Juifs qui ont souffert en Allemagne », a-t-elle insisté. « Et je ne suis plus prête à aller de pair avec l’imposture dont les gens parlent : une nouvelle, fraîche, et florissante communauté juive en Allemagne ; dans le but de donner aux Allemands le sentiment que le temps peut guérir même la plus grande des plaies imaginables. » « Pendant six décennies, j’ai eu à me justifier parce que je suis restée en Allemagne – comme un vestige d’un monde détruit, comme une brebis au milieu des loups. J’ai toujours facilement porté ce fardeau parce que j’étais fermement convaincue que ce pays et son peuple le méritaient. Pour la première fois, mes convictions de base commencent à trembler. Pour la première fois, je me sens démissionner. Je me demande sérieusement si ce pays veut encore des nous, les Juifs » a-t-elle conclu.
source : CRIF

La pensée « au raz des zizis » de Pascal Hilout

Pascal Hilout a encore pondu un texte contre la circoncision et l’abattage rituel. Cette fois-ci, il assure que « les juifs ont fini par se transformer en idiots utiles à l’islam et à sa fulgurante installation en Europe ! » car « des grosses pointures du monde juif (…) sont montées au créneau ». Raisons de cette attaque ? Le Ministre de l’intérieur israélien Elie Yishaï s’est élevé publiquement contre « les atteintes au rite de la circoncision » désignée par le rédacteur de Riposte Laïque comme une opération « bassement matérielle, au raz des zizis » et le Grand Rabbin d’Israël Yona Metzger aurait défendu « l’abattage rituel, halal plus que casher, au Pays-Bas ! » (Sic).

Lorsque l’absurde est érigé en pensée intellectuelle nul ne peut exiger d’elle une réflexion vigoureuse !
Est-il nécessaire de rappeler que ces deux Juifs sont très religieux mais sont, d’abord, représentants du Judaïsmeau plus haut niveau de l’Etat d’Israël ? Est-il nécessaire de dire et redire que défendre la circoncision et l’abattage rituel c’est défendre avant tout les valeurs morales et spirituels plurimillénaires du Judaïsme, n’en déplaise à Pascal Hilout, et non pas l’Islam et ses excès ? Un Judaïsme qui, par ailleurs, n’a jamais fait de prosélytisme ni contraint quiconque, pas même ses propres membres, à observer ses commandements.
Pascal Hilout dans sa chronique affirme entre autre que « les rites et les interdits permettent aux membres d’une communauté de se compter et de se distinguer des autres». Ce qui est vrai ! Il est donc temps que celui-ci jette aux oubliettes, afin de ne plus se distinguer des autres et montrer l’exemple, son saucisson pur porc et sa bouteille de vin, symboles brandis lors de chaque messe en plein air de cet athéisme revendiqué comme modèle à suivre. Une ‘’référence’’qui n’a ni passé à revendiquer, ni quête de présent hormis l’opposition systématique aux autres modèles de vivre ensemble des différentes sociétés, ni d’espoir dans un avenir sociétal car loin d’avoir des valeurs morales et spirituels de qualité pour rassembler.

Et puisque Ubu est ici roi, chacun pourra lister, à l’instar de Pascal Hilout, toutes les interdictions à prescrire devant prohiber « la constitution de sociétés parallèles »,les « particularismes » et les « dérogations ».L’éventail est large, l’imagination riche et le vivre ensemble, cet assentiment partagé à vivre un destin commun au sein de toutes les différences humaines, a du mouron à se faire !
Ceci dit, il est temps que celui-ci ainsi que ses semblables cessent de rendre le Judaïsme otage de leur islamophobie. La caution juive est aujourd’hui dépassée et ne préserve plus de l’accusation de racisme. De surcroît, le croyant, quel qu’il soit, a, dans nos démocraties, la liberté de croire dans la mesure où cette croyance reste dans le domaine privé. Ce que respecte le Judaïsme mais pas l’Islam par ses excès et son refus de s’intégrer aux différents pays d’accueils.
Nuance que n’a apparemment pas insérée dans sa réflexion Pascal Hilout qui devrait élever le débat au dessus des zizis juifs pour commencer véritablement à combattre l’islamisation de l’Europe.
En est-il capable ? Rien n’est moins sûr !
source : Victor Perez

Le Piège Mortel Ourdi contre les Juifs par l’Occident

par Thérèse Zrihen-Dvir

Alors que le cyclone de la seconde guerre mondiale s’éteignait doucement et que les peuples se réveillaient au matin d’un jour des plus sombres de l’histoire humaine, l’image de l’horreur se matérialisait dans toute sa forme hideuse dès que les portes des camps de concentration furent ouvertes. Eisenhower qui ne croyait pas ses yeux avait ordonné que des photos soient prises et qu’un rapport des plus succincts soit livré pour éviter qu’un « crétin ne se lève un jour et déclare que rien de pareil n’a jamais tenu place.»

Dans ce qui semblait être l’heure des actions vaillantes et glorieuses de l’histoire des hommes, les grandes puissances décidèrent qu’il était temps d’implémenter le projet Balfour des années 1917 visant la création « d’un foyer national juif en Palestine ».

Voyant d’un mauvais œil l’inclusion des juifs au sein des pays arabes, l’Angleterre, alors mandataire au Moyen-Orient, préféra remettre cette initiative entre les mains de l’ONU.

Aujourd’hui après plus de soixante ans, beaucoup de questions restent sans réponse, mais ce qu’il en émane est perturbant et impensable… il est temps néanmoins que leur portée et signification, pénibles et déconcertantes, soient révélées.

Au lendemain du vote de l’ONU pour la création de l’état juif en Palestine, l’Angleterre, adepte fidèle du monde arabe, fournissait déjà des armes aux voisins arabes du nouvel état juif, afin qu’ils puissent achever le travail de mort entrepris par les allemands, interrompu par la fin de la seconde guerre mondiale.

Mais bien avant tout cela, comment ne pas se demander pourquoi ces puissances qui se sont finalement décidées à s’unir pour faire réparation, assumée noble et juste au peuple juif, n’avaient-ils pas d’abord cherché à aplanir les grands obstacles qu’ils savaient tapis dans l’ombre et qui sans aucun doute, rejailliraient dans toute leur violence au lendemain de la fameuse approbation onusienne pour la création d’un état juif en Palestine ?

Comment concevoir l’attitude indulgente de ces puissances face au jeu double anglais ? Comment interpréter les pratiques ignobles de ces mêmes anglais lorsqu’ils interceptaient en pleine mer des bateaux transportant des juifs qui fuyaient la machine de mort hitlérienne et cherchaient refuge en Palestine, les forçant à revenir sur leurs pas? Comment expliquer leur    insensibilité lorsqu’ils les incarcéraient à leur descente du bateau dans d’autres camps de concentration à Chypre ?

Lire la suite : therese-zrihen-dvir

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