Le résultat des élections ne changera pas la réalité

par Freddy Eytan

Les Israéliens forment une société très politisée et pourtant nous assistons lors de cette campagne électorale comme dans les précédentes à une personnalisation des partis. Les idéologies, les programmes, les grands meetings et le militantisme se sont effacés et ont cédé la place à des messages creux, à des sondages éphémères, et à des promesses vides de sens, populistes et irréalisables.

Avec la banalisation de la démocratie et l’effacement des grandes idées, la politique est devenue un grand spectacle. Les vedettes de la télé se transforment en politiciens et parfois en guignols; les journaux et les éditorialistes osent manipuler sans scrupule, les stratèges de campagne venus d’Amérique donnent le ton, tandis que le peuple assoiffé d’un meilleur avenir observe ce manège en simple spectateur et dans le désarroi total.  Hélas, on ne distingue plus entre l’important et l’insignifiant, l’essentiel et la futilité, entre le faux et le vrai et les messages diffusés sont généralement secondaires et médiocres.

C’est aussi la première fois dans l’histoire des campagnes électorales que la lassitude l’emporte, l’indifférence gagne les esprits, et les indécis sont si nombreux. Pourtant, les défis comme les menaces sont toujours là, à nos portes, omniprésents. La situation économique est toujours précaire et les turbulences islamiques dans notre région sont dévastatrices.

Le Mal israélien demeure sans doute dans la multiplication des petits partis, et donc il est impératif et urgent de modifier radicalement le système électoral actuel. Un Premier ministre élu au suffrage universel ne devrait plus être dépendant de petits partis capricieux et charnières pour pouvoir prendre des décisions audacieuses et lancer des réformes.

Nous devons aussi cesser de se bercer d’illusion et continuer à tromper le peuple en lui promettant un nouveau Proche-Orient beau et prospère. Hélas, la fin de la belligérance avec nos voisins n’est pas à l’horizon et la paix définitive avec tous les Palestiniens n’est pas non plus réalisable dans un prochain avenir. Dans ce contexte, seul un gouvernement israélien fort et stable pourra relever tous les défis.

source : JCPA-LECAPE

Bientôt 20 ans ! Un pré-bilan des « Accords d’Oslo »

Le 13 septembre 1993 ont été signés les « Accords d’Oslo » entre l’Etat d’Israël et l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP). Une organisation considérée jusqu’alors comme criminelle par les puissances qui comptent mais qui, grâce à ces artifices, a muté dès le lendemain en représentante légitime du ‘’peuple palestinien’’sous le vocable Autorité palestinienne (AP). Un changement de statut qui lui a ouvert les portes des chancelleries occidentales quant à un appui diplomatique et un financement de leur part de plus en plus conséquent au fil du temps.

L’Etat d’Israël a, quant à lui et au cours de ces mêmes années, vu sa légitimation internationale se dégrader au sein mêmes des peuples occidentaux car étant vu comme ‘’refusant la Paix’’.
De prime abord, le quidam honnête recherchera toute autre raison autre que celle de la Paix qui poussa alors cet état à signer ces accords ? D’autres s’interrogeront également sur son gain politique et sécuritaire depuis cette date ! Attentats suicides, Intifada Al-Aqsa, deuxième guerre du Liban, et des milliers de missiles sur les civils furent les seuls ‘’fruits’’ de ces ‘’accords’’ que les israéliens furent contraints de voir pousser dans leur champ, lequel l’Autorité palestiniennerefuse de considérer, jusqu’à ce jour, comme celui du peuple juif !
Aujourd’hui, par décret présidentiel, Mahmoud Abbas a ordonné à toutes ses administrations d’utiliser le terme « Etat de Palestine » en lieu et place de la seule dénomination« Autorité palestinienne » autorisée par les Accords d’Oslo. Un changement autorisé, selon sa lecture, par le vote de l’Assemblée générale du 29 novembre 2012. Ainsi, les timbres, en-têtes, enseignes et pancartes porteront aussi ce nouveau nom ‘’d’Etat de Palestine’’.  Selon le Président de l’AP, cette modification permettra de renforcer « l’Etat palestinien sur le terrain et d’établir ses institutions (…) et sa souveraineté sur son territoire ».

Quel territoire autre que celui délimité par les « frontières de 1967 » et dont la Capitale est Al-Qods ? Il a donc fallu moins de vingt années pour que la doxa entérine la ‘’réalité’’ de la « Palestine » sur ce territoire et perçoive la paix s’articuler autour de ces seuls critères. Des références décidées unilatéralement, hors cadre des dits ‘’accords’’ ou toutes bases historiques !
A contrario, toute action d’Israëlrefusant ce diktat augmentera sa délégitimation à travers la planète et essentiellement au sein des peuples amis !
Chacun s’attendra donc à voir germer bientôt la désignation « Etat de Palestine » à tout propos et en tout lieu, quand bien même aucun acte légal ne confirme son  existence ! Notamment par quelques diplomaties promptes à s’affirmer ‘‘humanistes’’ sauf à exiger de la communauté musulmane, principalement de l’Autorité palestinienne, une reconnaissance explicite et formelle de l’Etat d’Israël comme nation du peuple juif !
Si ces ‘’accords’’ ont une vertu, elle sera celle de faire saisir à chacun la puissance nocive de la propagande ‘’palestinienne’’ supportée par tant et tant. D’autant plus lorsque celle-ci est tournée uniquement vers l’objectif d’éradiquer un état. Le seul état du peuple juif de par le monde.
source : Victor Perez

Lorsque la propagande ‘’palestinienne’’ remplace la réflexion

Chacun a en mémoire le ‘’scandale’’international causé par le Premier ministre israélien lorsqu’il a décidé de construire, dans la zone East one dite E1, près de trois milles logements. Zone située entre l’Est de Jérusalem et Ma’ale Adumimet décision prise à l’unanimité par le cabinet de sécurité suite à celle de l’Autorité Palestinienne de se présenter à l’ONU pour modifier unilatéralement sont statut. Illico, la France et l’Angleterre, dignes de leurs ancêtres ayant contraint la Tchécoslovaquie à céder les Sudètes au nazisme, ont donné le la et convoqué les ambassadeurs israéliens en poste à Paris et Londres, après avoir laissé entendre qu’un rappel de leurs propres ambassadeurs en poste en Israël était envisageable.

Si ce scénario catastrophe n’a mené et ne mènera à rien de concret, sauf à retarder les négociations devant aboutir à une solution à DEUX pays pour DEUX peuples distincts, il nous permet pour le moins de mesurer la puissance de la propagande ‘’palestinienne’’ nocive à la paix mais aussi à l’intelligence de chacun.
Voici donc ce que l’on peut lire sur les sites des publications nationales tel Le Point ou encore la Libre Belgique.

« Au lendemain de la reconnaissance implicite à l’ONU d’un État palestinien, Israël a confirmé vendredi l’existence de projets portant sur la construction de 3 000 logements en Cisjordanie, notamment dans un secteur baptisé E1 et jugé particulièrement sensible, entre Maale Adumim et Jérusalem. Ces projets auraient pour conséquence de couper la Cisjordanie en deux et d’hypothéquer davantage la continuité territoriale qu’espèrent les Palestiniens ».
« En particulier, la construction de logements dans le secteur E1, en lisière de Jérusalem-Est, suscite l’inquiétude. Cette zone fait le lien entre la colonie de Maaleh Adumim et celles qui ceinturent Jérusalem-Est. C’est le dernier maillon du lien entre la ville sainte et la mer Morte. Par ce lien, Israël couperait la Cisjordanie en deux, affectant un peu plus encore le principe de continuité territoriale. Pour le négociateur palestinien Saëb Erekat, ce projet-là "détruit la solution à deux Etats ainsi que l’idée de faire de Jérusalem-Est la capitale de la Palestine, et dans la pratique met fin au processus de paix" ».
Si l’on en croit donc ‘’l’information’’donnée par des journaux censés la vérifier avant de la publier, la continuité territoriale de la ‘’Cisjordanie’’ ne serait plus de mise par cette construction !
A voir la carte ci-dessous fournies par Google, chacun s’apercevra du mensonge véhiculé.
 
Ci-dessous une carte situant exactement la zone E1 entre Jérusalem et Ma’ale Adumim, ‘’aimablement fournie’’ par l’organisation pro-palestinienne M.S.I qui assure, elle aussi, la fin de « toute contiguïté géographique entre les territoires palestiniens » en cas de constructions israéliennes.
 
Chacun constatera donc de visu que la ‘’Cisjordanie ne sera pas coupée en deux’’ au vu du terrain situé à l’Est de Ma’ale Adumim, mais aussi que la propagande ‘’palestinienne’’, bien installée dans les rédactions européennes, remplace dorénavant toute réflexion propre.
source : Victor Perez

L’hypocrisie et le double jeu de l’Europe

par Freddy Eytan

L’Europe et la France en particulier mènent dans notre région une politique toujours favorable à la solution du problème palestinien. Depuis la fameuse Déclaration de Venise adoptée le 13 juin 1980, l’Europe des Neuf comme celle aujourd’hui des 27: “n’acceptent aucune initiative unilatérale  qui ait pour but de changer le statut de Jérusalem et sont profondément convaincus que les colonies de peuplement israéliennes représentent un obstacle grave au processus de paix. Ils considèrent toujours que la modification démographique et immobilière dans les territoires arabes occupés sont illégale au regard du Droit international”.

Voilà déjà plus de trois décennies que nous entendons la même rengaine et les mêmes leçons de morale. Et pourtant, certains pays en Europe gèrent des territoires outre mer à des milliers de kilomètres de leurs capitales respectives… Au moment où les Palestiniens prennent une décision unilatérale comme la dernière à l’ONU, elle est automatiquement tout à fait légitime à leurs yeux. Mais quand l’Etat juif construit des appartements dans sa propre capitale et dans un territoire qui demeure “disputé”, eh bien, c’est toujours la condamnation unanime!   Les Européens se fâchent en nous menaçant de rappel d’ambassadeurs et de rétorsions. Cela s’appelle double jeu, incohérence politique, et ignorance du terrain… Pourquoi ne pas dire clairement à l’opinion publique internationale les 4 vérités à savoir: Nous sommes toujours traumatisés et complexés par notre propre colonisation. Nous avons terriblement peur!!! Nous sommes en désarroi face à la crise économique! Nous sommes impuissants devant les vagues d’immigration musulmanes  qui envahissent nos pays! Nous craignons surtout  des attentats si nous ne céderont pas au chantage des islamistes! Nous n’avons pas donc pas le choix de collaborer et mener une politique mercantile avec les pays riches en pétrole et en gaz comme l’Arabie Saoudite ou l’émirat du Qatar!

Lors du dernier vote automatique à l’ONU, la France a réussi par sa position aveugle en faveur de la cause palestinienne  à entrainer la majorité des pays européens. Paris s’est toujours distinguée par sa politique arabe  et depuis l’embargo du général De Gaulle en 1967 la France fut toujours la pionnière pour “punir” cet “Etat juif, fier et dominateur”!

Soulignons que depuis 1948 à ce jour, l’ONU demeure impuissante dans la solution du conflit Israélo-arabe. Cette Assemblée a adopté plus d’un millier de résolutions au détriment de l’Etat juif sans être capable d’imposer leurs applications.

Le dernier vote en faveur des Palestiniens fait partie du ridicule de la situation et de l’extravagance du monde diplomatique et en particulier européen. Déjà en novembre 1974, Yasser Arafat fut la superstar du théâtre de l’absurde en montant à la tribune avec un revolver à la ceinture… Nous sommes souvent incapables de comprendre la marche du monde occidentale et ses histoires rocambolesques, et à chaque fois nous observons la scène onusienne avec amertume et nous restons bouche bée devant une salle en délire et des représentants européens bêtement enchantés.

Pourtant, la démarche des Palestiniens était unilatérale et contraire aux accords signés, mais l’Europe comme d’habitude hypocrite laisse faire.

Le discours de Mahmoud Abbas manquait  d’audace et  n’a pas saisi l’importance du moment historique, il n’a pas mis un terme  définitif à la belligérance! Dans son récit il a évoqué  comme d’habitude les souffrances de l’occupation, les injustices du passé enrichies de falsifications de la propre histoire du peuple juif. Il a omis avec mépris notre combat inlassable  sur cette terre sainte et trois fois millénaire, et a rejeté notre juste et légitime cause. Et voilà que les représentants européens applaudissent….

Nous avons nous aussi, commis des erreurs et des maladresses dans la poursuite de la paix, et nous sommes parfois dans l’obligation d’utiliser des rétorsions contre des démarches palestiniennes unilatérales et inutiles. Comment ne pas réagir  face à un Hamas qui revendique toujours notre destruction, et des islamistes qui véhiculent le culte de la mort.

Abbas a éloigné la paix et une fois encore a raté le rendez-vous de l’Histoire. Face à la grogne dans les Territoires, son allocution n’était qu’un chant du cygne, une belle opération de relations publiques. L’allégresse éphémère dans les rues de Ramallah ne changeront en rien la réalité sur le terrain à Gaza, ni la frustration et  la vie quotidienne des Palestiniens et les Européens le savent parfaitement.

Abbas et la communauté internationale ont infligé un véritable camouflet au monde diplomatique. Seuls les Américains et les Canadiens ont prouvé leur amitié sincère à l’égard de l’Etat juif. A la tribune de l’Onu ils ont dévoilé au grand jour toute  la supercherie.  Mais les autres représentants, dont celui de la France de François Hollande, ont cédé honteusement aux pressions arabes! Ils ont ignoré l’importance du dialogue direct en préférant le spectacle, et en mettant la charrue avant les bœufs. Et puis, ils s’étonnent qu’Israel ose se défendre et réplique par des rétorsions.  Ils doivent parfaitement s’avoir qu’une initiative unilatérale est toujours à double tranchant et souvent elle fait mal!

source : JCPA-LECAP

La Grande-Bretagne et la France égales à elles-mêmes !

La France et la Grande-Bretagne, selon le quotidien Haaretz, ont été choquées, semble t-il, par la décision du gouvernement israélien de construire trois milles logements entre Ma’ale Adumim et Jérusalem. Une décision prise en réponse à l’action unilatérale du Président de l’Autorité palestinienne, rompant à l’Onu, de fait, les ‘’Accords d’Oslo’’ alors parrainés en 1993 par ces mêmes puissances aujourd’hui ‘’choquées’’. Comme mesures concrètes, le rappel de leurs ambassadeurs respectifs postés en Israël serait envisageable. Le grotesque étant que lorsque Mahmoud Abbas a annoncé son intention de se présenter à l’Assemblée générale onusienne et, ainsi, violer les accords signés, ces deux pays ont oublié de prendre des mesures de rétorsions évitant, de la sorte, l’évidente riposte israélienne à venir.

Si Israël est donc sommé de construire là où on l’y autorise seulement, alors que nulles lois internationales ne peut démontrer la propriété ‘’palestinienne’’ de ces terrains, il lui est enjoint également de ne pas être ingrat envers ces mêmes puissances pour leurs « soutiens apportés à l’opération Pilier de Défense ».Des soutiens à une légitime autodéfense qui viennent après leurs silences assourdissants sur les centaines de missiles lancés précédemment sur la population civile israélienne. Là encore, nulles mesures concrètes contre l’Autorité palestinienne, si désireuse de gouverner un état, n’ont été préalablement prises ni même contre le Hamas, pourtant organisation terroriste reconnue comme telle.
Deux attitudes, parmi tant d’autres, qui donnent largement l’impression que l’état juif est mis d’office sous protectorat. Ses droits régaliens lui étant systématiquement refusés, condamnés ou accordés parcimonieusement quand bien même il s’agit à chaque foi de sa propre défense. Deux postures qui encouragent évidemment les ennemis à persévérer dans leur combat au seul objectif d’éradication de cet état et demandant, l’air de rien, la participation à leur affaire des ‘’amis’’ d’Israël.

Quelles seront donc les prochaines contributions à la ‘’paix juste et durable’’ prises par ces pays se disant ‘’choqués’’ ?
- Un boycott généralisé des produits israéliens ?
- Une interdiction de transit sur leurs territoires de tous voyageurs porteurs de passeports israéliens ? Les‘’Palestiniens’’ de 1948, forcément non Juifs, seront-ils exemptés de celle-ci ?
- Un embargo sur toutes pièces ou machines nécessaires à l’armée et donc à la défense du pays ?
Etc. Etc.
Des ‘’contributions’’ au nom des Droits de l’Homme devant calmer la ‘’colère’’ causé par « ce petit pays de merde », dixit Daniel Bernard ancien ambassadeur de Franceà Londres en 2001 et décédé depuis.
A l’heure où sont écrites ces lignes aucune décision n’a encore été prise par les diplomaties de ces deux pays. Gageons que si elle devait causer un tort quelconque à leur état, les Israéliens se rangeront massivement derrière le Premier ministre lors du prochain scrutin de janvier.
Il appartiendra aux communautés juives de ces deux pays et à leurs organisations de montrer leur solidarité envers l’Etat d’Israël, ce refuge qui semble devenir, jour après jour, indispensable à leur propre sécurité.
source : Victor Perez

Appel à un arrêt israélien total des négociations

Le texte ci-dessous, à lire et à diffuser au plus grand nombre, est un appel au Premier ministre israélien afin qu’il cesse toute négociation tant que l’Etat d’Israël ne sera pas reconnu officiellement et au préalable comme nation du peuple juif.

Nous devons donc, chacun en ses moyens, écrire aux différents ministres du gouvernement israélien, aux parlementaires de la majorité et de l’opposition de la Knesset, aux différents ambassadeurs israéliens de par le monde et toutes autres personnes concernées par la survie de l’état juif afin que la pression du nombre démontre un soutien sans faille à cette décision voire contraint le Premier ministre israélien à l’adopter.
Ce combat sera sans doute long. Mais, au vu de l’isolement d’Israël au sein de la communauté internationale, c’est à mon sens la seule alternative qui permettra de montrer la fausseté des intentions du monde musulman et ainsi de desserrer l’étau qui l’emprisonne actuellement.
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Appel à un arrêt israélien total des négociations
Beaucoup ne doute plus que la raison de la poursuite du conflit proche-oriental est la « colonisation »israélienne et le corollaire imaginaire qui s’y associe. La planète, ou presque, est persuadée que si l’état hébreu se retire totalement des ‘’territoires palestiniens’’ la paix adviendra, enfin, dans cette région. C’est ce que le discours du Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas du 29 novembre dernier lors de l’Assemblée générale onusienne laisse également entendre. Pour ceux qui savent lire entre les lignes, pour les observateurs aiguisés et honnêtes la réalité est toute différente. Le conflit ne s’arrêtera pas tant, dixit Abou Mazen, qu’une « solution juste et convenue à la question des réfugiés palestiniens conformément à la résolution 194 »ne sera trouvée puis appliquée par l’état juif.
Plus doctement, tant que de centaines de milliers de ‘’palestiniens’’ ne rentreront pas « chez eux »,sur la terre de leurs aïeux, les poches remplies d’un dédommagement financier ainsi que de la ‘’responsabilité morale’’ d’Israël dans l’origine du conflit.
Il n’y a donc pas photo ! L’idée même de l’existence d’un état juif est insupportable au monde musulman !
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou avait, au début de son deuxième mandat en 2009, exigé que l’Etat d’Israël soit, lors des négociations, reconnu comme état du peuple juif. Ce qui allait dans le sens d’une solution à deux états pour deux peuples distincts. Condition évidemment refusée par l’ensemble des islamogauchistes et ignorée par toutes les ‘’ bonnes consciences’’ occidentales n’y voyant que ‘’ruse’’israélienne pour esquiver toute paix.
Devant le geste unilatéral de l’APrompant les ‘’Accords d’Oslo’’, et les soutiens obtenus lors du vote, Israëlne peut plus tergiverser sur cette question. Benjamin Netanyahou, suivi par son gouvernement et sa majorité parlementaire, doit annoncer publiquement que les négociations ne reprendront que suite à une reconnaissance préalable, formelle, explicite, en anglais, en arabe et en hébreu, de l’Etat d’Israël comme Etat nation du peuple juif par les dirigeants musulmans, ‘’palestiniens’’en tête.
Ceci pour satisfaire à la solution de DEUX états pour DEUX peuples ! Une solution pas même prononcée dans l’enceinte onusienne par Mahmoud Abbas lors de son dernier discours.
Si des pressions politiques s’exerceront alors sur les dirigeants israéliens afin qu’ils renoncent à cette requête et redeviennent‘’conciliants’’, leur intransigeance à ce sujet amènera les peuples, au bout du compte, à s’interroger sur le fond de cette question, et leurs gouvernements ne pourront plus se dérober à l’exigence de la solution de paix recherchée, sauf à devenir complice de l’éradication de l’état juif par moyen déguisé. Une intransigeance qui pousserait de l’avant l’arrivée de la Paix, et non celle des cimetières, par la fin de toutes pressions sur l’état juif tant que celui-ci ne serait pas reconnu pour ce qu’il est !
Une campagne internationale doit donc se mettre en marche afin de démontrer que cette préoccupation est partagée par l’ensemble du peuple juif, refusant ainsi de se laisser déposséder de son pays refuge car ayant son mot à dire dans le devenir de cet état, et n’est pas une lubie d’un gouvernement recherchant une ‘’vengeance’’ quelconque suite au nouveau statut obtenu par les ‘’palestiniens’’ à l’ONU.
Les gens de plume, ceux disposant des fréquences hertziennes, les hommes et femmes politiques israéliens et d’autres nationalités ainsi que les associations doivent servir de caisses de résonances au droit basique du peuple juif de s’autodéterminer librement sur sa terre ancestrale.
Ainsi, et seulement ainsi, se dénouera, lentement mais surement, la corde tressée par les ‘’Accords d’Oslo’’autour de la survie d’Israël pays du peuple juif, pour aller se poser sur les exigences ‘’palestiniennes’’ assassinant toute velléités de paix réelle.
source : Victor Perez

Analyse du discours de Mahmoud Abbas

Il y aurait trop à redire sur le discours du 29 novembre à l’Assemblée générale de l’Onu du Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour perdre son temps ici à le décortiquer. Mensonges, omissions et mauvaise foi y paradent librement. Il est en revanche intéressant de s’arrêter sur sa profession de foi quant aux négociations et à la paix qu’il propose.

« Nous adhérons à la possibilité de négocier une solution durable au conflit, conformément aux résolutions de la légitimité internationale. Ici, je déclare que l’OLP est prête à retourner immédiatement à la table des négociations sur la base des termes de référence adoptés basés sur la légitimité internationale et une cessation complète des activités de colonisation».
En clair, les pourparlers devront tourner autour d’un retrait aux lignes d’armistice de 1949 dénommée abusivement« frontières de 1967 » et d’un arrêt total du développement des implantions existantes qui, au final, deviendront israéliennes sur le papier. Ceci sans oublier l’exigence d’un abandon de la ville sainte de Jérusalem, renoncement inimaginable aux yeux du peuple juif dans sa quasi totalité.
Seuls les plus naïfs attendront donc la reprise de ces négociations !
Le plus grotesque n’est pourtant pas sur ce point.

« L’objectif du peuple palestinien est la réalisation de ses droits nationaux inaliénables dans son État indépendant de Palestine, avec Jérusalem-Est comme capitale, sur tout le territoire de la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, et la bande de Gaza, occupée par Israël pendant la guerre de juin 1967, en conformité avec les résolutions de la légitimité internationale ainsi que la réalisation d’une solution juste et convenue à la question des réfugiés palestiniens conformément à la résolution 194, tel que stipulé dans l’Initiative de paix arabe, qui a présenté la vision consensuelle arabe pour résoudre le cœur du conflit israélo-arabe et de parvenir à une paix juste et globale ».
Non content de réclamer « la réalisation des droits nationaux inaliénables dans l’état de Palestine »,il lui faut également une « solution juste sur la question des réfugiés »basée sur une résolution onusienne non contraignante et, de surcroît, ne mentionnant nullement le terme ‘’palestinien’’. Chacun comprendra, par cette exigence, que l’Etat du peuple juif devra, au nom de cette ‘’Paix’’,solutionner ce ‘’problème’’ à ses dépens. Un problème qui n’en serait pas un s’il ne s’agissait pas d’incorporer, non pas les véritables réfugiés de 1948 maintenant quasiment disparus, mais des centaines de milliers de leurs descendants. Un problème consciencieusement entretenu par le monde musulman (et la communauté internationale) dans l’objectif unique de submerger l’état juif par la démographie et, ainsi, obtenir ce qu’il n’a pu obtenir par les moyens de la guerre.
A savoir la fin d’Israël transformé en un énième état musulman.
Quel être censé peut croire un seul instant que le peuple israélien va accepter l’oukase des frontières d’Auschwitz, l’abandon du premier lieu saint de leur foi et l’immigration de centaines de milliers de musulmans revanchards et haineux ? Quel être censé peut croire que les Israéliens abandonneront « leurs droits nationaux et inaliénables » et qu’ainsi la paix adviendra ?
Le conflit va donc encore perdurer des années jusqu’à ce que les pays occidentaux, la France en tête, par manque de courage et intérêts mercantiles cèdent à nouveau aux exigences de l’Ouma et fassent plier l’état juif.
A l’état d’Israël de prendre les devants et de poser ses propres conditions afin de contraindre les puissances occidentales, censées défendre les droits de l’homme, à s’élever contre l’éradication de l’état du peuple juif.
Ne pas s’atteler à cette tâche sera prendre un risque pour la pérennité du pays.
source : Victor Perez

La France, fille aînée de la Mosquée

par Shraga Blum

Non, la France ne m’a pas déçu. Elle a été à la hauteur de sa bassesse. Laurent Fabius a eu raison lorsqu’il a annoncé à l’Assemblée Nationale « que la France allait voter en faveur d’un Etat palestinien par souci de cohérence ». Effectivement la France est cohérente et elle votera jeudi comme tous les autres pays arabes le feront. Solidarité islamique oblige.

Depuis 1967, la France n’a pas pardonné aux juifs d’avoir gagné la guerre qui était censée mettre fin à l’existence de l’Etat d’Israël. Et depuis lors, le Quai d’Orsay, du haut de sa tradition antisémite, dicte la fameuse « politique arabe » de la France, quel que soit le locataire de l’Elysée. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’entrer au Consulat de France à Jérusalem ou visiter son site Internet.

Il ne faut plus rien attendre de la France. Le pays de Zola est devenu le pays des Mollahs et sa politique est fixée en fonction des desiderata du monde arabo-islamique et de la peur engendrée par la population musulmane croissante. Il est inutile d’espérer autre chose de la part de ce pays, pas plus que de l’Espagne, la Belgique, la Grande-Bretagne ou les pays scandinaves, tous soumis au mêmes flux migratoires. Et il faut bien mériter la manne inespérée venue du Qatar. La France est devenue aujourd’hui le fer de lance de l’Eurabia et de l’hostilité à l’Etat d’Israël déguisée en « conseils d’amis ». Voudrait-elle changer qu’elle ne le pourrait plus, tant elle est menottée aujourd’hui par la culpabilité envers ses anciens colonisés qui la narguent aujourd’hui sur son propre territoire.

Le courage n’a jamais été la qualité première des dirigeants de la France, alors comment vouloir que cet ancien grand pays prenne une posture morale face à l’imposture palestinienne ? Il est tellement plus facile de faire la leçon au « petit juif » qu’est l’Etat d’Israël et lui demander de se suicider, plutôt que se dresser contre des terroristes palestiniens soutenus par les monarchies pétrolières.

Lorsque j’étais petit, j’écoutais avec révérence le rabbin de ma communauté clamer avec solennité la fameuse « Prière pour la République » avec ses phrases pompeuses du style « que la France conserve son rang glorieux parmi les Nations ». Les juifs ont toujours eu pour habitude d’offrir leur loyauté sans limites à des nations qui les ont ensuite trahis sans vergogne. Le vote de la France en faveur d’un Etat palestinien est dans la droite ligne de cette tradition. Après l’horrible assassinat de Toulouse, la communauté juive française s’était sentie momentanément entourée, choyée, copmprise et respectée autant par l’ancien président que l’actuel. « Non au terrorisme antisémite !» (sous-entendu « chez nous !») ont-ils alors clamé avec une émotion qui semblait sincère. Mais il n’a pas fallu attendre longtemps pour que Fabius mette dos à dos le Hamas et Israël, et voilà que Paris s’apprête à voter en faveur d’un terroriste patenté qui nie la Shoah, glorifie les attentats-suicides et nie tout lien du peuple juif avec la

terre d’Israël. Le message du vote de la France à l’ONU aura été capté à 100% par les futurs Mohamed Merah.

Israël cherchait en Europe une majorité morale qui aurait quelque peu sauvé l’honneur de l’ONU. La France, comme à Munich en 1938, a une fois de plus opté pour la lâcheté et le déshonneur face aux nazis d’aujourd’hui. Il faut espérer que les responsables israéliens sauront comment accueillir toute nouvelle proposition d’intervention française dans la région.

Que la France ne se fasse cependant pas d’illusions : ce calcul sordide ne lui évitera pas d’endiguer la marée musulmane sur son territoire. Ceux qui se montrent pleutres seront finalement traités comme tels.

source : jssnews

La France en faveur…de la poursuite du conflit proche-oriental !

La France, par la bouche de son Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, a déclaré être favorable à la demande de l’Autorité palestinienne de se voir octroyer le statut de membre observateur à l’ONU. Une demande unilatérale en complète contradiction des Accords d’Oslo parrainés alors par les grandes puissances. Une requête qui, au vu de la majorité automatique de l’Assemblée générale onusienne, autorisera logiquement le gouvernement israélien à prendre des mesures, elles aussi, unilatérales. Ce qui permet à tout un chacun d’en conclure que les dits Accords d’Oslone sont plus d’actualité, ou presque.

Est-ce l’objectif recherché par la France, mais aussi par d’autres pays européens qui, par leurs poids politiques dans la communauté internationale, entérinent ce décès ? C’est ce que craint Daphna POZNANSKI-BENHAMOU, députée des Français de l’étranger de la 8ème circonscription comprenant l’Etat d’Israël. Un objectif, nous dit-elle, « qui réduirait à néant tout effort futur de négociations directes entre les parties ».
Mais ce qu’elle appréhende le plus, entant qu’israélienne probablement, ce sont évidemment les « mesures de rétorsions » qui pourraient être prises par le gouvernement israélien de droite et qui, selon elle, « entraîneraient une sévère détérioration de l’économie palestinienne avec pour résultat la désapprobationde la communauté internationale qui pourrait assimiler ces mesures à une punition collective. Il s’ensuivrait l’isolement d’Israël. Par ailleurs, le mécontentement de la population palestinienne appellera à une internationalisationdes problèmes dont le seul bénéficiaire sera le Hamas. Un Hamas qui saura instrumentaliser ce mécontentement à son profit pour canaliser des actes de violence et s’assurer une victoire totale aux prochaines élections palestiniennes. Un Hamas généreusement approvisionné en armes et financé par l’Iran, un Hamas dont la Charte proclame toujours pour objectif principal "la destruction de l’Etat d’Israël" ».
Il faut lire ceci pour bien comprendre la mentalité actuelle de la gauche. On s’appellerait donc Benjamin Netanyahou on se hâterait, pour éviter ce futur ‘’chaos’’, de ne rien entreprendre, voire pourquoi pas de soutenir le bras français, et de tant d’autres pays occidentaux, dans cette dernière chance, paraît-il selon quelques dignitaires ‘’palestiniens’’,de sauver la solution de « deux états pour deux peuples» !

Un geste politique français, cependant, qui évite soigneusement d’aborder le problème des « réfugiés »afin de ne pas indisposer et contraindre le monde musulman d’abandonner l’utopie de les voir s’installer un jour dans l’état juif. La décision française, pour ne parler que de ce pays, est donc tout sauf celui de sauvegarder l’Etat d’Israëlcomme étant le refuge du peuple juif. Au vu de l’antisémitisme qui galope enEurope, en France en particulier, ce n’est pas un pays superflu !
La solution de « deux états pour DEUX peuples » a donc encore pris un mauvais coup, grâce en partie à la France ! Celle de François Hollande mais aussi, nous assure Daphna POZNANSKI-BENHAMOU celle du « Président Sarkozy qui a conseillé l’an dernier cette démarche à Abou Mazen, le Président de l’Autorité palestinienne ». Mais également parce que « ce vote s’inscrit dans le droit fil d’une politique étrangère française bien connue et réitérée à maintes reprises, comme le vote favorable de la France l’an dernier pour l’admission de la Palestine à l’UNESCO ».
Une politique pro-arabe indécente s’inscrivant, de tout temps, contre l’intérêt même de la Paix en cette région.
Si cette députée socialiste espère, faute de mieux, en conclusion de son communiqué de presse « (…) que le Président Abou Mazen tiendra l’engagement qu’il a pris de revenir à la table des négociations sans conditions préalables » on ne peut que constater que c’est Israëlqui paiera encore les pots cassés par cette diplomatie internationale.
Une diplomatie n’ayant comme seule visée l’intérêt mercantile et non pas celui de la justice ni même celui des Droits de l’Homme.
source : Victor Perez

Pour nos soldats disparus dont nous avons plus aucunes nouvelles

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