« Khaybar ya Yahoud », scandé sur les Champs-Elysées, légitime le massacre des juifs

Nous avons reçu ce texte d’une de nos lectrices, Nedaa-Amal Zohra, qui, depuis les pays du Maghreb, relaie régulièrement Riposte Laïque auprès de tous ceux qui veulent        résister à la dictature des imams et des mollahs. Elle nous donne une explication historique sur le slogan « Khaybar ya Yahoud », scandé six fois sur les Champs-Elysées par les manifestants, samedi dernier.

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http://www.youtube.com/watch?v=gJZF-Vvv3wg

Mahomet s’octroya la princesse de Banu Nadir, Safiya comme esclave captive dans sa part du butin. Le film qui a provoqué la fureur des manifestants « Innocence des        musulmans » parle effectivement de cette Safiya, au moment où son mari est torturé.

Si le film a théâtralisé l’histoire de Safiya, la captive juive dont le père a été tué dans l’attaque et dont le mari a été torturé à mort, cela n’empêche pas de dire que les historiens musulmans sont unanimes à authentifier l’histoire de Safiya, captive de guerre de Mahomet. En effet, le Prophète la prit dans sa part du butin, et eut des relations avec elle, le soir même du jour  où il tua son père, et tortura à mort son mari.

L’esclavagisme fait partie intégrante du fonctionnement de l’islam dès que les premiers musulmans ont la possibilité de s’en emparer. Alors que les hommes sont tués, les femmes et les enfants sont asservis et deviennent source de richesse et de plaisirs. Le Coran fait explicitement mention de l’esclavagisme et de l’usage sexuel des esclaves; cela n’a jamais été ni condamné ni abrogé.

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Moi aussi j’ai peur de l’islam sans être raciste

par Michel Garroté

Véronique Genest et Caroline Fourest sont sorties du bois. Il a fallu deux femmes, et non pas deux hommes, pour avoir les couilles de sortir du bois. Chapeau bas. Cela dit, j’avais écrit en novembre 2010 sur le mode provocateur : « Je suis islamophobe. C’est un délit d’opinion ». Mohamed Marwane, lui, avait raconté, au printemps 2011 : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Avec mon article de novembre 2010, j’avais donc six mois d’avance sur Mohamed Marwane au printemps 2011. Alors, pour enfoncer le clou je publie à nouveau ci-dessous – avec quelques adaptations – mon article déjà publié en 2010. Sachant que depuis 2010 et 2011, nous avons vécus – et nous vivons encore – le syndrome Merah et l’hystérie orchestrée face à une vidéo complètement débile et anti musulmane (car oui, on peut avoir peur de l’islam, sans être anti musulman).

Mon article remanié : « Je suis islamophobe. C’est un délit d’opinion. Je confirme. Avant, je disais que je n’étais pas islamophobe. Et que je préférais, simplement, défendre la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Défendre cette société par opposition, aux sociétés totalitaires nationales-socialistes, communistes, fascistes et islamistes ».

« Désormais, je dis – carrément – que je suis islamophobe. Oui, j’ai la phobie, donc la peur (phobie veut dire peur), de l’islamisme. Pas une peur qui, face à l’islamisme, fait de moi un collabo de l’islamisme, un capitulard face à l’islamisme. Non. C’est une peur qui m’invite à aller au-delà de la peur. Et c’est une peur qui m’invite à dire que, oui, je suis islamophobe ; et que, oui, je résiste à l’islamisme. Un résistant est quelqu’un qui a peur de son adversaire parce que son adversaire a tout simplement de quoi faire peur. Mais ce même résistant, en dépit de sa peur, choisit quand même de résister. Résister, ce n’est pas ne pas avoir peur. Résister, c’est transcender sa peur, c’est aller au-delà de sa peur. Comment pourrais-je alléguer que le syndrome Merah et l’hystérie orchestrée face à une vidéo complètement débile et anti musulmane, comment pourrais-je alléguer que ce syndrome de Merah et cette hystérie orchestrée ne me font pas peur ?  ».

« Ceux qui avaient la phobie, donc la peur du nazisme, avaient deux choix possibles : devenir des collabos capitulards ou résister. Je choisis de résister, en reconnaissant que la peur est l’une des motivations de ma résistance ; mais pas la seule motivation. L’autre motivation – beaucoup plus importante – est le refus de perdre ma liberté d’expression et de perdre ma liberté d’opinion ; le refus de renoncer à la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne ».

« En clair, je défends, à la fois, la laïcité et la société libre, avec son indéniable héritage culturel judéo-chrétien. L’on peut dire que c’est là une opinion conservatrice, une opinion de droite. L’on ne peut pas – et cependant certains le font – alléguer que c’est là une opinion « extrémiste » ou « raciste ». J’aimerais maintenant analyser l’islamophilie. Car si l’on me reproche mon islamophobie, je me sens, de ce fait-là, pleinement autorisé à reprocher aux islamophiles d’être islamophiles ».

« Il se trouve que selon l’idéologie islamophile à la mode (idéologie islamophile qui juge et condamne l’islamophobie), l’islam aiderait, soi-disant, l’Occident, à redéfinir son identité ; à pratiquer le dialogue des cultures ; et à pratiquer le multiculturalisme. A cet égard, l’idéologie islamophile reproche, à l’Occident, d’avoir une identité judéo-chrétienne monolithique. Et dans ce cadre, l’islam apporterait, paraît-il, quelque chose de nouveau. L’islam aiderait, soi-disant, les Occidentaux, à redéfinir leur relation avec les autres. L’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à lutter contre le racisme ; contre la discrimination ; contre le regard porté sur les musulmans. Un regard colonial, nous dit l’idéologie islamophile, un regard colonial influencé par l’histoire de l’Occident face à l’islam ».

« L’islam aiderait, soi-disant, les Occidentaux, à transcender l’ère coloniale et les croisades. L’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à devenir multiculturels. Et l’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à faire de la lutte contre la discrimination, une priorité. Voilà résumée, en quelques lignes, l’idéologie islamophile. Je n’invente rien. C’est bel et bien ainsi, qu’est formulée (dans la haine de soi et avec une fausse culpabilité) l’idéologie islamophile, par des journalistes, des historiens, des sociologues, des enseignants, des chercheurs, des faiseurs d’opinion et les politiciens. Et quiconque n’adhère pas à cette idéologie islamophile, est, automatiquement, accusé d’être islamophobe. Ce qui, tout compte fait, ne me dérange pas ».

« Mais le fait demeure que l’idéologie islamophile, non seulement s’est construite sur du sable mouvant ; mais qu’en plus, elle ne peut souffrir quelque débat que ce soit. Quiconque n’adhère pas à l’idéologie islamophile ne peut qu’être islamophobe. Et quiconque est islamophobe ne peut qu’être raciste (or je ne suis pas raciste ; l’islam et l’islamisme ne sont pas raciaux). On le voit ici, le niveau du débat, est à peu près aussi lamentable, que l’était, le débat sur le communisme (je suis anticommuniste et je ne suis pas, pour autant, « raciste » envers les communistes chinois, nord-coréens, vietnamiens et cubains…). A ce propos, souvenez-vous, un anticommuniste était forcément un « réactionnaire d’extrême-droite ». Résultat : le communisme, à l’échelle planétaire, entre 1917 et 1992, a tout de même tué, plus de 100 millions de personnes ».

« Et puisque je mentionne des millions de personnes tuées, j’attends toujours les chiffres sur le nombre de personnes tuées en quatorze siècles au nom de l’islam. Combien de Juifs d’Orient ? Combien de Chrétiens d’Asie mineure et d’Orient, par exemple Arméniens ? Combien de musulmans tués par d’autres musulmans, par exemple, lors de la guerre Iran-Irak que tout le monde a oubliée ? ».

« Autre phénomène : pourquoi tant de musulmans, soi-disant modérés, et tant d’occidentaux islamophiles, ont-ils fait leur crise, parce que Ben Laden aurait dû être capturé vivant ? Ou, parce que Ben Laden aurait dû être jugé ? Ou encore, parce que Ben Laden n’aurait pas dû être balancé à la mer ? Pourtant, Ben Laden n’était pas un « bon musulman ». Ben Laden a tué 1000 fois plus de musulmans que de non musulmans, avec ses hordes maudites de kamikazes dégénérés. Ben Laden n’était qu’un grand criminel doublé d’un psychopathe grave ».

« Alors, oui, face à ce climat débilitant, face à ce crétinisme intellectuel, face à ce paradigme inversé, face à cette auto-détestation occidentale, je reste, jusqu’à nouvel avis, « islamophobe ». Et je demeure libre, comme je l’ai fait ci-dessus, d’écrire ce que j’entends par être « islamophobe ». Même si c’est un « délit » aux yeux de Mohamed Marwane, aux yeux du Collectif Contre l’Islamophobie en France, aux yeux de la Rencontre Annuelle des Musulmans de France, aux yeux de l’Union des Organisations Islamiques de France, aux yeux du Conseil Français du Culte Musulman, aux yeux de l’Organisation de la Conférence Islamique, aux yeux de la Ligue Arabe, aux yeux de la Théocratie Iranienne, aux yeux du Hamas, aux yeux du Hezbollah, aux yeux des Frères Musulmans, aux yeux des imams, aux yeux des ayatollahs et aux yeux des veuves de Ben Laden » (fin de mon article publié en 2010, remanié en 2011, puis encore remanié le 18 septembre 2012).

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Reproduction autorisée

Avec mention www.dreuz.info

source : dreuz

Une tumeur cancéreuse à éradiquer

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé récemment, lors d’un discours à Téhéran à l’occasion de la journée ‘’d’al-Qods’’, que « Le régime sioniste est une tumeur cancéreuse (…) Les pays de la région vont en finirprochainement avec la présence des usurpateurs sionistes sur la terre de Palestine ». Les Occidentaux « disent qu’ils veulent un nouveau Proche-Orient ; nous voulons aussi un nouveau Proche-Orient, mais dans le nôtre il n’y aura plus de trace des sionistes ». Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, avait affirmé quant à lui qu’Israël, une « excroissance sioniste artificielle, disparaîtra du paysage»de la région.

Il est donc important de réfléchir à ce que perdra l’humanité si, par malheur, ces tarés d’Allah réussissent leur projet.
Israël est une valeur ajoutée voire innovatrice importante dans quasiment tous les domaines. La science avec l’industrie pharmaceutique par exemple, mais également la haute technologie, qu’elle soit militaire, médicale, informatique, agricole ou encore électronique, perdraient un important ouvrier humanitaire. Sa deuxième place dans l’industrie mondiale de la haute technologie en est une preuve parfaite.
L’emblème de ce pays, s’il n’en fallait qu’un, serait sa capacité à faire fructifier l’or bleue. La micro-irrigation et l’irrigation en milieu aride, la gestion optimisée de l’eau, le traitement des eaux usées et leur réutilisation ainsi que le dessalement d’eau de mer, sont un apport incroyable au bien être de l’individu où qu’il se trouve.
Dans le domaine de la médecine, un exemple parmi tant d’autres : le « pneumonitor », une découverte duTechnionqui permet de surveiller les bébés prématurés et de détecter le développement d’un problème respiratoire à un stade précoce.

L’avancée électronique dans le domaine de la sécurité protège les services bancaires, les communications, les services publics, les transports et les infrastructures internet.
La robotique est un autre domaine où l’excellence israélienne trône.
Faut-il rappeler aussi le simple chauffe-eau solaire crée en 1955 ? Ou l’impression numérique qui a transformé totalement la graphie et l’impression et ont permis l’introduction de l’imprimante couleur dans tous les foyers partout dans le monde ?
S’il est trop long de lister ici tous ses bienfaits, il ne faut pas oublier par ailleurs sa participation très active dans le combat contre le terrorisme, entre autre d’état. La destruction de la centrale Osirak en 1981, par exemple, a permis au monde occidental d’empêcher le dictateur irakien de mettre la main sur une très grande partie des réserves de pétrole du Moyen-Orient en 1991.
Bref ! Ce petit tour d’horizon, si peu exhaustif des aptitudes israéliennes, confirme que la disparition de ce pays serait une grande perte pour l’humanité toute entière.
En serait-il de même si le régime des ayatollahs venait, subitement, à disparaître ?
Après trente-trois années de gouvernance, aucune avancée sur le plan humain de la part de ce régime ne peut être soulignée à l’heure où sont écrites ces lignes. En revanche, si Allahvenait satisfaire les millions d’Iraniens désireux de changement politique, la quête d’une bombe atomique de leur gouvernement serait aussitôt remise aux calendes grecques. L’état d’Israël rangerait ainsi, dans les tiroirs, tous ses plans de destructions des centrales perses. Le Hezbollah deviendrait orphelin et perdrait tous moyens de subsistance ainsi que ses appuis politiques. L’armée syrienne, en pénurie de munitions iraniennes et de liquidités pour en acheter ailleurs, n’aurait plus les moyens d’assassiner ses concitoyens. Le terrorisme ainsi que l’islamisme seraient dépossédés d’un vecteur très important. Sans oublier que les peuples iraniens, libanais et syriens découvriront les joies de la liberté tant interdites jusqu’alors.
Des raisons plus que suffisantes pour que ce régime, véritable protubérance haineuse qui gangrène tout le Procheet Moyen-Orient, périsse enfin.
Reste la question à trois sous ! Qu’attendent donc les puissances internationales, principalement les occidentales, pour mettre un point final à cette triste expérience qui débuta en 1979 ?
Probablement un petit brin de courage. Voire que « l’entité sioniste »fasse le travail !
source : Victor Perez

Le livre de chevet du parfait idiot utile

Le conflit proche-oriental est probablement celui qui est le plus documenté, expliqué et commenté par les médias. La lecture, au hasard, de commentaires au bas d’articles sur le sujet démontre, si besoin était, que l’orientation générale attribue toujours la responsabilité de la situation à l’Etat d’Israëlet innocente les ‘’Palestiniens’’ de toutes fautes. Cependant, le décodage des faits énoncés, par tout quidam intellectuellement honnête, donne à s’apercevoir que l’épine dorsale de l’accusation s’articule toujours autour des mêmes thèmes mensongers.

Les frontières :
L’Etat juif se voit attribuer arbitrairement les « frontières de 1967 ». Un bornage qui n’est que la ligne d’armistice de 1949. Une ligne de cessez-le-feu qui pourra, éventuellement, devenir frontière internationale que suite à un accord de paix approuvé et signé par l’Etat d’Israël. Jusqu’à lors, cette ligne ne peut légalement être considérée autrement.
La colonisation :
Nonobstant cette réalité indiscutable, cette ‘’frontière’’ sert aux idiots utiles, mais aussi aux antisémites drapés du paravent de l’antisionisme, à garantir la qualité de « colonisateur » de  ‘’l’entité sioniste’’. Ainsi seulement, la Judéeet la Samarie, terrain si riche du passé juif, se transforme par cette propagande en territoire étranger et de surcroît de pleine propriété ‘’palestinienne’’.Ceci,  alors que nulle résolution ne l’a décidé ni que nul passé historique de ces Arabes de Palestine ne vient enrichir l’argumentaire.
L’occupation :

Suite au refus du monde musulman d’accepter, en temps et en heure, le partage de 1947, et faute de tout accord de toutes les parties sur cette région, celle-ci restera disputée. Les implantations juives ne sont donc pas plus illégales que celles construites parl’Autorité palestinienne qui trouve sa seule légitimité dans des accords d‘Oslo (qui par ailleurs n’interdisent pas les « colonies »)paraphés et voulus par Israël.
Liens historiques :
Réalité là encore indiscutable que le livre de chevet des propagandistes tente de contourner en niant, cette fois-ci, tout lien historique entre le passé juif de la terre sainte et le peuple juif actuel. Celui-ci ne serait donc pas un très vieux peuple, la Judéeet la Samarie pas des terres ancestrales et la renaissance de l’Etat d’Israël ne serait que la création d’un état pour les Juifs palestiniens sans lien avec l’ancien peuple hébreu. Mieux ! Les véritables descendants de celui-ci seraient les ‘’Palestiniens’’ convertis de force ou de gré à l’Islam.
Tout ceci sans en apporter la moindre des démonstrations, ni preuves mais devant justifier, entre autre, la propriété musulmane pleine et entière de la veille ville de Jérusalem. Une ville néanmoins ignorée au temps de l’Empire ottoman qui a duré plus de six siècles, mais également les dix-neuves années du règne transjordanien. Un ‘’lieu saint’’musulman oublié et négligé jusqu’à ce qu’il redevienne la pleine propriété du peuple juif en 1967. Une ville sanctifiée, louée et remémorée au fil des siècles par ce peuple à qui lui est renié, malgré cela, le moindre lien ou droit.
La Jordanie :
Une autre ‘’vérité’’ affirme que la« Palestine historique » est située sur la rive ouest du Jourdain. C’est vite oublier que le Royaume hachémite de Transjordanie fut crée en 1946 sur près de quatre-vingt pourcent du territoire de la Palestineadministrée alors, sous mandat de la SDN, par la Grande-Bretagne, et que celui-ci abrite les arabes de Palestine. Ceux que d’aucuns nomment abusivement les « Palestiniens ». En conséquences, ceux se trouvant en Judée, en Samarie et à Gaza  mais aussi ceux héritant à leur naissance du titre de « réfugié » ne sont pas des apatrides comme la propagande le fait gober.
La sauvagerie et l’inhumanité israélienne :
A tout ceci est ajouté le côté « barbare » des Israéliens. « Crimes de guerre et contre l’humanité » sont, paraît-il, d’usage normal dans Tsahal. Une politique de « génocide » devant faire fuir les familles des « victimes palestiniennes » et, ainsi, laisser les « colonies »croître paisiblement. Le Conseil des Droits de l’Homme s’inquiétant de ces ‘’crimes’’ a établi en 2009 un rapport confirmant cette situation. Sauf qu’après lecture des enquêtes israéliennes à ces sujets, le Président de la commission ayant rédigé ce rapport renia sa propre expertise. Dans un article publié par le Washington Post, Richard Goldstone reconnu que les Israéliensn’ont pas intentionnellement pris pour cible des civils durant l’opération Plomb durci. CQFD !
Il en est de même pour le blocus de la bande de Gaza par la marine israélienne qui transformerait ce territoire en une « prison à ciel ouvert ». Le rapport Palmer, demandé par le Secrétaire général des Nations Unies suite à l’abordage de la Flottille en 2010, affirme que « le blocus naval a été imposé comme une mesure de sécurité légitime afin de prévenir l’accès des armes à Gaza par voie maritime et sa mise en place est conforme au droit international ».
Conclusion :
Devant autant de mensonges, la question qui se pose à l’encontre de l’idiot utile est celle du niveau véritable de son intelligence ! Cette question ne se pose évidemment pas à l’encontre de l’antisémite caché ou non derrière l’antisionisme, ni envers le monde musulman qui a fait de la taqîya sa doctrine première. Une abstraction de la vérité qui autorise ainsi des Ongs à lancer des appels aux boycotts de l’état juif, des hommes politiques à les soutenir, des partis à manifester dans les rues à leurs côtés et des gouvernements à légitimer leur politique mercantile en quête de pétrole et de pétrodollars.
De quoi s’inquiéter durablement de l’état du monde occidental !
source : Victor Perez

Réponse à Pascal Hillout et Riposte laïque sur « Face à l’islam radical »

par Guy Millière

Pascal Hillout, de Riposte laïque, dont je partage certains combats et que je considère, sur divers points, comme un allié, a publié récemment une critique du livre que j’ai récemment signé avec Daniel Pipes, Face à l’islam radical*. Cette critique me fournit l’occasion de répondre et de définir ce qui nous sépare.

Tout en reconnaissant que nous connaissons l’histoire de l’islam, dont acte, Hillout nous reproche de ne pas rejeter l’islam en sa globalité et de persister à parler d’une démarcation entre islam radical et islam modéré. Il nous reproche ensuite de citer Nonie Darwich et Wafa Sultan qui, laisse-t-il entendre, seraient plus lucides que nous.

Ma réponse sur le premier point sera simple :

Parce que Daniel Pipes et moi connaissons effectivement l’histoire de l’islam, nous savons que cette histoire est plus complexe. L’islam a été porteur de dimensions totalisantes dès sa naissance. Mohamed a été chef de guerre et chef politique. Dieu, dans l’islam, est César. C’est exact.

Il n’en a pas moins existé le courant mutazilite à partir de 827 dans le califat abbasside. Celui-ci a été peu à peu écarté par les turcs seldjoukides, puis totalement éliminé à partir du douzième siècle et de la fermeture des portes de l’interprétation (itjihad). Il n’en a pas moins offert une lecture aristotélicienne du Coran encore disponible aujourd’hui, permettant de tracer une démarcation entre société civile et religieuse.

Ceux qui se penchent à nouveau sur les textes mutazilite, aussi minoritaires sont-ils, méritent mieux qu’un regard dédaigneux. Ils posent la question des blocages de l’islam, des conséquences de la fermeture des portes de l’itjihad.

Il a existé et existe toujours, par ailleurs, le courant soufi, mystique de la contemplation et de la sagesse, un courant quiétiste dans le shiisme, incarné par Ali Al Sistani et hostile au Velayat-e-Fakhih qui a constitué la base sur laquelle Khomeyni a édifié sa république islamique. Il existe les nazarites au sein du shiisme. Et cela ne peut être ignoré.

L’islam, au fil du temps, s’est fracturé, il a changé, il s’est crispé parfois, relâché d’autres fois.

Le corps global de l’islam à la fin du dix-huitième siècle était déliquescent après huit cent années de sommeil dogmatique. Il était confronté au risque de disparaître et à la colonisation.

Des penseurs musulmans ont tenté de répondre à la situation.

Certains ont dit que le problème, c’était l’islam lui-même et qu’il fallait s’en débarrasser. Démarche suivie par les occidentalistes (jeunes turcs qui ont donné Atatürk, dynastie Pahlavi en Iran), puis par les adeptes du national socialisme arabe, lui-même vite teinté de socialisme et de nazisme.

D’autres ont dit que le problème avait été une lecture trop floue de l’islam et qu’il fallait revenir à la lettre de celui-ci. Ils ont été les fondamentalistes, puis, parmi les fondamentalistes, sont apparus les tenants de l’islam radical.

L’islam radical est un totalitarisme qui a lui-même plusieurs visages, chiite avec les mollahs iraniens et le Hezbollah, sunnite avec Al Qaida, les Frères Musulmans et divers mouvements salafistes. Ce totalitarisme, comme nous l’expliquons très précisément dans Face à l’islam radical, est dangereux. Il prolifère, se répand et trouve de nombreux compagnons de route. Il peut embraser des populations entières. Il doit impérativement être combattu et mis hors d’état de nuire. Il n’est pas tout l’islam.

Dire qu’il est tout l’islam est rejeter a priori, sans le moindre examen, l’intégralité des musulmans de la planète et les pousser à être compagnons de route de l’islam radical. C’est une attitude analytiquement et stratégiquement inepte.

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Toulouse : Boubakeur "abasourdi" par la revendication islamiste

Le recteur de la Grande mosquée de Paris s’est dit mercredi abasourdi que l’auteur présumé des tueries de Toulouse et de Montauban se réclame d’une mouvance islamiste intégriste dont il a souligné qu’il pensait qu’elle était "neutralisée dans notre pays". Dalil Boubakeur a mis en garde contre tout amalgame et a appelé le chef de l’Etat à une clarification et à trouver les mots pour apaiser la communauté musulmane de France.

"Ce que je peux dire c’est l’abasourdissement, c’est véritablement la surprise la plus totale que (…) tous ces méfaits inqualifiables qui ont lieu depuis une dizaine de jours soient d’une mouvance intégriste, djihadiste et de type terroriste dont on croyait qu’ils étaient cadrés et neutralisés et en tout cas complètement inoffensifs dans notre pays", a déclaré Dalil Boubakeur mercredi matin sur i>télé.
"C’est une surprise énorme et nous mesurons le degré de gravité de cette information", a-t-il poursuivi.
Dalil Boubakeur a appelé à éviter tout amalgame entre "la religion musulmane à 99,99% pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée dans note pays et puis ces minimes petites franges de gens décidés à faire un mal atroce".
"Nous ferons tout pour que ce genre d’interprétation tendancieuse, des dérapages comme on dit, ces amalgames comme dit encore une fois, ne salissent en rien notre composante communautaire musulmane de France qui a montré à plusieurs reprises sa fidélité à nos institutions, à sa citoyenneté, à la paix, à la tolérance et à la souffrance commune lorsque des actions que nous venons de voir ont touché ou des chrétiens ou des enfants malheureusement des enfants juifs", a déclaré Dalil Boubakeur.

source : RTL

Ouvrez le lien qui suit , vous allez être surpris

attention images violentes….

à voir et à écouter avec attention

L’incompétence du monde occidental face à l’Islam

Les pays dits de la civilisation moderne ont tenté, il y a quelques jours, par une résolution du Conseil de Sécurité de stopper le massacre de civils syriens par le bras armé de la famille Assad qui règne depuis plusieurs décennies sur le pays. Une maison que connaissent pourtant bien les hommes politiques de tout bord qui ont eu peu ou prou les commandes des manettes de leurs pays entre leurs mains. Peu ou pas, pendant leurs mandats, ont agi pour que ce carnage n’ait jamais lieu. Le business, la realpolitik étaient les raisons de leur impuissance commune. Les milliers de victimes actuelles, mais aussi les plus anciennes, sont donc d’abord les martyrs de ceux qui affirment à tout propos leur soit disant quête de paix et des droits de l’homme.
D’autres lieux sont aussi soumis à ce traitement inique. Ainsi, l’Iran ‘’négocie’’ depuis plusieurs années le droit au nucléaire ‘’civil’’ avec les puissants de la planète. Le bisness et la realpolitik sont, là encore, en œuvre. Ces derniers, bien qu’au fait de la réelle intention iranienne, bien que face au refus des ayatollahs de montrer patte blanche, discutent encore, sanctionnent régulièrement et, au final, n’ont toujours aucun résultat tangible. Voire, mènent la région vers une conflagration générale à laquelle ils réfléchissent s’ils devront ou non intervenir face à un Iran contraint de réagir sauf à perdre la face. Attitude contraire à l’Islam.
Le conflit proche-oriental est aussi une opportunité privilégiée pour ce monde assoiffé d’intérêts mercantiles et si oublieux des valeurs universelles. Le pétrole et les pétrodollars sont les baromètres de leurs rapports avec le monde musulman d’où découlent les décisions prises autour de ce conflit. Israël étant le bouc émissaire parfait pouvant endosser sans encombre leurs méfaits, établis toujours au mépris du bon sens et souvent à l’encontre de l’arrêt du sang versé. Un conflit qui perdure car ce monde n’a pas la dimension d’un faiseur de paix. Une communauté qui veut concilier les peuples sans trancher dans le vif et imposer définitivement le droit du peuple juif à s’autodéterminer librement sur sa terre !
La planète occidentale ne se conduit pas mieux pour ce qui la concerne directement. Une nouvelle civilisation s’impose par une immigration galopante. Des us et des coutumes peu appropriés à l’endroit réclament le droit du sol tout en exigeant l’abolition d’autres valeurs les restreignant. Telle la liberté de la femme lui permettant de choisir mari ou de s’habiller à sa guise. Ou encore celle de l’infidèle à l’être sans en rendre compte à quiconque. Mais celle aussi de bafouer la laïcité par des prières de rues, l’imposition de la séparation des sexes dans les piscines, celle du Halal ou encore la création de madrasa, ces écoles soumis au pouvoir d’une religion vivant encore à l’aube du septième siècle de notre ère.
Une civilisation, une culture qui est loin d’égaler celle du monde occidental et dont celui-ci s’accommode par lâcheté. Les peurs d’émeutes, d’interventions violentes étrangères en son sein, du manque d’hydrocarbure et des pétrodollars sont la signature de sa future déchéance.
source : Victor Perez

Islam : retour en Andalousie

La raison pour laquelle Israël ne pourra jamais acheter la paix en donnant ses terres de Judée et Samarie se trouve dans la péninsule ibérique en Andalousie, soutient Yoram Ettinger L’Andalousie est le nom que le monde musulman utilise pour désigner la région du sud-ouest espagnol où se trouve Grenade (dont le plus important point de repère est le palais de l’Alhambra, photographie à la une) et Cordoue, la ville natale du Rambam (Maïmonide). Ce principe de « terre sainte » chez les musulmans est permanent, et est plus fort que n’importe quel dirigeant ou politique de passage, il s’applique à toute la terre qui a été sous contrôle islamique. Il est une partie inséparable de l’héritage de Muhammad et de la loi islamique, surtout à notre époque avec l’essor des frères musulmans, qui voit Allah, le Coran, le Prophète Muhammad, le djihad et le martyre comme un but. Leur fidélité à la «terre sainte» oblige les musulmans à la « guerre sainte » et le rétablissement de la souveraineté sur les Philippines, la Thaïlande, certaines parties de la Chine, le Cachemire, la Tchétchénie, Israël, la Bosnie-Herzégovine, l’Espagne, le Portugal et ailleurs. La centralité de la «terre sainte» dans l’expérience musulmane ne peut être comprise qu’à partir de l’exemple de l’Andalousie, le nom arabe pour la plupart de la péninsule ibérique, qui était sous domination islamique en 711-1492 de l’ère commune. « L’Âge d’or » musulman n’a pas eu lieu entre le Jourdain et la mer Méditerranée, mais plutôt en Andalousie, en particulier dans le palais de l’Alhambra -forteresse de Grenade. Au début du 8ème siècle, les musulmans ont conquis la péninsule ibérique, le sud de la France, la Sicile et les côtes italiennes et les ont déclaré « Demeure de l’Islam. » En 1492, l’Espagne a été libérée du contrôle des musulmans, qui voient aujourd’hui encore l’Andalousie comme leur « terre sainte ». Les attentats terroristes de Madrid en Mars 2004 ayant tué 191 personnes et blessé environ 1.800 personnes visent à corriger « l’injustice de l’Andalousie. » Cordoue est la deuxième plus grande mosquée au monde après la Mecque, et les mosquées poussent comme des champignons dans toute l’Espagne. Le Pr Efraim Karsh, responsable des études méditerranéennes et du Moyen-Orient au Kings College à Londres, déclare dans son livre « L’impérialisme islamique» (Yale University Press, 2007): « En 1980, il y avait une immense carte de l’Afghanistan sur laquelle une grande partie de ce qui était alors l’Asie centrale soviétique et la province chinoise du Xinjiang ont été étiquetées « Territoires musulmans – temporairement occupés. » Le Chef Yusuf Qaradawi, guide spirituel des Frères musulmans a déclaré qu’Héraclès [Constantinople] avait été conquise en premier … L’autre ville Romiya , Rome … nous espérons et croyons qu’elle aussi le sera aussi … Cela signifie que l’islam retournera en Europe en conquérant . La reconnaissance de la souveraineté étrangère sur la « terre sainte musulmane » est considérée comme de l’humiliation, de la trahison et la servitude pour les Arabes et les musulmans. Le traité de Hudaybiyya de 628 a créé un précédent pour le « plan par étapes », ou pour signer des accords tactiques qui renoncent temporairement à la « terre sainte », mais n’ abandonne jamais l’objectif final, la stratégie permanente de tout récupérer à un stade ultérieur. Pourquoi les décideurs d’Israël continuent de se bercer d’illusions?

Résumé et adapté par Aschkel pour Israël-flash- israelhayom Copyright © Israël Flash – Reproduction autorisée avec la mention et un lien vers la source

source : Israel-Flash

L’Islam qui force l’islamophobie

Petite explication sur l’Islam faite par Anne-Marie Delcambre, Docteur en études islamiques et auteur de nombreux livres sur Mahomet et l’Islam. Citations de hadits, ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles du prophète et de ses compagnons ayant vécu il y a plus de quatorze siècles. Extraits qui nous font passer du sourire à l’horreur et nous font comprendre combien est grande la différence entre nos civilisations.

source : Victor Perez 

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