Leblogdenoach

Témoignage : Chaque ride a son histoire

Posté en histoire par leblogdenoach à 18 novembre 2009

Voici le bouleversant témoignage de toute une vie vue avec les yeux d’une enfant sur les mains de sa grand-mère, une histoire faite de tendresse et de drames mais, avec au final, une douce chaleur comme un éternel espoir 

par BROCHI Rossen   Traduction Gilles Raphel

J’ai toujours su qu’il y avait quelque chose de spécial chez ma grand-mère. Mama, comme nous l’appelions affectueusement, était une personne unique. Son visage a brillé avec une chaleur inégalable et quasiment intemporelle.

 

Mama était une jumelle, née à Emden, en Allemagne en 1904 dans une chaleureuse famille européenne, elle était la 11ème de 12 enfants. En tant qu’enfant, Mama était, dit-on, audacieuse et pleine de vie. Elle nous racontait beaucoup d’histoires de facéties qu’elle avait jouées à ses frères et sœurs plus âgés, tout en plaisantant et de bon goût. Mama a épousé mon grand-père et, ensemble, ils ont bravé les horreurs du régime nazi en Allemagne et en France, réussissant à survivre comme tant d’autres, seulement par pur miracle.

 

Mama était emplie de force, de dignité et de courage comme ceux qui ont triomphé de l’adversité. Elle était intrépide et audacieuse. Une fois, plus tard dans sa vie, après qu’un cambrioleur l’a suivie dans son appartement de Manhattan et poussée au sol tout en exigeant de l’argent, elle se releva, lui  remis de l’argent, lui offrit à boire et l’accompagna vers la sortie. 

 

Malgré les nombreux défis que Mama a endurés, sa joie de vivre brilla au firmament tout au long de sa vie. Son sac était toujours empli de friandises à distribuer aux enfants et vous trouviez un chaleureux sourire sur son visage. Mama a vécu jusqu’à 101 ans et ses yeux brillaient encore de l’éclat et de l’audace d’une enfant.

la suite : aschkel

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Plus jamais la Shoah…

Posté en archives sonores, histoire par leblogdenoach à 17 novembre 2009
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Géopolitique de la baston

Posté en histoire par leblogdenoach à 15 novembre 2009

par Cyril Bennasar

Chuck Norris démode Clausewitz

Ces jours-ci, j’ai eu envie de revoir Delta force. Un de ces films que je regardais avec mon fils quand il était petit pour qu’il ne devienne pas plus tard une couille molle d’étudiant trotskiste pro-palestinien. Produit par Menahem Golan et Yoram Globus, deux Américains qui nous avaient donné Un justicier dans la ville avec Charles Bronson – celui-là, je l’ai sans doute vu avec mon père –, et qui avaient décidé cette fois-ci d’envoyer Chuck Norris au Liban.

Sa mission était simple, avec son groupe commando, les “Delta force”, il avait carte blanche pour délivrer des otages détenus par une milice de salopards armée par deux pays voisins et qui devaient être exécutés si on ne libérait pas d’autres salopards du même genre. Chuck Norris était partant, il faut dire qu’il avait les mains libres et qu’on était venu le chercher pour ce qu’il savait faire et rien d’autre : la guerre. Et ensuite, la paix. Pendant la mission, pas de colis de la Croix-Rouge à distribuer, pas de contact à établir avec la population, pas besoin de négocier ceci ou cela avec des chefs de tribus. Après, pas d’inspecteurs onusiens des travaux finis qui viendraient l’emmerder avec des histoires de sommation ou de dommages collatéraux, pas de tribunal international qui allait lui pourrir la retraite sur des points de droit ou de crimes contre l’humanité.

J’ai à peu près tout oublié du film sauf la fin. Avec l’élite des combattants de l’armée américaine, l’ex-champion du monde de karaté, (car au départ, Chuck Norris n’est pas comédien, à l’arrivée non plus d’ailleurs et pour jouer Tootsie, il vaut mieux prendre Dustin Hoffman mais sur ce coup-là, il ne s’agit pas de se mettre du rimmel mais de se mettre sur la gueule) fonce avec les otages vers la côte, poursuivi par les Arabes en Mercedes. Dans les films, si les terroristes avaient du goût, ça se saurait.

Dans la dernière scène du film, le chef des Libanais pro-syrien, pro-iranien et pro-tout ce qui peut leur fournir des armes dans leur lutte contre la souveraineté du Liban, se retrouve en face de notre héros. L’Arabe fourbe et sadique, celui-ci est comme ça, qui du fond de son bunker a envoyé tant de jeunes hommes à une mort certaine, est à découvert. Chuck Norris, sur sa moto armée d’un lance-roquette (les producteurs ont peut être décroché un contrat avec Suzuki) arme son tir. Rien ne peut empêcher la justice américano-sioniste de se frayer un chemin à la vitesse de la lumière jusqu’à la gueule du chiite. Et il le sait. On peut lire dans son regard de la terreur. Il a compris qu’aucun président Français pro-arabe ne viendra le tirer d’affaire, qu’aucune campagne mondiale d’opinion pro-palestinienne ne pourra arrêter le glaive punitif. Lui qui se voyait finir sous les applaudissements comme son frère d’arme après avoir tué une petite fille à coups de crosse, va connaître le triste sort du cheikh à roulettes et de tous ceux qui ont tenté de s’asseoir après lui dans son fauteuil. Rien ne vient le consoler dans la minute qui lui reste à vivre, ni les 100 vierges qui l’attendent, ni les obsèques héroïques et hystériques que lui réservent ses coreligionnaires armés, ni les protestations de Michel Warschawski, ni l’indignation de Stéphane Hessel ni les rapports accusateurs des ONG scandinaves. Il repense à Soral, Meyssan et Dieudonné, ces Français libres et visionnaires qui lui avaient prédit, alors qu’ils le rencontraient à Damas, qu’il se ferait flinguer par un Américain financé par des juifs, mais il avait lâché un débonnaire “Inch’Allah” en comptant plutôt sur les protections diplomatiques.

Là, il n’a plus le temps d’appeler l’ambassade et quand la caméra resserre l’image sur sa gueule de métèque de chiite antisioniste, on lit au fond de ses yeux noirs de la trouille. Face à Chuck Norris, le combattant prêt à tuer pour la cause chie dans son froc.

À ce moment-là du film, j’ai beau être profondément antiraciste et farouchement persuadé que la violence n’est pas la solution, j’ai beau être convaincu qu’il faut tendre la main, pardonner les péchés, construire la paix dans le dialogue, quand la roquette made in USA vient fendre en mille la gueule du terroriste, je ne peux réprimer un chah1 jubilatoire. Est-ce que ça fait ça à tout le monde ?

1- Bien fait, en arabe

source : Causeur

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A la recherche de l’Armée perdue

Posté en histoire par leblogdenoach à 12 novembre 2009

par Gilles RAPHEL

Une légende tombe !

Hérodote dans ses Histoires, Livre II, écrit que Cambyse II envoya une armée de 50 000 hommes menacer l’oracle d’Amon, à l’oasis de Siwa en Egypte quand, à mi distance de la traversée du désert une extraordinaire tempête de sable se leva et ensevelit l’ensemble des soldats.

Des siècles que cette légende fait rêver archéologues comme le comte Làszlo Almàsy (son histoire constitue la base du roman : L’Homme flambé  de Philip Michael Ondaatje) ou le géologue Tom Brown, romanciers comme Paul Sussman : The Lost Army of Cambyse (2002) ou encore Christopher Golden et Mike Mignola dans : Hellboy, l’armée maudite (2007) et cinéastes commeAnthony Minghella pour : le Patient Anglais (1996) tiré de l’œuvre romanesque de P. M. Ondaatje.

la suite : Aschkel

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Paroles du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Posté en histoire par leblogdenoach à 27 octobre 2009
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle.
 
Mais à condition qu’ils restent une petite minorité, sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
 
Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau.
 
Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.
 
Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?
 
Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. » 

 CHARLES DE GAULLE 
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(Maintenant, on irait en prison pour bien moins que ça !!!!) 
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UN MARIAGE CHOQUANT

Posté en histoire par leblogdenoach à 26 octobre 2009

Ashdod, 2 heures du matin. Asher Feingold a de la peine à dormir. D’un côté il est très content que sa fille Miriam vient de se fiancer avec un jeune homme très sympathique mais d’un autre il a aucune idée comment il va payer pour le mariage… Ses revenus suffisent à peine à nourrir sa famille et payer son loyer…

Asher Feingold décide d’en parler à son ami Michael. Celui-ci lui dit qu’il va lui trouver une solution et décide d’organiser discrètement une collecte au sein de la communauté et de ses amis. Finalement une somme convenable est réunie et une date pour le mariage peut être fixée. Les proches et amis reçoivent une invitation et tout le monde se réjouit. Le jour du mariage arrive et les invités se rendent au lieu de la cérémonie. Ils sont quelques peu étonnés car la salle est lourdement décorée, il y des fleurs partout et un orchestre composé de sept musiciens est prêt à jouer. C’est quand même regrettable que tout l’argent collecté soit gaspillé de cette manière… Mais les hôtes ne sont pas au bout de leurs surprises. En lisant le menu ils voient que celui-ci est composé de deux entrées, un plat principal particulier, un entremet etc. La nourriture est abondante et raffinée, une équipe de photographes est présente et chaque invité reçoit un souvenir coûteux, sans parler de kippot en cuir et des livres pour les prières après le repas. Cette fois les invités sont non seulement choqués mais offensés. On s’est moqués d’eux… Les sujets de conversation tournent pratiquement tous autour du même sujet : comment une famille dans une telle gêne peut être aussi inconsciente pour dépenser tout l’argent en une soirée, juste pour impressionner le public ? Malgré tout personne n’ose faire de remarques aux Feingold, autant ne pas gâcher la soirée si déjà…

Les Feingold pour leur part ressentent bien le malaise ambiant, mais malgré tout la fête se déroule bien. Pourtant l’affaire ne s’arrête pas là. A défaut de faire la une des journaux, les gens continuent de parler après, à la synagogue, dans la rue, au supermarché… Asher Feingold n’en peux plus et décide d’en parler au rabbin, de sa communauté, le Rav Elya Weiss, vendredi peu avant Chabbat.

« Monsieur le Rabbin, je souhaite vous parler du mariage, j’ai vu le ressentiment des gens contre nous et ceci devient de plus en plus insupportable ». Le Rabbin écoute avec intérêt car lui aussi avait ses questions sur le sujet. « Quand je suis allé arranger pour le mariage de ma fille et discuter des prix et des détails, nous avons eu un rendez-vous avec la femme du propriétaire. Nous avons commencé à discuter et soudain la femme me regarde et me demande – Dites-moi aviez-vous de la famille Feingold en Allemagne avant la guerre ? – J’étais interpellé car peu de gens en Israel connaissent nos origines en Allemagne. Je lui ai confirmé qu’en effet mes parents venaient d’Allemagne. Elle me demande alors – Et connaissez-vous un Léo Feingold ? – Je lui réponds que Léo était mon père. Elle s’exclame alors – Vous êtes donc le fils de Léo ? – et soudain se met à pleurer… – Je suis en vie grâce à votre père ! En effet votre père a réussi à nous faire sortir du pays, nous trouver en endroit où nous cacher et grâce à ses efforts et ses moyens nous avons été sauvés ! – J’étais choqué car je n’avais jamais entendu cette histoire. La femme du propriétaire nous explique qu’après la guerre elle avait fait beaucoup d’efforts pour retrouver son bienfaiteur ou des membres de sa famille, mais en vain. Elle dit alors que la moindre des choses est qu’elle va s’occuper de tout le mariage et les frais seront à sa charge. Nous avons tenté de refuser mais avec une telle insistance nous avons finalement accepté, il est vrai que compte tenu de notre situation financière cela allait nous aider. Mais jamais nous n’avons pu imaginer quelle allait organiser une soirée aussi opulente ! Nous n’avons rien dit car nous lui avions promis de ne révéler la situation à personne. Mais compte tenu de la tournure des évènements nous lui avons demandé la permission de nous expliquer. »

Le Chabbat le Rav Weiss explique le cas à sa communauté. Celle-ci est choquée non seulement pas la révélation, mais peut-être plus encore par leur attitude et leur jugement sévère envers la famille Feingold…

Réflexion : Notre tradition nous demande de juger les gens favorablement et du bon côté. Il est vrai que parfois la réalité peut dépasser la fiction. Et nous-mêmes quand nous sommes pris dans une situation particulière n’attendons-nous pas de la compréhension de la part des autres ? Alors pourquoi ne pas utiliser un peu notre imagination pour donner le bénéfice du doute à une personne plutôt que le contraire ? Encore un petit exemple réel: un professeur arrive en retard à l’école. Un enfant s’approche de lui à l’entrée et pointe avec son doigt sa montre. Le prof est hors de lui mais ne réagit pas. Après le cours l’enfant vient fièrement vers le prof : tu as vu ma nouvelle montre ?!

Si cela vous a plu, merci d’inviter vos amis à participer à ce groupe : http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=85967155302

Cette histoire est dédiée à la mémoire de Gregory Shehtman qui est né en 1934 à Kiev en Ukraine. En Septembre 1941 Gregory a été amené de force à Baby Yar, un ravin en dehors de Kiev, et assassiné avec dizaines de milliers d’autres juifs.

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Beyrouth 1982: histoire vécue

Posté en histoire par leblogdenoach à 15 octobre 2009

Ce texte a été ma réaction à chaud à un article de Cyril de Pins paru pendant l’été 2008 dans le site causeur.fr (http://www.causeur.fr/valse-avec-les-souvenirs,566) où l’auteur faisait l’éloge du film israélien d’animation “Valse avec Bachir” d’Ari Folman. Ce film a été récompensé par de nombreux oscars.

Mon nom est Méir Ben-Hayoun. Je réside dans l’implantation de Tekoa en Judée où tout le monde peut venir me rendre visite.
J’ai participé à la guerre au Liban dans les rangs de Tsahal en 1982. Je ne me reconnais absolument pas dans cette description de Cyril de Pins sur ce que veut montrer ce film d’Ari Folman que je n’ai pas encore vu. Comme quoi, l’agrégation de philosophie de Cyril de Pins ne permet pas de savoir toujours de quoi on parle. On ne peut pas en vouloir à Cyril de ne pas appréhender la réalité militaire israélienne au Liban il y a 26 ans lorsqu’il avait à peine 6 ans pour qu’il puisse la comparer à celle des conscrits d’Algérie bien qu’il existe des expériences analogues à tous les militaires. De la même manière, ce serait à côté de la plaque si moi-même devais rédiger une description de l’œuvre de Jacques Derrida, moi qui n’ai en philosophie que de vagues souvenirs de mes cours en classe de Terminale il y a trente ans.

Comme je suis d’origine française et que je crois pouvoir cerner l’univers culturel dans lequel Cyril de Pins évolue, je vais humblement et brièvement essayer de faire partager mes sentiments en tant que soldat juif au Liban à cette époque.
Je n’ai aucun refoulé du type décrit dans cet article et pourtant je me suis retrouvé à Beyrouth des semaines entières lors du blocus de la capitale libanaise pendant ce long et suffoquant été 1982. J’ai combattu aussi face aux syriens dans le Mont Liban, une région incroyablement belle. J’étais un jeune soldat du régiment Golani, un régiment d’infanterie de choc bien connu en Israël pour ses normes très strictes de combat. Nouvellement israélien arrivé même pas quatre années auparavant de France, cela avait été pour moi un défi accueilli avec enthousiasme, non sans difficulté cependant. Aujourd’hui, je me demande comment j’ai fait parce que les israéliens à l’époque, dans l’armée et dans cette unité en particulier, c’était des braves gars très directs, mais des durs de durs. La guerre était omniprésente partout et le gentil enfant juif de France que j’étais alors devait se mettre au diapason sans délai. J’étais un gosse juif natif d’Afrique du Nord, qui venait d’une cité du département de la Seine-Saint-Denis (93) pour rejoindre les combattants de l’armée de l’Etat d’Israël.

la suite : hmeir

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Il y a 80 ans : le massacre des juifs de Hébron

Posté en actualité, histoire par leblogdenoach à 23 août 2009

Jews this week will be marking the 80th anniversary of the Hebron massacre that began on August 23, 1929. It is one of the most horrible pogroms in all of history. With a new American administration seeking to portray Jewish settlements in Judea and Samaria as obstacles to peace, one wonders what would happen—what would be the reaction—were such an attack to be perpetrated against the Jews of Hebron today.

The slaughter that took place in 1929 was part of a series of attacks on Jews. On August 17 in Jerusalem, in what was later seen as a portent, a Jewish boy had been stabbed to death. The killings in Hebron were particularly barbaric, with Arabs wielding hatchets against yeshiva students and women and babies. Before the affrays—to use the word the New York Sun used in its editorial of the time—had passed, scores had been slaughtered.
la suite : Philosémitisme
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Les trésors étymologiques de la bible – Comparaisons étymologiques et consonantiques entre l’hébreu et sept langues contemporaines

Posté en histoire, judaïsme par leblogdenoach à 29 juin 2009

par Bruno Dray

Que s’est-il réellement passé à Babel lors du célèbre épisode biblique de la Tour relaté à la fin du second chapitre de la Genèse ? Cet épisode majeur qui a provoqué le courroux divin et introduit la multiplicité des langues et des idiomes, a fait que, depuis, la planète et ses habitants sont divisés du fait de la difficulté qu’ils éprouvent à communiquer . Nul ne saura vraiment jamais le fin mot de l’affaire. Mais, on peut, comme Bruno Dray, considérer que l’ancienneté linguistique de l’hébreu, langue de la Bible, a entraîné des réminiscences hébraïques dans la plupart des langues, notamment dans sept des plus pratiquées dans le monde contemporain : français, anglais, allemand, espagnol, italien, russe et arabe.
Et c’est à la recherche de ces traces, fussent-elles minces, que part l’auteur dans son ouvrage. Notre ami, le docteur Yves Kamami avait, lui aussi, on s’en souvient, dans son roman, « Le onzième Templier » (1), tenté de dresser une liste des mots de la langue française d’origine hébraïque
S’il est incontestable que des mots proposés dans les dictionnaires français comme « Amen », « Chérubin », « Séraphin », « Saphir » ou encore « Sabbatique » et « Rabbin », sont d’origine hébraïque, il est moins évident de relier, par le biais de ce que Bruno Dray appelle les « correspondances consonantiques », « Guibor » (Puissance ) à « Gouvernement », « Gouvernail », « Vigueur » et « Gabarit », « Eretz » (Terre) à « Astre », « Khourban » (Destruction) à « Carboniser »…
Et pour ce qui est, par exemple, de l’anglais, « Od » (Encore ) est associé à « To add » (Ajouter). Pour l’italien, « Boul » (Timbre) peut-être comparé à « Francobollo. L’espagnol « Aceite » (Huile) renvoie à « Zayit » (Olive). En allemand, le couteau (Messer) se retrouve dans « Massor » (Scie). Le russe « Yest » ( Il y a) est proche de l’équivalent hébraïque « Yech » et, pour ce qui est de l’arabe, qu’on songe, notamment, à « Salam », si proche de « Chalom ».
Ce ne sont là que quelques exemples parmi des centaines proposés par l’auteur. Un travail captivant, donc, mais on aurait souhaité une structuration plus nette de l’ensemble qui donne parfois l’impression d’une succession de propositions sans agencement théorique. Toutefois, l’ensemble demeure intéressant, constituant un matériel précieux d’investigation pour des recherches plus poussées. À découvrir.
 
Jean-Pierre Allali
 
(*) Éditions Bibliophane/Daniel Radford. 3ème trimestre 2007. 216 pages. 23 euros
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J’aimerais!

Posté en histoire par leblogdenoach à 12 juin 2009

par O.D.

J’aimerais, même si un seul lecteur, accroche mon blog et venait à me lire, je voudrais qu’il prenne le temps d’aller jusqu’au bout-du-bout. Ce que je voudrais c’est qu’il vide son esprit de tous les préjugés accumulés, et redevienne un enfant.

Mon souhait, serait, que ce lecteur lise ce petit texte, que j’e lance sur l’immensité de la toile, comme on jette une bouteille à la mer, que ce seul lecteur, me lise sans arrière pensées, car j’ouvre mon cœur et je vais essayer de me livrer à visage découvert et sans pudeur. Bref !

Je suis  née d’un père Juif marocain mon géniteur, et d’une mère Juive algérienne.

Mon géniteur, nous à abandonné, j’avais : trois ans et j’ai été adopté, par un père  français de « souche », (comme on dit), lui, ce père adoptif, est né baptisé catholique, comme on naît d’une famille protestante, musulmane, ou athée, communiste, ou que sais-je encore… et ma mère, elle, née juive de « naissance ».

Je disais donc : tout petit je me suis inséré dans le quotidien d’un petit enfant français est fière de l’être, et mes ancêtres étaient les gaulois, Charlemagne, henry IV, et le roi soleil, ainsi de suite…

Dans les années soixante, le problème de l’émigration n’existait pas, la France était demandeur de mains d’œuvres étrangères …on connaît la suite.

Je vivais ma petite vie d’enfant dans le quartier des Épinettes, petit coin populaire, et laborieux du 17eme art de Paris, et je n’avais que des amis français, ou presque, quelques copains, Algériens, Portugais, ou encore Italiens d’origine. J’ai usé mes fonds de culottes sur les bancs des écoles de la république, et j’aimais chanter la Marseillaise, avec le cœur serré, et les yeux un peu mouillés, mais j’étais fier, heureux de chanter, un si belle hymne, à la gloire de mon beau pays. Je ne connaissais ni la haine, ni les insultes, et je me prenais pour un Français Point!…..

la suite : jss

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