par Freddy Eytan
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Le terrorisme iranien dans tous les azimuts
Publié par leblogdenoach le 16 février 2012
http://leblogdenoach.wordpress.com/2012/02/16/le-terrorisme-iranien-dans-tous-les-azimuts/
Anéantir le Hezbollah
par Michel Garroté
Plus que jamais, la légion mercenaire du Hezbollah, mouvement terroriste libanais, téléguidé par la dictature alaouite syrienne, et, surtout, téléguidé par les mollahs intégristes iraniens, plus que jamais, écrivais-je, le Hezbollah consolide, via la terreur et les assassinats, son mini-Etat, implanté au Liban. Plus que jamais, la légion mercenaire du Hezbollah pratique le terrorisme, sous le regard indifférent l’armée libanaise ; et sous le regard indifférent des Casques bleus de la Finul. Aucun Etat-membre de l’Union Européenne, ne tolèrerait, sur son propre territoire, une violation, aussi énorme et systématique, de sa propre Constitution, du Droit international public et du Droit humanitaire.
En termes géostratégiques, en termes de légitime défense et en termes de droit, il serait donc non seulement légitime, mais urgent, de traiter – enfin – le Hezbollah comme une cible. Autrement dit, d’un point de vue géostratégique et juridique, il serait temps d’anéantir, l’énorme arsenal – militaire et balistique – du Hezbollah. A cet égard, les derniers évènements survenus au Liban, ne font que conforter, la thèse de l’anéantissement physique, du rouleau compresseur utilisé par le Hezbollah. Certes, Israël peut charger ses forces aériennes d’accomplir cette salutaire besogne.
Mais ne serait-il pas plus juste, que, pour une fois, des Etats-membres de l’OTAN (pas nécessairement le Commandement de l’OTAN et certainement pas la Turquie, membre, pour l’instant, de cette même OTAN) s’en chargent eux-mêmes ? Ne serait-il pas plus juste, que des navires de guerres occidentaux envoyés au large du Liban se chargent de pilonner à coups de missiles l’arsenal du Hezbollah ? Après tout, les navires de guerre russes ne se gênent pas pour mouiller dans le port syrien de Tartous afin de soutenir le pouvoir syrien. L’armée turque ne se gêne pas pour soutenir l’opposition syrienne dans le nord syrien.
Pendant que la Russie et la Turquie se disputent leur hégémonisme sur la Syrie, pourquoi ne pas en profiter pour liquider le Hezbollah, et, pour rétablir l’ordre légal au Liban, ce qui mettrait, une bonne fois pour toutes, les Chrétiens Libanais et les Juifs Israéliens à l’abri de la menace – létale et existentielle – qu’est pour eux le Hezbollah ?
Si, en contrepartie, l’OTAN laisse la Syrie entre les mains de la Turquie et de la Russie, en quoi cela nous concerne-t-il ?
Du moment que la sécurité des Chrétiens Libanais (y compris au Sud-Liban) et des Juifs Israéliens (y compris sur le plateau du Golan) est garantie, en quoi le conflit syrien nous intéresse-t-il ?
Mais revenons aux derniers évènements survenus au Liban.
A ce propos, dans L’Orient-Le-Jour, Philippe Abi-Akl écrit (extraits adaptés ; lien en bas de page) : « L’explosion qui s’est produite dans la nuit de mardi dans un dépôt de munitions du Hezbollah dans la localité de Siddiqine, au Liban-Sud, est la sixième du genre depuis un an et demi. Cette explosion a été précédée de deux précédentes déflagrations dans cette même localité, d’une troisième à Chehabieh, d’une quatrième à Tayr Felsieh et d’une cinquième à Kherbet Selm, sans compter celle qui s’est produite dans la banlieue. Dans chacune de ces explosions, les miliciens du Hezbollah ont imposé un cordon de sécurité autour de la zone où la déflagration s’était produite, interdisant à l’armée libanaise, aux unités des Casques bleus de la Finul et aux forces légales, d’une manière générale, d’accéder au lieu de l’attentat ».
Philippe Abi-Akl : « À chaque fois, les unités régulières se contentaient d’observer de loin le secteur en question, prenant note uniquement du mouvement des miliciens du Hezbollah. La dernière déflagration de Siddiqine est intervenue dans le sillage d’une série d’incidents sécuritaires sanglants qui ont créé un lourd climat d’insécurité sur la scène locale. Ce fut le cas de l’agression, accompagnée d’actes de vandalisme, contre l’archevêché grec-orthodoxe de Beyrouth, la série d’assassinats qui ont visé des chauffeurs de taxi et des civils dans la banlieue est, et, plus récemment, le sauvage assassinat de Myriam Achkar ».
Philippe Abi-Akl : « Les circonstances qui ont entouré les explosions dont ont été le théâtre ces derniers temps les régions contrôlées par le Hezbollah ont illustré le fait que celui-ci se livre à une politique délibérée d’obstruction, empêchant systématiquement les organismes étatiques d’imposer leur autorité. Progressivement, et d’une manière insidieuse et à peine perceptible, le Hezbollah s’emploie ainsi à mettre sur pied et consolider son mini-État. Le mini-État du Hezbollah se fait ainsi de plus en plus pressant et s’impose de jour en jour, surtout dans les régions considérées comme sa chasse gardée ».
Philippe Abi-Akl : « Le plus surprenant dans un tel contexte est le mutisme total observé par les services étatiques face aux comportements miliciens du Hezbollah sous prétexte que l’État désire éviter toute confrontation avec ce même Hezbollah de peur d’une remise en cause de la paix civile. Il reste qu’un tel mutisme est mis à profit par le Hezbollah pro-iranien pour renforcer et étendre davantage l’emprise de son mini-État, comme l’ont prouvé les développements en rapport avec les cas de Lassa, dans le caza de Jbeil, ou de Ersal, où des miliciens du Hezbollah ont tenté d’enlever un opposant syrien qui s’était réfugié dans la localité », conclut Philippe Abi-Akl, dans L’Orient-Le-Jour.
En résumé et en conclusion, pour ce qui nous concerne, le moment ne serait-il pas venu de dissocier l’avenir du Liban de celui de la Syrie ? Si l’OTAN (pas nécessairement le Commandement de l’OTAN et certainement pas la Turquie, membre, pour l’instant, de cette même OTAN) et Israël contribuaient à rétablir la souveraineté libanaise, à éliminer toute influence syrienne et iranienne au Liban, que nous importerait, alors, la situation en Syrie ? Nous nous sommes retirés d’Irak. Nous allons nous retirer d’Afghanistan. Nous nous sommes planté en Tunisie, en Egypte et en Libye.
Occupons nous de garantir la sécurité des Juifs et des Chrétiens là où c’est encore possible. Plaçons quelques navires de guerre dans le sud-est de la Méditerranée, dans le Golfe persique, le Golfe d’Oman et le Golfe d’Aden. Et laissons les Etats musulmans se bagarrer entre eux, avec ou sans la Russie. Il existe du gaz et du pétrole ailleurs qu’en terre d’islam. Cessons de toujours vouloir composer avec des gens qui tiennent systématiquement un double langage.
© Michel Garroté Rédacteur en chef de www.dreuz.info
source : dreuz
Publié par leblogdenoach le 24 novembre 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/11/24/aneantir-le-hezbollah/
L’axe Syrie-Iran-Hezbollah frappe au Liban ce matin
par Michel Garroté
L’Orient-le-Jour signale que l’archevêché grec-orthodoxe à Achrafieh, un quartier chrétien de Beyrouth, a été vandalisé. Les auteurs ont volé des icônes, des crosses épiscopales, des calices, des documents ainsi que de l’argent appartenant à l’archevêché de l’église chrétienne grecque-orthodoxe (cf. liens en bas de page).
Par ailleurs, Mediarabe.info signale que deux attentats ont sérieusement endommagé, ce mercredi matin, un hôtel fréquenté par les étrangers travaillant à la FINUL et un débit de boisson appartenant à un chrétien, dans la ville de Tyr, au Sud-Liban (cf. liens en bas de page). Les commanditaires et les auteurs de ces attentats cherchent à rappeler aux pays membres de la FINUL (France et Italie notamment) et aux minorités (les chrétiens sont devenus minoritaires au Sud-Liban à cause du Hezbollah) les capacités de nuisance du régime syrien. Le premier attentat a sérieusement endommagé l’hôtel Queen Elissa, situé près de la plage de Tyr, et qui abrite une discothèque fréquentée par les étrangers, membres et employés de la FINUL. Cet attentat intervient au lendemain des menaces proférées par les agents de la Syrie au Liban, notamment Weäm Wahhab, qui ont à maintes fois rappelé la vulnérabilité de la FINUL.
Ils ont affirmé que « la chute du régime syrien entraînera le chaos régional et rien ne pourra alors garantir la sécurité des soldats onusiens ». C’est notamment confirmé par un ancien officier italien de la FINUL. Il redoute la multiplication de ces actes contre les Italiens et les Français notamment. En visant les soldats italiens, les terroristes et leurs commanditaires cherchent à profiter du vide gouvernemental en Italie et de la crise financière. Les terroristes espèrent ainsi forcer Rome à retirer ses unités. Selon l’ancien officier italien de la FINUL, Les Français de la FINUL sont menacés, en raison des positions de Sarkozy et Juppé sur le dossier syrien. Le deuxième attentat, simultané avec le premier, a visé un commerce, situé à l’entrée du quartier chrétien de Tyr, commerce appartenant à un chrétien. Cet attentat vise à terroriser la population libanaise et à la pousser à s’accrocher à la dictature syrienne et à la défendre, le dictateur syrien Assad étant présenté au Liban comme « le garant de la sécurité des minorités »…
Cet attentat intervient au lendemain de l’arrestation de cinq ressortissants syriens pro-Assad à Nabaa, un quartier de Beyrouth, qui ont reconnu leur implication dans une série de meurtres commis depuis septembre dernier. Ces cinq frères – dont trois avaient été naturalisés libanais en guise de récompense, sans rire, pour services rendus – étaient des agents des Services syriens et constituaient une cellule terroriste, affirment plusieurs sources libanaises proches de l’enquête. Depuis le mois de septembre, les cinq terroristes syriens ont commis onze meurtres dans des régions chrétiennes, pour terroriser la population chrétienne et diffuser un climat d’insécurité, en guise d’avertissement adressé aux Chrétiens souverainistes et indépendantistes, avertissement concernant « ce qui pourrait leur arriver en cas de chute de leur protecteur syrien ».
Le régime dictatorial syrien de Bachar Al-Assad, ses relais au Liban et en Occident, notamment Michel Aoun (ndmg – le chrétien le plus crétin de tout le Liban), le Hezbollah, ainsi que des intellectuels et des journalistes en Europe rappellent régulièrement ce qui est arrivé aux Chrétiens en Irak depuis la chute de Saddam Hussein, oubliant de préciser que le chaos en Irak était – et demeure – largement l’œuvre de la Syrie alaouite et de l’Iran chiite. Ces deux pays qui se disent fiers d’avoir mis en échec – et de continuer en partie à mettre en échec – la démocratie et la liberté d’inspiration américaine en Irak. Les agents et relais de la Syrie mettent également en exergue les violences qui visent les Chrétiens Coptes en Egypte. Mais ils font semblant d’oublier que ces violences ne datent pas d’aujourd’hui. Déjà sous Hosni Moubarak et Anouar El Sadate, les Chrétiens Coptes ne jouissaient pas d’une réelle sécurité.
Les nombreuses mises en garde contre le chaos qu’entraînerait la chute du régime syrien et les menaces contre la FINUL et les minorités, ont été mises à exécution à Tyr aujourd’hui, soit le jour où la Ligue arabe et la Turquie doivent prendre une décision capitale. La réunion turco-arabe qui se tient aujourd’hui mercredi à Rabat, au Maroc est un tournant décisif qui doit sceller le sort de Bachar Al-Assad. En outre, sur le terrain, l’Armée Syrienne Libre, composée de soldats ayant déserté l’armée d’Assad accentue la pression sur le régime dictatorial. La nuit dernière, une explosion a détruit l’antenne d’un service de renseignement de l’armée de l’air, le plus important et le plus redoutable service du régime Assad, à Harasta, à une trentaine de kilomètre de Damas. L’étau se resserre autour du régime alaouite d’Assad. D’où les avertissements musclés au Liban ce matin, dans des secteurs chrétiens, à Tyr et à Achrafieh. L’axe Syrie-Iran-Hezbollah est loin d’être brisé…
© Michel Garroté, rédacteur en chef de www.dreuz.info
http://www.mediarabe.info/spip.php?article2067
source : dreuz
Publié par leblogdenoach le 16 novembre 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/11/16/l%e2%80%99axe-syrie-iran-hezbollah-frappe-au-liban-ce-matin/
Le Hezbollah décrète la mobilisation générale
Selon le journal koweïtien Al-Siassa, le Hezbollah a entamé ses préparatifs à une guerre. La milice chiite libanaise aurait ainsi annulé les congés de ses combattants et invité des milliers de ses membres, enjoignant par ailleurs à ses cadres de ne pas se divulguer, "au cas où une guerre éclatait". "Les unités armées du Hezbollah sont en état d’alerte maximale, spécialement les unités de missiles", ajoute le journal, apparenté aux opposants à l’organisations terroristes.
Selon le quotidien, Israël se serait aperçu de ces préparatifs et aurait intensifié ses survols du Liban. Le quotidien koweïtien “Al Seyassah” du mardi 15 novembre affirme que le Hezbollah a décrété la mobilisation générale.
Après avoir placé ses combattants en état d’alerte maximum, le Parti de Dieu a appelé les réservistes et demandé à ses dirigeants de se cacher. Un dispositif qui laisse planer le risque d’une guerre généraliséSelon le quotidien, ces mesures ont été prises depuis plusieurs jours, mais accélérées depuis le discours de Hassan Nasrallah, vendredi 11 novembre, à l’occasion de la Journée du Martyr.
A cette occasion Nasrallah a mis en garde contre toute tentative de s’en prendre militairement à l’Iran, réitérant sa confiance dans les capacités de la République islamique à riposter partout dans le monde.
Concernant la Syrie, Nasrallah a prévenu que toute guerre contre le régime s’étendra à toute la région, avec la promesse que la Résistance mettra en échec le plan américano-sioniste une nouvelle fois, comme elle l’avait vaincu en 1982, en 2000 et en 2006.
Depuis ce discours, les combattants du Hezbollah sont en état d’alerte, poursuit le journal, et les permissions sont annulées. Le plan B de la mobilisation a été mis en place, ce qui signifie que les batteries de missiles doivent être prêtes à l’emploi dans 12 heures maximum. Jamais ce niveau de mobilisation n’a été atteint, y compris lors de la guerre de l’été 2006.
Selon le journal, le parti a donné les ordres à ses dirigeants politiques pour se cacher (ils seraient terrés dans des abris souterrains spécialement conçus à cet effet, pour éviter les frappes aériennes et les liquidations. Et ce, pour que leur éventuelle disparition n’affecte pas le moral des combattants).
Le quotidien koweïtiens croit également savoir que toutes les équipes combattantes, et plus particulièrement les unités balistiques, sont mobilisées. Ces mesures, conjuguées au ton du discours guerrier véhiculés par les responsables du parti contredisent les assurances de Hassan Nasrallah selon lequel Israël n’osera pas attaquer le Liban, de peur de la riposte douloureuse et ravageuse de la Résistance.
Cependant, selon plusieurs sources syriennes, « en cas de guerre régionale, le Hezbollah devra se passer des services de quelque 5.000 combattants d’élite, déployés en Syrie pour seconder les miliciens du régime de Bachar Al-Assad ». La semaine dernière, six membres du parti auraient péri dans des combats avec l’Armée Syrienne Libre composée de déserteurs de l’armée nationale.
Les mêmes sources ajoutent que « la milice Amal de Nabih Berri, président du Parlement libanais, a de son côté dépêché près de 3.000 de ses miliciens en Syrie, dans le même objectif ». Les opposants syriens assurent aussi que plusieurs dizaines de milliers de Gardiens de la Révolution iranienne sont postés en Syrie, particulièrement autour des casernes de l’armée pour empêcher tout mouvement massif de désertion.
Pour le moment, on ignore si la mort du général Hassan Moghaddam, le père du programme balistique (et/ou nucléaire) iranien, dans l’explosion de deux entrepôts de munitions, près de Téhéran, samedi 12 novembre, va affecter les capacités de l’Iran, ou au contraire, elle va conduire à une escalade régionale pour le venger, d’autant que de forts soupçons planent sur un rôle israélien dans ces explosions (sabotages).
Officiellement, ces déflagrations ont fait 17 morts, mais des sources arabes et iraniennes parlent de plus de 30 morts. L’importance des pertes subies s’expliquent par le déplacement du Guide Ali Khamenaï en personne aux obsèques des « victimes ».
La mise en état d’alerte du dispositif balistique du Hezbollah au Liban, comme le décrit le quotidien Al-Seyassah, pourrait servir dans trois conditions : venger le général Hassan Moghaddam, surtout si l’implication israélienne dans son assassinat était vérifiée ; riposter contre toute attaque contre l’Iran et ses installations nucléaires ; et enfin, en cas d’opérations militaires sous couvert de protéger la population en Syrie (un scénario libyen).
Mais selon d’autres sources, le Hezbollah pourrait provoquer une guerre préventive contre Israël, justement pour perturber le calendrier de l’Etat hébreu et l’empêcher d’anéantir le programme nucléaire de Téhéran.
Ces mêmes sources rappellent que le Hezbollah avait procédé à la même fuite en avant, un certains 12 juillet 2006, pour détourner l’attention du programme nucléaire iranien et retarder l’établissement du Tribunal international pour le Liban.
Rien ne l’empêche aujourd’hui de récidiver, le Parti ne cesse de marteler qu’il est prêt à tout sacrifier pour le Guide iranien et son concept de Wilayat e-Faguih. Reste à savoir si les Chiites libanais sont encore capables de supporter une nouvelle aventure pour les beaux yeux du petit Guide Nasrallah et de son aîné Khamenaï ?
Dario S
.http://mediarabe.info/spip.php?article2066
source : jerusalemplus
Publié par leblogdenoach le 15 novembre 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/11/15/le-hezbollah-decrete-la-mobilisation-generale/
Le Hezbollah, en mauvaise passe, redoute la chute d’Assad
Dans un discours télévisé prononcé à l’occasion de la Journée mondiale Al-Quds (Jérusalem), instituée par l’Ayatollah Khomeiny en 1979, le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a appelé ce vendredi les “amis” de la Syrie à “calmer la situation” dans ce pays.
Nasrallah, avait déclaré hier à partir du village de Maroun el-Ras, à l’occasion de la Journée de Jérusalem, que “tous ceux qui se disent amis de la Syrie doivent unir leurs efforts pour calmer la situation, car tout autre comportement sera un danger pour toute la région, y compris le Liban”.
Nasrallah a menacé d’embraser la région en cas d’action militaire entreprise contre le régime syrien.
“Tout danger qui menacerait la Syrie, menacerait l’ensemble de la région”, a-t-il ajouté. “Nous nous devrons de nous tenir aux côtés de la Syrie”, a martelé le secrétaire général du Hezbollah.
Le coordinateur du secrétariat général du 14 Mars (mouvement d’opposition pro-occidental) Farès Souhaid, a dénoncé “les menaces du secrétaire général du Hezbollah adressées aux Libanais qui, selon Hassan Nasrallah, contribuent à entretenir la tension en Syrie”.
Dans une interview au quotidien an-Nahar, publiée ce samedi M. Souhaid qualifié l’intervention de Nasrallah comme ” une tentative de bloquer toute éventuelle initiative arabe dans les dernières 15 minutes de la chute du régime de Damas”.
Au milieu de toute cette fièvre au tour du régime syrien, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a exhorté ce vendredi les pays de la région à “régler leurs problèmes (…) sans l’intervention des Occidentaux”.
Ahmadinejad a appelé le président syrien Bachar al Assad à cesser la violence et à dialoguer avec les opposants à son régime. Interrogé par la chaîne de télévision du Hezbollah, Al Manar, Ahmadinejad a déclaré que la “poursuite des violences sert les intérêts des Sionistes”.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a soutenu de sa part ce samedi que la Syrie devait répondre aux “revendications légitimes de son peuple”.
La chute du colonel Kadhafi à Tripoli semble doper les Syriens. D’importantes manifestations sont sorties cette nuit à Homs notamment, avec un nouveau slogan : « Kadhafi tar tar, ija dawrak ya bachar » (Kadhafi s’en envolé, ton tour viendra Bachar).
En revanche l’opposition syrienne peine à s’organiser en conseil représentatif unifié. Des personnalités de l’opposition, réunies à Istanbul pour tenter de former un conseil représentatif du mouvement de contestation, se sont donné un délai de deux semaines pour discuter avec les opposants présents en Syrie de la composition de cette instance. Les opposants syriens se caractérisent par de grandes disparités et un éparpillement, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
Ftouh Souhail
source: Identitejuive
Publié par leblogdenoach le 27 août 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/08/27/le-hezbollah-en-mauvaise-passe-redoute-la-chute-d%e2%80%99assad/
Divers criminels se réjouissent de la chute présumée de Kadhafi
Par Michel Garroté

Les terroristes du Hezbollah "félicitent" le peuple libyen…
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Je lis, ça et là, sur le wire et sur le net, que divers criminels se réjouissent de la chute présumée de Kadhafi, tandis que des chrétiens, au contraire, s’inquiètent de l’avenir de la Libye.
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Ainsi, le Hezbollah félicite le peuple libyen pour son « immense victoire » après la prise de contrôle de la majeure partie de Tripoli par les rebelles. « Le Hezbollah félicite le peuple libyen et ses révolutionnaires pour cette victoire immense contre le tyran après une longue lutte et des sacrifices immenses », affirme le mouvement terroriste dans un communiqué.
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« Nous espérons que cette victoire soit définitive le plus tôt possible et que soit édifié un Etat juste qui réalise les aspirations et les espoirs de ce peuple qui a souffert pendant longtemps », ajoute-t-il. Le Hezbollah, soutenu par la Syrie et l’Iran, a exprimé son soutien à toutes les révoltes arabes depuis le début de l’année, sauf celle qui secoue depuis la mi-mars son allié du Croissant chiite, le régime du président syrien Bachar al-Assad, qui lui transmet les armes en provenance d’Iran.
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De même, la théocratie intégriste iranienne félicite le peuple musulman libyen après l’entrée des rebelles à Tripoli, fief de Kadhafi et souligne la nécessité de respecter les aspirations des peuples. "La République islamique félicite le peuple musulman libyen à la suite des développements dans le pays", indique un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères.
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"Le soulèvement populaire en Libye a montré une fois de plus que la satisfaction des demandes légitimes des peuples et le respect de leurs aspirations sont des nécessités incontournables", ajoute le ministère. Il affirme que l’Iran "a soutenu le mouvement populaire depuis le début". L’Iran se dit prêt "à partager son expérience avec la nation frère libyenne pour l’aider à instaurer la liberté et la justice à la lumière de la religion".
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Mais selon Monseigneur Martinelli, évêque et vicaire apostolique de Tripoli, la Libye de Kadhafi était le pays arabe dans lequel les chrétiens jouissaient des plus larges libertés, sauf celle de convertir les musulmans au christianisme. Après avoir commencé par réprimer les chrétiens, Kadhafi avait effectué une spectaculaire marche arrière. En 1986 il avait écrit à Jean-Paul II pour lui demander de lui envoyer des religieuses et des infirmières pour ses hôpitaux. Il y a aujourd’hui en Libye quelque 80’000 religieuses et plus de 10’000 infirmières catholiques, en grande partie philippines.
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Selon l’évêque Martinelli "ces femmes catholiques, compétentes, gentilles, qui traitent les malades de manière humaine, sont en train de faire changer l’opinion du peuple libyen à propos du christianisme". C’est pour cette raison que l’évêque de Tripoli et les autorités vaticanes estiment qu’une sortie de scène de Kadhafi ouvrirait la route à un avenir plein d’embûches pour les catholiques présents en Libye. Selon eux, le groupement confus des opposants ne laisse rien présager de bon.
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Michel Garroté http://drzz.info/
source : drzz
Publié par leblogdenoach le 23 août 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/08/23/divers-criminels-se-rejouissent-de-la-chute-presumee-de-kadhafi/
L’Iranisation des groupes terroristes subalternes à Gaza, point de jonction avec Al Qaeda
par Marc Brzustowski
Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info
Avec Ashkelon en ligne de mire, mais aussi Ashdod, Kyriat Malachi et d’autres, Beersheva semble l’une des principales cibles sur laquelle redoublent les coups des terroristes de Gaza. Les salves de Grad ont fait des dizaines de blessés, un jeune homme est mort, alors que sa jeune épouse endeuillée est sur le point d’accoucher dans une salle proche de la chambre où il a fermé les yeux pour la dernière fois.
Le symbole est fort, puisqu’il s’agit de l’une des cités nouvelles fondées par le pionnier Ben Gurion, familier de Sde Boker, à quelques kilomètres dans le désert.
Le message envoyé par les supplétifs de l’Iran est sans ambiguïté, à quelques encablures de « la déclaration unilatérale » de leur complice Abbas, si fier de sa réconciliation avec Haniyeh : « il n’y aura jamais de paix, ni de cohabitation possible, tant que le Sionisme subsistera ». Le Fatah, en posture dominée sur l’échiquier palestinien, est automatiquement en voie de vassalisation.
La réponse de Tsahal doit être à la mesure de la guerre d’annihilation lancée par les aides de camp du Hamas. A cette heure, les frappes de la force aérienne ont été retenues, durant la nuit de samedi à dimanche, permettant aux terroristes de garder l’initiative lancée à Eilat depuis jeudi. La situation se complique d’un imbroglio diplomatique « téléphoné » avec l’Egypte, après la mort de 5 policiers égyptiens : l’enquête n’a pas encore abouti que les manifestations antisionistes s’organisaient en pied d’Ambassade israélienne au Caire. Ces hommes sont-ils morts au cours d’un raid aérien israélien mal cadré ? A cause de la précipitation des décideurs de Jérusalem, dépassés par la « houtzpah » des jihadistes, frappant là où on ne s’y attend pas ? Ou parce qu’un terroriste de retour de son forfait, se serait fait exploser au milieu de ce groupe d’hommes ? Comment se fait-il que des terroristes aient été aperçus, revêtant l’uniforme des armées du Caire et ont-ils bénéficié de complicités lors de leur incursion, par un tunnel sous un poste-frontière ?
L’Egypte a manqué à sa parole signée par Sadate en 1979 en l’échange de garanties de paix entre les deux puissances. Par conséquent, elle est bien prompte à exiger des « excuses » sous la pression de sa rue. La première conséquence du « Printemps arabe », c’est l’Iranisation ou « l’Hezbollahisation » (selon Avi Dichter) de tout le Sud d’Israël. En un mot, l’Egypte ne s’appartient plus, depuis qu’elle a autorisé, entre autres, des navires iraniens à frayer dans le Canal de Suez et que les enragés d’Al Qaeda descendent en bandes organisées faire la loi à El Arish. Ou encore, que des réunions en vue du lancement de la IIIè Intifada, avec le Hezbollah et le Hamas, invités privilégiés des Frères Musulmans, peuvent se dérouler dans les locaux de la presse égyptienne. S’il y a des comptes à exiger rapidement, il s’agit plutôt d’une clarification sur ce laisser-aller total, du Caire jusque dans le Sinaï. A force de jouer de démagogie contre Israël, elle se prépare à une inféodation à la libanaise. Les Ambassadeurs d’Israël au Caire, mais surtout à Washington, chez le « protecteur des révolutions », et dans les capitales européennes, doivent être très clairs sur ce point, à l’intention de leurs homologues. La première réaction de la Junte se traduira sans doute par l’envoi de troupes supplémentaires vers le nord, sans qu’on sache s’il s’agit d’éléments de coopération anti-terroriste, ou de forces mâtinées d’hostilité…
source : Aschkel
Publié par leblogdenoach le 21 août 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/08/21/l%e2%80%99iranisation-des-groupes-terroristes-subalternes-a-gaza-point-de-jonction-avec-al-qaeda/
Guerre généralisée contre Israël ?
par Michel Garroté
L’analyse géostratégique au sens le plus élémentaire du mot, c’est déjà, pour commencer, de relier entre eux des points jusqu’à ce que se dessine un ensemble. L’analyse géostratégique au sens le plus élémentaire du mot, c’est aussi, d’appendre à connaître le ou les modes opératoires de ou des adversaires. Ici, nous sommes confrontés à un certain nombre d’Etats, d’entités, de mouvements qui sont tous musulmans. Ces Etats, entités et mouvements, sont tantôt en guerre les un contre les autres. Tantôt plus ou moins unis entre eux et cela uniquement pour s’allier contre Israël. Ces Etats, entités et mouvements pratiquent depuis toujours le double et même le triple langage.
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C’est en prenant en compte tous ces éléments, que nous devons riposter, lorsque notre ou nos adversaires, s’en prennent à Israël en particulier ; et au monde encore libre en général. Dans le temps présent, la priorité absolue est de démontrer, par une offensive très concrète sur le théâtre des opérations, qu’Israël décide, avec bon sens, de ne tenir aucun compte des déclarations, farfelues et contradictoires, formulées depuis trois jours, par diverses entités palestiniennes, arabes, musulmanes, etc. Ces entités mentent comme elles respirent. Le seul moyen de les faire plier, reculer, arrêter, c’est de les traiter comme des cibles, autrement dit de les liquider. Porter un coup dur au Hamas serait un bon début et un premier avertissement.
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A propos de géostratégie, je lis sur MediArabeInfo (extraits adaptés ; liens vers les sources en bas de page) qu’au lendemain de l’opération terroriste complexe menée jeudi contre Israël, à proximité d’Eilat, le Hezbollah libanais s’en est félicité à deux reprises, sans pour autant la revendiquer. Pendant ce temps, le Hamas palestinien continue à démentir son implication, sans pour autant condamner le terrorisme. Un jeu de rôle des plus cyniques destiné à brouiller les pistes. Mais entre le démenti des uns et les félicitations des autres, reste une constante : le Hamas et le Hezbollah insistent sur le choix de la « résistance armée », seul langage avec Israël. Si le Hamas souligne, dans son discours officiel, que la résistance est liée à l’occupation, le discours du Hezbollah est beaucoup plus idéologique, inspiré de l’Iran des Mollahs : « la Palestine, de la Mer au Fleuve, est une terre sacrée qui appartient à la nation arabe et islamique et doit leur revenir. Tout doit être fait pour la libérer. L’occupation n’est pas éternelle… ». A ce jeu de rôle entre le Hamas et le Hezbollah, qui vise sans doute à faire diversion et à rendre toute riposte israélienne inutile, stérile et illégitime, s’ajoute la tentative du parti chiite libanais de s’immiscer dans les affaires égyptiennes. Le communiqué publié ce vendredi à Beyrouth dénonce en effet la riposte hégémonique sioniste contre les civils palestiniens ainsi que les tirs israéliens contre les garde-frontières égyptiens au Sinaï et la mort de trois militaires la nuit dernière. De l’avis de tous les observateurs, les bras armés extérieurs de l’axe syro-iranien tentent ainsi de provoquer l’Etat hébreu pour soulager le régime de Bachar Al-Assad, qui s’engage de plus en plus sur une pente descendante et particulièrement glissante.
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MediArabeInfo
epuis le début de la contestation à Deraa, le 15 mars dernier, les Palestiniens proches de Damas ont multiplié les provocations pour pousser Israël à se lancer dans une nouvelle guerre susceptible de détourner l’attention et de permettre à Assad d’achever son peuple. Ainsi, des dizaines de missiles ont été lancées sur Beer-Sheva, dans le Néguev, pendant des semaines depuis le 17 mars ; un attentat suicide a frappé Jérusalem, fin mars ; un projectile antichar a visé un bus scolaire à Ashkelon, début avril ; des Palestiniens de Syrie, acheminés par le régime, ont franchi la zone démilitarisée dans le Golan, en juin…). Faisant part d’une grande retenue, et refusant de jouer le jeu syrien, l’Etat hébreu a rendu furieux le régime syrien, au point que le cousin d’Assad, Rami Makhlouf, ose lier la sécurité d’Israël à la stabilité de la Syrie. Selon plusieurs activistes syriens, « les propos de Makhlouf ont nui au régime syrien ». Car, estiment-ils – à tort ou à raison – que « le financier du clan Assad a indirectement confirmé la complicité qui a toujours existé entre Damas et Tel-Aviv… ». Ses déclarations à la presse américaine n’étaient en fait, selon les opposants syriens, qu’« une façon à peine détournée d’appeler les Israéliens au secours du clan Assad, moyennant la perpétuation du calme au Golan ».
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MediArabeInfo :L’échec de la tentative de Makhlouf semble avoir obligé Assad à changer de stratégie. Désormais, il vaut que toute la région sombre avec son régime. Ce qui explique la multiplication des attentats contre l’armée turque menées par le PKK, que Damas exploite pour neutraliser Ankara. Les attaques coordonnées en Irak, qui frappent simultanément une quinzaine de villes et font plus de 70 morts et 300 blessés en quelques minutes, seraient aussi l’œuvre de services étatiques, selon des experts irakiens. Selon le quotidien « Asharq Al Awsat », « Al-Qaïda n’aurait pas les moyens de réaliser des attaques de cette ampleur, même si l’envie ne lui manque pas ». La conclusion du quotidien « Asharq Al Awsat » pourrait également s’appliquer aux attaques menées ce jeudi à Eilat, tuant sept Israéliens. Car, selon plusieurs observateurs, « les terroristes n’auraient pu mener leur attaques coordonnées sans le soutien logistique de services étatiques ». Or, le Caire, qui a démenti que l’attaque ait été menée depuis le territoire égyptien, mène une vaste opération contre les terroristes dans le Sinaï et renforce son dispositif sécuritaire et militaire dans la presqu’île. Les forces de l’ordre ont arrêté quatre terroristes ces dernières heures, qui planifiaient le sabotage du gazoduc desservant l’Etat hébreu. Ce qui exclut logiquement une complicité égyptienne dans l’attaque d’Eilat. Rappelons aussi que l’Egypte a annoncé, le 17 août, l’arrestation de Massaad Abdelrahim Charif, membre de la fameuse cellule du Hezbollah condamné à 10 ans d’emprisonnement, et qui s’était échappé de sa prison en compagnie de ses complices lors de la révolution contre Hosni Moubarak.
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MediArabeInfo :Au moment où Israël ripostait contre Gaza, ce jeudi soir, faisant au moins six morts, le Hamas palestinien a démenti toute implication dans les attaques au bord de la Mer rouge. Selon un porte-parole du mouvement islamiste, « Gaza n’a rien à voir avec les événements », sans pour autant les condamner. Dans ces conditions, et au moment où la Maison Blanche annonçait le renforcement des sanctions contre le régime syrien, et invitait Assad à démissionner, et au moment où la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et le Canada notamment, pressent Assad à quitter le pouvoir, les forts soupçons qui planent sur la Syrie dans les attaques d’Eilat deviennent plausibles. Directement, ou par l’intermédiaire de l’Iran, du Hezbollah, d’Al-Qaïda ou des organisations palestiniennes (FPLP, Jihad islamique, Comités populaires…), la Syrie aurait réédité en Israël l’expérience irakienne, déjà rodée au Liban durant trois décennies. Jamais le régime syrien n’a autant usé de son terrorisme d’Etat, et menace actuellement le Liban et les monarchies du Golfe. Le premier pour le sanctionner d’avoir revendiqué sa liberté et réclamé une justice internationale qui resserre son étau sur le Hezbollah et ses commanditaires ; les seconds pour avoir autorisé leurs médias à couvrir l’intifada des Syriens. Particulièrement, l’Arabie saoudite est dans le collimateur de l’axe syro-iranien depuis que le Roi Abdallah ait appelé, la semaine dernière, le président Assad à cesser la répression.
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MediArabeInfo :Ainsi, l’unique promesse prise par Assad, en onze ans de pouvoir, et qui est respectée – parmi tant d’autres oubliées – est celle qui répand le chaos dans la région. Damas a toujours affirmé détenir les clés des solutions dans la région, reconnaissant de facto qu’il provoque sciemment les crises pour proposer ses services ! Il était donc temps que la communauté internationale mette un terme à ce chantage et qu’elle arrête de caresser la bête dans le sens du poil pour éviter ses griffes. Avant que le peuple syrien n’en paie le prix, ces six derniers mois, le monde libre a déjà payé très cher sa complaisance avec le Baas syrien : au Liban depuis 1976, et en Irak depuis 2003 particulièrement, conclut MediArabeInfo.
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L’on peut toujours spéculer dans tel où tel sens, pour tenter de déterminer, qui manipule qui. Mais, encore une fois, dans le temps présent, la priorité absolue est de porter un coup dur au Hamas ; ce serait un bon début ; et un premier avertissement valable pour tous les autres.
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Michel Garroté http://drzz.fr/
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http://mediarabe.info/spip.php?article2033
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http://www.mediarabe.info/spip.php?article2030
source : drzz
Publié par leblogdenoach le 20 août 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/08/20/guerre-generalisee-contre-israel/
Breaking news – Attentat à Beyrouth
par Michel Garroté
De quoi s’agit-il ? Une explosion a lieu à l’intérieur d’un parking, dans une zone chrétienne et commerçante de la banlieue de Beyrouth, entre Antélias et Jal el-Dib. L’accès au parking est en ce moment interdit aux badauds et à la presse. Concrètement, une grenade explose vers 11h30 entre les mains de deux hommes, Hussein Dia et Houssan Nassar.
Les deux hommes arrivent, en fin de matinée, dans un van blanc dont la plaque d’immatriculation indique que le véhicule n’est plus en circulation depuis le 24 février 2010. Plusieurs voitures sont endommagées et le parking est jonché de morceaux de corps. La voiture visée est celle du juge au Conseil d’Etat, Albert Serhan.
Divers juges et politiciens libanais sont actuellement menacés de mort par la Syrie, l’Iran et le Hezbollah dans le cadre du procès contre les assassins de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri et contre leurs commanditaires.
La voiture visée est utilisée par le fils du juge Serhan, Alain Serhan. Le Liban a été touché par de nombreux attentats meurtriers entre 2005 et 2008 qui ont visé des journalistes et des politiciens opposés à l’occupant syrien. L’ex-Premier ministre Rafic Hariri a été assassiné le 14 février 2005 dans un attentat à l’explosif ayant fait plus de 20 morts. Actuellement, le Liban est sous contrôle quasi total du Hezbollah, un groupe terroriste d’obédience syro-iranienne.
Reproduction autorisée avec les mentions ci-dessous :
© Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/
source : drzz
Publié par leblogdenoach le 11 août 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/08/11/breaking-news-%e2%80%93-attentat-a-beyrouth/
Loin des révolutions arabes, si le Hezbollah revenait sur le devant de la scène..?
Qui de l’Iran ou du Hezbollah détient dorénavant les rênes du pouvoir libanais ? Comme si les révoltes et révolutions arabes n’avaient aucun impact sur cet état libanais, comme si les anciennement frères syriens n’avaient qu’à se débrouiller entre eux, le gouvernement libanais actuel ( mais peut-on sincèrement parler de gouvernement ..?) a bien d’autres chats à fouetter…
Il faut bien reconnaître que le Hezbollah a fait fort, car en fait de Tribunal Spécial pour le Liban (TSL)…Résultats ? Arrestations ? Jugements ?…Par contre une déclaration d’importance quant aux conclusions de ce tribunal du tout nouveau gouvernement de Najib Mikati (quelque peu à la solde de la Syrie et de l’Iran…) : "Les actes d’accusation ne sont pas les verdicts et tous les suspects sont innocents jusqu’à preuve du contraire"…
L’attaque contre des forces françaises de la FINUL ayant entrainé des blessures sur 6 soldats français sera-t-elle revendiquée ? Se retrouvera-t-elle aux oubliettes des actions terroristes ? Sera-t-elle signée par un quelconque groupuscule se rattachant directement ou pas au Hezbollah terroriste ? Quoiqu’il en soit le gouvernement libanais-Hezbollah n’a pas à s’en faire car il n’y aura pas d’ingérence française afin de connaitre les responsables, de les juger, de les accuser : Alain Juppé "a condamné avec la plus grande fermeté l’attentat contre la FINUL, appelant les autorités du pays à juger les responsables"…
Pour simple rappel, la FINUL a entre autre pour tâche officielle depuis le 11 août 2006 de veiller au désarmement des forces du Hezbollah…
Mais là ne s’arrête pas le journalier d’ingérence du Hezbollah sur la région, ainsi "l’histoire des gisements de gaz et de pétrole"…Effectivement, le Hezbollah réel gouvernant du Liban, pourrait-il laisser cette manne pétrolière découverte par les israéliens dans la mer Méditerrannée ? N’aurait-il pas moyen d’imposer de nouvelles frontières maritimes avec Israël qui se déplaceraient ainsi de quelques centaines de kilomètres vers le Sud; action qui permettrait de récupérer les gisements israéliens de Tamar et Léviathan ? D’ailleurs Nabih Berri (député du Hezbollah au parlement) n’a-t-il pas appelé dernièrement les opposants libanais au Hezbollah au soutien inconditionnel de celui-ci en raison de la manne que sont ce gaz et ce pétrole ? (journal As-Safir du 26 juillet 2011)…
La population libanaise par la force des pouvoirs armés n’est-elle au final pas devenu une sorte d’otage aux mains des terroristes du Hezbollah et de leur allié suprême qu’est le pouvoir iranien ?
Les stocks d’armes du Hezbollah ont eu largement le temps de se remplir depuis 2006, la Syrie de l’époque de l’avant révoltes comme l’Iran ont su faire preuve d’extrêmes générosités face à cet allié si fidèle, les missiles peuvent dorénavant parvenir jusqu’au coeur d’Israël, et si le Liban-Hezbollah préparait à nouveau une action anti-israélienne de grande envergure, cela serait-ce possible ?
Il est vrai que "l’ennemi" sioniste a tout de l’empêcheur de tourner en rond avec la superficie "énorme" d’Israël avoisinant les 0,1% de la superficie totale des pays arabes… Avec une superficie moindre que la région de Bretagne ( 21,946 kms2 contre 27,506 kms2 en Bretagne)…
Alors que l’International ferme les yeux, laisse faire, va même jusqu’à prêter main forte au gouvernement libanais-Hezbollah ( association suisse ASDEAM), ignore les forces envoyées du Hezbollah vers la Syrie, vers les frontières avec Israël, les attaques contre ses propres soldats, ne sommes-nous pas à même de nous questionner quant aux lendemains régionaux ?
Le Hezbollah est présent au Liban depuis juin 1982 et il me semble que ses dirigeants ont grande envie de se retrouver au-devant de la scène d’où, et jusqu’à preuve du contraire, il n’y aura que les israéliens pour les en déloger. Après tout, pourquoi combattre une organisation terroriste élue "démocratiquement" par les citoyens, n’est-ce pas ??
Marc Lev – qui vous invite à pénétrer dans les replis du terrorisme islamiste et iranien avec "Et si ?" et "Après-demain ?" édités chez Edilivre ( en vente dans les librairies, dans les librairies en ligne, sur le ibook store, chez l’ éditeur : http://www.edilivre.com/si-marc-lev.html
Sources: benillouche.blogspot, jssnews.com,france 24, lefigaro.fr
source : marclev
Publié par leblogdenoach le 28 juillet 2011
http://leblogdenoach.wordpress.com/2011/07/28/loin-des-revolutions-arabes-si-le-hezbollah-revenait-sur-le-devant-de-la-scene/