Réflexions sur les questions que la guerre à Gaza pose aux bien-pensants

Guerre asymétrique ou cervelle asymétrique?

Les bons esprits de la diplomatie recommandent de toutes parts que la riposte d’Israël à l’agression dont il est l’objet ne soit pas «disproportionnée» tant ce conflit serait «asymétrique» pour ses protagonistes. Asymétrique cet affrontement l’est certainement, mais pas dans les termes qui nous sont imposés par la doxa médiatique: d’une part une super armée et de l’autre des Gavroches aux pieds nus. Ces clichés ont la vie dure pour ceux dont la condamnation a priori d’Israël sert de prêt-à-penser.

Il y a bien dans le moment présent un agresseur et un agressé. Il y a bien deux types de méthodes de guerre inspirées par considérations morales très différentes: d’un côté des frappes indistinctes visant aveuglément des villes et des populations civiles et utilisant leurs armes à l’abri des boucliers humains de leurs propres population et de l’autre un code de la guerre qui prévient de ses attaques pour épargner la population civile.

  • Asymétrique ce conflit l’est par les cibles respectives: Israël continue à fournir de l’eau, de la nourriture et de l’électricité à Gaza tout en faisant la guerre à son ennemi.
  • Asymétrique ce conflit l’est aussi par ce qui inspire chaque belligérant : peut-on mettre sur le même plan le projet d’extermination des juifs énoncée dans sa charte par le  Hamas et celle  qui a inspiré la construction d’Israël et sa réalisation depuis soixante ans?
  • Asymétrique cet épisode l’est aussi par les jugements portés à son égard : quarante mille morts en Syrie n’émeuvent guère les indignés pas plus qu’aucun autre massacre arabo-arabe ou islamo-islamique tandis que les morts arabes tués par Israël constitueraient chacun autant de crimes contre l’humanité commis par l’Etat juif.

A-t-on seulement conscience de l’implicite raciste de ces jugements? À croire que les massacres arabo-arabes seraient normaux, dans l’ordre culturel des choses. Considéreraient-ils ces indignés qu’il y aurait une nature traditionnellement barbare de ces populations ou de ces peuples? Quel hommage implicite en revanche pour ce que fait et ce qu’est Israël! Tel n’est pas le point de vue du Quai d’Orsay qui a évoqué une «responsabilité partagée» dans l’origine du présent conflit mettant sur un même plan la responsabilité d’Israël et celle du Hamas.

Lire la suite : jssnews

Gaza, camp de base des terroristes

par Yossi Gal, ambassadeur d’Israël en France

À l’heure où Laurent Fabius penche pour la reconnaissance d’un Etat palestinien à L’ONU, selon ses propres termes, “Et en ce qui concerne le gouvernement actuel, je veux rappeler que l’engagement N°59 du candidat devenu président François Hollande dit qu’il y aura reconnaissance internationale de l’État palestinien”, Yossi Gal rappelle que le Hamas terroriste est incontrôlable et que l’autorité palestinienne fait tout pour éviter des négociations directes et analyse la situation actuelle.

Les événements actuels en Israël et à Gaza prouvent une fois encore à ceux qui cherchent à obtenir le statut d’Etat non membre à l’ONU qu’ils sont dans une situation de “non-contrôle” qui permet aux terroristes du Hamas et du Djihad islamique d’agir à leur guise.

Nous constatons d’ailleurs ces derniers jours que la moitié des territoires palestiniens est sous le contrôle de terroristes, et que l’autre moitié est sous celui d’un leader qui use de toutes les manœuvres possibles pour éviter des négociations directes.

Soyons clairs. Observons la situation à Gaza. Rappelons qu’Israël s’est retiré totalement de la bande de Gaza en 2005, jusqu’au dernier millimètre. Nous avons démantelé dix-neuf villages juifs. Nous avons aussi fait partir, de force, 10 000 Israéliens qui résidaient dans la bande de Gaza. Mais, au lieu de saisir cette occasion historique pour développer ce territoire, Gaza est devenu un dépôt géant de munitions iraniennes, libyennes et soudanaises. Un terrain fertile pour les groupes terroristes, y compris les groupes associés à Al-Qaida et au djihad mondial. Tout cela sous la supervision et le parrainage du Hamas soutenu par l’Iran qui, plutôt que de bâtir un avenir meilleur pour la population palestinienne, a transformé Gaza en bastion terroriste.

Israël n’a cessé de faire preuve d’une retenue remarquable, mais face à une escalade croissante de la violence imposée par le Hamas, l’Etat d’Israël n’a eu d’autre choix que de réagir fortement. Aucun pays au monde n’accepterait de laisser ses citoyens vivre une telle situation. Israël a le droit, et même l’obligation de se défendre et de protéger ses citoyens.

Le Hamas est responsable de la bande de Gaza et de tout ce qui s’y produit, surtout lorsqu’il s’agit d’actes d’agression comme des tirs de roquettes et de missiles. Le Hamas et les autres organisations terroristes dirigent délibérément leurs missiles sur la population israélienne en se cachant parmi la population civile de Gaza, ce qui constitue un double crime de guerre.

Les objectifs de l’opération israélienne ne sont que militaires. Israël fait tout son possible afin d’éviter que des dommages ne soient infligés à la population civile de Gaza. Israël poursuivra son opération aussi longtemps que nécessaire, jusqu’au rétablissement de la sécurité et de la tranquillité de ses citoyens.

Revenons à Ramallah. Israël demeure engagé dans une solution à deux Etats, conciliant les aspirations nationales palestiniennes et les intérêts vitaux d’Israël. Le seul moyen pour parvenir à un tel règlement, durable, pacifique et juste, est d’établir des négociations bilatérales directes sans conditions préalables.

Des attentes irréalistes

La démarche palestinienne à l’ONU attise dangereusement les passions et risque de créer des attentes irréalistes au sein du peuple palestinien. Les Palestiniens doivent savoir que la décision de l’ONU ne changera rien à leur vie quotidienne. Elle ne leur causera que frustration et désillusion. Cette déception pourrait amener une nouvelle vague de violence palestinienne, ce qui serait dévastateur, compte tenu de la situation très fragile de l’Autorité palestinienne, qui vient d’être confrontée à une vague de contestation sociale.

La démarche palestinienne à l’ONU, quelle que soit son issue, cherche à se passer de négociations en imposant une solution unilatérale à Israël. Au moment où des turbulences sans précédent et des transitions politiques violentes menacent d’engloutir le Moyen-Orient, il est essentiel que les Palestiniens évitent toute démarche unilatérale qui risquerait d’exacerber l’instabilité dans la région et de la plonger dans un cycle incontrôlable de violence.

Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a déclaré : “Je vous promets qu’Israël ne sera pas le dernier pays à accueillir l’Etat palestinien à l’ONU ; il sera le premier” à le reconnaître, si cet Etat est issu de négociations. Abou Mazen [nom de guerre de Mahmoud Abbas] porte une lourde responsabilité. A lui de reprendre la seule voie de la paix, la voie des négociations directes.

Yossi Gal, ambassadeur d’Israël en France source le Monde

source : networkedblogs

Foutez moi la paix…….

La prochaine guerre d’Israël pourrait être contre Gaza

Par Douglas Hamilton

Si Israël part en guerre contre l’un de ses voisins avant la fin de l’année, ce
sera, malgré les apparences, contre la bande de Gaza et non contre la Syrie.
L’armée israélienne a ouvert le feu sur la Syrie lundi pour le deuxième jour
consécutif, en réponse à un tir de mortier syrien qui a frappé le plateau du
Golan, contrôlé par l’Etat hébreu.

Si les missiles israéliens lancés dimanche n’étaient que des tirs de semonce,
les tirs de blindés de lundi ont en revanche atteint leur cible, selon l’armée.
Aucune perte n’a été signalée dans l’immédiat. Il s’agissait du "message"
qu’Israël avait annoncé (voir ).

"Il y a eu cinq incidents de tirs
supposément égarés en provenance de petites armes et de mortiers", a déclaré
lundi le vice-Premier ministre israélien Moshe Yaalon sur les ondes de la radio
de l’armée après le deuxième incident.

"Nous avons envoyé des messages
verbaux. Cela n’a servi à rien. Hier, pour la première fois, nous avons envoyé
un message physique", a-t-il ajouté. "Si le message a été compris, tant mieux.
S’il n’a pas été compris, nous devrons envoyer d’autres messages de ce
type."

Les rebelles syriens qui luttent pour renverser le président
Bachar al Assad combattent l’armée régulière depuis des mois dans des villes
situées à l’intérieur ou voisines de la zone de séparation entre Israël et la
Syrie, le long de la ligne de désengagement tracée à la fin de la guerre qui les
a opposés en 1973.

Israël et la Syrie sont toujours officiellement en
guerre depuis la prise du plateau du Golan par l’Etat juif et l’établissement de
cette zone tampon en 1973, mais le calme règne dans cette région depuis des
décennies. En dépit de la vue rapprochée sur la guerre civile syrienne dont ils
jouissent désormais depuis les avant-postes venteux du plateau, les généraux
israéliens ne s’attendent pas à ce que les choses s’aggravent dans le
Nord.

"A mon avis, cela ne fait quasiment aucun doute que (Bachar al
Assad) n’a aucun intérêt à ouvrir un front", a estimé lundi le vice-Premier
ministre israélien à propos du président syrien.

AUCUN
ARBITRAGE

Mais plus au Sud, les nuages d’une vraie guerre s’accumulent
au-dessus de la bande de Gaza, l’enclave côtière soumise à un blocus israélien
d’où des terroristes islamistes palestiniens tirent des roquettes sur l’Etat
hébreu, et essuient en retour les frappes de l’aviation israélienne.

"Ces
derniers mois, plus de 20 terroristes et quelques civils ont été tués dans la
bande de Gaza et des dizaines ont été blessés", a déclaré dimanche le ministre
israélien de la Défense Ehud Barak.

Contrairement au Golan, où les 1.000
hommes de la Force des Nations unies chargée d’observer le désengagement
(FNUOD)patrouillent sur les terres cultivées et dans les collines qui séparent
les positions des armées israélienne et syrienne, Gaza ne dispose d’aucun
arbitre pour maintenir la paix. L’enclave est séparée de l’Etat hébreu par une
clôture mais l’armée israélienne patrouille des deux côtés de cette
dernière.

En décembre 2008, des tirs répétés de roquettes avaient semé la
terreur au sein des communautés du sud d’Israël et avaient provoqué un assaut
israélien. L’opération "Plomb durci" a commencé par une semaine de bombardements
et de pilonnages, suivie d’une offensive terrestre.

Cette opération de
l’armée israélienne a été vivement condamnée, y compris dans un rapport de l’Onu
qui a fait état d’un usage disproportionné de la force.

Après une période
de calme relatif, les tensions entre Israël et Gaza se sont accentuées cette
année qui aurait été marquée par une série de violentes représailles, la
dernière en date remontant à tout juste deux semaines.

Les islamistes du
Hamas, qui contrôlent l’enclave depuis juin 2007 et chapeautent plusieurs petits
groupes islamistes, ont cessé de maintenir la paix, lançant de nouveau leurs
propres roquettes aux côtés de celles du Djihad islamique et d’autres
.

MENACE ISRAÉLIENNE

Face à ces attaques, le ministre israélien de
la Défense a annoncé que les Forces de défense israéliennes (IDF) allaient
riposter.

"Selon mes directives, Tsahal (…) explore les possibilité
d’augmenter la réponse au Hamas et aux autres groupes terroristes et nous
frapperons les groupes terroristes à une vitesse sans cesse croissante", a
déclaré Ehud Barak dimanche.

"Si nous sommes forcés de retourner à Gaza
afin de frapper le Hamas et de rétablir le calme, nous n’hésiterons pas à le
faire", a-t-il poursuivi.

Tout en jugeant qu’il n’existait pas de
solution simple aux tensions avec la bande de Gaza, le vice-Premier ministre
Moshe Yaalon a repris à son compte des déclarations de Benjamin Netanyahou :
"Nous allons devoir durcir notre réaction jusqu’à ce que le Hamas dise ‘assez’
et cesse le feu."

Tandis que le mauvais temps semblait avoir permis lundi
de limiter une escalade de la violence, un responsable palestinien a indiqué que
l’Egypte s’employait de nouveau à obtenir une cessation des hostilités entre les
mouvements palestiniens et Israël.

"Rien n’a encore été formalisé. Israël
et le Hamas campent sur leurs positions. Le calme répondra au calme et
l’escalade répondra à l’escalade", a dit ce responsable.

Youssef Rizka,
conseiller politique du Premier ministre palestinien Ismaël Haniyeh, a estimé
pour sa part que le nouveau président égyptien constituait un "filet de
sécurité" pour les Palestiniens.

"La guerre contre Gaza n’est plus un
pique-nique", a-t-il souligné. "Le président Mohammed Morsi, président du plus
important pays arabe voisin, a dit : ‘Nous ne permettrons pas une nouvelle
guerre contre Gaza et le sang palestinien est notre sang’", écrit Youssef Rizka
dans les colonnes du journal Felesteen, proche du Hamas.

(GIN avec REUTERS)

source : Guysen news

La nostalgie de Günther GraSS

PAR DANIEL HOROWITZ,

Günther  Grass, prix Nobel de littérature et intellectuel de premier plan, vient de faire tomber un tabou. Désormais un ancien de la Waffen SS peut se répandre dans les médias pour accuser les juifs de menacer le monde.  Pour mémoire, la Waffen SS dont Günther  Grass fit naguère partie était un corps d’armée dont le principal critère de sélection consistait à être dévoué corps et âme à l’idéal nazi.

Günther  Grass nous apprend sous la forme d’un poème de son crû que les juifs veulent éradiquer le peuple iranien. Cela a de quoi surprendre, parce que d’une part il ne nous communique pas ses sources, et que d’autre part on a surtout entendu jusqu’à présent que le président Ahmadinejad et l’ayatollah Khamenei, les deux principaux leaders d’Iran, appelaient à la liquidation d’Israël.

Il faut savoir que l’Iran ne se limite pas à une logorrhée antisioniste, mais agresse quotidiennement Israël par le biais du Hezbollah et du Hamas, deux organisations criminelles qui se spécialisent dans l’assassinat de civils juifs.

Par ailleurs le régime iranien professe un négationnisme de la Shoah et entretient une  propagande antisémite tous azimuts. Cela doit ranimer de la nostalgie chez Günther  Grass. On peut en effet imaginer qu’il ne se remet pas de ce que grâce à Israël les juifs ne sont plus la vermine que la Waffen SS exterminait.  L’Etat Juif a même l’outrecuidance de le déclarer « persona no grata », ce qui est quand même un comble pour quelqu’un qui a adoré Hitler.

Mais aucune réaction, aucune pétition, aucune protestation ne peut avoir un effet aussi décisif que la lettre que Günther  Grass a reçue du vice-ministre de la Culture iranien, qui lui rend hommage pour avoir « dit la vérité », en espérant que cela « réveillera la conscience occidentale endormie ». Cette lettre, rendue publique par les médias iraniens  bien connus pour leur indépendance,  est la punition la plus terrible que l’on puisse imaginer pour un intellectuel qui se dit de gauche. Ceci parce qu’un compliment provenant du régime iranien est en soi une injure à l’intelligence, et devrait constituer un signal d’alarme pour quiconque  dispose d’un minimum de bon sens.

La faute de Günther  Grass consiste a s’être trompé en confondant la dictature iranienne et la démocratie israélienne. Cependant il ne viendrait à l’idée de personne de douter de son quotient intellectuel ou de sa culture. Ce n’est donc pas de ce côté-là qu’on trouvera l’explication de sa poétique insulte à l’Etat juif.  Une hypothèse plus vraisemblable est que Günther  Grass est resté attaché ses racines idéologiques, et que l’idée que les juifs disposent d’une force de dissuasion est insupportable pour cet érudit allemand qui a tout vu, tout lu, tout appris, mais rien compris.

source : terrepromise

Quelle magnifique prison !!!!!! attention photos insoutenables

Hamas : Le ministre de l’intérieur du Hamas dit la vérité ! Vidéo

Stupéfiant son collègue à l’époque  avait déclaré que les 3/4 des victimes de la guerre de Gaza étaiet de glorieux  combattant, fichant en l’air d’un coup d’un seul les thèses de Goldstone ! Sacré  Fathi !

Voici quelques extraits d’un discours du  ministre de l’Intérieur et de la sécurité nationale du « gouvernment » du Hamas Hammad Fathi, diffusée par Al-Hekma TV le 23 Mars 2012.

Fathi Hammad: L’Egypte est incapable de fournir  du carburant pour les 1,5 à 2 millions de personnes de la bande de Gaza ? [...] Si vous ne dirigez pas votre boussole vers la Palestine, Al-Aqsa, et  Jérusalem, dans le but de déraciner l’ennemi sioniste, les Etats-Unis vous  fouleront aux pieds. Il vous assiégeront avec ses complots et vous  anéantiront. Par conséquent, vous devez hisser la bannière du djihad, la  bannière de «il n’y a pas de divinité autre qu’ Allah. » [...] Frères, il y a 1,8 millions d’entre nous dans la bande de Gaza.

En Egypte, il y a environ 90 millions de  personnes. Nous représentons simplement 2 % de la population  égyptienne. Nous fournir du combustible ne représente donc pas un  fardeau. [...] A Al-Aqsa et sur la terre de Palestine, toutes les  conspirations, à travers l’histoire, ont été brisées – les complots des croisés,  les complots des Tatars. A Al-Aqsa et sur la terre de Palestine, la  bataille de Hattin a été menée. L’Occident ne veut pas de cette noble histoire  se répète, parce que les Juifs et leurs alliés seraient anéantis – les  sionistes, les Américains, et les impérialistes.

Ainsi, la conspiration est très  claire. Al-Aqsa et la terre de Palestine représentent le fer de lance de  l’Islam et des musulmans. Par conséquent, quand nous cherchons l’aide de  nos frères arabes, nous ne cherchons pas leur aide pour manger, pour vivre, pour  boire, pour s’habiller, ou vivre une vie de luxe. Non, quand nous cherchons  leur aide, c’est pour continuer à mener le djihad. [...] Allah  soit loué, nous avons tous des racines arabes, et tous les Palestiniens, à Gaza  et dans toute la Palestine, peuvent prouver leurs racines arabes – que ce soit  de l’Arabie saoudite, du Yémen, ou de n’importe où. Nous avons des liens de  sang. Alors, où est votre affection et votre miséricorde? [...] Personnellement, la moitié de ma famille est  de nationalité égyptienne. Nous sommes tous comme ça. Plus de 30  familles dans la bande de Gaza sont appelés Al-Masri ["égyptien"]. Frères,  la moitié des Palestiniens sont des Egyptiens et l’autre moitié sont des  Saoudiens.

Qui sont les Palestiniens? Nous  avons beaucoup de familles appelées Al-Masri, dont les racines sont  égyptiennes.Égyptiennes ! Ils peuvent être d’Alexandrie, du Caire, de  Dumietta, du Nord, d’Assouan, de la Haute-Egypte. Nous sommes  Egyptiens. Nous sommes des Arabes. Nous sommes musulmans. Nous  sommes une partie de vous.

Allah Akbar. Toutes les louanges à  Allah. Allah Akbar. Comment pouvez-vous garder le silence, Musulmans, quand  les habitants de Gaza sont en train de mourir? Vous regardez dans les  coulisses, sans leur fournir la chose la plus simple, que vous donnez à  l’Occident pour un prix dérisoire. [...] Ah, mais quand il s’agit de  devenir des citoyens de ces pays arabes, alors nous sommes tous «palestiniens» et doivent être traités comme des lépreux – afin de protéger leur propre nation,  bien sûr.

Le nationalisme arabe palestinien est ‘une  fiction politique créée uniquement au XXe siècle, dans le but de  détruire  le sionisme. Et Fathi Hammad sait la vérité, comme beaucoup d’autres  Arabes.

La conclusion logique des déclarations de Hammad  est que les Arabes palestiniens doivent être autorisés, s’ils le souhaitent, à  devenir des citoyens de n’importe quel pays arabe si ils le désirent – tout  comme les autres Arabes.

Les groupes de défense des droits devrait être à  la pointe de ce mouvement. Les nations arabes qui refusent de le faire se  livrent à la discrimination des arabes qui ont souvent des origines dans les  pays d’où ils sont majoritairement issus.

(Dans le premier quart du XXème siècles des  hordes d’arabes sont venus profiter de la manne des pionniers sionistes, de  Syrie, de Transjordanie, d’Egypte, du Liban, d’Irak…..

Pourtant, Human Rights Watch est contre ce  simple droit de l’homme, et pour cette seule raison cela mérite d’être exposée  comme une imposture hypocrite.

Sans oublier les Etats arabes qui prétendent  soutenir les Arabes palestiniens alors qu’ils les laissent vivre comme des  apatrides et des misérables.

Adapté par Aschkel pour Israël-flash – elderofziyon

D’autres noms en provenance des régions ‘d’où  sont issus LES PALESTINIENS !!!!

Lire la suite et voir les videos : Israel-Flash

Voici à quoi ressemble la prison à ciel ouvert de Gaza de Gaino, où les enfants ne peuvent pas se baigner dans la mer

Je rajouterais un souvenir personnel. En 1994 je suis allé rendre visite à plusieurs reprises à des amis qui avaient choisi de vivre dans la bande de Gaza ; à Dir el Balah, plus précisément. Mes amis cultivaient des salades dans des serres et, à un certain moment je me suis demandé si je n’allais pas les rejoindre avec ma famille. Et puis un jour, j’ai observé à travers les barbelés – eh oui, les implantations juives étaient entourées de barbelés pour se protéger de leurs voisins quelque fois exubérants – un petit arabe qui cheminait tranquillement sur la route poussiéreuse juché  sur un âne. Tranquille ! Les petits enfants juifs étaient cloitrés derrière les barbelés où ils faisaient de la bicyclette, tournant en rond  dans l’implantation et, le petit Arabe chevauchait  librement son âne. Je me suis dit ce jour là que je ne laisserai pas mes enfants vivre derrière des barbelés ; même en Israël.

Nous sommes retournés plusieurs fois à Gaza où il faisait bon se baigner dans la mer ; juifs et arbes sur des plages différentes. Et puis un beau jour Sharon a décidé d’abandonner Gaza aux Arabes en leur laissant les serres, les maisons et le reste. Vous connaissez la suite.

Les salades que mes amis cultivaient à Gaza étaient les meilleures du monde et, grâce à un procédé particulier, ne contenaient pas d’insectes et autres vers. Ils en exportaient dans le monde entier. Les gazzaouis auraient pu continuer à en produire. Ils ont préféré importer et développer d’autres industries, plus meurtrières.

Quant aux plages de Gaza, les plus belles de cette côte méditerranéenne,  n’en déplaise à Monsieur Henri Gaino, les petits enfants gazzaouis peuvent s’ébattre en toute liberté. Et s’ils trouvent l’eau de mer trop salée ils peuvent nager dans la piscine olympique construite à Gaza. Une prison-piscine à ciel ouvert, quoi ! Construite grâce à vos deniers.

Je n’ai rien contre les petits gazzaouis, je vous l’assure. J’ai par contre une sacrée dent contre le Hamas, ses fans et autres palestinophiles qui travestissent la vérité et vous la servent sur un plateau de radio ou de télévision tous les matins. Henri Gaino est allé à Gaza, il vous le certifie, et il a vu une prison à ciel ouvert; moi aussi je suis allé à Gaza, bien que ce ne soit pas à la même époque. Vous êtes libres de croire qui vous voulez ! Que les Gazzaouis privés de liberté s’adressent à leurs frères Egyptiens s’ils ont envie de sortir de Gaza. Ce n’est quand même pas aux habitants de Sderot et du Haut Néguev de leur ouvrir les portes.

Enfin, pour paraphraser une belle phrase de notre Président, écrite par Gaino sans doute, qui nous parle d’une « augmentation modérée du chômage au mois de février », je dirais:  qu’au mois de mars on a assisté à une baisse tendancielle de l’augmentation  du nombre d’antisémites en France.

Et, pour finir, regardez donc le reportage sur TF1 où s’expriment la veuve et le père du Rav Sandler ( tuerie-de-toulouse-eva-sandler-temoigne-7087650.html) . Moi, je ne m’en remets pas.

source : Geopolitiquebiblique

Poursuite des tirs de roquettes sur les agglomérations israéliennes, pas d’écoles ce vendredi

Les roquettes continuent d’être tirées sur le territoire israélien. La «trêve» dans la bande de Gaza, entrée en vigueur le mardi est de plus en plus fragilisée par les violations palestiniennes quasi quotidiennes.Les milices de Gaza ont l’impression de pouvoir agir impunément.

Ce jeuddi matin, un  missile Grad a été  tiré par les terroristes de Gaza vient d’exploser sur un terrain vague de la localité de Nétivot .

Deux roquettes ont été tirées depuis la Bande de Gaza sur Israël, frappant Shaar Henegev. L’alerte Rouge a sonné dans la région. Aucune blessure n’a été signalée

Deux missiles Grad qui viennent d’être tirés sur Beershéva.L’’un des deux a explosé sur un terrain vague tout près d’habitations et le deuxième a été intercepté par Dôme de Fer alors qu’il allait exploser sur un des lycées de la ville. Le Maire de Beershéva avait décidé, ce jeudi matin, de fermer les établissements scolaires en dépit des instructions de la Défense passive. Il a apparemment été bien inspiré…

En raison de la situation sécuritaire, les municipalités d’Ashdod et de Beershéva ont décidé la fermeture des établissements scolaires.

Ce jeudi encore , les cours ont été annulés pour le deuxième jour consécutif au sud d’Israël, dans toutes les localités situées dans un rayon de 7 à 40 km de la bande de Gaza. Dans un rayon inférieur à 7 km de Gaza, les cours ont lieu normalement car les établissement scolaires sont sécurisés pour parer à d’éventuelles roquettes.

En raison des 2 missiles Grad tirés par les terroristes mercredi soir, les maires du Front sud ont décidé d’annuler tous les cours et de maintenir les établissements scolaires fermés, en dépit des instructions de la Défense passive. Robik Danilovitch a indiqué ce matin qu’il n’accepterait pas que les tirs deviennent la norme comme à Sdérot. Il a ajouté qu’il n’était pas prêt à prendre le risque d’un tir sur une école dans laquelle les élèves seraient présents.

Plus d’un million d’Israéliens vivent sous la menace des roquettes du Hamas. Tous les citoyens du sud du pays sont appelés à rester dans les abris le week end dernier Les cours et évènements publics ont été annulés.

Les communes concernées par ces ”vacances” forcées sont les suivantes : Ashkelon, Ashdod, Béer Sheva, Netivot, Ofakim, Kiryat Malachi, Kiryat Gat, Guedéra, Yavneh, Omer, Lakiya, Rahat, les localités du conseil régional de Hevel Yavneh, Guedérot, Gan Yavneh, Béer Touvia, et Nahal Sorek.

Les soldats de Tsahal escortent les cars de transport scolaire sur le trajet menant aux établissements scolaires, dans les localités situées en périphérie de Gaza. Les soldats aident à donner les instructions adéquates aux élèves en cas d’alerte. Ils n’ont pas été appelés en renforts par crainte de tirs de missiles antichar.

Dôme de fer a intercepté 63 roquettes depuis le début de l’escalade de violence. Les missiles neutralisés menaçaient directement la vie de civils dans les grands centres de population du sud du pays.

Près de 700 roquettes ont été tirées par les terroristes de Gaza sur les localités frontalières depuis le début de l’année 2012, révèle la radio publique Reshet Bet shel Kol Israël.

Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman estime que l’Iran est responsable des actions du Djihad islamique à Gaza ces derniers jours. A l’issue de sa rencontre, à Séoul, avec son homologue sud-coréen, Lieberman a déclaré que la dernière escalade dans le sud d’Israël fait partie de la tentative de Téhéran de déstabiliser la région. “Face à l’axe du Mal , Iran, Corée du Nord et Syrie, il faut agir de manière nette, claire et sans compromis”, a déclaré Lieberman.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

La sirène retentit : “The Israeli Experience”

Difficile de se figurer l’angoisse ressentie par les centaines de milliers d’habitants du sud d’Israël. Au-delà des statistiques, voici leur “expérience”.

Ces quatre derniers jours, les civils du sud d’Israël ont vécu au rythme des sirènes, du fracas des bombes, des longues heures cloîtrés dans les abris anti-missiles, et des diffusions des flash infos pouvant à tout moment annonçer l’explosion d’une roquette sur leur maison ou l’école de leurs enfants.

Difficile de se figurer l’angoisse  mêlée d’incertitude ressentie par les centaines de milliers d’habitants du sud d’Israël. Au-delà des statistiques, voici leur “expérience”.

Des centaines de roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza sur le sud d’Israël, et quelques dizaines ont été interceptées par les différentes batteries de Dôme de fer déployées au sud du pays.

Derrière les chiffres se cache une réalité plus dure: la réalité du danger constant qui pèse sur un million de personnes.

Lire et voir la suite : blogtsahal 

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