La société civile prête à sortir de ses gonds

par Ivan Rioufol

François Hollande avait promis une société "apaisée", après cinq ans de sarkozysme "clivant". Voilà la France silencieuse prête à sortir de ses gonds, après seulement huit mois de présidence apparemment bonhomme. Le sectarisme isole de plus en plus le pouvoir socialiste de la société civile. Ce lundi, sur Europe 1, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, décrète, à propos de la nationalité russe offerte par Vladimir Poutine à Gérard Depardieu : "Tout le monde en a un peu assez du feuilleton", sans vouloir s’interroger sur ce qui fait fuir ces Français qui, parfois écoeurés, choisissent l’exil. Sur RTL, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, accuse à nouveau l’enseignement catholique de vouloir favoriser des "débats prosélytes" contre le mariage homosexuel. Mais il ne trouve rien à redire à la présence récente de la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, dans une classe de 4 e d’un collège du Loiret pour défendre les "avancées" du "mariage pour tous", à l’invitation de militants du Groupe action gay et lesbien. "Faisons quand même la différence", a tenté d’argumenter Peillon, en justifiant ainsi le deux poids deux mesures. La manifestation nationale de dimanche contre le mariage homosexuel pourrait bien rassembler, au-delà du sujet lui-même, tous les citoyens qui contestent un gouvernement visiblement dépassé par les crises et acculé dans ses derniers retranchements idéologiques.

Entendre, ce lundi, la diplomatie française dénoncer chez le président syrien Bachar al-Assad "le déni de réalité dans lequel il s’est muré", est plutôt plaisant, en regard de la politique de l’autruche que mène le gouvernement français à propos de ses propres défis. C’est se moquer du monde que de faire croire que le mariage homosexuel, qui exalte la gauche, est la priorité du moment, tandis que le chômage, la dette, le déficit, l’insécurité, la déculturation, le mal-vivre ensemble, augmentent et attendent des réponses urgentes. C’est se moquer du monde que de prétendre que l’école publique respecterait seule, au contraire de l’école catholique sous contrat, la "neutralité de l’enseignement", alors que les endoctrinements y sont constants en son sein. Quand, par exemple, la "théorie du genre" (dialectique qui permet de choisir son sexe en dépit du déterminisme) est enseignée dans les programmes  de SVT (Sciences de la vie et de la terre), ou quand Peillon se fait l’avocat de la dépénalisation du cannabis, est-on encore dans la neutralité rappelée samedi par le chef de l’Etat? En réalité, le dogmatisme des socialistes mobilise non seulement les catholiques, agressés par le procès en "homophobie" qui leur est fait sans preuve, mais plus généralement ces Français oubliés qui veulent reprendre leur destin en main. Le 13 janvier, la France pourrait bien se réveiller de méchante humeur. La gauche, en tout cas, fait tout pour.

source : blogleficaro

La Grande-Bretagne et la France égales à elles-mêmes !

La France et la Grande-Bretagne, selon le quotidien Haaretz, ont été choquées, semble t-il, par la décision du gouvernement israélien de construire trois milles logements entre Ma’ale Adumim et Jérusalem. Une décision prise en réponse à l’action unilatérale du Président de l’Autorité palestinienne, rompant à l’Onu, de fait, les ‘’Accords d’Oslo’’ alors parrainés en 1993 par ces mêmes puissances aujourd’hui ‘’choquées’’. Comme mesures concrètes, le rappel de leurs ambassadeurs respectifs postés en Israël serait envisageable. Le grotesque étant que lorsque Mahmoud Abbas a annoncé son intention de se présenter à l’Assemblée générale onusienne et, ainsi, violer les accords signés, ces deux pays ont oublié de prendre des mesures de rétorsions évitant, de la sorte, l’évidente riposte israélienne à venir.

Si Israël est donc sommé de construire là où on l’y autorise seulement, alors que nulles lois internationales ne peut démontrer la propriété ‘’palestinienne’’ de ces terrains, il lui est enjoint également de ne pas être ingrat envers ces mêmes puissances pour leurs « soutiens apportés à l’opération Pilier de Défense ».Des soutiens à une légitime autodéfense qui viennent après leurs silences assourdissants sur les centaines de missiles lancés précédemment sur la population civile israélienne. Là encore, nulles mesures concrètes contre l’Autorité palestinienne, si désireuse de gouverner un état, n’ont été préalablement prises ni même contre le Hamas, pourtant organisation terroriste reconnue comme telle.
Deux attitudes, parmi tant d’autres, qui donnent largement l’impression que l’état juif est mis d’office sous protectorat. Ses droits régaliens lui étant systématiquement refusés, condamnés ou accordés parcimonieusement quand bien même il s’agit à chaque foi de sa propre défense. Deux postures qui encouragent évidemment les ennemis à persévérer dans leur combat au seul objectif d’éradication de cet état et demandant, l’air de rien, la participation à leur affaire des ‘’amis’’ d’Israël.

Quelles seront donc les prochaines contributions à la ‘’paix juste et durable’’ prises par ces pays se disant ‘’choqués’’ ?
- Un boycott généralisé des produits israéliens ?
- Une interdiction de transit sur leurs territoires de tous voyageurs porteurs de passeports israéliens ? Les‘’Palestiniens’’ de 1948, forcément non Juifs, seront-ils exemptés de celle-ci ?
- Un embargo sur toutes pièces ou machines nécessaires à l’armée et donc à la défense du pays ?
Etc. Etc.
Des ‘’contributions’’ au nom des Droits de l’Homme devant calmer la ‘’colère’’ causé par « ce petit pays de merde », dixit Daniel Bernard ancien ambassadeur de Franceà Londres en 2001 et décédé depuis.
A l’heure où sont écrites ces lignes aucune décision n’a encore été prise par les diplomaties de ces deux pays. Gageons que si elle devait causer un tort quelconque à leur état, les Israéliens se rangeront massivement derrière le Premier ministre lors du prochain scrutin de janvier.
Il appartiendra aux communautés juives de ces deux pays et à leurs organisations de montrer leur solidarité envers l’Etat d’Israël, ce refuge qui semble devenir, jour après jour, indispensable à leur propre sécurité.
source : Victor Perez

La France, fille aînée de la Mosquée

par Shraga Blum

Non, la France ne m’a pas déçu. Elle a été à la hauteur de sa bassesse. Laurent Fabius a eu raison lorsqu’il a annoncé à l’Assemblée Nationale « que la France allait voter en faveur d’un Etat palestinien par souci de cohérence ». Effectivement la France est cohérente et elle votera jeudi comme tous les autres pays arabes le feront. Solidarité islamique oblige.

Depuis 1967, la France n’a pas pardonné aux juifs d’avoir gagné la guerre qui était censée mettre fin à l’existence de l’Etat d’Israël. Et depuis lors, le Quai d’Orsay, du haut de sa tradition antisémite, dicte la fameuse « politique arabe » de la France, quel que soit le locataire de l’Elysée. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’entrer au Consulat de France à Jérusalem ou visiter son site Internet.

Il ne faut plus rien attendre de la France. Le pays de Zola est devenu le pays des Mollahs et sa politique est fixée en fonction des desiderata du monde arabo-islamique et de la peur engendrée par la population musulmane croissante. Il est inutile d’espérer autre chose de la part de ce pays, pas plus que de l’Espagne, la Belgique, la Grande-Bretagne ou les pays scandinaves, tous soumis au mêmes flux migratoires. Et il faut bien mériter la manne inespérée venue du Qatar. La France est devenue aujourd’hui le fer de lance de l’Eurabia et de l’hostilité à l’Etat d’Israël déguisée en « conseils d’amis ». Voudrait-elle changer qu’elle ne le pourrait plus, tant elle est menottée aujourd’hui par la culpabilité envers ses anciens colonisés qui la narguent aujourd’hui sur son propre territoire.

Le courage n’a jamais été la qualité première des dirigeants de la France, alors comment vouloir que cet ancien grand pays prenne une posture morale face à l’imposture palestinienne ? Il est tellement plus facile de faire la leçon au « petit juif » qu’est l’Etat d’Israël et lui demander de se suicider, plutôt que se dresser contre des terroristes palestiniens soutenus par les monarchies pétrolières.

Lorsque j’étais petit, j’écoutais avec révérence le rabbin de ma communauté clamer avec solennité la fameuse « Prière pour la République » avec ses phrases pompeuses du style « que la France conserve son rang glorieux parmi les Nations ». Les juifs ont toujours eu pour habitude d’offrir leur loyauté sans limites à des nations qui les ont ensuite trahis sans vergogne. Le vote de la France en faveur d’un Etat palestinien est dans la droite ligne de cette tradition. Après l’horrible assassinat de Toulouse, la communauté juive française s’était sentie momentanément entourée, choyée, copmprise et respectée autant par l’ancien président que l’actuel. « Non au terrorisme antisémite !» (sous-entendu « chez nous !») ont-ils alors clamé avec une émotion qui semblait sincère. Mais il n’a pas fallu attendre longtemps pour que Fabius mette dos à dos le Hamas et Israël, et voilà que Paris s’apprête à voter en faveur d’un terroriste patenté qui nie la Shoah, glorifie les attentats-suicides et nie tout lien du peuple juif avec la

terre d’Israël. Le message du vote de la France à l’ONU aura été capté à 100% par les futurs Mohamed Merah.

Israël cherchait en Europe une majorité morale qui aurait quelque peu sauvé l’honneur de l’ONU. La France, comme à Munich en 1938, a une fois de plus opté pour la lâcheté et le déshonneur face aux nazis d’aujourd’hui. Il faut espérer que les responsables israéliens sauront comment accueillir toute nouvelle proposition d’intervention française dans la région.

Que la France ne se fasse cependant pas d’illusions : ce calcul sordide ne lui évitera pas d’endiguer la marée musulmane sur son territoire. Ceux qui se montrent pleutres seront finalement traités comme tels.

source : jssnews

La France en faveur…de la poursuite du conflit proche-oriental !

La France, par la bouche de son Ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, a déclaré être favorable à la demande de l’Autorité palestinienne de se voir octroyer le statut de membre observateur à l’ONU. Une demande unilatérale en complète contradiction des Accords d’Oslo parrainés alors par les grandes puissances. Une requête qui, au vu de la majorité automatique de l’Assemblée générale onusienne, autorisera logiquement le gouvernement israélien à prendre des mesures, elles aussi, unilatérales. Ce qui permet à tout un chacun d’en conclure que les dits Accords d’Oslone sont plus d’actualité, ou presque.

Est-ce l’objectif recherché par la France, mais aussi par d’autres pays européens qui, par leurs poids politiques dans la communauté internationale, entérinent ce décès ? C’est ce que craint Daphna POZNANSKI-BENHAMOU, députée des Français de l’étranger de la 8ème circonscription comprenant l’Etat d’Israël. Un objectif, nous dit-elle, « qui réduirait à néant tout effort futur de négociations directes entre les parties ».
Mais ce qu’elle appréhende le plus, entant qu’israélienne probablement, ce sont évidemment les « mesures de rétorsions » qui pourraient être prises par le gouvernement israélien de droite et qui, selon elle, « entraîneraient une sévère détérioration de l’économie palestinienne avec pour résultat la désapprobationde la communauté internationale qui pourrait assimiler ces mesures à une punition collective. Il s’ensuivrait l’isolement d’Israël. Par ailleurs, le mécontentement de la population palestinienne appellera à une internationalisationdes problèmes dont le seul bénéficiaire sera le Hamas. Un Hamas qui saura instrumentaliser ce mécontentement à son profit pour canaliser des actes de violence et s’assurer une victoire totale aux prochaines élections palestiniennes. Un Hamas généreusement approvisionné en armes et financé par l’Iran, un Hamas dont la Charte proclame toujours pour objectif principal "la destruction de l’Etat d’Israël" ».
Il faut lire ceci pour bien comprendre la mentalité actuelle de la gauche. On s’appellerait donc Benjamin Netanyahou on se hâterait, pour éviter ce futur ‘’chaos’’, de ne rien entreprendre, voire pourquoi pas de soutenir le bras français, et de tant d’autres pays occidentaux, dans cette dernière chance, paraît-il selon quelques dignitaires ‘’palestiniens’’,de sauver la solution de « deux états pour deux peuples» !

Un geste politique français, cependant, qui évite soigneusement d’aborder le problème des « réfugiés »afin de ne pas indisposer et contraindre le monde musulman d’abandonner l’utopie de les voir s’installer un jour dans l’état juif. La décision française, pour ne parler que de ce pays, est donc tout sauf celui de sauvegarder l’Etat d’Israëlcomme étant le refuge du peuple juif. Au vu de l’antisémitisme qui galope enEurope, en France en particulier, ce n’est pas un pays superflu !
La solution de « deux états pour DEUX peuples » a donc encore pris un mauvais coup, grâce en partie à la France ! Celle de François Hollande mais aussi, nous assure Daphna POZNANSKI-BENHAMOU celle du « Président Sarkozy qui a conseillé l’an dernier cette démarche à Abou Mazen, le Président de l’Autorité palestinienne ». Mais également parce que « ce vote s’inscrit dans le droit fil d’une politique étrangère française bien connue et réitérée à maintes reprises, comme le vote favorable de la France l’an dernier pour l’admission de la Palestine à l’UNESCO ».
Une politique pro-arabe indécente s’inscrivant, de tout temps, contre l’intérêt même de la Paix en cette région.
Si cette députée socialiste espère, faute de mieux, en conclusion de son communiqué de presse « (…) que le Président Abou Mazen tiendra l’engagement qu’il a pris de revenir à la table des négociations sans conditions préalables » on ne peut que constater que c’est Israëlqui paiera encore les pots cassés par cette diplomatie internationale.
Une diplomatie n’ayant comme seule visée l’intérêt mercantile et non pas celui de la justice ni même celui des Droits de l’Homme.
source : Victor Perez

Après la trêve, voici la connivence française à l’ONU

par Freddy Eytan

Sauf surprise ou coup de théâtre de dernière minute, la France de François Hollande votera en faveur de l’adhésion de la “Palestine” comme membre non étatique à l’Assemblée générale de l’ONU. Une fois encore, la France prouve son attachement aveugle à la cause palestinienne, et comme d’habitude, Paris se détache des Etats-Unis et des capitales européennes et fait cavalier seule. Le dernier vote à l’UNESCO ne fut qu’un prélude dans cette logique cartésienne.

Les Palestiniens ont choisi la date symbolique après avoir “réfléchi” durant  plus de …six décennies… et après avoir compris qu’aucun pays arabe n’est capable de détruire l’Etat juif.

En effet, c’est le 29 novembre 1947, deux ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale et la Shoah, que l’Assemblée générale de l’ONU a adopté la résolution 181 sur le partage du territoire mandataire de la Palestine. 33 pays ont voté, pour dont la France, les USA et l’URSS, et 13 contre, dont les pays arabes et musulmans, et la Grèce. 10 pays se sont abstenus dont le Royaume Uni et la Chine.

Cependant, la France depuis Giscard D’Estaing à ce jour, favorise les Palestiniens au détriment d’Israël. Le 13 novembre 1974, le chef de l’OLP, Yasser Arafat, est invité à  l’ONU. Rappelons la scène absurde: Lunettes noires, rasé de quinze jours, coiffé de son keffieh quadrillé, noir et blanc, en veste beige et pantalon marron, un Colt Beretta 9 mm pendu à sa grosse ceinture de cuir, il monte à la tribune, triomphant, devant une salle en délire…Aujourd’hui, la dépouille d’Arafat est exhumé à Ramallah en présence de juges français….Une scène absurde et macabre digne de série noire… Le 10 novembre 1975, c’est la même Assemblée générale des Nations-Unies  qui adopte la résolution 3379 assimilant le sionisme au racisme. Le délégué d’Israël, Haïm Herzog monte à la tribune et devant les caméras du monde entier déchire, en morceaux, cette infâme résolution. Elle ne fut abrogée qu’en 1981. Le 14 novembre 1988, Yasser Arafat proclame à Alger la création d’un Etat palestinien et déclare: “la résolution 181 assure le droit du peuple palestinien à la souveraineté et à l’indépendance”.

Cet Etat demeure toujours virtuel en dépit du fait que Mahmoud Abbas s’est attribué le titre: “Président de l’Etat palestinien”. On se demande lequel? Celui qui siège à Ramallah ou à Gaza?… L’ONU n’a jamais réussi à imposer un règlement durable au Proche-Orient, mais toujours témoigne et en grande pompe sa solidarité avec le peuple palestinien. La dernière visite dans la région du  Secrétaire général des Nations-Unies fut éloquente par son désarroi. C’est la logique du fameux “machin”, puisque au mois de septembre dernier, l’ONU a accordé sa tribune au président de l’Iran…l’homme au rire crapuleux  qui nie la Shoah et appelle à la destruction de l’Etat d’Israël. Quant à la France, elle déplore à chaque fois qu’il n’ait toujours pas un réel Etat, propre aux Palestiniens. Mais à qui la faute? Qui est responsable que les Palestiniens ratent à chaque fois les rendez-vous de l’Histoire et s’entretuent pour régner? A qui la faute si Mahmoud Abbas est persona non grata dans “une partie de son propre Etat”…

Israël a accepté le plan du partage en 1947 et accepte aujourd’hui la formule de deux Etats en dépit des grands risques et d’une trêve fragile dans la bande de Gaza.

La supercherie à l’ONU se poursuit dans l’euphorie belliqueuse et hélas avec la connivence et l’encouragement de pays occidentaux dont la France. L’opinion publique internationale est manipulée par la propagande arabe, soutenue par des révisionnistes et des historiens nouveaux et négationnistes du sionisme. Certains faits historiques sont cachés ou falsifiés et des organes de presse suivent pour induire en erreur. L’image de l’Etat juif est bafouée quotidiennement au sein de la principale organisation internationale et le monde libre laisse faire. Les membres de l’ancienne Société des Nations et en particulier les USA, qui  accueillent les délégués, et accordent  un budget annuel important pour le bon fonctionnement de cet organisme international doivent réviser et conditionner  leur adhésion. Le vote massif contre Israël  devenu automatique ne doit plus être accepté à n’importe quel prix!

Enfin, si les Palestiniens prennent des décisions unilatérales contrairement aux accords signés, et bien, l’Etat juif a lui aussi le droit de répliquer par des mesures adéquates et sévères.

La cessation provisoire des combats est impérative pour se réorganiser, tirer des conclusions et réfléchir aux étapes suivantes. Une trêve est toujours fragile mais elle est préférable à des hostilités. Le Hamas crie victoire mais en fait lance des appels SOS. Cette organisation terroriste se trouve au pied du mur et en détresse. Le bouclage de la bande de Gaza, les raids et les incursions intensives de Tsahal ont ébranlé le mode de vie du Hamas et ont rendu la situation intenable. Les pressions de Tsahal et les sanctions de la communauté internationale ont prouvé leur efficacité même s’ils n’ont pas mis un terme définitif aux tirs des Qassam.

La trêve n’est certes  pas idéale mais elle est impérative pour les villageois israéliens qui vivent depuis plus de 7 ans sous la menace quotidienne des roquettes. Nous ne devons pas aussi nous bercer d’illusions quant aux intentions du Hamas. Nous connaissons parfaitement sa tactique. Il va sans doute se réorganiser pour un second souffle et il n’est toujours pas prêt à reconnaître l’existence de l’Etat juif. Nous regrettons vivement que le gouvernement n’a pas conditionné la trêve par la libération immédiate de Gilad Shalit. Cette accalmie est temporaire et fragile mais elle pourrait jeter des bases solides pour consolider les relations de bon voisinage et de coexistence avec nos voisins palestiniens surtout sur le plan humanitaire et renforcer nos relations avec l’Egypte et l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

Dans le contexte régional, cette trêve est aussi logique et sage. En dépit des menaces de l’Iran et du fléau du terrorisme, le Proche-Orient commence à bouger dans le bon sens. Au Liban, un accord est intervenu et la stabilité règne avec l’élection d’un nouveau président de la république. La Syrie sort de son isolement en négociant avec Israel par l’intermédiaire de la Turquie. Le mois prochain se tiendra à Paris une conférence sur l’avenir du bassin méditerranéen avec la participation de nombreux dirigeants de la région dont Bashar el Assad et Ehoud Olmert. Les six mois prochains seront cruciaux pour l’avenir du monde avec les élections présidentielles aux Etats-Unis et la présidence européenne de la France. Israel a tout intérêt à montrer son habilité diplomatique et ses bonnes intentions plutôt  que de  prouver ses capacités militaires et démontrer sur l’arène internationale une image belliqueuse.

Sur tous ces plans, la trêve  pourrait être bénéfique à Israel à condition bien sûr, de l’appliquer à la lettre. Une violation de la part du Hamas ou des autres organisations terroristes amènerait Tsahal à réagir fortement et dans ce cas aucune chancellerie ne pourra alors reprocher à Jérusalem la légitimité des raids. Les Palestiniens doivent comprendre que la trêve n’est qu’une épreuve sur le terrain et non un accord en position de faiblesse. Une opération de grande envergure sera écartée définitivement si le Hamas respectera l’accalmie. Cette tentative de compromis est imprévisible et bien fragile mais elle demeure la meilleure des solutions possibles pour éviter le pire.

source : jcpa-lecap

Le droit international selon les gauchistes

Pour certains, le conflit proche-oriental est d’une simplicité enfantine ! Il n’y a qu’à… ! Il faut que… ! « La France doit dire oui à l’admission de la Palestine à l’ONU ».C’est le cri qu’une poignée d’anti-israéliens primaires ont lancé dans le quotidien qui leur sert de référence. Pascal Boniface, Rony Brauman,Jean-Paul Chagnollaud, Gisèle Halimi, Stéphane Hessel ou encore, parmi d’autres, Marcel-Francis Kahn et Edgard Morinsont de cette liste et leur appel nauséeux n’étonne donc pas.

Leur démarche vise, disent- ils, « (…)à surmonter l’impasse du "processus de paix" initié à Oslo et de "négociations" menées sans référence aux paramètres du droit international. Elle répond à une question simple : oui ou non, l’Etat de Palestine a-t-il vocation à exister et à être reconnu dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, conformément au droit international, et donc admis au sein de la communauté des nations ? Cette demande place les Etats membres devant leurs responsabilités : oui ou non, vont-ils enfin choisir de faire un acte politique pour imposer le droit ? ».
Chacun tentera évidemment de rechercher dans les textes de loi ce ‘’droit international’’, cité par ces signataires, qui s’impose donc à tous, n’est pas encore appliqué et qui détermine d’emblée ce que seront les frontières israéliennes mais aussi la Capitale du futur état de « Palestine » ?
Cela, on s’en doute, sans que l’Etat d’Israël ait son mot à dire !
Toutefois, bien malin celui parmi les signataires qui pourrait indiquer de quel droit parle t-ils ?
Ils invoqueront certainement la résolution onusienne 242 en se basant sur une traduction française tronquée qui stipule un « retrait DES territoires occupés » alors que la loi originale votée en langue anglaise n’évoque que « le retraitDE territoire » afin que les futures frontières internationales deviennent « sûres» et ne soient plus celles que la ligne d’armistice de 1949 a tracé d’office.

Ils présenteront, bien sûr, les Conventions de Genève de 1949 lesquelles interdisent la colonisation, sans pouvoir démontrer que les territoires de Judée, Samarie et de Gazasont propriétés pleines et entières des ‘’Palestiniens’’. Un ‘’peuple’’ ayant usurpé la nationalité commune aux Jordaniens d’avant 1946 et aux Israéliens d’avant 1948 dans l’objectif d’imposer, dans l’imaginaire collectif, l’idée qu’il a été dépossédé de ‘’son pays’’ !
Ils citeront, peut-être, des paramètres Clinton en oubliant de rappeler que ceux-ci ont été refusés par Yasser Arafat lors des négociations de Camp David en l’an 2000 car n’intégrant pas l’exigence d’un « droit de retour », au sein même de l’état juif, de nationaux arabes d’origine ‘’palestinienne’’ désignés par la propagande islamogauchiste comme « réfugiés palestiniens ». Un« droit de retour » ayant comme seul objectif l’éradication de l’état juif par le jeu de la démographie.
Ils mentionneront probablement aussi les « Accords de Genève » de 2003. Des ‘’accords’’ cependant réalisés entre particuliers et n’ayant donc aucune valeur juridique.
Mais ils seront dans l’incapacitéTOTALE de citer UNE SEULE LOI INTERNATIONALE impliquant un retrait israélien sur la ligne d’armistice de 1949, qu’ils nomment abusivement « frontières de 1967 », et un renoncement à la ville sainte de Jérusalem.
C’est donc sur une narration mensongère du conflit et une loi internationale fictive que se basent ces ‘’humanistes’’pour en appeler aux autorités françaises afin qu’elles aident à faire avancer leur triste agenda. Leur planning étant d’imposer à l’Etat d’Israël un diktat territorial avant vraisemblablement de le contraindre à ‘’solutionner’’,au nom bien sûr d’une « paix juste et durable », le « problème des réfugiés ».
Ces tristes sires ne sont motivés en fait que par la nuisance qu’ils peuvent occasionner à l’état juif. Les ‘’Palestiniens’’ne leur servent que d’exécutoire. A preuve, les quelques cinq cents assassinés en Syrie par le pouvoir encore en place et totalement ignorés par les signataires.
La France, au bout du compte, cédera t-elle à cette supplique ? Il est à parier fortement que oui ! La politique pro-arabe et ses besoins en pétrole et pétrodollars ainsi que la peur d’émeutes dans les centaines de territoires perdus de la République sont des raisons suffisantes aux yeux du pouvoir.
source : Victor Perez

La France deviendra-t-elle une République islamique ?

par Ivan Rioufol

Qui croire? Ceux qui avancent que la France sera une République islamique dans quatre décennies, ou ceux qui dénoncent dans cette affirmation une fable et un recours raciste au bouc émissaire? Un film, projeté par le cardinal Peter Turkson, un proche de Benoît XVI,  lors du synode des évêques qui se tient à Rome, fait la part belle à la première hypothèse. La vidéo assure notamment qu’en France "30% des enfants de moins de 20 ans sont musulmans" et qu’en 2027 "un Français sur cinq sera musulman". A l’opposé, un livre écrit par Raphaël Liogier (Le mythe de l’islamisation, essai sur une obsession collective, Seuil) dénonce  "le mythe paranoïaque de l’islamisation" et son "complot musulman visant à détruire l’Europe, à faire disparaître sa culture". L’auteur écrit : "Que l’on étudie les courbes d’évolution de la natalité des musulmans putatifs, des flux migratoires ou des taux de conversion (…) on n’aboutit à aucune montée spectaculaire de l’islam ni dans le monde en général ni en Europe". Entre ce tout et ce rien, entre cette dramatisation et cette banalisation, la vérité ne serait-elle dans l’entre deux ?

L’absence de données sur l’immigration et sa fécondité explique ces perceptions contradictoires et ces affirmations péremptoires. C’est pourquoi Il serait utile de sortir de ce flou afin de raisonner sur des bases solides. A quand la mise en place d’une autorité indépendante (pourquoi pas la Cour des Comptes ?) qui aurait en charge d’enregistrer, de cautionner et de diffuser des statistiques incontestables?  La vidéo diffusée par Mgr Turkson est peut-être excessive dans ses projections démographiques. Mais elle met au jour l’inquiétude que peut avoir l’Eglise catholique face à la poussée de l’islam. Le déni de Liogier, pour sa part, est révélateur de l’attitude de ces intellectuels prêts à toutes les acrobaties pour rejeter des phénomènes qui s’observent à l’oeil nu. Entrainé par son désir de contredire toute approche critique, l’auteur en vient à louanger Tariq Ramadan et ses discours "antiracistes et tolérants" qui "donnent l’image d’un parfait démocrate", tout en dénonçant "une atmosphère paranoïde et nauséabonde" chez ceux qui ne sont pas convaincus par sa vision angélique.

A vouloir trop caricaturer et moquer des craintes légitimes, l’auteur illustre le risque que fait courir l’aveuglement volontaire face à la question posée par l’islam radical en France. C’est moins l’islamisation de la France qui est à craindre que l’endormissement des esprits.

NB : Je signale la diffusion, vendredi sur France 5 (21H30, "Eloge du chardon", collection Empreintes) d’un portrait réussi du philosophe André Glucksmann, qui symbolise la résistance d’un intellectuel français confronté aux totalitarismes. A voir, car ce profil se fait rare…


source : blog.lefigaro

Charles Enderlin s’ennuie

Rendez-vous compte ! « le conflit israélo-palestinien a quasiment disparu des médias français ».« A Jérusalem et à Tel Aviv, les bureaux des chaines internationales ont littéralement fondu. ABC, CBS, ont fermé. ABC n’est plus représenté que par un seul journaliste », nous dit Charles Enderlin sur son blog. Qu’en est-il du bureau de France 2 à Jérusalem ? La direction de cette chaîne va-t-elle rapatrier ce ‘’grand professionnel’’ qui a vu Mohamed Al-Dura‘’mourir de la main israélienne’’ sans pour autant qu’il soit sur place ? Nous n’en saurons rien !

La peur étant mauvaise conseillère, Charles Enderlinmet donc son petit blog à la disposition de ce « conflit oublié », probablement pour tenter de le ressusciter.
Sans omettre, évidemment, de s’en prendre d’abord aux « organisations pro-israéliennes à l’affut de chaque reportage considéré comme pro-palestinien. Par exemple, le magazine « Unœil sur la planète. Palestine », diffusé en octobre 2011, a suscité une véritable tempête, avec des interventions du CRIF et de l’Ambassade d’Israël. Même si les auteurs de l’émission ont eu le soutien du CSA et des sociétés de journalistes, les rédactions savent à quoi s’attendre si elles remettent le couvert recevant, à coup sur, critiques injustifiées, accusations d’antisémitisme voir menaces. Pourquoi, en l’absence d’actualité incontournable, prendre des risques et diffuser un sujet qui, aussi exact soit-il, va immanquablement, créer la polémique ? ».
Des organisations qui sont toutes, chacun l’aura compris, lobotomisées par ‘’l’idéologie colonialiste et militariste’’ israélienne et prêtes à menacer verbalement et/ou physiquement tous leurs contradicteurs. Toutes choses qui effraient ces si talentueux ‘’journalistes’’de la trempe de notre envoyé permanent à Jérusalem. Un journaliste dont on s’étonne cependant qu’il ne joint pas à sa diatribe le lien de la vidéo du Crif, pourtant cité, afin que ses lecteurs soient juges par eux-mêmes : « Droit de regard, le film réponse du Crif au magazine de France 2 "Un oeil sur la planète" ».
Est-ce par peur que ceux-ci s’aperçoivent que la critique était largement fondée et que l’appui du CSA et des Sociétés des Journalistesn’est plus une garantie de moralité suffisante ?

Le côté risible de tout cela est que Charles Enderlin aperçoit systématiquement la paille qui est dans l’œil de tout pro-israélien mais pas la poutre ‘’palestinienne’’ qui l’aveugle et dont chacun trouvera aisément trace dans sa dernière diatribe.
Une satire qui insinue qu’il existe un seul conflit oublié par les médias alors qu’ils sont des dizaines et souvent bien plus meurtriers que le conflit israélo-arabe.
Ainsi, on pourrait citer le conflit oublié entre l’Arménie et  l’Azerbaïdjan concernant le Haut-Karabagh. Ou celui entre les indépendantistes sahraouis du front Polisario et le Marocqui se disputent le Sahara occidental. Ou encore la République démocratique du Congo où se trouvent de plus en plus de déplacés et de blessés de guerre. Et pour clore cette petite liste non exhaustive celui du Sud thaïlandais qui continue de se battre pour obtenir une autonomie.
Quels médias parlent de ces conflits largement oubliés, notamment par l’opinion publique ?
La liste pourrait être allongée presque sans fin sans que pour autant Charles Enderlin émette l’espoir auprès de sa direction d’être muté afin de faire son travail de journaliste honnêtement.
Un seul conflit l’intéresse. Celui qui lui permet d’influer et mettre à mal les droits d’Israël à vivre en paix entant qu’état juif et démocratique et ayant pour capitale la ville plurimillénaires Jérusalem.
D’où son refus de voir ce conflit s’enliser, disparaître de l’actualité et perdre sa centralité. Ce qui le conduira incontestablement à disparaître, lui aussi, de l’écran télévisuel.
Un drame !
source : Victor Perez

Carcassonne : Copé cible de propos antisémites d’un militant

Le message litigieux a été posté le 26 septembre sur le célèbre réseau social.

Gilbert Châtelard-Toinet, militant UMP, est menacé d’exclusion et fait les frais d’une plainte pour des propos jugés antisémites. Ce Carcassonnais est l’auteur d’un message diffusé sur Facebook le 26 septembre dernier sur lequel il s’exprimait sur l’élection interne organisée au sein de son parti : "Je pense que le bon candidat pour les primaires ne peut être que le politicien qui n’est ni apparenté à l’Algérie, non plus la Tunisie et n’est pas juif." Ce propos vise clairement Jean-François Copé.

Ce message prend un relief supplémentaire car il a été posté sur le mur d’une militante carcassonnaise de ce parti, supportrice du secrétaire général de l’UMP, et qui partage comme lui des origines israélites. Christine Zajderman, ancienne suppléante de Jean-Pierre Bastouil aux cantonales, est particulièrement remontée contre ses écrits. Elle en a aussitôt informé la direction départementale de son parti. Laquelle a aussitôt réagi en alertant les instances nationales. Une demande d’exclusion a été formulée à la fois par Michel Py et Emmanuel Bresson, respectivement secrétaire et président audois de l’UMP, à l’encontre de l’auteur des propos. Une commission disciplinaire devrait dans les prochains jours examiner cette affaire. Pour Emmanuel Bresson, président départemental de l’UMP, la décision ne fait aucun doute : cet adhérent va être radié des listes du parti.

"De tels militants n’ont rien à faire dans nos rangs"

"C’est une histoire grave. On ne peut pas tolérer de tels propos antisémites ou racistes. De tels militants n’ont rien à faire dans nos rangs", commente Emmanuel Bresson. Le maire de Belcaire estime "inadmissible qu’on laisse prospérer de tels propos."

Le "patron" audois de l’UMP est d’autant plus remonté que le mis en cause, avec qui il s’est entretenu au téléphone à ce sujet, "a réitéré ses propos" et qu’il en est "fier".

Gilles Icher, délégué de la circonscription, est également révolté contre ce message tout en avouant "sa surprise" qu’il ait été écrit par "une personne très agréable et dévouée qui ne s’est jamais illustrée par ce genre de propos."

L’affaire a pris un tournant judiciaire, hier après-midi, car la destinataire du message a déposé plainte au commissariat de Carcassonne pour "antisémitisme." Après s’être entretenue brièvement sur ce sujet dimanche avec Jean-François Copé, en marge de son meeting à Béziers, Christine Zajderman a décidé de saisir la justice. "Il m’a dit qu’il était hors de question de garder de tels auteurs de propos antisémites dans nos rangs", explique la militante.

Elle est d’autant plus remontée que son ancien camarade de parti lui a posté de nouveaux messages "ambigus" sur le célèbre réseau social. "Dans l’un d’entre eux, il signe même Anne Frank", note la plaignante dont le grand-père paternel a trouvé la mort dans un camp de concentration. Elle annonce avoir saisi la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme.

Au sein du comité de circonscription, cette affaire commence à faire des vagues. Ce dossier prend désormais une tournure nationale dans une période aux relents xénophobes.

source : lindependant

France ; vieux Fürer, nouvelle fureur…

Par G. Meotti

C’est le cri qui a lancé le génocide du 20e siècle. Savez-vous ce qui se passe en France ? Aujourd’hui, les mêmes cris résonnent en Europe comme dans les régions de Judée et de Samarie, sous contrôle arabe depuis les accords d’Oslo.

En France, presque toutes les semaines, des synagogues sont ciblées, des boucheries casher sont attaquées, des hommes juifs sont agressés par des jeunes racailles qui veulent que la « Palestine tue les Juifs », les écolières juives sont frappées par des criminels goguenards qui crient : «Les Juifs doivent mourir», les Juifs sont victimes d’agression pendant le shabbat… Parfois, les Juifs sont également abattus en plein jour.

Comment se fait-il que cette haine inhumaine ait pu contaminer le pays qui a donné à l’Europe la liberté, l’égalité et la fraternité ?

Dans les mosquées françaises, les Juifs sont souvent décrits comme des sous-hommes, comme des « cochons », un « cancer », des « ordures », des « microbes » ou de la « vermine ». Du matériel haineux tel que les Protocoles des Sages de Sion ou des cartes de géographie sans Israël sont diffusés par les centres islamiques. Le droit juif à l’autodétermination est nié par des hommes politiques français qui prétendent que l’existence d’Israël est un « apartheid », les comparaisons sont établies entre la politique israélienne et les nazis dans la presse française, le monde juif est tenu pour responsable collectivement pour les actions d’Israël – toujours vilipendé – par les citoyens ordinaires.

Le mal a gagné en France comme dans les territoires palestiniens.

Quelques semaines après la tuerie à Toulouse, où quatre Juifs avaient été tués à l’école, sur un mur de Tarbes ou de Sartrouville, quelqu’un a laissé un graffiti en l’honneur du meurtrier, Mohammed Merah : « Tu es un vrai chevalier de l’islam. Tu as combattu ces ** sionistes et les faux musulmans. Tu es mort les armes à la main. Je te salue mon frère Mohamed, mon ami. Repose en paix « .

Contrairement à ce que nos bien-pensants d’Occidentaux et de Français veulent bien croire, le pogrome de style nazi de Toulouse a donné lieu à une émulation, tandis que ses victimes, le rabbin Jonathan Sandler, ses fils Aryeh et Gavriel, et la merveilleuse Miriam Monsonego, ont déjà été oubliées. Qui parle d’eux dans les principaux médias France ? Les Juifs ne sont pas une cause célèbre en France. Plus personne ne descend dans les rues pour eux.

Vieux führer, de nouvelles fureurs.

L’une des pires attaques antijuives en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale a créé l’empathie dans la communauté musulmane. Les 11 suspects arrêtés il y a quelques jours ont été décrits dans les rapports comme «admirateurs de Merah » et certains d’entre eux ont même parlé de « la bataille de Toulouse ». Al-Qaïda a diffusé sur le web un document intitulé «Considérations sur la bataille de Toulouse ».

Selon le Figaro, les terroristes sont tous convertis à l’islam et étaient prêts à mourir en « martyrs ». Une page Facebook a été créée pour bénir le terroriste Toulouse, intitulée «Hommage à Mohamed Merah ». Un professeur d’anglais dans une école française a demandé aux élèves d’observer une «minute de silence pour Merah. »

Plus important encore, c’est que le grand public français est aussi coupable de ce qui se passe pour les Juifs. Les terroristes palestiniens sont quotidiennement appelés « militants » et les djihadistes des Flottilles sont transformés en «humanitaires» par les intellectuels, alors que les tribunaux pardonnent les assassins du Juif, qui sont toujours étiquetés comme «jeunes». Pour citer Pierre-André Taguieff, « dissoudre les actes antijuifs dans une marée montante de délinquance ».

Que sont devenus les assassins d’Ilan Halimi, le jeune Juif enlevé, torturé et exécuté par une bande de musulmans en 2006 ? Youssouf Fofana, le chef du gang qui a brûlé Halimi, a été défendu devant le tribunal par Emmanuel Ludot, l’avocat de Saddam Hussein, et Isabelle Coutant-Peyre, l’épouse de «Carlos», qui a dirigé certaines des attaques les plus horribles dans l’histoire récente, contre des cibles juives.

Selon les deux avocats, Fofana et les autres ont été «victimes d’un système » et sont les « boucs émissaires » d’un « lobby » – juif. Sauf pour Fofana, les autres ont tous été condamnés à des peines très légères.

C’était le feu vert pour les massacres à venir – comme Toulouse.

La France prêche la glorification du terrorisme palestinien, qui ne ressemble en rien aux autres formes de violence terroristes parce qu’il fait l’éloge du démembrement des Juifs en tant qu’individus et souhaite l’anéantissement total de l’Etat juif.

En France, comme dans les territoires palestiniens, tuer un Juif est glorifié en tant que forme la plus élevée de l’engagement politique.

Regardez les murs de France, les signes sur les murs des jardins d’enfants palestiniens proclament leurs élèves comme des « chahids (martyrs) de demain». Puissions-nous nous rappeler que l’ancien ministre des Affaires étrangères français Jean Sauvagnargues était le premier fonctionnaire de l’Occident qui a rencontré Yasser Arafat à Beyrouth, en 1974. Ou qu’un an plus tard, l’OLP a ouvert son premier bureau européen à Paris, avec une charte appelant à la destruction d’Israël.

L’an dernier, la maman d’Ilan Halimi a publié 24 jours. L’éditeur courageux, Guido Guastalla, m’a demandé d’écrire quelques lignes d’introduction à l’ouvrage avec ceux de Bernard-Henri Lévy.

Le 11 octobre aurait dû être le trentième anniversaire d’Ilan. C’est l’histoire d’un jeune Juif qui vivait dans la capitale de ce qui reste de la communauté juive européenne après la Shoah, Paris, la ville de Dreyfus et des Lumières.

Ilan ne portait pas de long caftan noir, ni de kippa. Ilan avait seulement un nom hébreu, mais ce fut suffisant pour faire de lui une proie. Si la victime avait été un non-Juif, il aurait été beaucoup plus facile de comprendre la profondeur et la monstruosité du nouvel antisémitisme. Les ravisseurs pensaient que tous les Juifs étaient riches et que la famille paierait la rançon. Ils ne savaient pas que les parents d’Ilan n’étaient pas riches du tout.

Les voisins ont entendu des cris Halimi, mais n’ont rien dit. Ilan a été retrouvé près d’une station de train sordide. Demi-nu, avec des brûlures de cigarette sur sa chair innocente, Ilan est décédé dans l’ambulance. Mais sa mort ne méritait pas toutes les expressions de choc et de colère d’une opinion publique toujours prête à plaider pour le dialogue et la tolérance.

La barbarie du XXe siècle, sa transformation en abattoir de centaines de millions d’êtres humains, parmi lesquels 6 millions de Juifs, a commencé avec le cri de phalangistes espagnols et le slogan : « Viva la muerte ». Aujourd’hui, les mêmes cris résonnent en Europe comme dans les régions de Judée et Samarie sous contrôle arabe.

Il y a une photographie d’Ilan Halimi, il a les cheveux courts et un T-shirt, il est heureux et sourit à la vie. Le sourire généreux d’Ilan ne devrait jamais tourmenter la mauvaise conscience de l’Europe.

Par Giulio Meotti – Adapté en français par JSSNews

source : jssnews

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