Comédie…. "Le cochon de Gaza"……

Un bon Charly Chaplin…..

Le film Yentel avec Barbara Streisand en 3 parties….

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Troisième partie

Festival de Cannes : Prix du meilleur scénario à Footnote du réalisateur israélien Joseph Cedar

Le réalisateur et scénariste Joseph Cedar a remporté le prix du meilleur scénario au Festival de Cannes pour son film “Footnote”. Le film a été encensé par la critique au cours du festival.

“Footnote” (“Hearat Shulayim”), film d’une 1h45 est réalisé avec Lior Ashkenazi, Shlomo Bar Aba, Alisa Rosen, Alma Zak, Yuval Scharf, Nevo Kimchi, Micah Lewensohn et Daniel Markovich.

Le Talmud. Le recueil des textes de la tradition orale hébraïque. Les Shkolnik l’étudient de génération en génération au sein de l’université de Jérusalem. Mais pour Eliezer et son fils Uriel, il sera source de discorde. Alors que le jeune Shkolnik est reconnu par ses pairs, son père, un professeur puriste et misanthrope, le jalouse et reste spectateur de son succès. Cette rivalité donnera naissance à quelques scènes d’humour : « Les spectateurs peuvent rire et sourire sans complexe, ne pas tout prendre au premier degré. »

Cette comédie grinçante sur les pièges de la filiation,  met en scène Uriel et Eliezer Shkolnik, tous deux spécialistes du Talmud. Mais le fils est célèbre et pas le père, déséspérément en quête de reconnaissance. Le vieil Eliezer, spécialiste des différentes versions du Talmud, est chercheur depuis des décennies. Erudit, austère, rigoureux jusqu’à la névrose, ses travaux ne lui ont pas apporté la consécration. Son fils en revanche est un intellectuel de renom, promis aux plus hautes distinctions académiques. A l’opposé de son père, il est bon vivant, charmeur, plein d’entregent.

Pourtant, c’est Eliezer qui reçoit un appel du ministère de l’Education: un prix très prestigieux lui est décerné pour ses recherches. Seul problème, une secrétaire s’est trompé de Shkolnik. Le prix devait aller au fils.Sur cette terrible méprise, Joseph Cedar construit un récit tragi-comique très enlevé et construit, ponctué par des effets graphiques inspirés des lecteurs de micro-films d’archives.

La rivalité pourtant, qui oppose ce père issu de la vieille école, chercheur et enseignant sur des théories bien pointues concernant le Talmud, à son fils, qui a choisi d’exercer la même profession tout en ayant des méthodes diamétralement opposées, aurait pu se révéler savoureuse. Après une introduction bavarde, ésotérique et opaque, notre intérêt s’éveille lorsque l’on sent poindre la haine entre les deux protagonistes.

Les deux premiers films de Joseph Cedar “Time of favor” en 2001 et “Campfire” en 2004, grands succès en Israël et distribués en Europe et en Amérique de Nord, étaient choisis pour représenter Israël pour la catégorie du meilleur film étranger aux Oscars. Mais c’est son troisième film “Beaufort”, consacré à un épisode de la guerre du Liban, qui, en 2007, le faît connaître dans le monde entier.

Le réalisateur, qui a lui-même passé neuf mois au Liban pendant son service militaire, expliquait vouloir “traiter la guerre comme une catastrophe naturelle: les obus tombent au hasard, ils sont inévitables. C’est une histoire de survie”. Le film reçoit l’Ours d’argent à Berlin, devenant l’un des films israéliens les plus acclamés de ce jeune cinéma. Il est aussi nommé aux Oscars, ce qui n’était pas arrivé à un film israélien depuis plus de vingt ans.

Le cinéaste et scénariste Joseph Cedar, 42 ans, qui a remporté dimanche le prix du scénario pour son quatrième film “The Footnote”, est l’un des plus prometteurs de la nouvelle vague du cinéma israélien.

Né à New York le 31 août 1968, Joseph Cedar a grandi à Jérusalem, où sa famille s’installe quand il a six ans. Il a fait son service militaire chez les parachutistes avant d’étudier la philosophie et l’histoire du théâtre à l’Université hébraïque de Jérusalem. Il s’inscrit ensuite à la prestigieuse école de cinéma de l’Université de New York (NYU), qui a notamment formé Martin Scorsese, Jim Jarmusch ou Spike Lee.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

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Allez au cinema…. "Anna et le roi"…

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1942 – qu’est-ce qui se passe quand un enfant allemand croit que ses voisins juifs sont partis "au pays des jouets"

Juliette Binoche dans un festival anti-juifs israéliens au Caire

Au mois d’avril 2010, JSSNews rapportait l’histoire à rebondissement du Festival du Film Francophone au Caire, sponsorisé par l’Ambassade de France. Plusieurs artistes avaient liés leur participation au festival contre l’annulation de la présentation d’un film d’une étudiante israélienne en cinéma vivant à Paris, sous le seul prétexte qu’elle est juive-israélienne. Au final, le Ministère Français des Affaires Etrangères avait pas mal galéré et un “contre-festival” rassemblant tous les boycotteurs de juifs s’était créé à la hâte.

De G à D, l’actrice égyptienne Safiya Aamary, la sud-coréenne Yun Jung-Hee, l’américain Richard Gere, la française Juliette Binoche et l’égyptienne Laila Elwi, au Festival du Film du Caire le 30 novembre 2010

Il semble que le cinéma et l’art de la propagande anti-juive se marient toujours aussi bien. Le 30 novembre 2010, l’Egypte a accueilli le Festival International du Film du Caire, avec une une poignée de stars d’Hollywood comme Richard Gere… Ou de starlettes françaises comme Juliette Binoche.

Etaient-ils conscients que le festival se livrait une ségrégation visant à boycotter tout ce qui est juif et qui est de nationalité israélienne ? Etaient-ils conscient que le festival et ses organisateurs ont déclaré à plusieurs reprises “préférer mourir que de présenter des films de juifs” ?

Voilà ce que rapporte le quotidien égyptien Al Masry al-Youm (l’Egypte du jour):

L’Organisateur du Festival International du Film du Caire, Ezzat Abou Auf a dit qu’il ne permettra jamais à des israéliens de participer au Festival. “Je ne permettrait jamais à Israël de s’immiscer dans la fête. Ce ne sera jamais le cas. Même si je devais dormir sur le paillasson d’entrée du festival pour les tenir à l’écart” a déclaré Abou Auf aux journalistes. Passant de l’anglais à l’arabe, il a crié un peu plus fort pour dire: “je ne vais pas permettre que cela arrive [de diffuser des films israéliens au festival] aussi longtemps que je vivrai.”

Si l’on peut être choqué du fait qu’aucun média n’ait rapporté ce virulent racisme qui touche les israéliens de confession juive… On peut surtout être choqué de la non-réaction de l’actrice française. Elle qui connaît bien Israël et les israéliens pour avoir visité l’Etat Juif à plusieurs reprises et pour avoir joué Désengagement en 2007. Un film ou elle jouait une israélienne juive francophone pendant le désengagement de la Bande de Gaza.

Il aurait été intéressant de demander à Juliette Binoche ce qu’elle pense d’avoir participer à un évènement au moins aussi ignoble que ceux mis en avant par ceux qui accrochent des pancartes “interdits aux juifs et aux chiens” sur la devanture de leurs boutiques.

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

source : jssnews

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