LES BOYCOTTEURS D’ISRAËL VONT SOUFFRIR. DU "MADE IN ISRAEL"… FABRIQUE EN CHINE. Au travers d’un incubateur installé en Chine, les israéliens vont fabriquer des produits médicaux.

Par Daniel Assayah (Paris)

Les relations bilatérales entre Israël et la Chine se resserrent. La Chine ne s’intéresse pas seulement au matériel militaire israélien, mais aussi à ses innovations dans le domaine économique et social. Récemment les Chinois ont demandé à étudier de près le système médical israélien, qui pourrait devenir un nouveau domaine inattendu de coopération entre les deux pays.

Dans ce contexte un nouveau modèle dans le domaine de l’instrumentation médicale est en train de naître qui va permettre aux israéliens de contourner le boycott arabe en passant par la Chine. Ceci se fait en deux étapes. Etape 1. Les industriels du hightech israélien transfèrent des technologies et du savoir-faire directement dans un incubateur israélo-chinois installé à Wujin Economic Zone (WEZ) en Chine.

Etape 2. Cet incubateur binational devient la base technologique de produits industriels israéliens fabriqués à leur tour en masse en Chine. C’est ainsi que le “Made In Israel” se transforme en “Made in China”. Les boycotteurs d’Israël vont s’arracher les cheveux. Devront-ils un jour devoir boycotter les produits Chinois pour stopper l’avancée des israéliens dans le monde ?

Le vice-Premier ministre chinois Li Keqiang avait fait il y a quelques mois l’éloge “du développement sain des relations sino-israéliennes au cours de ces dernières années, faisant état des échanges politiques fréquents, des relations commerciales approfondies et de la coopération agricole et technologique étendue”.

ISRAELVALLEY PLUS Israël est l’un des partenaires économiques et commerciaux de la Chine en Asie de l’ouest. Le volume commercial entre les deux pays a atteint 7,65 milliards de dollars en 2011, soit près de 150 fois que celui en 1992 lorsque les deux pays ont établi leurs relations diplomatiques, a déclaré un officiel Chinois en visite au Moyen-Orient.

“Le marché de la Chine et la capacité de fabrication d’Israël et ses hautes technologies donneront un avenir prometteur à notre coopération. Ma délégation a pour objectif de renforcer le partenariat économique avec Israël et d’élargir et d’approfondir la coopération bilatérale”, a dit le ministre chinois. Lors de sa visite en Israël; M. Chen s’est entretenu avec des dirigeants israéliens des moyens de renforcer la coopération économique et technologique entre les deux pays.

source : IsraelValley

H5N1. Ce qu’on fait semblant de ne pas comprendre.

On lit aujourd’hui dans la presse américaine notamment qu’il n’y a aucun rapport entre le virus mortel dépisté à Shenzen et le virus ultra-contagieux pour l’homme développé par un labo hollandais (lire ici). Evidemment…Qui pourrait être assez stupide et naïf pour croire une chose pareille?

Pour autant, cela n’ôte pas le danger potentiel de la dissémination accidentelle ou terroriste d’un tel virus.

La souche mise au point en Hollande n’a pas été détruite et rien n’indique qu’elle bénéficie de la même protection qu’un arsenal militaire. Et pourtant…La grippe espagnole fait des dizaines de  millions de victimes en 1918, l’a-t-on oublié ?

Prenons l’analogie du monde cybernétique très similaire au monde biotechnologique.  Aujourd’hui, les hackers (criminels ou agents d’Etat) parviennent  à voler sans trop de problème et dans une relative indifférence les certificats universels qui permettent de tout pénétrer y compris les systèmes gouvernementaux les plus secrets. 

L’un des derniers cas, qui n’a pas fait la une des journaux, s’est déroulé justement en Hollande. Grâce à des certificats très simplement volés aux Pays Bas, les concepteurs de l’opération Black Tulip (lire ici)  ont pu infecter et pirater des centaines de milliers de comptes électroniques de l’opposition iranienne. Qui le sait ? Qui s’en soucie ? Quelle importance ?

Lire la suite : nanojv

LES ISRAELIENS TOURNENT LE DOS A L’EUROPE ET LES USA ET FOCALISENT LEURS EFFORTS EN CHINE : LA FOIRE DE CANTON DE 2011 A ATTIRE PLUS DE 1300 HOMMES D’AFFAIRES ISRAELIENS.

Plus de 1300 hommes d’affaires israéliens ont assisté à la dernière édition de la Foire de Canton. Connue comme la Foire import export de Chine, la Foire de Canton est la plus grande du genre en Chine. Elle a lieu deux fois par an dans la ville méridionale de Guangzhou et attire plus de 22.000 exposants et 200.000 acheteurs étrangers venus de plus de 200 pays et régions.

La coopération économique et commerciale israélo-chinoise a connu un développement rapide ces dernières années. Le volume commercial a atteint 7,65 milliards de dollars américains en 2010, près de 150 fois le chiffre en 1992, lorsque les deux pays ont établi des relations diplomatiques.

“Maintenant, la coopération économique et commerciale entre les deux pays est entrée dans une période excellente, avec un bon élan ", a déclaré Hu Ming, conseiller commercial de la Chine en Israël. La coopération dans l’industrie de haute technologie est appelée à devenir le prochain centre d’intérêt pour les deux parties, a-t-il ajouté.

ISRAELVALLEY PLUS – DOMINIQUE BOURRA : Un montant de 88 millions de $ pour favoriser les connections entre grands groupes chinois et start-ups israéliennes. Le nouveau fonds « CIGATE.Asia » doit permettre à terme l’acquisition de sociétés israéliennes et l’ouverture de centre de R&D chinois en Israël selon la méthode américaine. En retour les sociétés israéliennes bénéficieront de tickets d’entrée privilégiés sur le marché chinois. Des opérations triangulaires avec l’Afrique ne sont pas exclues.

Comme le révèle Globes, CIGATE a été créé par Mark Gazit un ancien de l’Air Force israélienne. Il est également le fondateur de la société israélienne Skyvision spécialisée sur les réseaux de télécommunications IP ( protocole internet), notamment à destination de l’Afrique.

Selon Gazit, le gouvernement chinois cherche à favoriser les investissements de R&D à l’étranger pour booster l’innovation intérieure. Le patron de CIgatte vise des grands groupes chinois comme China Unicom ou encore Tencent, spécialiste chinois des réseaux sociaux, qui envoie une délégation en Israël en juin. Tencent est la 9ème société mondiale spécialisée sur internet juste après Twitter.

L’ambition du nouveau fonds israélien est également de provoquer les premières IPO (introductions en bourse) sur le stock exchange chinois. Les cibles prioritaires sont bien sûr le cleantech, l’énergie, les nouveaux médias, l’eau, l’agritech, et le secteur IT. CIGATE sera basé à Hong-Kong.

Source: IsraelValley, Agence Chine, NanoJV

source : IsraelValley

Confucius le révolutionnaire et l’empêcheur de corrompre en rond

Le qualificatif le plus attribué par Mao et ses apôtres à Confucius, fut celui de « réactionnaire ». Or rien n’est plus faux; la meilleure preuve est que Mao sombre progressivement dans les poubelles de l’histoire et que l’aura de Confucius ne cesse de grandir dans la société chinoise moderne et au delà.

Confucius a introduit deux révolutions majeures dans une Chine féodale: la première réside dans la définition de ce que l’on appelle un  gentilhomme ou plus précisément un gentleman. Avant lui ces termes désignaient exclusivement la noblesse de sang; après lui cela désignera, aussi,   la noblesse du savoir et du coeur.

Cela implique que tout homme quelle que soit son origine, la position sociale ou économique de sa famille pouvait accéder (en théorie) grâce à ses études et à ses qualités morales aux plus grandes fonctions, y compris à la royauté. La tradition du savoir a perduré en Chine grâce aux  examens impériaux chargés de fournir à l’Etat des hommes cultivés et intègres, ce qui a permis, bon gré mal gré, d’assurer la pérennité de l’Empire du Milieu durant des millénaires.

La seconde révolution réside dans le devoir (respectueux) de faire des remontrances au père et au prince, si l’on considère qu’ils vont dans la mauvaise direction.

Les lettrés avaient pour obligation morale et intellectuelle de critiquer le pouvoir en place, s’ils estimaient qu’il faisaient fausse route. Cela a d’ailleurs valu à de nombreux suiveurs de Confucius, d’être au mieux  exilés et au pire de perdre la vie parce qu’ils estimaient que le prince ne prenait pas soin de son peuple qu’il laissait sombrer dans la famine ou qu’il entraînait inutilement à la guerre. Les prêtres taoïstes n’étaient pas le derniers à formenter des complots contre les élèves de Confucius.

Quelque part Confucius considère, comme il est indiqué dans la Torah (Berchith 8/21) que Yétser lev Haadam  Ra Minéourav. L’homme ne naît pas  bon, ou, plus précisément et littéralement,  l’enfant, lui, naît carrément mauvais, car ses pulsions négatives l’entraînent vers le mal.  Cette vision qui pourrait choquer certains d’entre vous, ne doit pas être comprise comme un constat d’échec pessimiste. Et alors, si l’enfant est mû par des penchants  pas sympathiques, il a toute la vie devant lui pour s’améliorer?

C’est à cette tâche que s’attelle Confucius tout le long de sa vie  et, c’est aussi cet objectif que vise la Torah et l’enseignement juif en général.

Ce qui rapproche notamment la tradition juive de Confucius, c’est l ‘écart saisissant entre les beaux principes et la dure réalité.

Courrier International, la vitrine internationale du  très moraliste journal Le Monde s’interroge cette semaine: « Ce qui menace la Chine ? Et la réponse fuse: « Une société minée par la corruption ». Et d’expliquer,  tout au long de ses colonnes, que plus pourri, véreux, concupiscent qu’un fonctionnaire chinois ça n’existe pas, ou alors un haut fonctionnaire. Les Chinois d’aileurs ont bien rigolé de la mésaventure arrivée à DSK car, qu’est ce qui permet de distinguer un Gouverneur de province du commun des Chinois si ce n’est, entre autres,  l’importance de son harem. La femme de chambre du Sofitel new-yorkais aurait dû être flattée que Dominique ait jeté sur elle son dévolu. Et un fonctionnaire chinois de préciser dans C.I. «  à quoi ça sert d’être précisément fonctionnaire si ce n’est pas pour toucher des pots de vin ». Ce sont là les survivances tenaces du système communiste, qui n’ont d’ailleurs rien inventé dans la Chine quadri-millénaire.

Les dirigeants chinois le savent bien et pour lutter contre cette gangrène ont trouvé le truc. Je vous le donne en mille, c’est Confucius. En Janvier de cette année, nous révèle C.I.,  il a été décidé d’installer une gigantesque statue en bronze de Confucius en face du mausolée de Mao, sur la place Tienenmen. J’ai visité la place en Mai et n’ai pas vu l’ombre d’une statue. En fait je l’ai ratée d’un mois. Une nuit d’Avril, ni vu ni connu je t’embrouille, il a été décidé de la déplacer. Confucius n’a trôné que quatre mois en face de la cité interdite et de l’immense photo de Mao, à qui elle faisait manifestement de l’ombre.  Ce n’est pas grave, elle reviendra, peut-être le jour où l’on ôtera la photo de Mao et sa momie; car cet homme a besoin d’une digne sépulture comme tout un chacun (voir mon article précédent sur le respect dû aux morts).

Cela montre néanmoins la prise de conscience des dirigeants du Parti sur la nécessaire moralisation de la vie publique en Chine et de l’immense difficulté d’y parvenir.

Je  vois là un parallèle avec la société israélienne. Voilà un peuple qui, non seulement a reçu la Torah au mont Sinaï il y 3323 ans, mais qui, en plus, a été abreuvé par la croyance que Derekh Eretz Kadma la Torah, autrement dit que, les règles de « savoir vivre » avec ses semblables et « savoir être » sont antérieures au don de la Torah. Rabbi Ismaël fils de rabbi Nahman ne nous dit-il pas: « Derekh Eretz a précédé de 26 générations le don de la Torah » (Midrash Rabbah Vayikra 9/3). D’ailleurs les Israéliens qui sont réfractaires à la Torah et qui connaissent leurs classiques, sont les premiers à prendre cette maxime au pied de la lettre. Du genre: à quoi sert la Torah puisque le Derekh Eretz lui est antérieur, comportons nous en Mensh ou en Bnei Adam (fils d’Adam), ça suffit amplement.  Je n’en disconviens pas mais est-ce la réalité dans l’Israël de nos jours ? Ou pour reprendre la une du C.I. : qu’est-ce qui menace Israël ? J’ y répondrais: « une société minée par la corruption » et rajouterais un corollaire: et par l’inégalité scandaleuse des revenus. Savez vous qu’Israël possède plus de milliardaires que la France ?

A ce stade, il y a lieu de s’occuper un peu de datation. Confucius est  né en 551 avant l’ère ordinaire mais il est le descendant de la famille royale des Yin (-1500) et aurait pour aïeux lointains les nobles de la famille de Song. Il ne cesse par ailleurs de rappeler qu’il n’est qu’un transmetteur de ce qu’il a appris des ancêtres.  Tout ceci nous renvoie vers l’an 1500 -1700 avant JC ; soit à l’époque où nos ancêtres étaient encore esclaves en Egypte.

Comme nous le verrons BH dans un autre article qui traitera des parallèles entre la pensée confucéenne et la tradition hébraïque, on peut supposer qu’effectivement la « Voie de la Terre » (Derekh Erets) a précédé la Torah. J’ai préféré utiliser le mot « Voie » plutôt que « Route » (Derekh) car Confucius ne cesse de se référer à ce terme.

Cette « Voie de la Terre » provient-elle directement du Premier homme, Adam Harichon ou de son fils Chét dont nous descendons tous, des maison d’études instaurées pendant les dix générations qui séparent Adam de Noé, de Noé qui conserva cet l’enseignement (Sept Lois noahides) pour le transmettre, via ses trois fils, Chém, Ham et Yafét  à toute l’humanité, d’Abraham, qui non seulement fut le premier monothéiste, mais aussi un homme qui respecta au plus haut point le Derehk Eretz ?

Je l’ignore, mais l’on peut affirmer sans se tromper que la Sagesse n’est pas réservée aux seules contrées du de l’Orient-Moyen, en épargnant l’Extrême. La Chine se targue d’une civilisation cinq fois millénaire comme Israël, et, ce qui est remarquable dans les deux cas, c’est qu’elle a perduré, tant bien que mal,  jusqu’à ce jour.

Ce qui n’empêche pas bien entendu les dérives et autres perversions, mais, comme il est rappelé dans le Séder de Pessa’h « Au départ nos Pères (Téra’h, père d’Abraham) étaient des idôlatres » et D. fit sortir Abraham de cette contrée pour le conduire ailleurs.  Peut-être en fit-Il de même avec maître Kong, qui passa l’essentiel de sa vie à errer avec ses disciples à travers l’immense Chine pour y semer l’enseignement qui lui vallut de trôner pendant 4 mois sur la place Tienenmen, mais aussi de marquer plus d’un milliard d’individus.

source : Geopolitiquebiblique

La Chine et Israël élargissent leur coopération militaire

Le ministre de la défense Ehud Barak a rencontré ce dimanche  12 juin  2011 à Pékin le chef de l’état-major général de l’Armée populaire de Libération de Chine, Chen Bingde. A l’ordre du jour de leurs discussions : le nucléaire iranien, les relations bilatérales entre les deux armées et la lutte contre le terrorisme mondial.

Lors de la conférence de presse donnée lundi  à Beijing, à l’issue de sa rencontre avec son homologue chinois, le général Linag Guang-Li, le ministre de la Défense Ehoud Barak a salué la Chine pour son opposition au programme nucléaire iranien. Les deux hommes se sont mis d’accord pour une coopération militaire accrue, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme.

Au sein des services sécuritaires israéliens, on qualifie ce déplacement d’important. le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak et son  homologue chinois, Liang Guanglie, ont évoqué la situation actuelle au Moyen-Orient, mais aussi la menace iranienne et la guerre internationale contre le terrorisme.

La Chine est prête à renforcer davantage la coopération militaire avec Israël afin de contribuer au développement des relations entre les deux pays, a déclaré Liang Guanglie, conseiller d’Etat chinois et ministre de la Défense nationale.

Liang Guanglie a indiqué que “la Chine appréciait les relations avec Israël et était prête à étendre et renforcer les échanges et la coopération pragmatiques entre les deux armées, afin de contribuer au développement des relations entre les deux pays et les deux armées”.

Les peuples chinois et israélien jouissent d’une profonde amitié traditionnelle et les relations bilatérales ont maintenu un bon rythme de développement depuis l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Israël, a poursuivi M. Liang.

Il a salué l’accroissement de la confiance mutuelle politique et les réalisations que les deux parties ont accomplies dans tous les domaines à travers la coopération pragmatique au cours des 19 dernières années de relations diplomatiques.

M. Barak a repris les propos de Liang Guanglie, affirmant qu’il espérait que les deux parties pourraient étendre leur terrain d’entente, renforcer l’amitié et apprendre davantage l’un et de l’autre grâce à cette visite.

Il s’est également engagé à renforcer la coopération pragmatique entre les armées des deux pays et à fournir des efforts conjoints avec la partie chinoise pour développer une meilleure relation militaire et plus approfondie.

Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a rencontré aussi  le vice-Premier ministre chinois Li Keqiang à Pékin. Ils ont aussi évoqué les changements au Moyen-Orient, la menace iranienne et la lutte antiterroriste.

En avril 2010, le porte-parole du ministère de la défense chinois rendait visite à son homologue israélien à Tel-Aviv.

En juin 2010, le Jerusalem Post faisait état de la visite du patron du Home Front Command israélien à Pékin. Deux mois avant,  le chef d’Ama”n, les renseignements militaires, l’avait précédé dans la capitale chinoise.

En Octobre 2010,  le porte-parole de Tsahal était en mission d’échanges à Pékin. Il a été décidé que les porte-paroles de l’armée chinoise bénéficieront, dans le cadre de formations ad-hoc, de l’expérience de leurs homologues israéliens en situation de guérilla urbaine ou de crises majeures, civiles ou militaires.

Eli Marom le patron de la marine israélienne, est d’origine chinoise.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

Un bâtiment mystérieux trouvé sur Mars ?

Un astronome américain amateur a déclaré avoir trouvé un bâtiment mystérieux, en
utilisant le logiciel Google Mars, selon le « China Daily ».

Cet homme qui s’appelle David Martines a utilisé le logiciel Mars Explorer de Google Earth, zoomé sur une forme cylindrique blanche censée être ledit immeuble dans un désert rouge sur l’hémisphère nord, "de 200 mètres de long et 46 mètres de large", dont l’apparence est très visible et ne semble pas une création de la nature mais artificielle. M. Martines a déjà publié la vidéo sur YouTube.

la suite : french.peopledaily

ISRAEL-FRANCE-CHINE. « BETTER PLACE », CHEVAL DE TROIE ?

NanoJV avait tracé une première esquisse  en commentant en avril 2010 le partenariat entre la multinationale Israel Corp maison mère de Better Place (partenaire de Renault pour la voiture électrique) et le grand constructeur automobile chinois Chery (lire ici)…

Aujourd’hui, le journal Globes confirme la tendance et file la métaphore. Better Place serait donc un puzzle de « 5000 pièces » en trois dimensions.  D’autant plus difficile d’y voir clair, que les pièces de ce « Rubik’s cube » géants sont éparpillées un peu partout dans le monde, et en perpétuelle augmentation. On signale ici un nouvel investissement de la banque HSBC à hauteur 125 millions de dollars;  là un partenariat stratégique avec le géant mondial General Electric, etc.

C’est en fait Israel Corp,  la maison mère de Better Place et accessoirement la plus grande holding d’Israël, qui tire les ficelles et pose les jalons d’un vaste plan stratégique. Le projet de voiture électrique ne serait donc que l’arbre qui cache la forêt. Ou mieux selon Globes,  un cheval de Troie pour pénétrer le marché chinois. Pas seulement le marché automobile de l’automobile verte qui pèse environ 15 milliards de $, mais celui autrement plus stratégique de l’électricité en général.  Avec de profondes ramifications industrielles.  On passe alors dans une toute autre dimension en volumes si l’on en croit les perspectives de croissance. En dépit d’apparences trompeuses, Better Place n’est donc pas au centre du jeu,  mais n’est que l’outil sophistiqué d’une stratégie de pénétration et de contournement.

Globes rappelle que fin avril, la holding israélienne a  noué un partenariat stratégique avec China Southern Power Grid (CSG), le deuxième joueur chinois du marché de l’électricité. L’accord porte entre autre sur l’ouverture d’un centre  de formation à Guanjou, ville de 10 millions d’habitants, mais s’inscrit surtout dans la vision du gouvernement chinois pour sortir du « tout pétrole ».  CSG fait en effet partie d’un consortium, piloté par le gouvernement et formé de 20 sociétés chinoises de premier plan, couvrant tout le spectre énergétique.

Dans un premier temps la Chine va mettre 15 milliards de $ sur la table pour financer la R&D sur la voiture électrique et la création d’infrastructures de production afférentes.  Mais au delà de l’effet d’aubaine,  Israel Corp devient surtout de facto totalement « insider » sur le marché chinois de la distribution électrique. Avec en prime un accès privilégié et direct au saint des saints de la « supply chain » automobile qui regroupe les 100 premiers constructeurs et fournisseurs de systèmes électroniques.  Très joli swing stratégique donc de la part de la holding israélienne.

Et si le journal israélien mentionne le partenariat entre Better Place et le français Renault , c’est pour en déplorer les limites à l’international. L’offensive en direction de la Chine s’inscrit donc dans l’ambition globale d’Israel Corp , fondée sur l’indépendance et la recherche des coûts les plus bas. Le consortium israélien doit cependant faire face à des prédécesseurs et des compétiteurs de très gros calibre comme Siemens ou encore General Electric également en embuscade sur le marché de l’électricité en Chine.  Mais là encore le handicap pourrait se transformer en avantage.  Les israéliens forts de leur position-clé, pourraient en effet viser « l’exit » , la sortie par le haut, et vendre tout ou partie à un géant.

Détail important noté l’an dernier par NanoJV: Idan Ofer, le Président d’Israel Corp est également l’un des initiateurs du Carbon War Room (ici), think tank sur l’économie post-carbone. Il  a également mené une partie de sa carrière en Chine à Hong-Kong.  Là encore « Insider » dans un univers où le facteur humain est déterminant.

DB.

Copyrights Nanojv: http://nanojv.com

CHINE : Les entreprises israéliennes à la pointe de la haute technologie de l’eau misent de plus en plus sur l’énorme marché chinois qu’elles investissent.

par Pascal Lacorie

Après avoir réussi à faire « fleurir » le désert, Israël veut tenter d’en faire autant pour la Chine. Fortes d’une technologie de l’eau parmi les plus performantes du monde, notamment pour le dessalement de l’eau de mer et l’irrigation, les entreprises israéliennes avancent leurs pions sur cet énorme marché. D’ores et déjà, les plus grands groupes israéliens ont pris pied. Un exemple : IDE Technologies, coentreprise de Delek et d’Israel Chemical, respectivement leaders israéliens de l’énergie et de la chimie, a récemment conclu un contrat avec la compagnie d’électricité chinoise de la ville de Tianjin pour la construction de quatre unités de dessalement d’une capacité de 73 millions de mètres cubes par an.

Détail important, la technique utilisée permet à la fois d’obtenir de l’eau pour les résidents de cette localité de 12 millions d’habitants, mais aussi de faire fonctionner une centrale produisant de l’électricité. Pour Avahalom Felder, patron d’IDE, il s’agit d’une « avancée stratégique en Asie ». Du côté financier, les israéliens ont également affûté leur tactique. Plusieurs fonds réunissant des partenaires des deux pays ont été lancés. L’un d’entre eux, Infinity I-China, spécialisé dans la technologie de l’eau, a été constitué par Clal Industries and Investments du groupe IDB, le plus important holding israélien avec comme allié la China Development Bank. Au total, Infinity Group gère plus de 700 millions de dollars par l’intermédiaire de neuf fonds.

Floraison d’innovations

Le potentiel est à la hauteur des efforts entrepris. La Chine ne dispose que de 6,2 % des ressources en eau de la planète dont elle abrite 21 % de la population. La pénurie d’eau due à la pollution industrielle et à un réseau de distribution obsolète constitue l’un des défis cruciaux que l’empire du Milieu va devoir relever au cours des prochaines années. Actuellement, selon les estimations des analystes, 70 % des eaux utilisées en Chine sont impropres à la consommation ou pour la pêche. Ariel Poppel, directeur financier d’Infinity I-China, souligne que « la moitié des villes souffrent d’un manque d’eau et que la pénurie est particulièrement grave dans une centaine d’entre elles ».

En Israël, l’eau est également une denrée rare en raison d’hivers de plus en plus secs ces dernières années. Ce handicap a toutefois été à l’origine d’une véritable floraison d’initiatives et d’innovations. Ce pays d’un peu plus de 7 millions d’habitants compte 166 entreprises spécialisées dans la technologie de l’eau dont les exportations annuelles dépassent 1,5 milliard de dollars. Mieux encore : trois des plus importantes usines de dessalement de l’eau de mer dans le monde fonctionnent en Israël.

Ce dynamisme est accompagné par un intense travail de relations publiques. En novembre prochain, plusieurs centaines de firmes étrangères, dont un gros contingent en provenance de Chine, sont attendues à l’occasion de la Watec, la convention internationale sur les technologies de l’eau à Tel-Aviv. En attendant cet événement, l’Institut pour les exportations ainsi que le ministère de l’Industrie et du Commerce ont élaboré une stratégie spécialement conçue pour donner un coup de fouet aux exportations liées à l’eau en Chine. Un rapport commandé auprès d’Apco, une firme spécialisée dans la communication stratégique viendra soutenir cet effort.

source : latribune

Le spectacle de la fermeture de l’exposition mondiale de Shangai

Mes tribulations dans la Chine fascinée par le Talmud et le « génie juif »

Rien ne se produit par hasard. Je devais entreprendre un voyage en Chine et, quelques jours avant mon départ, je découvre un article sur CJSS puis sur NewsWeek, pour le moins surprenant. Il y est question de la fascination qu’exerceraient sur les Chinois, les Juifs, ou plutôt, leur capacité unique à s’enrichir. D’où leur vient ce talent particulier ? Un éditeur chinois arrive à la conclusion que la clé de la connaissance des mille et un moyens de faire de l’argent se trouve, non pas dans l’Ancien Testament, somme toute à la portée de tous, mais dans le TALMUD qui est l’outil que seuls les juifs savent manier et qu’ils dissèquent effectivement depuis des siècles. Un auteur qui a recours à un pseudonyme pond donc un livre intitulé « Le Talmud décodé: 101 règles juives du business »

D’autres suivent tels que « Le Petit Illustré de sagesse juive ou, toutes les histoires de gains monétaires dans le Talmud ». Les livres, au dire de l’article, se vendent comme des petits pains et auraient atteint plus d’un million d’exemplaires. Encore mieux, à Taiwan, il existe même un hôtel qui s’inspire des textes sacrés. Le Talmud Business Hotel de Taichung qui se décrit ainsi sur son site:

«Influencé par les théories du Talmud, l’hôtel pour businessmen a été nommé en référence au livre saint. Il contient une collection d’anciens textes de rabbins sur la loi et les traditions juives. Dans chaque chambre, vous pouvez trouver une copie du Talmud-Business Success Bible pour que chacun puisse faire l’expérience de la voie du Talmud vers le succès, ainsi qu’un accès gratuit au Wi-Fi». Réussite dans les affaires assurée.

Dans le même article est également cité un Centre d’Etudes juives qui se trouverait à Shanghai. Cela tombe à pic, c’est justement là où je me rends. Sans me faire annoncer, j’arrive au Centre, et rencontre une joyeuse bande de jeunes universitaires, dont Wang Zhen, Assistant professeur, Deputy Secr-General du Centre d’Etudes juives.
Ayant quelque peu préparé ma visite, je lui offre mes bouquins, dont l’Essai de géopolitique biblique « Ismaël et ses frères » et lui fais part de mes recherches sur une meilleure compréhension de l’Actualité grâce aux Textes fondateurs, dont bien évidemment le Talmud, puisqu’il semble être très à la mode en Chine. Malheureusement, mon site de géopolitique biblique est censuré en Chine – on se demande bien pourquoi – et mes livres sont en français, langue que seuls maîtrisent quelques universitaires. Wang Zhen semble néanmoins intéressé et promet de le faire lire par qui de droit.
Je fais également connaissance d’une jeune universitaire chinoise qui se dit appeler Ayelet, et avec qui, à ma grande stupéfaction, j’échange quelques phrases en hébreu. Elle me tend sa carte sur laquelle elle rajoute son prénom; en hébreu

Le centre a pour vocation d’éditer des recherches sur les Juifs en Chine et ailleurs, et Wang me remet avec fierté leur dernier ouvrage, sur ….. les Juifs en Amerique. Pourquoi pas?
Je lui parle des ouvrages talmudo-business, qu’il sort de sa bibliothèque et me montre. Il n’est pas un chaud partisan de ce genre de littérature, qui à son sens, est susceptible de provoquer de l’antisémitisme, surfant sur le prototype du juif au nez crochu, avide d’argent, et qui de plus, sont signés et édités par des pseudonymes. Nous nous mettons d’accord sur le fait que le Talmud disserte d’avantage sur l’éthique du commerce que sur les moyen de s’enrichir. De plus, en universitaire sérieux, il ne peut cautionner des ouvrages de vulgarisation à des fins bassement matérielles
Lorsque je leur fais savoir que ma fille qui travaille à Shanghai est parfaitement hébraïsante, la jeune Ayelet est emballée et note son numéro de téléphone. Echange cours d’hébreu contre cours de Chinois; tout le monde est gagnant.
je suis honoré de signer leur Livre d’or et nous nous quittons sur « we’ll keep in touch ». La balle est désormais dans le camp de Sarah qui devra me servir d’agent littéraire en Chine. On peut toujours rêver.

De retour en France, je découvre dans Haaretz, un article sur une délégation chinoise qui s’est rendue en Israël à l’Institut Schechter pour tenter de comprendre comment les juifs se débrouillent pour fabriquer des enfants aussi intelligents. Pourquoi diantre les détromperions-nous ?

Pour ce qui est de ma propre perception après un voyage de courte durée à Shanghai et à Hong Kong, j’en tire deux conclusions. Les Chinois ont deux objets de fascination: l’argent et leurs enfants. L’agent est rare et la réussite sociale ardue; quant à l’enfant, il est, dans la grande majorité des cas, unique, donc d’autant plus précieux. Ces fascinations pour le dieu Mamon (argent) et, leur progéniture, les apparente déjà largement au peuple élu.

Par ailleurs, comment les Chinois ne seraient-ils pas fascinés par un peuple, mille fois inferieur en nombre. Ils ne reculent pas devant la règle de trois: si, en plus de leur nombre, ils arrivaient à percer et à s’approprier le génie juif, the sky is the limit.

En outre, les Chinois partagent aussi avec Israël la même hantise de l’Islam. La province musulmane du Sinkiang les inquiète bien d’avantage que le Tibet.

Tout cela crée pas mal de similitudes et de convergences d’intérêt entre la Chine et Israël. En ces temps troubles, où les Islamistes sèment la panique et, où Obama joue à la perfection son rôle de carpette, la géopolitique biblique devra tourner son regard vers l’Est, pays du soleil levant.

J’oubliais; attablé à Shanghai dans un restau musulman – où l’on est au moins sur que la cuisine n’est pas faite avec de la graisse de cochon, je dégustais tranquillement ma soupe aux nouilles. J’engage la conversation avec un jeune musulman sympathique, originaire précisément du Sinkiang qui me dit avoir étudié en Egypte, et me propose sans détours de me convertir à l’Islam. Comme ça , me dit-il, nous serons frères. Je lui réponds que je réfléchirais, Inch Allah, à la question, mais qu’en attendant, on était tous des Bnei Adam (fils d’Adam). Parlant l’arabe, il m’a parfaitement compris. Comme quoi, même dans un boui boui chinois, l’hébreu ça sert toujours.

source : Geopolitiquebiblique

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