Canada : une défaite pour le boycott des produits israéliens

L’histoire de Shani Bar-Oz, une Israélienne ayant émigré au Canada, a suscité une énorme vague de soutien et a généré de nouvelle défaite pour le boycott des produits israéliens.

Depuis quelques jours, Shani Bar-Oz craint pour sa vie. Propriétaire d’un magasin de produits naturels en provenance d’Israël, à Vancouver, elle est en effet la cible privilégiée des manifestations pour la ”semaine annuelle de l’apartheid israélien” qui va débuter dans les prochains jours.

Néanmoins la propriétaire du magasin qui vend des savons fabriqués en Israël a déclaré à Ynet qu’après la publication d’un article sur le boycott de sa boutique par des pro-palestiniens, les commandes ont afflué du monde entier pour soutenir son commerce.

Le ministre canadien de l’Immigration est venu  aussi l’assurer en personne de son soutien.

“J’ai reçu beaucoup de soutien,” dit Bar-Oz, après un article au sujet de son sort est apparu sur Ynet

La propriétaire du magasin, qui insiste sur la vente de produits israéliens, a  affronté les craintes  envers des manifestants anti-israéliens visant son entreprise et en criant des slogans antisémites.

Cependant, il semble maintenant que la campagne de boycott contre  Bar-Oz s’est retournée contre eux, avec de nouvelles commandes affluent à la suite de l’histoire.

“Il y avait des Israéliens qui sont venus dans le magasin et ont dit avoir vu l’article et que vous voulez soutenir et m’aider; j’ai exprimé mes remerciements les plus sincères pour eux”, at-elle dit.

“Les gens ne sont pas arrêter d’appeler et de commander des produits sur le téléphone et en ligne, et cela est vraiment touchant et qui me rend plus fort.” ajoute t-elle.

“Je suis en train de préparer pour les boycotts de « Semaine contre l’apartheid », mais au moins je comprends qu’il y a des partisans derrière moi”,  dit-elle. “Je sens que je ne suis pas oublier d’où je viens et d’aider ma patrie.”

Bar-Oz a salué les Israéliens d’être là pour l’autre dans les moments de besoin, comme en témoigne sa propre histoire. “Il ya quelque chose d’apparemment retranché en nous – à un moment de crise nous avons tous s’enrôler pour la cause”, at-elle dit.

Bar-Oz a expliqué que à la tête du groupe anti-Israël à Vancouver est une femme nommée Charlotte Keats, un Américain marié à une Palestinienne. “Elle est extrêmement radicale dans ses opinions -, elle est pratiquement un néo-nazi.”

Ftouh Souhail

lien en anglais: http://www.israellycool.com/2012/02/26/bds-fail-of-the-day-31/

source : Identitejuive

Une émissaire palestinienne expulsée du Canada pour un appel à l’extermination des juifs.

Une fois de plus, le Canada s’est honoré en réagissant à la haine raciste.

Linda Sobeh Ali, la chargée d’affaires de la délégation palestinienne,  est persona non grata.
Le gouvernement canadien l’a convoquée, et a envoyé une protestation officielle à l’Autorité palestinienne. Il a été également décidé de “limiter la communication” avec elle jusqu’à l’arrivée de son remplaçant.

L’émissaire palestinienne a tweeter un lien vers une vidéo contenant une diatribe contre les Juifs que le gouvernement fédéral a jugé offensante.

Dans un tweet posté, Mme Sobeh Ali demandait de regarder et de faire circuler la vidéo d’une petite palestinienne  larmoyante récitant avec passion un poème en arabe, “Je suis palestinienne”. Les sous-titres anglais sur la vidéo contiennent un passage où des millions sont appelés “à une guerre qui rasera l’injustice et l’oppression et détruira les Juifs. “

L’émissaire palestinienne a déclaré à CTV (chaîne canadienne d’information) qu’elle repartira chez elle, quelques jours après un message envoyé sur Twitter, que le gouvernement canadien a dénoncé comme offensant pour les fidèles de la religion juive.

Les palestiniens  ont aussi des “ambassadeurs”, tout aussi langue de vipère, crachant leur venin à l’encontre d’Israël. Ils mènent  des discours anti-Juifs qui appellent publiquement, même en Occident, à la mort des Juifs et à l’éradication de l’état d’Israël. Il est normal que de tels discours suscitent des réactions. Espérons que l’exemple sera suivi.

Bravo aux Autorités canadiennes qui ont pris cette courageuse décision!Le Canada reste le seul pays sur qui le monde devrait prendre exemple .Bravo le Canada pour ce geste salutaire qui vous honore.

Ftouh Souhail 

source : Identitejuive

«J’y pense toutes les nuits»

«La guerre a commencé le 10 mai 1940 en Belgique. J’étais jeune. Mais je m’en souviens très vien. Ma mère attachait mes souliers en pleurant», raconte le Dr Marcel Tenenbaum.

par Ariane Lacoursière

Le 15 août prochain, le Dr Marcel Tenenbaum se rendra en Pologne, pour un périple qui l’amènera au camp de concentration d’Auschwitz. Ce Montréalais qui a travaillé plusieurs années comme dentiste-conseil à la Direction de la santé publique de Montréal appréhende fortement cette visite. Pour ce survivant de la Shoah, les souvenirs de ces années de terreur sont encore douloureux.

Le Dr Tenenbaum a accueilli La Presse mercredi dans son appartement de Côte-Saint-Luc, à Montréal. Dans un long entretien, il a raconté sa vie. De sa naissance, à Bruxelles en 1935, jusqu’à son prochain voyage, qui l’amènera pour la première fois de sa vie en Pologne, le pays natal de ses parents.

«La guerre a commencé le 10 mai 1940 en Belgique. J’habitais à Bruxelles. J’étais jeune. Mais je m’en souviens très bien. Ma mère attachait mes souliers en pleurant», raconte le Dr Tenenbaum.

Malgré la guerre, le Dr Tenenbaum est entré à l’école en 1941 et a terminé sa première année. Mais les conditions de vie devenaient de plus en plus difficiles. «Les commerçants juifs devaient écrire sur leurs affiches qu’ils étaient juifs. J’ai dû porter l’étoile jaune sur mes vêtements», relate le Dr Tenenbaum.

 

Dès le printemps 1942, les Allemands commencent à déporter les Juifs de Belgique vers la caserne de Dossin, un «camp de rassemblement» situé entre Anvers et Bruxelles. Les Juifs étaient regroupés dans ce camp avant d’être déportés au camp de concentration d’Auschwitz. «Quand il y avait suffisamment de personnes pour remplir un convoi de wagons à bestiaux, on faisait partir un train», dit le Dr Tenenbaum. En tout, 28 convois ont quitté la caserne Dossin pendant la guerre.

La rumeur de ces départs arrive rapidement à Bruxelles. Pour éviter ce triste sort, les parents du Dr Tenenbaum se cachent chez un certain M. Vannieuwenhoen.

«C’était le premier patron de mon père, qui était tailleur. Nous nous sommes cachés dans un petit espace, dans le haut de sa maison.» Pendant deux ans, le Dr Tenenbaum et ses parents ne sortiront pratiquement pas de cette pièce de 10 mètres sur 5. «J’ai lu. J’ai beaucoup lu.»

Le père du Dr Tenenbaum continuait d’accomplir quelques tâches de tailleur pour son ancien patron. «Il était payé en argent. Il utilisait cet argent pour nous procurer des vivres sur le marché noir.»

Les parents du Dr Tenenbaum ne lui parlent pas des horreurs de la guerre. «Ils ne me disaient pas grand-chose, mais je savais que je n’avais pas le droit de sortir et pas le droit d’aller jouer au parc avec les autres enfants, que je voyais par la fenêtre», dit-il. Dans la nuit du 3 au 4 août 1944, un groupe de SS cogne à la porte des Tenenbaum. La famille ignore qui l’a dénoncée. «Ils nous ont arrêtés et nous ont emmenés à la caserne Dossin.»

Les Tenenbaum devaient être déportés le 15 août, mais le convoi n’est jamais parti. «La police nazie n’a pas pu réquisitionner assez d’essence», explique le Dr Tenenbaum. Qui plus est, les Alliés avaient débarqué en Normandie en juin. «Ils sont allés vers Paris, puis en Belgique, explique le Dr Tenenbaum. Les Allemands savaient qu’ils perdaient la guerre.»

Le dernier convoi a quitté la caserne de Dossin le 31 juillet 1944, 72 heures avant l’arrivée de la famille Tenenbaum.

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 1944, les Allemands ont finalement quitté la caserne Dossin. «Le lendemain, personne n’osait partir. On avait peur de se faire tirer dessus à la sortie, dit le Dr Tenenbaum. Un homme est finalement sorti. Quand on a vu que tout était correct, tous les autres ont suivi.»

Le Dr Tenenbaum et ses parents ont passé la première nuit chez de bons samaritains, non loin de la caserne. «Le lendemain matin, les tanks des Alliés défilaient dans la ville. Mon père était euphorique. Il avait toujours dit que, s’il sortait de ce camp en vie, il serait heureux toute sa vie. Et c’est ce qu’il a fait ensuite», raconte le Dr Tenenbaum, incapable de contenir ses larmes.

Le retour à Bruxelles a été surréaliste, se souvient le Dr Tenenbaum. «J’ai su que mon père n’avait jamais cessé de payer son loyer pendant toutes ces années. On est donc simplement revenus à Bruxelles. Et le lendemain, mon père a rouvert son commerce, comme si de rien n’était.»

La guerre s’est poursuivie encore quelques mois. Les Tenenbaum ont immigré au Canada en 1951.

Un devoir

Aujourd’hui, le Dr Tenenbaum raconte son histoire quelques fois par année dans des écoles. «Je tente de faire comprendre aux jeunes que, quand ils voient quelque chose d’inacceptable, ils doivent le dénoncer», dit-il.

Plusieurs fois, pendant qu’il racontait son récit, le Dr Tenenbaum a sangloté. N’a-t-il pas peur de sa réaction quand il entrera à Auschwitz, dans quelques jours? «Oui. J’y pense toutes les nuits. J’espère ne pas piquer une crise. Mais j’ai le devoir de le faire. Pour tous ces gens qui y ont été envoyés.»

source : cyberpresse

Montréal : vagues d’attaques antisémites contre 4 synagogues, une école et une garderie

Dans la nuit du 15 et 16 janvier derniers, quatre synagogues, une garderie et une école de la communauté juive de Montréal, dans les quartiers résidentiels de Hampstead et Côte-Saint-Luc ont été la cible de vandales. Ils ont brisé des fenêtres de ces établissements.. La police évoque "des crimes haineux", étant donné que les endroits ont été ciblés, et visiblement choisis parce qu’appartenant à la communauté juive. "Des patrouilles ont été ajoutées dans ce secteur pour s’assurer de la sécurité des citoyens," selon la police locale. Ces actes antisémites n’ont pas fait, à ce jour, l’objet d’une revendication.

source : Guysen News International

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