Les recherches effectuées en 2007 sur «Sarkozy», dans le code de la Bible et, d’après son nom en hébreu, prémonitoires

Une des premières interrogations auxquelles  je me sois livrées, en commençant mon blog en 2007  fut: « Que signifie Sarkozy en hébreu ? » Je vous livre donc l’essentiel de l’article rédigé le 22 Mai 2007, soit un mois après son élection.

On y découvre que le nom Sarkozy porte en lui les signes avant coureurs de son effondrement. L’inversion des trois premières lettres de Sarkozy, en hébreu, nous envoie sur Karas, une chute brutale d’un château de cartes, d’un immeuble qui s’écroule, soit, parce que les fondations ou l’armature ne sont pas stables, soit, parce qu’un quelconque séisme en est venu à bout.
sarkozy.jpgyoud.jpgzain.jpgvav-copie-1.jpgkouf.jpgrech-copie-1.jpgsamekh-copie-1.jpg

Depuis toujours, les Sages d’Israël ont cherché à analyser le nom hébraïque d’individus ou de peuples, pour mieux comprendre leur essence, leur tempérament ou leur destin. Ceci est valable pour les noms en hébreu mais également pour les noms en toutes langues et de toutes provenances. Il suffit de retranscrire le nom d’une personne en hébreu et d’analyser sa signification dans la langue dite sainte. Un nom n’est jamais neutre et certainement pas dû au hasard. Les lettres qui le composent ,alignées en ordre ou dans le désordre forment des mots dont le sens permet de mieux saisir la personnalité d’ un individu ou les événements majeurs qui jalonnent sa vie. Ne prenez pas toutefois cet exercice pour parole d’Evangile mais seulement pour un exercice à manier avec beaucoup de précautions.

N’étant ni Sage, ni rabbin, ni cabaliste, mais seulement hébraïsant, j’ai souvent cherché à mieux saisir la personnalité ou la trajectoire d’un individu en triturant les lettres qui composent son nom en hébreu. (Voir mon essai de géopolitique biblique, « Ismaël et ses frères »). Jusque là je ne me suis préoccupé que des personnages bibliques mais, L’Actualité faisant Loi, j’ai décidé de me livrer à cet exercice pour les puissants qui nous gouvernent. A tout seigneur tout honneur. Notre nouveau Président se nomme Sarkozy. Que peut-on dire sur son nom retranscrit en hébreu ?
En hébreu, seules les consonnes qui constituent la racine du nom prennent sens, soit S, R, K, Z [Samekh ou Sin, Réich, Kaf ou Kouf, Zaïn, pour le initiés]. On obtient ainsi les mots hébreux suivants :

rech-copie-1.jpgchine.jpgSaR = Prince

Ministre, prince, préposé à de hautes taches. A rapprocher phonétiquement de Sir en anglais ou de Tzar en russe
rech-copie-1.jpgzain.jpgZaR = Etranger
Etranger, venu d’ailleurs

samekh-copie-1.jpgcaf.jpgKéS = Trône
Chaise. En hébreu Késs Malkhout signifie tout simplement « trône »

kouf.jpgrech-copie-1.jpgvav-copie-1.jpgsamekh-copie-1.jpgSoRéK = Passer au peigne fin
Peigner une chevelure, passer au peigne fin, vérifier, contrôler minutieusement afin que rien ni personne ne passe au travers des mailles du filet.
kouf.jpgrech-copie-1.jpgsamekh-copie-1.jpgSRaK = Vain
En vain, inutile, pour rien.
samekh-copie-1.jpgrech-copie-1.jpgkouf.jpgKaRaS = S’effondre
S’effondrer, s’écrouler. Se dit en général d’un immeuble et plus généralement d’une chose ou d’un événement, et non d’un individu. A rapprocher phonétiquement du mot français Crise
rech-copie-1.jpgkouf.jpgKaR = Froid
Froid, au sens propre comme au figuré.
kouf.jpgyoud.jpgrech-copie-1.jpgRéiK = Vide
Vide , manque de sens

A ce stade chacun est libre d’opérer ses propres associations de mots afin de leur donner un sens. Pour ma part je distingue :

- Un prince étranger sur un trône. Troublant n’est ce pas ?

- L’aptitude de Nicolas Sarkozy de tout passer au peigne fin,  de ne rien laisser au hasard

- Le mot KaRaS pose problème. L’analyse n’intégrant pas le paramètre temps, on peut supposer que la crise ou l’effondrement d’un immeuble, d’un régime, d’une économie, ne s’étant pas encore produits, ils sont à venir. Qu’ils auront lieu durant le mandat de Nicolas Sarkozy mais pas necessairement liés à sa présidence. Quand, pourquoi et comment ? Je l’ignore. Chacun est libre de conjecturer à sa guise.

- Quant au froid et au vide. Ils sont, me semble t-il, liés à la fonction présidentielle. En effet si on se livre au même exercice avec notre Président sortant Jacques Chirac, ce dernier partage avec Nicolas Sarkozy les deux mots KaR et RéiK soit froid et vide.

Oubli impardonnable ! Si Zar signifie « étranger », Zér signifie « couronne florale », mais couronne quand même. Ce qui complète l’équation :

Prince + couronne + trône = Sarkozy = Président = Effondrement

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Pour le amateurs de codes de la bible, je propose de vous reporter à l’article rédigé en Juillet 2007 qui s’intitule « Crise, violence, pétrole et Sarkozy ».

Je vous reproduis l’essentiel d’un article rédigé le 15 Juillet 2007, intitulé : « Crise, violence, pétrole et Sarkozy », dans le quel je m’interrogeais et interrogeais le code de la Bible sur le destin de Sarkozy, fraîchement élu et le notre, par voie de conséquence.

La matrice de Sarkozy figure dans le livre d’Isaïe Chapitres 47:10 à 48:10. C’est un passage très lourd où D. est fort mécontent d’Israël, qui ne se doute pas des malheurs qui vont l’accabler, pensant continuer à couler des jours heureux. On retrouve le même état d’esprit dans la matrice qui apparaît sous vos yeux

Au départ, il fallait identifier Sarkozy dans la Bible, avec la meilleure probabilité statistique possible ; son nom figure en effet à plusieurs endroits. Là j’ai eu quelques surprises ; en effet, impossible de trouver « Nicolas ». Tant pis, je me suis rabattu sur Nagy, et Paul qui est son second prénom ainsi que Nik. Mais il n’y a pas d’erreur: c’est bien de Nicolas qu’il s’agit et non de son père ; Président et France figurent en effet en bonne place.

La droite de la matrice fait apparaitre les mots suivants: arabe, crise, pétrole, lutte (et non guerre). Pour les sceptiques, je souligne qu’il est tout de même étonnant que la Torah mentionne le mot NéFT signifiant « pétrole » ; mot totalement inconnu dans la Torah. Tous ces mots, figurant dans un mouchoir de poche, accompagnés par l’année 5770 (TASHA) qui semble faire transition avec la partie gauche de la matrice.

La partie gauche de la matrice traite d’un sujet qui s’apparenterait davantage à une crise sociale et/ou économique. En effet on trouve les mots crise économique, dépression (CHéFéL) qui signifie aussi en dessous de tout, lutte (MaaVaK) qui semble pénétrer le mot Sarkozy, effondrement, KaRaS qui fait partie intégrante du nom de SarKozy, et également MaMoN, argent, fortune, que je n’ai pas fait figurer sur la matrice, ainsi que le mot aLiM qui signifie violent.

Que reste t-il aujourd’hui des recherches effectuées sur « Sarkozy » en 2007 ? Pas mal de choses il me semble. A vous d’apprécier.

source : Geopolitiquebiblique

Géopolitique coranique et géopolitique biblique

Mon précédent article n’a pas déchainé les passions mais je ne dois m’en prendre qu’à moi-même. Je n’ai pas mis suffisamment  l’accent sur l’essentiel, à savoir que la politique du Fatah n’est mue que par des considérations religieuses et que tout le reste n’est que de la littérature et de la poudre aux yeux.

Quand le modérateur du Fata’h, invite sur la scène le Grand Mufti de Jérusalem,  il brosse très clairement le tableau : « Notre guerre avec les descendants des singes et des porcs  (lire, les Juifs), est une guerre de religion et de Foi ; et le chef spirituel du Fatah  de dérouler derrière les passages du Coran qui attestent de cette vérité. Comme l’avait ordonné le prophète Mahomet, en gage de la Rédemption Finale , le Mufti  lance un appel au meurtre des juifs en prenant appui sur une Hadit du Coran désignant les juifs  comme descendants de singes et de porcs qu’il faut débusquer derrière chaque arbre et chaque pierre et exterminer.

Quand Netanyahou s’émeut de cette déclaration, le Mufti s’en étonne et rétorque qu’il n’a aucunement prononcé  d’appel au meurtre, mais s’est contenté de citer ses sources ; à savoir le Coran. C’est son droit et même son devoir en tant que Religieux, en charge de la transmission des Textes sacrés et de la parole du Prophète. Et, peut être, est-il même sincère : quel mal y a-t-il à citer les sources coraniques qui doivent sous-tendre la politique menée par le Fata’h, dont il est le garant de l’orthodoxie religieuse ?

Le problème avec l’islam c’est qu’il n’y a qu’un pas pour passer de l’orthodoxie à l’orthopraxie, notamment dans le domaine géopolitique. Le Prophète a dit qu’ il faut débusquer les juifs derrière chaque arbre et chaque pierre et les exterminer ; alors cela signifie qu’il faut passer immédiatement à l’action. Cela n’est pas toujours possible, parce que les Juifs se cachent ou se défendent. Peu importe, ce qui est valable aujourd’hui le sera aussi demain. En attendant le jour béni où l’orthopraxie pourra se conformer à l’orthodoxie, on patiente,  et surtout on tergiverse pour donner le change à l’ennemi et à l’opinion publique internationale. L’Iran promet toujours une  table ronde où seront discutées les issues nucléaires, et le Fatah est rempli de bonne volonté pour négocier avec les Israéliens ; ce sont les Israéliens, disent-ils, qui ne veulent pas discuter avec eux. L’important est de donner le change, faire croire que l’orthodoxie est modulable et malléable. Puisque on manifeste le désir de négocier avec les sionistes, cela signifie qu’on ne souhaite pas les exterminer, donc que la parole du Prophète est  flexible. C’est le discours que le Fatah veut  faire croire au monde entier.

Or la parole du Prophète n’est pas négociable ;  le modérateur et le Mufti du Fata’h, par leurs discours, le prouvent suffisamment. L’accomplissement d’une action – soit l’orthopraxie -  en l’occurrence, l’extermination des juifs qui permettra la résurrection finale, se calque complètement avec l’orthodoxie islamique qui correspond à la parole intemporelle du Prophète Mahomet. C’est écrit, Méktoub.

Le drame de l’Occident et de l’extrême gauche israélienne, c’est qu’ils continuent à faire un distinguo entre un Islam modéré, et un Islam dur ; mettant par exemple en opposition le Hamas intransigeant et le Fata’h light. Or « Islam » et « modéré »  sont deux termes inconciliables. Les dirigeants israéliens actuels le savent parfaitement, les deux candidats républicains à la présidence américaine aussi.

Il est également exact que la tradition juive prend également par moments des allures de géopolitique, biblique, par définition. Ainsi, nous dit Rashi dans son tout premier commentaire sur la Torah, sur le mot Bereshith, improprement traduit par « Au Commencement » : « Ainsi, si les nations du monde (L’ONU, par exemple) viennent à dire à Israël : « Vous êtes des voleurs, vous avez conquis les terres des sept nations (lire des cananéens ou crypto Palestiniens), on pourra leur répondre : toute la terre appartient au Saint béni soit-Il. C’est Lui qui l’a créée et Il l’a donnée à qui bon lui a semblé. C’est par Sa volonté qu’Il les a données à ces peuples, et c’est par Sa volonté qu’Il les leur a reprise et qu’Il nous les a données «  et de rajouter : Le monde a été créé pour la Tora qui est appelée « le “commencement” de Sa voie » et pour Israël qui est appelé « le “commencement” de Sa moisson ».

Je suis donc en droit de croire que la Terre d’Israël qui a été confiée provisoirement aux descendants d’Ishmaël, pendant que les Juifs étaient en exil, revient de droit aux enfants d’Israël, parce qu’il a été décidé ainsi  En Haut.  Les Musulmans ne partagent pas cet avis, donc la géopolitique biblique et islamique s’opposent sur un point crucial qui est : à qui revient la terre promise ?

La différence entre l’orthopraxie musulmane et l’orthopraxie juive, c’est que cette dernière est flexible parce qu’il y a autant d’orthodoxies qu’il y a de Juifs et que, par ailleurs la Torah ne demande pas d’exterminer les Sept Nations – lire les habitants non juifs qui vivent en Eretz Israël, ni  ses voisins Arabes. Mais que faire contre la rigidité dogmatique du Coran qui, pour les Arabes doit nécessairement  se traduire, ici et maintenant,  en actes de violence meurtrière ? Entre Mahmoud Abbas qui tient un discours d’apaisement et le Mufti de Jérusalem qui appelle à exécuter le Coran –  et les Juifs – à la lettre, qui doit-on croire ?

Pour les Israéliens la réponse ne laisse planer aucun doute : c’est la Mufti que l’on droit croire.

A partir de là, Israël n’a pas le choix : il doit être fort, vigilent et lucide : La menace d’extermination des Juifs et les tentatives de réappropriation de la terre d’Israël par ceux qui suivent le Coran à la lettre ne cessera jamais. Les beaux discours des « modérés » n’a pas de sens au regard de l’orthodoxie coranique. Donc, un dialogue sincère est synonyme d’aveuglement et de suicide. Cela ne signifie nullement que des accords ponctuels et circonscrits dans l’espace ne soient pas possibles, mais ceci est une autre affaire.

Que les Occidentaux, je veux parler essentiellement parler de nos amis Européens, ne se trompent pas ; la Charia ou la Loi musulmane est placée au dessus de la Loi indigène – lire européenne – du pays où l’on habite.  Cette Loi, non seulement ne  lie pas le Musulman, mais il a l’obligation de porter la guerre et la conquête dans le dar al-Harb, la terre de l’épée, afin qu’elle devienne, selon le désir d’Allah, le dar al-Islam.  Cela non plus n’est pas, en termes de géopolitique coranique, négociable. Ce que l’on appelle en France les « zones de non-droit » où la police est impuissante, devraient s’appeler zones de dar al-harb.

Les Juifs en Israël et en Diaspora n’ont pas, malgré ce que l’on vous serine, de volonté de conquête ; ils veulent un coin de terre  qui leur appartienne et, hors d’Israël, se conforment scrupuleusement çà la Loi du pays (Dina de malkhouta Dina = la Loi du Roi ou de la République est la Loi)

En clair, lorsque le Mufti actuel de Jérusalem, appelé de plus, Hussein ; sans doute pour nous rappeler un de ses illustres prédécesseurs,  Haj Amin al Husseini, le grand Mufti de Jérusalem et  grand copain d’Hitler, parle de l’extermination des juifs, le monde entier devrait comprendre l’allusion et s’indigner ; comme nous le dit l’inénarrable Hessel , et non fermer les écoutilles et passer cette information sous silence.

source : Geopolitiquebiblique

J. Edgar Hoover et l’assassinat de Kennedy dans le code de la Bible

J’avais effectué  le 6   août  2007 – ça ne date pas d’hier –  une recherche dans le code de la Bible. L’objectif était de trouver quelques éclaircissements sur l’assassinat de Kennedy. Mes  trouvailles ont orienté l’enquête vers un personnage inattendu; en l’occurrence sur un fantôme qui défraye pas mal la chronique ces jours ci, grâce au talentueux réalisateur  Clint Easwood. Il s’agit, vous l’avez deviné de J. Edgar Hoover. Je vous livre mon article intitulé pompeusement,  Le meurtre de Kennedy élucidé par la Torah

Les limites dans le code de la Torah résident dans notre imagination et non dans la Torah qui ne connaît par définition aucune limite. Parce que l’on ne sait pas ce qu’il y a lieu de chercher et, parce que l’on n’ose pas pousser les recherches dans des voies à priori improbables.

Ainsi, j’ai cherché à « mettre la Torah au défi » de me livrer le nom de l’assassin de John Kennedy.

La première recherche consistait à identifier John Kennedy dans la Torah ainsi que le mot « meurtre » et la ville » Dallas ». J’ai trouvé les trois mots

Cette recherche m’a pris beaucoup de temps et s’est apparentée à une véritable enquête policière. J’ai procédé par élimination, cherchant l’un après l’autre les assassins présumés de Kennedy et les éliminant au fur et à mesure, si leur nom ne figurait pas dans le code.

J’ai commencé par le suspect le plus évident; à savoir Lee Oswald que j’ai orthographié en hébreu de différentes façons. Inconnu au bataillon.

J’ai continué par la piste cubaine. En effet, Fidel Castro, après l’épisode de la Baie aux Cochons avait de bonnes raisons d’en vouloir à un Président américain qui n’était pas précisément un ami. J’ai donc injecté Castro, Cuba… Nada !

J’ai introduit l’assassin d’Oswald ; à savoir Rubin. Inexistant.

J’ai également exploré la piste du Vice-Président de l’époque; Johnson, qui aurait peut-être aimé devenir Vizir à la place du Shérif. Nenni.

Alors en désespoir de cause j’ai mis Mafia et là encore je n’ai rien trouvé.

Donc, John Kennedy figurait dans la Torah, accompagné du mot assassinat et de la ville Dallas mais pas de trace des assassins présumés. Aurais-je mis la Torah en défaut ? Et puis j’ai eu une crise de modestie : étais-je au courant de toutes les pistes qui ont été explorées à l’époque. Je me suis reporté à Wikipedia et, j’ai découvert une piste dont je n’avais jamais entendu parler. John et Robert Kennedy voulaient se débarrasser du tout puissant Edgar Hoover, patron du FBI qui aurait été par ailleurs un homosexuel et n’aimait pas trop que cela se sache. La Mafia était bien entendu au courant et voulait le faire chanter ou le faisait chanter.

Ne trouvant pas le mot Mafia j’ai introduit Pesha, « crime, Hoover, sexe et homo ». Et j’ai  trouvé les quatre mots dans la matrice. Ce qui donne :

John Kennedy – meurtre – Dallas – crime – sexe – homo – Hoover.

Et tout cela dans un mouchoir de poche. Dernière information : Lyndon Johnson, le successeur de Kennedy aurait nommé Edgar Hoover président à vie du FBI !

Ceci n’est qu’une recherche dans les codes de la Bible et, comme je l’ai déjà souligné par ailleurs, ce n’est pas parole d’Evangile; je n’aimerais pas trop que la CIA et le FBI me cherchent des poux dans la tête.

Un scientifique prouve que dans la Torah, tout est lié

Tout est parti d’une simple question. “Depuis des années, elle titillait ma curiosité : régulièrement, je me demandais si la valeur numérique des noms de couleurs apparaissant dans la Bible pouvait avoir un rapport quelconque avec leur fréquence d’onde”, raconte Haïm Shore, professeur à l’université Ben Gourion du Néguev. “Question extravagante en vérité. Pourquoi en serait-il ainsi ? En fin de compte, pour m’amuser, j’ai vérifié. Et les bras m’en sont tombés ! Il pouvait s’agir d’une sacrée coïncidence, mais toujours est-il qu’il existait bel et bien un lien linéaire : le nom hébraïque des couleurs reflète leur fréquence d’onde !”

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La méthodologie employée était simple : Shore a pris les noms des cinq couleurs mentionnées dans la Bible, le rouge (“adom”), le jaune (“tzahov”), le vert (“yerakone”), le bleu (“tchélète”) et le violet ou magenta (“argamane”) et il a calculé leur valeur numérique en additionnant pour chacun la valeur de ses lettres : aleph correspondant à un, beth à deux, etc. Puis il a réuni le tout dans un graphique : la fréquence d’onde de chaque couleur, établie scientifiquement, sur l’axe vertical, la valeur numérique du nom de ces couleurs sur l’axe horizontal.

“Je n’en ai pas cru mes yeux”, se remémore le scientifique. “Les cinq points du graphe formaient une ligne droite ! Autrement dit, les noms des couleurs correspondaient à leurs fréquences d’ondes respectives ! Et je n’avais manipulé aucun chiffre ! En voyant cela, j’étais comme un lion en cage, je faisais les cent pas dans mon bureau, je ne parvenais pas à y croire. Par la suite, j’ai pris d’autres mots de la Bible hébraïque et j’ai comparé leur valeur numérique avec ce que la science nous apprenait d’eux. Et cela m’a mis dans tous mes états… J’ai découvert un nombre époustouflant de ‘coïncidences’, où le nom hébreu cité dans la Bible était en rapport direct avec les propriétés physiques de l’entité qu’il désignait. J’ai tout recensé et j’ai présenté une vingtaine de ces analyses dans un livre.” “Je ne cherche pas à expliquer ce que ces informations signifient”, affirme-t-il, “ni à imposer ma propre interprétation. J’ai soumis le fruit de mes recherches, voilà tout. En tant que scientifique, j’estimais de mon devoir de le faire pour susciter la discussion.”

Ecrit en anglais, le livre Coincidences in the Bible and in Biblical Hebrew (Coïncidences dans la Bible et dans l’hébreu biblique) expose des dizaines de mots hébreux de la Bible qui dissimulent des informations sur les objets ou les personnages qu’ils représentent, informations qui, dans la majorité des cas, ne pouvaient être connues avant l’époque moderne.

Logarythmes et données de la NASA

“Il ne s’agit pas de guématria”, précise Shore. “La guématria, adoptée par les rabbins et les commentateurs juifs de la Bible, suggère que deux termes hébreux ayant la même valeur numérique sont nécessairement reliés par un ‘secret’. Non, moi, j’ai simplement constaté, par exemple, que le mot ‘héraïone’, ‘grossesse’, a la même valeur numérique que la durée de la grossesse de la femme, soit 271 jours.”

Shore met encore les choses au point : “Il ne s’agit pas non plus d’un quelconque ‘code biblique’ qui aurait des allures de prophétie. Ce que j’ai tenté de faire, d’une façon aussi simple et non-technique que possible, c’est de proposer plusieurs analyses quantitatives qui démontrent que certaines grandes propriétés physiques sont probablement reflétées dans la valeur numérique des termes hébreux.” Les couleurs étaient une chose, les objets célestes, une autre : la lune, la terre et le soleil. “Dans la littérature kabbaliste, on dit que les lettres de l’alphabet hébraïque ont été créées les premières, puis que Dieu s’en est servi pour former tous les mondes. Diverses sources juives anciennes confirment cette idée”, explique Shore. “Ainsi, en hébreu, lune se dit ‘yaréach’, terre, ‘eretz’ et soleil, ‘shémesh’. L’un des traits qui distinguent ces trois corps célestes est leur taille, exprimée par leurs diamètres. J’ai donc utilisé les diamètres fournis par la NASA et j’ai tracé un nouveau graphe, comme avec les couleurs.

“Sur l’axe horizontal, j’ai placé la valeur numérique du mot hébreu et sur l’axe vertical, les diamètres indiqués par la NASA (sur une échelle logarithmique). A mon grand étonnement, le phénomène s’est répété : les trois points se sont retrouvés alignés. Un rapport mathématique rigoureusement exact aurait donné une correction linéaire de ’1′ ; celle de ces trois points était de ’0,999′. Là encore, la coïncidence avait de quoi ébranler !” Shore n’est ni un illuminé, ni un fanatique. Mais un scientifique des plus rationnels, voire sceptique. On ne peut dire que sa formation intellectuelle le préparait à de telles découvertes. “Mon domaine professionnel porte sur les modèles statistiques et sur l’ingénierie en matière de qualité et de fiabilité”, explique-t-il. “Je suis diplômé du Technion en ingénierie et management industriels, j’ai un Master de recherche opérationnelle et une maîtrise de philosophie et de psychologie, ainsi qu’un doctorat en statistiques à Bar-Ilan. J’ai travaillé comme consultant en gestion, j’ai enseigné à l’université de Tel-Aviv, puis j’ai été nommé à l’université Ben Gourion en 1996. Mais je suis un ingénieur avant tout. Je refuse de croire qu’une chose est vraie tant qu’elle n’a pas été soumise à une analyse quantitative. Sans cela, tout est discutable.”

“Mais cela, non !”, soutient-il. “Il existe, en ingénierie, un principe universel selon lequel, quand deux séries de données, placées dans l’ordre croissant, avec la première sur l’axe horizontal et l’autre sur l’axe vertical, donnent une ligne droite, cela signifie qu’elles mesurent la même chose, mais à des échelles différentes.” Shore n’a pas non plus pris comme point de départ de ses recherches les paroles des Sages, à savoir que les termes hébreux renferment un second niveau d’informations qui nous est caché, mais que l’on peut découvrir à l’aide de leur valeur numérique. “Pas du tout”, confirme-t-il. “Pendant des années, j’ai été convaincu que ce n’était là que superstition, pur mythe, comme on en trouve dans beaucoup de religions et de cultures. Toutefois, mes découvertes m’ont fait réfléchir à deux fois à ce qui était écrit dans le Talmud, par exemple dans le Midrash Rabah, qui dit : “Ainsi Dieu observa la Torah et créa l’univers” et, dans Berachot, “Bezalel savait comment assembler les lettres avec lesquelles le ciel et la terre avaient été créés.”

Si Shore ne prétend pas que ses postulats ont valeur scientifique, il ne va pas jusqu’à qualifier de coïncidences la multitude de corrélations qu’il a mises à jour. “Au début, je considérais ces découvertes comme des curiosités dénuées de base scientifique. Mais, au fil des ans, j’ai vu ces ‘coïncidences’ évoluer vers autre chose. En 2006, je suis parvenu à la conclusion que le nombre important d’exemples que j’avais rassemblés justifiait une publication.”

A vrai dire, voir la science et la technologie modernes refléter ou renforcer la terminologie biblique a fini par fasciner Shore. “Par exemple, le mot ‘shana’, année, est numériquement équivalent à 355. Or il se trouve que la durée moyenne de l’année lunaire hébraïque est de 355 jours. Ou encore ‘ozen’, qui signifie ‘oreille’ et qui a la même racine que le terme hébreu pour ‘équilibre’. C’est curieux, car c’est seulement à la fin du XIXe siècle que l’on a découvert que le mécanisme qui contrôle l’équilibre du corps réside dans l’oreille.” Autre curiosité qui a de quoi interpeller, le nom biblique de Laban, l’un des personnages les plus menaçants de la Genèse. Dans la Haggadah de Pessah, on lit : “Vois ce que Laban l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon ne décréta la mort que des garçons, mais Laban voulut tout exterminer.”

“Laban représente une perte totale de l’identité juive”, explique Shore. “Il voulait que tout soit mêlé, que chaque personne, chaque culture, soit dénuée de traits caractéristiques distinctifs. Il mélangeait ses enfants, ses femmes, sa foi religieuse, sa langue et ses biens. Il idéalisait le concept de ‘village global’, comme on dirait aujourd’hui, où tout et tous sont identiques. Or, comme on le sait, le nom laban signifie ‘blanc’ en hébreu, ce qui est extraordinaire. Laban est le seul personnage de la Bible à porter le nom d’une couleur. Jusqu’en 1666, les scientifiques croyaient tous, comme Aristote, que le blanc faisait partie des couleurs de base. C’est seulement quand Newton a fait passer un rayon de soleil à travers un prisme de verre que l’on a découvert le spectre des couleurs. Le blanc, a alors expliqué Newton, est en fait un mélange de nombreux types de rayons qui sont réfractés à des angles légèrement différents, chacun d’eux produisant une couleur distincte. En fait, le blanc est bel et bien un mélange de toutes les couleurs ! N’est-ce vraiment qu’une coïncidence ? Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? Bizarre que, dans la Bible, Laban, l’homme qui voulait que tout se mélange, s’appelle précisément ‘blanc’ ?”, interroge Shore.

Le livre de la Genèse, en particulier l’histoire de la création, a droit a un traitement spécial. En 1985, Shore l’avait analysée, en collaboration avec le professeur Yehouda Radday, et tous deux avaient publié un livre à ce sujet. “Le professeur Radday, décédé le 11 septembre 2001, était l’un de mes meilleurs amis. Je l’avais rencontré dans les années 1970, alors que j’étais assistant et qu’il était affilié au Technion pour effectuer une analyse statistique des textes bibliques. A cette époque, l’Allemand Julius Wellhausen était très en vogue et nous avons entrepris de mettre à l’épreuve, d’un point de vue statistique, sa théorie, selon laquelle la Genèse aurait de multiples auteurs.”

Un seul auteur pour une Torah unique

Selon Julius Wellhausen (1844-1918), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse) n’aurait pas été écrit par Moïse, mais serait le fruit de traditions orales nées d’une culture nomade et rassemblées sur le tard. Wellhausen nomme les quatre sources “J”, “E”, “D” et “P” et leur attribue les versets ou passages en fonction de différences dans la terminologie employée ou l’esprit du texte. Une théorie acceptée pendant de nombreuses décennies par une majorité de spécialistes de la Bible.

“Yehouda et moi avons publié nos recherches – qui établissaient, à l’aide de statistiques, que le livre de la Genèse était homogène et donc l’œuvre d’un auteur unique. Elles sont parues dans plusieurs revues scientifiques, puis dans un livre publié par les presses de l’Institut biblique (Romae E Pontificio Instituto Biblico), au Vatican”, raconte Shore. “Aussi, quand je me suis replongé dans la Genèse, j’avais déjà de bonnes bases !” L’un des éléments analysés par Shore : la création, en termes de temps. Dans l’histoire de la Genèse, l’univers a été créé en six jours. Mais pour la cosmologie moderne, il ne peut être l’œuvre que de milliards d’années. Une différence à l’origine du débat opposant la religion à la science. “J’ai débuté en prenant les événements du premier chapitre de la Genèse – les faits tels qu’ils sont relatés, et non leur interprétation. La ‘lumière’ a été créée le premier jour, le ciel, le deuxième, les eaux et les végétaux, le troisième, le soleil et la lune, le quatrième, la mer et les poissons le cinquième et Adam et Eve sont apparus le sixième, à la fin de la 14e heure”, dit-il. “J’ai pris les six points et mis en relation chaque jour biblique avec les durées établies scientifiquement. Par exemple, la science a établi que les galaxies ont commencé à se former il y a 11,8 milliards d’années, le soleil et la lune il y a 4,5 milliards d’années, etc. J’ai inscrit l’âge du cosmos sur l’axe vertical et la chronologie biblique (du premier au sixième jour) sur l’axe horizontal. Et j’ai découvert que le tout formait une ligne droite.”

“Ne serait-il pas possible que les deux séries de données, celles de la Bible et celles de la science, représentent la même “ligne de temps”, mais exprimée à des échelles différentes ?”, s’interroge-t-il. “Les analyses statistiques montrent que la probabilité qu’il s’agisse d’un pur hasard est inférieure à 0,0021 %”, poursuit Shore. “Si l’on retire le jour 2 et le jour 5 – il existe un débat scientifique sur le moment où la vie telle que nous la connaissons a vu le jour et sur celui où les grandes structures sont apparues dans l’univers -, il ne nous reste que quatre points. Or, la probabilité que ces quatre points soient alignés comme ils le sont par simple hasard est encore inférieure à 0,0165 %.”

Shore est désormais convaincu qu’il aurait pu employer un autre terme que “coïncidences” dans le titre de son livre. “Ce titre reflétait mon point de vue vis-à-vis des nombreux exemples que j’y donnais. Mais au cours des deux ou trois mois qu’il m’a fallu pour l’écrire, quelque chose a changé. Aujourd’hui, je dirais qu’il est extrêmement probable que les informations cachées dans les mots bibliques complètent les données scientifiques que j’ai soumises dans l’ouvrage.” Qu’espère gagner Shore en publiant ses découvertes ?

“Je savais très bien que je mettais ma réputation en danger en rédigeant ce livre”, reconnaît-il. “Mais j’ai décidé d’aller jusqu’au bout, parce que ces données sont significatives. Chacun de nous peut se faire sa propre idée des implications de tout cela. Je n’affirme rien concernant Dieu, la Bible ou l’hébreu biblique. Cependant, je pense qu’il importe de se pencher sur ces découvertes.” Quelques autres “coïncidences” ont contribué à façonner la vie de Shore. Aujourd’hui, il traite statistiquement les données d’une étude conduite à la fin des 18e Maccabiades. “Nous mesurons la satisfaction des participants, ce qui implique d’analyser des questionnaires soumis par e-mail aux athlètes, aux membres des délégations officielles et aux organisateurs des Maccabiades”, explique-t-il. “Cet événément représente quelque chose de particulier pour moi, parce qu’en 1932, mon père a participé à Tel-Aviv aux premières Maccabiades en tant que membre de l’équipe de football polonaise. Une fois ici, il n’est plus reparti, de sorte qu’il a échappé à la Shoah (contrairement au reste de sa famille). Voilà pourquoi j’ai annoncé au Comité d’organisation des épreuves, qui m’a chargé de cette étude, que je travaillerai à titre bénévole.”

Une entreprise qui réservait une nouvelle surprise à Shore : il a découvert qu’en fait, il n’était pas le premier Shore à avoir écrit un livre sur la Genèse ! “Le grand-père de mon père, Barouch Shorr, était un célèbre chantre de Lemberg, que l’on appelle Levov aujourd’hui”, dit-il. “Il a écrit deux livres, l’un sur les Ecclésiastes, l’autre sur la Genèse, qu’il a appelé Bechor Shorr et qui a été publié à Lemberg en 1873. Je n’ai appris l’existence de cet ouvrage que bien après la parution de celui que j’ai moi-même écrit avec le professeur Radday. Encore une coïncidence…”

Par YOCHEVED MIRIAM RUSSO

source : jssnews

Un algorithme dévoile les différents auteurs de la Bible. Une équipe de chercheurs de l’Université de Bar-Ilan vient de proposer un algorithme informatique astucieux.

Par Laurent Boue (Tel-Aviv)

L’archéologie est un domaine scientifique presitigieux qui attire l’attention d’une grande partie du public Israelien. Les sites archéologiques du moyent-Orient permettent d’éclairer les civilisations et l’évolution culturelle d’une région qui est habitée de manière ininterrompue depuis plusieurs milliers d’années. Une période d’intérêt particulier concerne l’âge du fer allant d’environ 1200 BCE jusqu’à environ 500 BCE. C’est à cette époque que, à l’intersection entre les routes commerciales allant de l’Egype à la Mésopotamie, les royaumes de Juda et d’Israël mènent leur vie sur les collines entre la mer Méditerranée et la vallée du Jourdain. Il s’agit de l’époque dite “biblique”.

Bien que la plupart des personnages (rois et hautes autorités par exemple) ainsi que les conflits militaires mentionnés dans la Bible continuent d’être étudiés en détail grâce au progrès de l’archéologie moderne, il est reconnu depuis longtemps que le récit biblique n’est pas le produit d’un seule source mais correspond plutôt à un mélange entre plusieurs influences provenant de différents auteurs ayant différentes priorités. L’identification et la décomposition de certaines parties de la Bible selon leurs sources historiques est donc un aspect fondamental des travaux de recherche sur l’histoire ancienne du Moyen-Orient. Après un travail formidable qui a pris de nombreuses années, les historiens ont établi une division entre les textes attribués aux prêtres du temple à Jerusalem et le reste des textes clairement d’origine différente. Cet effort est accompagné d’un certains nombre de critiques qui s’inquiètent principalement du niveau d’objectivité (ou de son absence) observé par les historiens lors de la division des textes de la Bible.

Une équipe de chercheurs de l’Université de Bar-Ilan vient de proposer un algorithme informatique astucieux permettant d’isoler les différentes parties d’un texte selon l’auteur à qui ces parties appartiennent. L’idée consiste simplement à regrouper ensemble des morceaux de texte qui contiennent des similarités sémantiques. Par exemple, bien que les mots “makel” et “mateh” soient synonymes pour le même concept de “canne”, certains textes n’utilisent qu’un seul mot tandis que d’autres sections de texte utilisent exclusivement l’autre mot.

Dirigés par le Prof. Moshe Koppel, les chercheurs ont généralisé cette idée et ont réussi à écrire un programme informatique capable de trier les différentes sections de la Bible selon l’origine de leurs sources. L’algorithme a retrouvé quasiment les mêmes divisions que celles identifiées précédemment par les historiens. Il convient de noter plusieurs aspects importants. Tout d’abord, la division des textes entre auteurs différents est complètement objective et simplement basée sur une analyse analytique et algorithmique des styles de languages utilisés. Deuxièmement, la division se fait en quelques minutes sur un ordinateur au lieu du travail de fourmis qui avait effectué par les historiens. Et finalement, l’analyse linguistique produite par les chercheurs apporte de nouvelles pistes de recherche. En effet, il existe environ 10% des textes de la Bible ou la division des textes produites par l’algorithme et celles des historiens sont en désaccord. Par exemple les divergences découvertes dans le livre de Isaie pourraient servir comme point de départ pour de nouvelles discussions parmi les historiens et les archéologues.

Vous pouvez en apprendre plus en visitant le site du Prof. Moshe Koppel au département l’informatique de l’Université de Bar-Ilan: http://u.cs.biu.ac.il/~koppel/

Rédacteurs : d’après Laurent Boue, VI Chercheur

Source:
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68505.htm

source : IsraelValley

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