11 septembre : la France reste une cible privilégiée d’Al-Qaïda

Depuis 2001, Al-Qaïda a occupé le cœur des préoccupations en matière de terrorisme. Si l’organisation semble avoir encaissé de nombreux coups durs, elle reste capable de mobiliser des combattants, notamment grâce au Web. Un danger qui reste difficile à évaluer concrètement.

Atlantico : 11 ans après les attentats qui ont ravagé New York, alors que les principaux dirigeants d’Al-Qaïda sont éliminés les uns après les autres, faut-il encore considérer le terrorisme islamiste comme une menace sérieuse ?

Philippe Migaux : Au terme « terrorisme islamiste », qui évoque un terrorisme musulman, je préfère parler de « terrorisme djihadiste ». Il ne faut pas oublier que les musulmans en sont les premières victimes et surtout que les auteurs de ces violences défendent une vision dévoyée de l’islam.

Observons d’abord ce qu’ils nous reprochent :

  • Un passé historique qui va des croisades jusqu’à la colonisation.
  • Notre présence militaire sur des terres musulmanes, comme le Sénégal ou Djibouti, sans même parler de l’Afghanistan.
  • Le soutien à des régimes considérés comme apostats : Algérie, Arabie Saoudite, pays sahéliens…
  • Une volonté de vouloir créer un islam français, avec la création du Conseil du culte musulman.
  • La laïcité républicaine, notamment pour l’interdiction faite du niqab.
  • Enfin, et surtout, la volonté de venger l’arrestation par la France de quelques 1500 militants djihadistes dont 300 sont encore en prison aujourd’hui.

Ce « ils », dont vous parlez : de qui parle-t-on exactement ?

Je parle de la mouvance Al-Qaïda dans son ensemble, sous la conduite d’Al-Qaïda central, basé en Afghanistan sous la direction de l’Egyptien Ayman Al-Zawahiri qui a remplacé Oussama Ben Laden.

Dès 2002, Ben Laden citait la France comme un ennemi du second cercle des ennemis de l’islam, juste derrière les pays arabes, les Etats-Unis et Israël.

Les différents mouvements liés à Al-Qaïda ciblent-ils tous la France avec un même niveau de priorité ?

Il faut regarder quelles sont les capacités des uns et des autres à agir. Par exemple, au Yémen, l’attaque qui a visé un gazoduc de Total prenait directement pour cible les intérêts français. Même chose pour les enlèvements d’humanitaires français. Tout dépend des opportunités qui se présentent.

Il faut bien comprendre l’évolution de la stratégie d’Al-Qaïda depuis 2001. L’organisation a perdu sa capacité à former des hommes dans des camps à ciel ouvert. La menace, auparavant dirigée principalement vers les pays musulmans, vise en priorité les Occidentaux depuis 1996. Encore faut-il pouvoir les atteindre. Al-Zawahiri a formalisé cette doctrine quelques mois avant les attentats du World Trade Center dans un ouvrage publié sur Internet. Il y explique que, faute d’avoir remporté des victoires sur les territoires arabes en 20 ans de djihad, il fallait s’attaquer aux Occidentaux pour les obliger à cesser leurs soutiens aux régimes locaux. Il espérait alors une franchisation des opérations dès après le 11 septembre. Il estime alors qu’il faut miser sur les opérations psychologiques, sur l’attaque de cibles économiques et l’emploi de kamikazes.

Un autre idéologue d’Al-Qaïda, Abou Mousab Al-Zarqaoui, responsable des études religieuses pour Al-Qaïda à Kaboul jusqu’en 2001, a écrit lui aussi un ouvrage baptisé « Appel à la résistance » en 2005. Il y précise que c’est grâce aux contacts entre les différentes structures djihadistes que les forces de sécurité interpellent les combattants. Il a ainsi initié un terrorisme domestique dans les pays impies mais surtout occidentaux.

Lire la suite : Atlantico

Al-Qaeda : Une cellule à Jérusalem ?

Adapté par Shraga Blum – Source debka.co.il

l’organisation terroriste musulmane Al-Qaïda  aurait annoncé lundi soir qu’elle avait réussi à créer une cellule  opérationnelle dans la région de Jérusalem.

Le communiqué indique « que dans les prochains  jours la cellule qui se nomme ‘Mouvement de jeunesse sunnite de la région de  Jérusalem’ publiera sa 1ère annonce dans laquelle elle fera état de ses  intentions ».

Les milieux du renseignement israélien ont  averti les autorités politiques « qu’il fallait prendre ce communiqué au sérieux  car ce nouveau développement corroborait les informations sur les préparatifs  quant à un nouveau soulèvement palestinien, pacifique officiellement, mais qui  déborderait rapidement sur une intifada violente ».

Il s’agirait de la première cellule affiliée à  Al-Qaïda à Jérusalem ainsi qu’en Judée-Samarie, émanant des mouvements  palestiniens salafistes qui agissent déjà dans la Bande de Gaza ou dans les  camps du Liban (« Fatah Al-Islam, Ansar Al-Sunna, Jund Al-Sham etc.)

C’est dans la Bande de Gaza que ce phénomène est  de plus en plus visible, et les terroristes du Hamas ont de plus en plus de mal  à arrêter l’hémorragie d’une partie de la jeunesse vers ces mouvements qui  défient l’autorité du Hamas tout en ayant les mêmes objectifs concernant Israël.  Ce sont ces groupuscules liés à Al-Qaïda qui sont en partie à l’origine des tirs  de roquettes en direction d’Israël ces derniers temps ou de tentatives  d’attentats contre Tsahal.

Selon un haut responsable israélien du  Renseignement « ces groupes terroristes dans la Bande de Gaza sont si puissants  que ce sont eux qui aujourd’hui fournissent hommes et armement aux bandes  terroristes qui investissent le nord du Sinaï, alors que c’était l’inverse qui  prévalait auparavant ».

L’apparition d’une cellule d’Al-Qaïda dans la  région de Jérusalem constituerait le premier signe du début d’une implantation  de la mouvance salafiste en Judée-Samarie.

Copyright © Israël Flash – Reproduction autorisée avec la mention et un lien vers la source

source : israel-flash

Quelle leçon, mes amis !

A Gaza, il y a quelques jours, on remarquait nombres de podiums élevés à la gloire du crime organisé, décorés de drapeaux du Hamas et ce au milieu d’une foule en liesse. Beaucoup de mains levées s’accompagnaient du signe « V », précisons que c’est durant la seconde guerre mondiale que ce signe prend toute son ampleur et devient un symbole patriotique de la lutte antinazie, ainsi les nouvelles crapules de l’histoire ne craignent aucun déviationnisme.

Gaza festoie et malheureusement, Israël en sera affecté tôt ou tard.

Oui nous sommes heureux du retour de Guilad Shalit, mais ils n’ont pas gagné, et ils le savent, ils sont tout simplement humiliés car ils ont été libérés contre la vie d’un seul soldat juif.

Ne vous méprenez pas. Ils connaissent et ressentent l’humiliation. Ils comprennent qu’ils ne sont pas nos égaux dans ce qu’est l’être moral.

Ces Hébreux sont prêts à échanger un millier de criminels « palestiniens », et non de prisonniers comme l’information étrangère les présente, en échange d’un seul soldat israélien.

Pensez-vous vraiment que certains illuminés parmi les gens de Gaza ne nous envient pas, à nous Hébreux souverains, d’être si unis, et unis autour d’un enfant d’Israël?

Chez eux les enfants sont sacrifiés à la « cause » tandis que chez nous ils demeurent notre seule « raison » de vivre. Il est impossible de ne pas nous envier : écoutez donc les réactions stupéfaites du monde.

Depuis la célèbre opération à Entebbe en 1976, où Israël délivra les prisonniers juifs des mains de terroristes pro-palestiniens et néo-nazis gauchistes, jusqu’à la libération de Guilad Shalit, l’Etat Hébreu fait la preuve des raisons de son élection au sein des nations.

Bien sûr, ces dernières ont les dents qui grincent et la voix enragée de devoir ainsi et de manière répétitive reconnaître la justesse et la justice du peuple élu ! Un peuple métahistorique et éternel malgré les méandres les plus tragiques et les plus dramatiques qu’il dut traverser, et ce au nez et à la barbe des nations et des peuples hégémoniques parmi lesquels il résida.

Aujourd’hui, c’est notre victoire.

Ce jour où nous avons décidé, d’un commun accord, que les valeurs morales de notre Etat et de notre Armée sont un juste principe et qu’elles nous guident, car valeurs essentielles de la foi d’Israël. Tant qu’il n’y aura pas de paix juste, ainsi que nous l’entendons, nos enfants continueront à servir le pays et à lui porter toute leur confiance.

L’Etat d’Israël a réussi une autre performance, celle d’engendrer des générations d’enfants qui durant cinq longues années consécutives ont pris part aux différentes manifestations pour libérer Guilad. Ces années de lutte leur ont appris le sens noble de certains mots comme : Solidarité et Fraternité. Il y eut des enlèvements par le passé, nous le savons, mais jamais auparavant toute une jeunesse active et vigoureuse, de la maternelle à l’âge d’incorporation, n’avait participé et ne s’était investie autant que dans l’affaire Shalit.

L’homme comprend qu’il est au-delà de son individualité propre, qu’il existe dans le corps de l’humanité et dans le corps-à-corps avec son histoire.

Alors seulement, dans un élan de compassion, il saisit le sens du mot solidarité, car jusque-là, justement, il ne s’agissait que d’un mot vague dans la rhétorique de l’actualité et de la politique.

Quand on vit dans l’illusion, on ne sait plus ce que les mots veulent dire. On ne fait que jouer avec ou bavarder. Ce qui veut dire aussi vivre sa vie avec insouciance.

Là, au cœur du drame, se rallume une humanité, ou mieux, l’Humanité en tout un chacun est mise au pied du mur. Merci Mme Israël. (Car c’est une « matrie » et non une « patrie »)

Par Rony Akrich – Le P’tit Hebdo – JSSNews

source : jssnews

Tous pour un….

Al Qaeda fait sauter le gazoduc égypto-israélien, après avoir tué sept personnes dans la prise de contrôle d’El Arish.

DEBKAfile Reportage spécial

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

http://www.debka.com/article/21165/

Au lendemain du déchaînement de violence à El Arish, les hommes armés d’Al Qaeda ont fait explosé, samedi 30 juillet, le terminal d’al Shulaq du gazoduc égypto-israélien, sur la côte méditerranéenne, près de la ville du nord Sinaï, interrompant ainsi la fourniture de combustible pour la cinquième fois depuis février et la troisième fois au cours de ce seul mois.

Cette fois était très différente des précédents. Les saboteurs ont tiré des roquettes en direction du terminal jusqu’à ce qu’un incendie se déclenche, les mêmes tactiques qu’ils ont utilisé durant l’assaut de la station de police d’El Arish, vendredi. Les forces égyptiennes se sont affrontées aux assaillants, mais ne sont pas parvenus à sauvegarder le terminal. Il s’agissait de la première attaque d’al Qaeda contre une installation stratégique israélienne.

Lors d’une attaque empruntant au style des Taliban, au moins 150 hommes d’Al Qaeda, masqués et vêtus en uniformes, ont sillonné sur leurs 4×4 et des motos les rues de la capitale du Sinaï, El Arish, vendredi 29 juillet, tirant à vue au cœur de cette ville du désert, à coups de mitrailleuses lourdes, de lance-roquettes et lance-grenades, des mortiers et des armes automatiques. Avant qu’ils ne reprennent la route, six heures plus tard, au moins sept personnes ont été tuées, et plus de 30 blessées.

La police et les soldats égyptiens se sont retirés vers leur station fortifiée, alors que les citoyens terrorisés de cette ville désertique de 150 000 habitants fuyaient ce déchaînement de violence. Au moins deux morts étaient des civils égyptiens, un homme de 70 ans et un adolescent de 13 ans, liquidé alors qu’il tentait de prendre une photo avec son téléphone portable.

Les sources militaires de Debkafile rapportent qu’autour de 18 h, les assaillants se sont divisés en deux groupes, l’un poursuivant les attaques à même les rues, l’autre dirigeant son attaque contre la station de police.

Des témoins affirment que les hommes masques et armés ne ont pas des locaux, pour la bonne raison u’ils ont, plusieurs fois, perdu leur chemin et demandé leur direction vers la station de police. Puis, ils ont attaqué le batiment à coups de roquettes et d’une batterie de cinq mortiers – pour la première fois, on sait qu’Al Qaeda du Sinaï s’est procuré des mortiers, dispose d’un camion blindé de police et d’autres véhicules de combat. Plutôt que de chercher à conquérir la station de police, les hommes armés ont semblé se préoccuper de clouer sur place la police dans un échanges de tirs ininterrompus et de l’empêcher ainsi d’interférer avec son occupation délibérée de la ville.

L’Agence de Presse égyptienne a fait savoir qu’un Lieutenant-Colonel et un capitaine égyptiens étaient morts au cours des échanges de feu. Le nombre exact de tués et de blessés pourrait être plus important qu’on ne le prétend actuellement. Deux avions militaires ont été envoyés du Caire pour évacuer les blessés.
A la tombée de la nuit, le gang s’est retiré vers le Sinaï central.
Les habitants d’El Arish sont convaincus que les Jihadistes en uniforme noir ont voulu démontrer qu’on ne pouvait pas les arrêter, qu’ils reviendront et que, la prochaine fois, ils resteront pour proclamer que le Sinaï est un Califat islamique.

Debkafile remarque qu’El Gorah, à 20 kms à l’Ouest, héberge la Force internationale d’Observation (MFO), établi là, il y a environ 3 décennies, pour superviser la démilitarisation du Sinaï, partie intégrante du traité de paix israélo-égyptien. 1000 hommes de troupes sont affectés à cette force, Américains et Canadiens pour la plupart.

Ce centre de commandement se trouve en état d’alerte maximale à cause d’une mance d’Al Qaeda, depuis sept mois. Depuis que le Président Hosni Moubarak a été renversé, le Hamas, Al Qaeda et les bandes armées bédouines ont mené des émeutes à travers le Sinaï, alors que les officiers de sécurité égyptiens restaient retranchés dans leurs casernements.

Les forces israéliennes déployées tout le long de la frontière égyptienne, de la même façon, sont demeurées à l’écart, quand El Arish était occupée et sous la terreur d’Al Qaeda. Selon les sources de l’anti-terrorisme à Debkafile, aucun des services de renseignement égyptien, israélien ni américain, qui observent la péninsule désertique, n’étaient préparées à une démonstration de force de centaines d’hommes d’Al Qaeda, équipés en uniforme, dotés d’armes lourdes et de véhicules blindés, entraînés aux aptitudes et à la discipline militaires requises pour prendre d’assaut une ville entière à à peine deux heures et demi de route de Tel Aviv et cinq heures du Caire.

Jusqu’à ce 29 juillet, on croyait qu’Al Qaeda au Sinaï n’était guère plus qu’une poignée de cellules lancées la plupart du temps, avec les Bédouins locaux, dans des filières de trafic d’armes et de drogue. Personne ne les soupçonnait d’avoir acquis les compétences d’une armée.

Cette sous-évaluation devra être révisée d’urgence, maintenant que les autorités  égyptiennes ont perdu tout contrôle du Sinaï. L’absence totale de loi qui règne aujourd’hui dans ce territoire stratégique, contigu d’Israël, de la Mer Rouge et du Canal de Suez, sonne l’alarme    pour Israël et les Etats-Unis.

source : Aschkel

Révélation : Obama a attrapé Ben Laden grâce à Bush !

par Jean-Patrick Grumberg

Drzz.frvient d’apprendre à l’instant que Georges Bush et le chef des armées pakistanaises Pervez Musharraf avaient signé un accord secret, il y a près de dix ans, par lequel les forces américaines avaient la permission de monter une opération similaire à celle qui permit l’élimination du leader d’al Qaida la semaine dernière.

Le deal accordant aux américains la permission de conduire une opération à l’intérieur du territoire pakistanais s’ils découvraient où se trouvait Ben Laden, avait été conclu en 2001 lorsque Ben Laden avait échappé aux américains dans les montagnes de Tora Bora, selon des officiels pakistanais et US en retraite.
Ainsi, sans l’existence de cet accord secret, sans la clairvoyance de la politique de Bush, les forces armées américaines auraient été incapable d’intervenir, et probablement même de localiser la planque du diabolique terroriste.
Autrement dit, GW Bush, si critiqué par les dogmatiques amateurs de clichés, a servi sur un plateau la victoire qu’Obama a savouré, bien entendu sans rendre à César, l’ingrat, les honneurs qui lui revenaient.
Plus croustillant encore, l’accord secret, qui concernait également le bras droit Ayman al-Zawahiri, et le numéro trois d’al-Qaida, prévoyait qu’en cas de succès, il était convenu que les autorités pakistanaises protesteraient "très vigoureusement" contre l’intrusion des Etats Unis sur leur sol.
"Un accord avait été signé qui accordait aux forces américaines le droit de conduire leur enquête, et de faire un raid pour attraper Ben Laden", indique un ancien spécialiste US du contre terrorisme. "Le Pakistan devait hurler et nous condamner, mais ne rien faire pour nous empêcher d’agir".

Rappelons que les autorités pakistanaises viennent de déclarer ne rien savoir de l’opération menées par l’armée américaine, et se sont montrées outragés par cette ingérence, allant jusqu’à menacer de riposte en cas de récidive des américains.
Musharraf, le signataire de l’accord secret avec G.W. Bush, et leader d’un parti d’opposition, a été de loin la personnalité la plus critique envers les américains, dénonçant une "violation de la souveraineté pakistanaise".
En fait, "les américains se sont contentés d’appliquer les accords passés", a expliqué un officiel pakistanais informé du dossier, accords qui sont loin d’être isolés, puisqu’un câble publié par Wikileaks l’année dernière a révélé que le gouvernement pakistanais a accordé à l’armée américaine, toujours dans le plus grand secret, la permission de faire survoler le pays par les drones US et d’opérer des tirs ciblés à la façon israélienne.
Et pour encore simplifier les relations diplomatiques entre les deux pays, les Etats Unis mènent en ce moment même des enquêtes pour déterminer qui, dans les services secrets pakistanais, a aidé Ben Laden à se cacher.
Reproduction autorisée avec la mention :
© Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr
source : drzz

Il y a, à Gaza, 6 villas fortifiées comme celle de Ben Laden à Abbottabad

DEBKAfile Reportage exclusif

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

Israël a une histoire commune avec Al Qaeda, bien que ce fait soit généralement occulté par ses dirigeants ou les medias (qui préfèrent le terme de “Jihad Global”). Comme l’Iran et ses supplétifs, l’organisation de feu Osama Ben Laden a déclaré la guerre aux Juifs et a établi ses réseaux autour des frontières d’Israël : au Liban, en Syrie, en Jordanie, dans la Bande de Gaza et le Sinaï égyptien.

En diffusant leurs reportages sur sa mort, lundi 2 mai, les chaînes de télévision israéliennes ont prétendu, de façon inexacte, qu’Al Qaeda n’avait jamais attaqué Israël, alors que, dans le courant de la seule année passée, les cellules d’Al Qaeda basées dans la Bande de Gaza ont perpétré un grand nombre des attaques au mortier lancées en direction de la frontière israélo-gazaouïe et les localités civiles juives.

Une de ses cellules a kidnappé et mis à mort le militant pro-palestinien italien Vittorio    Arrigoni, le 14 avril, une « opération » dirigée par un opérateur d’Al Qaeda de Jordanie, appelé Abdul Rahman al-Briziti. Ces atrocités auraient dû attirer l’attention sur cette filière des fugitifs d’Al Qaeda venus grossir les rangs du terrorisme palestinien à Gaza. Mais, cela n’a pas été le cas, bien que beaucoup reviennent de théâtres de guerre au Yémen et en    Somalie, par le Soudan, d’autres d’Irak, par la Jordanie et la Péninsule du Sinaï, ou comme infiltrés depuis la Syrie et le Liban. Il y a à peine six mois, les services anti-terroristes    américains, israéliens et égyptiens (alors dirigés par Hosni Moubarak) travaillaient ensemble pour mener une opération ciblée contre le chef de l’armée de l’Islam pour la région du Sinaï, Jemal Mohammed Namnam et ses deux associés, Islam Yassin et Mohammed Yassin.

Leur mort à tous trois, les 11 et 17 novembre 2010, a fait avorter les attentats terroristes de grande ampleur qu’ils se préparaient à lancer dans la Péninsule égyptienne et qui aurait entraîné des frappes contre les Américains pilotant la Force Internationale d’interposition dans ses quartiers généraux d’El Arish et de Charm El Cheikh, et l’enlèvement d’Américains et d’Israéliens, pris en otages, dans des lieux confinés tenus secrets, à l’intérieur de la Bande de Gaza contrôlée par le Hamas.

Nos sources anti-terroristes révèlent que des unités d’Al Qaeda se sont incrustées dans des secteurs au sud, au centre et au nord-est de la Bande de Gaza : le groupe du sud est basé dans les quartiers du nord et du sud de Khan-Younès, une ville de 220 000 habitants, à 4 kms à l’est de la côte méditerranéenne et à 1, 5 km de la frontière israélienne.

Un second groupe contrôle plus ou moins la ville de Deir al Balakh, une ville de 150 000 hbts, dans la région centrale (de la Bande de Gaza). Un troisième s’est enfoncé dans les quartiers de Zeitun et Nuseyrat de Gaza-City.

Les sources anti-terroristes de Debkafile dévoilent que ces opérateurs d’Al Qaeda ont bâti par leurs propres moyens au moins six villas fortifiées dans ces localités. Comme la villa-forteresse d’Abbottabad où Osama Ben Laden a été tué dans la nuit de dimanche par une équipe des Navy Seals américains, les villas de Gaza disposent d’une sécurité maximale et dominent les lignes d’horizon alentour.
Le succès des agences américaines, israéliennes et égyptiennes dans la mise en échec d’une attaque terroriste dans le Sinaï a été minimisé par Washington et Jérusalem, conduite qui mérite une explication dans le nouveau climat contre Al Qaeda.

Le fait est que la communauté internationale a assigné au groupe extrémiste Hamas un rôle-clé dans le processus de paix palestino-israélien, et qu’il est, par conséquent, préoccupé de devoir soigner sa réputation. Donc, de grands efforts sont faits pour éviter d’embarrasser le Hamas en le montrant du doigt – non seulement parce qu’il héberge, mais également, qu’il active des cellules d’Al Qaeda pour commettre des actes terroristes contre Israël. Le Hamas jouit d’une relative impunité pour l’ouverture    de tunnels de contrebande qu’il alimente conjointement avec l’Iran et Al Qaeda et dont il préfère nier l’existence, même si ces tunnels constituent des branchements de la toile d’araignée de la    contrebande de grande ampleur entre le Hamas, l’Iran et Al Qaeda, reliées à la Somalie, à l’Erythrée, au Soudan et à la Péninsule Arabe, incluant le Yémen.

De quoi le Hamas aurait-il l’air, s’il était mis à jour sous la même lumière crue qu’Al Qaeda ? Ses parrains seraient-ils capables d’assainir suffisamment ces islamistes pour les asseoir face à Israël, en tant que codirigeants légitimes de la future Palestine, y compris dans la Bande Occidentale [de Judée-Samarie/Cisjordanie].

Par conséquent, durant l’année passée, des agents des gouvernements américains, français, italiens, suisses et norvégiens ont travaillé dur afin de remettre à neuf le Hamas et de le rendre respectable aux yeux de l’Occident. Ils ont donc choisi de croire le Premier Ministre à Gaza, Ismaïl Haniyeh, lorsqu’il éclatait de rire à la moindre suggestion que son organisation maintient des liens opérationnels avec Al Qaeda ou que le moindre de ses Jihadistes était présent sur le territoire.
Mais tout leur laborieux travail a été défait, lundi 2 mai, quand la mort soudaine du dirigeant d’Al Qaeda a pris par surprise le Premier Ministre du Hamas. Balbutiant ouvertement ce qu’il ressentait réellement, Haniyeh a condamné l’assassinat de Ben Laden comme « la continuation de l’oppression américaine qui fait couler le sang des Musulmans et des Arabes ». Bien que le Hamas marque ses différences avec Al Qaeda, son groupe, a-t-il déclaré, condamne l’assassinat d’un « guerrier saint musulman et arabe » et prie pour que « l’âme de Ben Laden repose en paix ».

Le responsable du Hamas a été l’unique dirigeant musulman au monde à condamner carrément les Etats-Unis pour avoir tué le maître-terroriste – un aveu qui trahit la véritable nature du Hamas derrière sa façade diplomatique contrite à l’intention de l’Occident.

Alors que certains responsables israéliens ont tenté de prétendre qu’Haniyeh s’était emporté, les sources palestiniennes de Debkafile rapportent qu’il était authentiquement consterné par la mort d’Osama Ben Laden et qu’il a laissé parler son cœur. Lors de conversations privées, les dirigeants du Hamas confessent qu’ils considèrent vraiment les Etats-Unis comme le pire oppresseur, dont les mains sont maculées du sang des Arabes du Moyen-Orient, à égalité avec Israël. En dépit de leurs différences idéologiques, ils considèrent sincèrement Al Qaeda et ses combattants comme d’héroïques moudjahidins et des alliés très prisés.

En cela, ils sont secrètement alignés sur Téhéran, qui, lui aussi, derrière ses dénonciations démonstratives d’Al Qaeda, utilise ses services, sous couverture, principalement en Irak, afin de tuer des Américains.

L’absence de toute remontrance américaine ou israélienne concernant Haniyeh est liée à la date de son discours : mercredi 4 mai, Khaled Meshaal s’envolera vers le Caire à partir des quartiers généraux du Hamas à Damas, pour serrer dans ses bras Mahmoud Abbas du Fatah, et officialiser un pacte d’unité enterrant la hache de guerre, qui date d’il y a 4 ans, et qui scelle la division de leurs organisations et la séparation entre la Bande de Gaza et la Bande Occidentale [de Judée-Samarie].

L’accord a bénéficié de la médiation de l’Egypte, afin d’atteindre le principal objectif partagé par les trois parties, à savoir de conférer respectabilité et légitimité à l’organisation terroriste Hamas – et par définition, à son partenariat opérationnel avec Al Qaeda.

L’Administration Obama et l’Europe semblent ne trouver aucune difficulté à réconcilier l’assassinat du dirigeant d’al Qaeda, à l’issue d’une traque de 10 ans et la consolidation de son organisation et de ses cellules terroristes dans la Bande de Gaza et le Sinaï, avec la bénédiction du Caire, de Ramallah et de leurs soutiens occidentaux.

http://www.debka.com/article/20900/

source : Aschkel

Les rebelles lybiens ont vendu des obus à tête chimique au ‘Hezbollah…et au Hamas

DEBKAfileReportage exclusif

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele

http://www.debka.com/article/20811/

Les “officiers” supérieurs des rebelles libyens ont vendu au Hezbollah et au Hamas des milliers d’obus chimiques, détournés des stocks de gaz moutarde et innervant qui sont tombés entre les mains des rebelles lorsqu’ils ont pris d’assaut les installations militaires de Kadhafi dans et autour de Benghazi, selon des sources exclusives du renseignement militaire de Debkafile.
La nouvelle de la saisie de ces entrepôts a provoqué une ruée à Téhéran et parmi les groupes terroristes que parraine l’Iran, prêts à tout pour mettre la main sur leurs premières armes non-conventionnelles.

 

Selon nos sources, les rebelles ont mis en vente au moins 2000 obus d’artillerie véhiculant du gaz moutarde et 1200 obus chargés de gaz innervant, contre de l’argent frais, pour une valeur de plusieurs millions de $.

 

Les agences de renseignement américaines et israéliennes ont traqué les cargaisons d’ADM (armes de destruction massive) depuis l’Est de la Libye jusqu’aussi loin que le Soudan, dans des convois dont la sécurité est assurée par des agents iraniens et des gardes du Hezbollah et du Hamas. On ne pense qu’ils ont pu atteindre leur destination au Liban et dans la Bande de Gaza, attendant apparemment une occasion de faire passer leur chargement mortel sans que les Etats-Unis ou Israël ne les attaquent pour le détruire.

 

Il n’est pas, non plus, clair de savoir si les obus et leur contenu en gaz ont été assemblés au moment de la livraison ou s’ils ont voyagé dans des containers séparés. Nos sources stipulent que les gaz empoisonnés pourrait ne pas être seulement destinés à l’artillerie, mais aussi utilisables par les drones que le Hezbollah a récemment acquis de la part de l’Iran.

Téhéran a apporté son soutien aux anti-Kadhafi à cause de cette opportunité unique de mettre la main sur le stock de gaz empoisonnés du tyran libyen, dès qu’il est tombé entre les mains de l’opposition, afin d’armer le Hezbollah et le Hamas en armes non-conventionnelles, sans que l’Iran soit directement impliqué dans la transaction.

Peu de temps après le début du soulèvement, durant la troisième semaine de février, une délégation secrète iranienne est arrivée à Benghazi. Ses membres ont rencontré les chefs rebelles, certains d’entre eux étant des déserteurs de l’armée libyenne, et engagé la négociation concernant le prix pour l’achat du stock entier de gaz empoisonné.

Les rebelles se sont aussi jeté sur une quantité de différents types de missiles anti-aériens.

Le Hezbollah et le Hamas en mission pour l’achat définitif sont arrivés Durant la première semaine de mars pour finaliser l’arrangement et mettre au point les détails de la livraison.

La première source hiérarchique américaine à faire référence à la présence du Hezbollah à Benghazi a été l’Amiral James Stavridis, commandant des forces américaines au sein de l’OTAN. Lorsqu’il s’est adressé à une commission du Sénat américain, mardi 29 mars, il a mentionné des « signes révélateurs de la présence d’insurgés islamistes dirigés par al Qaeda et le Hezbollah », du côté rebelle dans la guerre libyenne. Il n’a pas dévoilé ce qu’ils faisaient là.

source : Aschkel

Libye : Un commandant rebelle admet que ses combattants ont des liens avec Al-Qaïda

Abdel-Hakim al-Hasidi, le chef des rebelles libyens, déclare que des djihadistes qui ont combattu contre les troupes alliées en Irak sont sur la ligne de front contre le régime de Kadhafi.

Rebelles.jpg

Dans une interview au journal italien Il Sole 24 Or, M. al-Hasidi a admis qu’il avait recruté "environ 25 hommes" de la région de Derna, dans l’Est de la Libye, pour lutter contre les troupes de la coalition en Irak. Certains d’entre eux, dit-il, sont "aujourd’hui sur les lignes de front dans Adjabiya".

M. al-Hasidi affirme que ses combattants "sont des patriotes et de bons musulmans, pas des terroristes",mais il a également ajouté que les "membres d’Al-Qaïda sont          également de bons musulmans et se battent contre l’envahisseur".

M. al-Hasidi a admis qu’il avait déjà lutté contre "l’invasion étrangère" en Afghanistan, avant d’être "capturé en 2002 à Peshawar, au Pakistan". Il a ensuite été remis aux États-Unis, puis détenus en Libye avant d’être libéré en 2008.

Source : THE TELEGRAPH

A consulter – Ci-dessous une étude américaine (datant de 2007 !) qui montre que la région de Benghazi (jusqu’à Tobrouk) est un foyer du terrorisme djihadiste.

Par Joseph Felter and Brian Fishman

Combating Terrorism Center Department of Social Sciences US Military Academy West Point, New York –

Document militaire américain en anglais sur les terroristes libyens d’Al Qaeda en Irak

Foreign Fighters in Iraq

theatrum-belli

source : Aschkel

Le Figaro : une centaine d’Européens entraînés par Al-Qaïda prêts à passer aux actes

Des documents du contre-espionnage français (de la Direction centrale du renseignement intérieur -DCRI) parvenus entre les mains du Figaro, attestent que plus d’une centaine d’Européens, dont 14 Français, suivent un entraînement dans les camps d’Al-Qaïda et sont prêts à mener des attentats contre la France pour avoir soutenu le dictateur tunisien Ben Ali, mais aussi contre l’Amérique et le Maghreb.

source : Guysen News International

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 25 followers