Le réseau jihadiste international de Mohamed Merah : tout sauf celui d’une victime de la société

Le site Spyworld (1), le 22 juin 2007, évoque la filière toulousaine du jihad en ces termes :  « Ils se forment sur internet, partent en Irak combattre les « Croisés », puis rentrent dans leur pays, la France. Sont-ils prêts à commettre des attentats sur notre sol ? Peuvent-ils se transformer en kamikazes ? »

Abdelkader Merah, 29 ans, le frère de Mohammed, qui dans un premier temps disait ne rien savoir des activités de son jeune frère, pour se déclarer ensuite très « fier » des actes commis par Mohammed, a été inculpé pour complicité d’assassinats et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’acte de terrorisme.

Ottawa Citizen (2) indique que les frères Merah, et pas seulement Mohammed, étaient connus des services de la DCRI en tant que membres du groupuscule islamiste Forsane Alizza qui a adopté une idéologie de purification religieuse qui rappelle la purification ethnique des nazis.

Ce groupe ultra-violent, dont le site internet vient d’être fermé et le groupe dissous, est associé à un autre groupe d’extrême droite islamiste, Sharia4Belgium (3), considéré comme une bande d’illuminés salafistes qui veulent imposer la Sharia en Belgique. L’un des leaders vient cependant de démontrer qu’ils ne sont pas si illuminés que ça, car il a été appréhendé en possession d’une Kalashnikov (4).
Les contacts de Mohamed Merah ont conduit à l’interpellation de 19 autres musulmans (sans faire d’amalgame) près de Nantes, Toulouse, en région parisienne, à Lyon, Nice et Marseille, y compris Mohammed Achamlane, interpellé à Couëron, et considéré comme le leader du groupe islamiste. Trois kalachnikov, un pistolet Glock, une grenade, cinq fusils, des armes de poing, des tasers, un gilet pare-balles et une réplique de kalachnikov" ont été saisis.
Selon le Daily Mail, (10) Mohammed Merah a bien suivi son entrainement dans les camps d’al Qaida. Le journal révèle qu’il a rencontré, en Afghanistan, lors de son « voyage touristique », des jihadistes d’un réseau anglais, et que son nom de code était « Youssef Toulouse ».
Mohamed Merah est dans le radar des autorités françaises depuis au moins 2008, date où il s’évade d’une prison afghane, ajoute le quotidien britannique, qui révèle l’appartenance de Mohammed Merah au réseau Jund al-Khilafah, une émanation d’al Qaida. « Non seulement (les frères Merah) étaient membres de ces groupes, mais ils étaient en contact avec eux, en Europe, et les ont rencontré en Afghanistan ».
Le réseau jihadiste, parfaitement connu de la DCRI et de la DST, qui va de Toulouse à Albi, en passant par l’Ariège et Narbone, de la Syrie à la Grande Bretagne, de la Belgique à l’Irak, de la région parisienne à l’Egypte, passe constamment par Mohammed Merah, jihadiste de moins en moins solitaire, et de moins en moins auto-radicalisé.
Son frère Abdelkader, selon Scotland Yard et le MI5, a fait des voyages en Grande Bretagne pour rencontrer des radicaux. Sharia4Belgium est lui-même associé à Sharia4UK, et au groupe extrémiste al-Muhajuroun de Anjem Choudary, le prédicateur des croisades contre l’occident qui promet d’instaurer la Sharia, un groupe aujourd’hui interdit.
Mohammed Merah était un des terroristes de cette organisation islamiste tentaculaire aux ramifications internationales.
Lire la suite : dreuz

Merah, j’irais pisser sur ta tombe !

Merah,

Je commence cette lettre en t’expliquant que je ne t’appellerais pas par ton prénom pour plusieurs raisons. La première, c’est que je n’ai aucun respect pour ta personne ce qui induit chez moi aucune familiarité. De plus, et quoi qu’en dise ton geste digne d’un fondamentaliste musulman, je ne souhaite pas cracher à la gueule de ton prophète, c’est une question de respect. La culture musulmane n’est en rien un problème pour moi. Le problème, ce sont les attardés dans ton genre.

Merah, as tu conscience que même le pays de ton cœur, celui de tes racines, te vomis dessus aujourd’hui en refusant de t’enterrer auprès des tiens. Auprès de ton grand-père par exemple. De là où il est, il doit te regarder avec rejet. Enfin, ose t-il encore te regarder ? Car ton grand-père, sans même le connaître, je suis certain qu’il avait plus d’humanité que toi.

Merah, ta dépouille est ce soir au cimetière de Cornebarrieu, sur la terre de France. Ton âme, elle, n’est certainement pas au paradis. Et si tu croyais que tu allais toucher le jackpot en dépucelant à gogo à ton arrivée au septième ciel, il semble que tu te sois bien gouré ! Là haut, seuls les gens bons y parviennent. Et une bonne personne ne peut tuer volontairement des enfants innocents, des professeurs et des soldats qui défendent les idéaux tels que la liberté et la fraternité.

Merah, as-tu conscience que le pays que tu as souillé, est le seul à t’accepter ? Aujourd’hui, il n’y avait qu’une poignée de tes potes qui étaient là. Et tous avaient honte. Ils avaient tellement honte qu’ils se cachaient derrière des capuches pour qu’on ne les voient pas. Et ce ne sont pas leurs incantations à Allah qui te sauvera la face. Dieu, qu’on le nomme Allah ou Jehova, n’est qu’amour. Il n’est que grandeur. Il n’a jamais ordonné le moindre massacre. Et que des interprétations mauvaises de sa parole existent est une chose, mais d’aller croire ce que disent des arriérés qui vivent dans une grotte de Peshawar où qui prêchent dans une mosquée illégale de Toulouse montre bien ta débilité extrême et celle de tes supporters.

Merah, officiellement ta tombe est enterré dans un endroit secret mais il est très simple de la découvrir. Et si, par magie, ton corps était transféré secrètement en Algérie (comme je le pense) dans les prochains jours, cela n’enlèverait en rien que lors de mon prochain passage dans la région, j’irais pisser sur ta tombe.

Merah, sache que ton père, ici bas, ne semble pas plus intelligent que toi. Il a osé vouloir porté plainte contre le pays qui lui a tout donné et qui a ôté de la vie publique une nakba, une catastrophe. Ah, tu le connais bien ce terme, tu l’as utilisé souvent en parlant d’Israël et des juifs qui y vivent. Pour toi, nous n’étions que des infidèles qui méritions de mourir. Mais c’est toi qui est mort. Crevé. Eclaté. Dépouillé. Défoncé. Déchiqueté. Ton corps n’étant pas « au complet » comme le veut la tradition musulmane, tu ne peux être considéré comme un héros. Et ce n’est pas la fatwa probable à venir d’un prêcheur salafiste qui fera changer la réalité de l’islam.

Merah, alors que tu es en train de te faire bouffer par des vers de terre, moi, nous peuple de France et d’Israël, sommes encore vivant. Et quelque part grâce à toi, tu as permis à nos peuples de s’unir à nouveau. Grâce à ta barbarie, à ton inhumanisme, tu as offert aux juifs français, israéliens et aux non-juifs de France, l’occasion de montrer leur rejet de tes croyances tribales.

Merah, je te le répète encore et encore, j’irai pisser sur ta tombe. J’irai la souiller de ce qu’il y a de plus impropre chez moi. Toi, tu seras là, en bas, et tu ne pourras pas réagir. Tu n’auras pas le choix que de subir tout comme tes victimes ont subi tes pensées machiavéliques. Tu seras inondé par une urine suffisamment alcoolisée pour que même six pieds sous terre, les effluves de Whisky, vodka et vin te fasse oublier, pour l’éternité, que ton nom soit à jamais rejeté et haïs par l’humanité.

Par Dan B.JSSNews Les articles publiés dans la catégorie Tribune Libre n’engagent que leurs auteurs.

source : jssnews

PUTAIN…C’est pas un nazi !

Par Nina

Raté M’ssieurs Dames !

Celui qui s’est précipité sur son twit pour écrire cela c’est un journaliste du Nouvel Obscène.

Le même genre de gus du nouvel obs qui titrait il y a un an, le 12 Mars 2011 : « Cisjordanie: une famille de colons israéliens tuée près de Naplouse »

Ils n’ont pas d’âmes les familles qui vivent en Judée et Samarie ? Ce ne sont que des colons ?

Tant pis si des gosses ont été égorgés. Le Nouvel Obs et ses copains de Marianne, Libé ou Rue89 ne chialent que lorsque des arabes « palestiniens » tombent.

La tuerie de Toulouse va nous apporter désormais tout un lot de saloperies qu’on regardera d’abord avec effarement puis on risque bien de s’habituer si nous ne faisons rien pour que cela cesse vite.

Regardez encore cette image : Image

«Tu as été un preux chevalier de l’Islam. Tu as combattu la merde sioniste et les faux musulmans. Tu es mort les armes à la main. Je te salue Mohamed, mon frère, mon ami… Repose en paix!»

Croyez vous un instant que le Mohamed ne va pas faire d’émules ? Croyez-vous que nous pouvons être optimistes ?

L’islam est bien en train de conquérir du terrain même si nos concitoyens ont été choqués par le massacre d’enfants juifs. Cela ne dure que le temps de l’action.

Si on devait rappeler tous les morts juifs et blessés par le cartel arabo-musulman sous le fallacieux prétexte de la « Palestine », nous n’en finirions pas.

Tout ce que nous constatons c’est que nous n’avons jamais pu nous rendre à la synagogue les jours de fête sans être encadrés par les CRS.

Nous ne pouvons sortir une kippa sur la tête sans craindre d’être agressés constamment.

Nous ne pouvons jouir de l’école Républicaine car la sécurité de nos enfants n’est pas assurée.

Nous ne pouvons soutenir Israël à travers des galas sans prendre un maximum de précautions sécuritaires.

C’est ça la France ?

Les pouvoirs publiques nous donnent en pâture aux arabes Français en nous assurant qu’ils nous protègeraient. Ce n’est pas une solution.

Il faut impérativement que la France s’engage à protéger TOUS SES CITOYENS AUTREMENT.

Que les arabes de France comprennent une fois pour toute que la France n’est pas une terre de djihad et qu’il leur en cuirait s’il leur prenait de l’oublier une fois encore.

Les pouvoirs publiques ne doivent plus prendre la mesure du mal qui frappe la France à travers des épisodes comme celui de Toulouse mais aussi Copernic, la Rue des Rosiers, la rue Médicis ou Ilan Halimi.

Quant aux petites zonards qui taguent un peu partout leur amour de Mohamed, qu’ils retournent donc dans leur désert ou dans leurs bleds, ils n’ont plus rien à faire en pays civilisé.

La France se mérite. La démocratie aussi et il est hors de question qu’on se mette au diapason du Coran ou de la charia.

source : terrepromise

La police enquête sur les propos antisémites de quatre collégiens

En fin de semaine dernière,  trois collèges rémois ont signalé  à la justice les propos antisémites tenus par des élèves à l’occasion  de l’hommage rendu aux victimes  du drame de Toulouse. Le parquet  de Reims a ouvert une enquête  pour « provocation à la discrimination ou à la haine raciale ».

LA cité des Sacres n’a pas été épargnée par les incidents à caractère antisémite qui ont émaillé l’hommage rendu aux victimes de Toulouse avec en point d’orgue l’incroyable attitude d’un professeur d’anglais d’un lycée de Rouen qui a imaginé de saluer la mémoire du tueur, Mohamed Merah. Ainsi, des adolescents de trois collèges rémois se sont illustrés de façon détestable en refusant d’observer la minute de silence dédiée à la petite famille exécutée devant un collège toulousain. Car leur refus a spécialement visé les victimes juives de cette tragédie, comme en témoignent les commentaires s’y rapportant. Le lundi 19 mars – jour même du massacre au collège juif de Toulouse – un élève de 5e du collège François-Legros lâche à l’annonce de la minute de silence à venir : « Pourquoi est-ce que je ferais ça si c’est des Juifs ? » Le propos relève d’une « provocation à la discrimination ou à la haine à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». Comme il a été tenu en classe – et donc dans un lieu non public – il s’agit d’une contravention de 5e classe passible d’une peine d’amende.

« Ce ne sont que des Juifs » Il en est autrement au collège Trois-Fontaines où un collégien scolarisé en classe de 4e a purement et simplement manifesté son hostilité au moment de la minute de silence en lançant : « On s’en fout c’est que des Juifs ». La remarque, proférée dans un lieu public, est cette fois passible d’une peine de prison et d’une forte amende. Le troisième cas soumis au parquet de Reims a eu pour théâtre le collège Joliot-Curie de Reims. Lors d’un premier acte, qui a précédé la tuerie de l’école toulousaine, deux élèves ont pris la parole en cours de technologie alors que la leçon portait sur les différentes perceptions du son. L’un d’eux a comparé les Juifs aux chiens qui entendent les bruits de la nuit et de l’enfer. Le second a surenchéri en glissant : « Les Juifs qui crament. » Cet épisode a valu une exclusion de deux jours aux intéressés. Mais la sanction ne semble pas avoir servi de leçon. Car tous deux ont récidivé en rejetant la minute de silence liée au drame. Car, a-t-il alors été précisé : « Ce ne sont que des Juifs. » Si ces élèves risquent une contravention de 5e classe pour le premier épisode, ils encourent eux aussi une peine de prison pour ce dernier incident. L’enquête, confiée aux policiers de la sûreté départementale de Reims, doit maintenant déterminer l’éventuelle implication et le degré de responsabilité des mineurs incriminés. Pour cela, ils devraient être rapidement auditionnés et les témoins entendus.
Eric LAINÉ

elaine@journal-lunion.fr

source : lunion.presse

Ces politiciens si prompts à pleurer les Juifs morts, mais qui ne supportent pas la vue d’un Juif combattant

ILS SONT VENUS, ILS SONT TOUS LA…

Toute la classe politique française s’est immédiatement recueillie ! La campagne présidentielle a été suspendue et ils sont venus dire à Toulouse leur émotion devant l’assassinat d’enfants juifs.
Je suis persuadé qu’ils sont sincères.
Mais pour ma part je souhaiterais ne plus bénéficier de la commisération de ces politiques devant des Juifs morts.
J’en ai assez de les entendre pleurer sur la Shoah, écrire des paroles pleines de sensibilité (je ne dis pas sensiblerie) dans les Livres d’Or.
J’en ai assez de les voir mettre la kippa noire pour écouter nos prières des morts.
J’en ai assez de les voir recueillis pour écouter le Kaddish et le « El Maalei Rahamim ».
J’en ai assez, sans mettre en doute leurs convictions contre l’antisémitisme qui a frappé, qui frappe et qui continuera de sévir dans la vieille Europe et la France.
J’en ai assez car je voudrais que ces politiciens, ces hommes de plume et de lettres, s’interrogent sur les responsabilités. Ils mettent en place des consultations psychologiques pour cerner la personnalité de l’assassin, de l’ignoble meurtrier qui a appuyé sur la gâchette.
Pourtant ces psychopathes qui rêvent de tuer des Juifs, qui éduquent une génération entière à la haine du Juif, ce sont ceux que ces mêmes politiques reçoivent dans leurs salons.
C’est aux terroristes du Hamas que les Ashton et Juppé s’adressent pour le conflit proche oriental. C’est les Mahmoud Abbas qui sont reçus à l’Elysée et à Downing Street. C’est à Israël que l’on demande de la « retenue », et une réaction non disproportionnée quand nos enfants juifs, en Israël, sont assassinés, meurent sous les couteaux des arabes, souffrent des séquelles des bombardements « palestiniens ».
Nous pleurons la disparition de ces enfants et nos prières s’élèvent vers le Ciel pour que plus jamais cela puisse arriver. Nous les pleurons comme nous pleurons et commémorons tous ces enfants emportés par la folie nazie et la lâcheté munichoise, pour le seul crime et le grand honneur d’être nés Juifs. Nous n’oublierons pas ces âmes pures et fidèles, et pensons à leurs familles et à toute la communauté des enfants d’Israël.
Le vrai problème psychologique réside chez ces politiciens, si prompts à pleurer sur les Juifs morts, mais qui ne supportent pas la vue d’un Juif combattant.
Des années de tergiversation face à la nucléarisation de l’Iran, les pressions pour éviter une frappe définitive israélienne, mais la promesse d’intervenir au cas où… Un soutien actif au terroristes qui veulent dépecer la Terre d’Israël, lui nier son histoire et son appartenance, un soutien financier sans failles et pérenne pour ces « réfugiés palestiniens » mais des grandes déclarations d’amitié…
Un proverbe yddish dit : « Je ne veux pas de ton miel et je ne veux pas de ton fiel ».
Cessez de verser vos larmes sur nous et cessez de livrer vos armes à nos ennemis.
Quant à vous, mes frères encore en exil : on vous attend à la Maison!
© Jacques Kupfer pour http://www.israel7.com/
source : dreuz

LES ETATS-UNIS ONT-ILS VOULU « GRILLER » LEUR ALLIÉ ? DES RÉVÉLATIONS EMBARRASSANTES SUR LA COOPÉRATION TRÈS PARTICULIÈRE ENTRE ISRAËL ET L’AZERBAÏDJAN.

Par Maxime Perez

Derrière l’illusion d’un front commun, Israël et les Etats-Unis se livrent une véritable guerre des nerfs sur le dossier iranien. Depuis plusieurs mois, Benyamin Netanyahou, aidé par son ministre de la défense Ehoud Barak, refuse de rassurer son allié américain quant au timing de frappes sur les installations nucléaires de la République islamique. « Ce n’est pas une question de jours et de semaines, mais ça n’est pas non plus une question d’années », déclarait Netanyahou à son retour de Washington, au début du mois. Certaines sources indiquent même que les Israéliens auraient cessé d’informer le Pentagone sur l’état de leurs préparatifs militaires.

Le chef du gouvernement israélien fait volontairement monter la pression, en témoigne ses références à l’Holocauste et à sa responsabilité collective au nom du peuple juif, élément marquant de son discours à l’AIPAC, le 5 mars. Benyamin Netanyahou ose la comparaison avec ses prédécesseurs, tel Menahem Begin, connu pour son célèbre Never Again (“Plus jamais ça”) après l’attaque israélienne contre la centrale d’Osirak, en 1981. A l’évidence, le premier ministre ne veut pas porter la responsabilité d’avoir laissé un régime fondamentaliste se doter de l’arme nucléaire.

A-t-il pour autant pris la décision de bombarder l’Iran ? Non, assure-t-on de source diplomatique américaine, mais aussi dans les chancelleries européennes. Selon toute vraisemblance, les responsables israéliens cherchent plutôt à convaincre les Américains de l’inefficacité des sanctions contre l’Iran, et de facto, les poussent à une action militaire. Washington n’apprécie que modérément la méthode et surtout, ne semble toujours pas convaincu que l’Etat hébreu ait totalement renoncé à agir seul.

Malgré un impressionnant dispositif autour du Golfe Persique – 3 porte-avions stationnés avec à leur bord un total de 300 aéronefs -, les Etats-Unis appréhendent une confrontation directe avec l’Iran. Ils viennent d’achever un vaste exercice simulant une riposte iranienne en cas d’attaque contre ses installations nucléaires. Dans le scénario envisagé par l’armée américaine, c’est une guerre régionale qu’entrainerait toute action préventive israélienne contre l’Iran. Et d’après les experts, 200 soldats américains seraient tués dans l’attaque quasi immédiate de leurs bases au Moyen-Orient, en particulier dans les pays du Golfe limitrophes de l’Iran.

L’enjeu azéri Le scénario est jugé réaliste, au point que les responsables militaires américains jugent désormais inévitable une implication de leur pays, à plus ou moins longue échéance, dans un conflit contre l’Iran. En attendant, ils tentent de dissuader Israël de toute action isolée, sans concertation ni feu vert préalable. Pour y parvenir, les révélations venant d’officiers du renseignement américain sur la possible utilisation par Tsahal de bases aériennes en Azerbaïdjan apparaissent comme une fuite soigneusement organisée.

Malgré le ferme démenti de Bakou, la stratégie régionale d’Israël face à l’Iran parait ébranlée. Celle-ci fait de l’Azerbaïdjan un pion essentiel en cas d’attaque aérienne. Les bases aériennes auxquelles font référence les responsables américains, au nombre de quatre, ont été abandonnées depuis le retrait de l’armée soviétique en 1991. Même à 500 km de la frontière azéri-iranienne, elles offrent un positionnement beaucoup plus appréciable que les 1500 km qui séparent Israël de l’ouest de l’Iran. A défaut d’abriter des escadrilles de l’aviation israélienne, ces aérodromes assureraient le ravitaillement des escadrilles F-15 et F-16I engagées dans des frappes contre l’Iran.

La coopération militaire et sécuritaire entre Israël et l’Azerbaïdjan ne date pas forcément de l’internationalisation du dossier iranien. En 2001, à l’initiative du président Heydar Halyev,  les deux pays avaient décidé de joindre leurs forces pour combattre l’organisation islamiste Hizb-u-Tharir, qui compte plusieurs centaines de membres en Azerbaïdjan – et par ailleurs très présent dans d’autres pays d’Asie Centrale, comme le Turkménistan et l’Ouzbékistan.

Les échanges entre les services de renseignement des deux pays permettront, plus tard, de déjouer plusieurs tentatives d’attentats contre l’ambassade israélienne à Bakou, comme ce fut le cas en 2008. Ce rapprochement finit par s’opérer également contre l’Iran, un pays où il existe également une forte minorité azérie.

Le 12 février dernier, la République islamique accusait son voisin d’avoir facilité les éliminations de scientifiques nucléaires iraniens ces dernières années. « Certains des terroristes liés à l’assassinat de scientifiques nucléaires iraniens se sont rendus en Azerbaïdjan d’où ils disposent de facilités pour se rendre à Tel-Aviv », avait indiqué l’agence de presse officielle IRNA sur son site internet.

En quelques années, l’Azerbaïdjan serait-il donc devenu le fer de lance de la doctrine israélienne de la périphérie, prônée en son temps par David Ben Gourion pour encercler ses ennemis arabes ?  Seul un éventuel conflit avec l’Iran donnera la mesure de l’implication des autorités azéries aux cotés de l’Etat hébreu. En attendant, Bakou s’est distingué il y a peu en annonçant l’acquisition d’avions sans pilote israéliens. Coût de la transaction : 1,6 milliards de dollars. -

M.P

source : IsraelValley

Shabbat shalom lékoulam

Je souhaite à toutes et à tous de passer un excellent shabbat dans la joie et la paix

Pour nos soldats disparus dont nous avons aucune nouvelles….

108185e jour :

9297e jour : 5320e jour :

Le CDH, l’ONU, la gauche, Toulouse et les Juifs.

Oury Wesoly, tenant de l’idéologie de cette gauche fétide éloignée de tout bon sens et des valeurs universelles, est-il entrain de comprendre son erreur de lecture sur le conflit proche-oriental ? Rien n’est moins sûr ! Dans un article intitulé « Pourquoi Israël a bien fait de rompre avec le Conseil des Droits de l’Homme » celui-ci en vient à applaudir le gouvernement haï de droite de Benjamin Netanyahou : « (…) on ne peut, une fois n’est pas coutume, qu’être en accord avec la décision du gouvernement israélien de rompre avec ce« bidule » qui est une insulte aux Droits qu’il prétend protéger».

« Bidule » serait le Conseil des Droits de l’Homme, organisme de l’Organisation des Nations Unies ? Ce machin qui, tire plus vite sur Israël qu’il ne rédige la moindre résolution sur la Syrie, l’Iran, le Soudan, l’Arabie Saoudite, etc. ?  Cette qualification n’est-elle pas, habituellement, l’apanage exclusif de l’Onu attribué par cette droite, forcément ‘’extrémiste’’, que Wesoly exècre ?
Une caractéristique octroyée quasiment depuis que l’Onu est, et qu’il semble découvrir au coin d’un énième abus !
Ce journaliste file t-il donc un mauvais coton ? Pas du tout ! Son problème est que sa logique ne lui permet point d’adopter totalement, sauf à perdre définitivement sa crédibilité, l’optique des antisémites que regorgent ces instituts.
Bien que mis devant l’évidence par la décision du CDH de commettre une nouvelle mission d’enquête devant blâmer au final l’état juif, il n’en continuera pas moins, dans le même article, à dénommer les villes et villages de Judée et Samarie « colonies »,à qualifier les habitants de « colons » et parlera de Tel-Aviv, plutôt que Jérusalem, comme le centre décisionnaire politique israélien !« L’an passé, le Conseil n’a jugé devoir s’exprimer la Libye, pourtant en pleine guerre civile. Il n’a pas cru nécessaire de condamner la répression en Iran. Mais il a voté six résolutions condamnant Tel-Aviv »(sic).
Pas de doute pour Wesoly ! La ‘’Cisjordanie’’ doit être judenrein, Jérusalem une ville à diviser etJérusalem-Ouest pas même la capitale de l’état qu’il dit aimer !
A se demander ce qui l’a conduit de façon subliminale à voir ainsi tout règlement pacifique de ce conflit ? N’est-ce pas, un peu, ce Conseil des droits de l’homme de l’ONU disqualifié, selon lui, « pour mener une enquête sur les territoires occupés »? Ce conseil qui « semble suivre les traces de la Commission »l’ayant précédé et où «ce sont les dictatures, surtout moyen-orientales, qui y font la loi. Et l’OCI, l’Organisation de Coopération Islamique (…) y jouit d’un pouvoir exorbitant ».
Comment s’étonner, nous dit-il ingénument ensuite, «que ce Conseil soit guidé par un tropisme anti-israélien ? ».N’est-ce pas, cependant, les mêmes pays antisémites qui mènent à la dérive le bateau onusien ? N’est-ce pas ces mêmes cinquante-sept états islamistes, mais pas seulement, qui déversent leurs énergies dans la diffamation continuelle de la seule véritable démocratie de la région proche-orientale ? N’est-ce pas ceux-ci qui ont inoculé dans nos mémoires «Israël nazi», «apartheid»,«criminel de guerre», «criminel contre l’humanité», «colonisateur»,voire l’antisionisme, cette plaie qui voit en tout juif un complice de ceux qui ont, évidemment, « volé la terre des Palestiniens » ? Ce peuple dont nul ne connaît son histoire ni les frontières de son pays avant 1948 si ce n’est 1967 !
Ces qualificatifs, loin d’être exhaustifs de la haine qui entoure la nation du peuple juif, ont été véhiculés,expliqués, justifiés par ces tenants de cette gauche idéologique fétide que semble applaudir Oury Wesoly. Une haine mortelle fabriquée artificiellement dont s’est revendiqué Mohamed Mehra pour « venger les enfants de Gaza » à Toulouse et qui n’a pas découragé JCall -dont ce journaliste est membre- entre autres organisations juives à participer à la manifestation de ce dimanche 25 mars à Paris. Une association de prétendus‘’intellectuels’’ défilant aux côtés, entre autres, du MRAP, LDH,le Front de Gauche (FG) et autres Europe Ecologie Les Verts (EELV). Tous des antisionistes patentés mais nettement plus fréquentables à leurs yeux que les six mille manifestants de Toulouse du même jour marchant suite à l’appel du Crif et des organisations juives de la ville pour la «défense des valeurs républicaines, l’union contre le terrorisme, la haine et l’extrémisme».
Dans son article, presque plein de bon sens pour une fois, Oury Wesoly assure que le CDH « a aussi réussi  ce tour de force d’unir toutes les formations politiques israéliennes autour de Benjamin Netanyahou ».Cela perdurera, à n’en pas douter, tant que la gauche israélienne mais aussi la gauche juive de diaspora ne s’opposeront pas aux oukases d’une capitulation exigée d’Israël et ne se dissocieront pas nettement de ceux qui ont chargé la barque du Sionisme pour mieux cacher leur antisémitisme.
Demain n’est malheureusement pas l‘avant-veille de cette décision.
source : Victor Perez

Le devoir du pilote : frapper les terroristes sans toucher les civils.

Après les accusations, les explications. Comment un pilote de l’armée de l’air d’Israël travaille-t-il pour viser uniquement un terroriste sans causer la mort de Palestiniens innocents ? Quels paramètres doit-il prendre en compte avant de décoller ? Tour d’horizon des dilemmes auxquels doivent faire face les pilotes de Tsahal pour protéger la vie des civils israéliens sans porter atteinte aux civils palestiniens.

Salle de contrôle des opérations dans une base de l'armée de l'air.

Salle de contrôle des opérations dans une base de l’armée de l’air.

(en savoir plus…)

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 25 followers