Vidéo : Tsahal tire le bilan de l’année 2011

De la libération de Gilad Shalit après cinq années de captivité, à la mise en service du système de protection anti-missiles “Dôme de fer”, en passant par les tirs de roquettes sur le sud d’Israël et les émeutes en Judée-Samarie : bilan en images d’une année tantôt placée sous le signe de l’espoir, tantôt sous le signe de la violence.

“Rapatriement de Gilad Shalit en Israël après plus de cinq années de captivité”, cliquez ici.

“Orna Barbivai devient la première femme Général de Tsahal”, cliquez ici.

“Les batteries du Dôme de fer protègent les civils du sud d’Israël”, cliquez ici.

Pour accéder à la chaîne officiel de Tsahal en français sur Youtube, cliquez ici.

La photo la plus extraordinaire de l’année 2011…La fin de l’antijudaïsme chrétien

Merci à Guitl

Le pape lave les juifs de la vieille accusation de «peuple déicide». Cette infamie a été au centre de près de vingt siècles de persécutions antijuives.
http://www.slate.fr/story/35095/antijuda%C3%AFsme-chretien-eglise-benoit-xvi

31 décembre, la France en quasi état de guerre civile ?

par

Effrayant.

Le disposition de sécurité mis en place par le Ministre de l’intérieur pour assurer la sécurité des français ce soir 31 décembre 2011, fête de la Saint Sylvestre, relève de l’alerte rouge.
60.000 policiers, gendarmes et pompiers ont été mobilisés, a annoncé Claude Guéant, pour « veiller à la sécurité des français ».
Premier constat : la sécurité des français sera assurée, et le Ministre a heureusement écouté les recommandations des professionnels, c’est à dire la Police. Un Ministre n’a évidemment pas compétence pour estimer ni le danger ni les moyens pour l’éviter. Il peut prendre les bonnes décisions, ou pas, et en l’occurrence, Claude Guéant a pris les bonnes décisions. Les médias seront obéissants, ils ne mentionneront pas que si les moyens mis en œuvre sont aussi importants, c’est que le danger est très sérieux. Avec de telles mesures, mon conseil : soyez attentif et prudent. Ne laissez pas la fête tourner au drame.
Second constat : sans la présence d’un dispositif exceptionnel, la sécurité des français n’est pas assurée.
Troisième constat : Pourquoi les français sont-ils en danger ? Qui menace leur sécurité ?
Quatrième constat : la transparence n’impose t-elle pas que les français soient informé de la nature du danger, comme chaque fois qu’un risque existe ?
A New York, des mesures de sécurité ont été mises en place pour cette nuit du 31 décembre, ou Lady Gaga, Placido Domingo et Chuck Berry vont donner un concert. Des chiens renifleurs de bombe, le passage systématique au magnétomètre de chaque personne entrant dans ce périmètre de Manhattan, un hélicoptère, des patrouilles à cheval, et 1500 policiers sont déployés pour l’occasion, qui attend un million de personnes.
Car le responsable de la police de New York, Ray Kelly, a été très clair : « que chaque personne soit attentive à toute activité qui rappelle le 11 septembre ».
La menace, à New York, vient des islamistes modérés.
Et à Paris ?
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source : dreuz

Iran-Israël. Echiquier infernal, trompe-l’oeil et faux-semblants.

Réalité ou trompe l’œil ? Dans la partie d’échec engagée face à Israël,  l’Iran aligne crânement ses pièces infernales. Selon une métaphore échiquéenne ;

-  deux  « Fous » :  le Hezbollah et le Hamas, spécialistes de l’attaque diagonale ;

- deux « Tours »  pétrolières (la future alliance stratégique Téhéran-Bagdad) et

- deux  « Cavaliers » technologiques : l’industrie spatiale et les nanotechnologies duales, puis

- la « Dame » nucléaire, l’arme absolue.

- Les Palestiniens et la rue arabe jouant le rôle de simples « Pions » dans le jeu de Téhéran  dont l’ unique dessein est le contrôle de l’échiquier. Quels qu’en soient les moyens.

Dans un passé récent, la guerre de civilisation de 8 ans entre l’Iran et l’Irak a fait 1,2 millions de morts dont une majorité d’iraniens, enfants-soldats compris, sacrifiés pour un résultat nul avec retour à la case départ. Une véritable opération kamikaze pour rien :

La somme des victimes de la guerre entre l’Iran et l’Irak équivaut  à plus de 20 fois (vingt fois) le nombre total de l’ensemble des victimes de toutes les guerres israélo-arabes depuis 60 ans. D’où l’inquiétude palpable du monde arabe face à la montée en puissance de l’hégémonique et insaisissable République Islamique d’Iran.

Assez logiquement, l’Iran et Israël, les deux puissances régionales non-arabes, n’ont pour leur part, jamais été en guerre au cours des 60 dernières années. Ce qui bien sûr ne préjuge pas de l’avenir. Les relations  entres ces deux frères-ennemis obéissent en effet à une géométrie subtile échappant aux grilles de lecture conventionnelles. Et pour cause. Voici donc, en contrepoint de l’actualité, quelques éléments parfois oubliés de ce face à face, ou plutôt de ce chassé-croisé hors-norme :

Lire la suite : nanojv

Yoram Kaniuk, démissionnaire du judaïsme

par Emmanuelle Talon

En Israël, l’écrivain Yoram Kaniuk vient d’être reconnu juif «sans religion» par le Tribunal de Tel-Aviv. Une décision présentée par ses supporters comme un pas majeur vers une séparation du politique et du religieux.

C’est une première dans l’histoire d’Israël. L’écrivain Yoram Kaniuk vient de remporter la bataille qui l’opposait au ministère de l’Intérieur de son pays. Il lui aura fallu pour cela de la patience. Mais dans un jugement rendu le 2 octobre, le Tribunal de Tel-Aviv lui a octroyé le droit de ne plus être officiellement répertorié comme étant de religion juive, conformément à la loi fondamentale sur la dignité humaine et la liberté.

Car en Israël, le registre national de la population mentionne la religion des individus (75% sont juifs, 17% musulmans, 2% chrétiens, 1,5% druzes et 4% sans religion) aux côtés de leur nationalité (non pas «israélienne» mais «juive» ou «arabe» pour les personnes nées sur le territoire national). Et si la loi permet de passer d’une religion à l’autre en produisant un certificat de conversion, il était jusque là impossible à un juif de basculer dans la catégorie «sans religion».

Au terme d’une longue procédure judiciaire, Yoram Kaniuk y est pourtant parvenu: il reste «juif» par sa nationalité mais devient le premier Israélien à pouvoir légalement y accoler le qualificatif «sans religion».

«Juif par culture»

Figure majeure du paysage littéraire israélien et homme de gauche engagé, Yoram Kaniuk, 81 ans, a publié une quinzaine de livres, traduits en 25 langues (son ouvrage A la vie, à la mortvient d’être publié par Fayard). Né en 1930 à Tel-Aviv, il a combattu dans la Haganah lors de la guerre d’indépendance de 1948 et a reçu cette année le prix Sapir, l’une des plus prestigieuses distinctions littéraires israéliennes. En France, il a également obtenu le Prix des droits de l’homme en 1997.

La démarche par laquelle il s’est légalement dépouillé de sa religion juive est pour lui une manière de rester fidèle à l’esprit des pères fondateurs de la nation: «la Déclaration d’indépendance israélienne ne fait pas référence à Dieu; elle est emprunte de valeurs laïques. Quand les juifs n’avaient pas d’Etat, leur seule façon d’exister en tant que juif était la religion, mais aujourd’hui c’est différent, nous n’en avons plus autant besoin: elle n’est plus qu’une part de notre histoire».

S’il se considère comme profondément «juif par culture», sa démarche résulte aussi d’une déception par rapport à ce qu’est devenu, selon lui, le judaïsme: «le judaïsme a été détruit en Israël. A l’origine, c’était une religion ouverte, qui encourageait la discussion et prônait un rapport direct entre l’homme et Dieu. Aujourd’hui nous avons des “chefs rabbins” et tout un cortège de règles ridicules, comme le fait de ne pas pouvoir allumer l’électricité pendant le shabbat. Du coup, on invente des ascenseurs spéciaux pour que personne n’ait à appuyer sur le bouton!»

la suite : actualité-Israel

Quitter la France ?

par

« Si t’es pas content ici, pourquoi tu vas pas voir ailleurs si c’est mieux ? »

« ah, tu pars, tu quittes le navire, et bien il n’y a pas de quoi se vanter »
« Partir, c’est trahir la France, c’est être lâche. Mes grands parents se sont battus pour préserver notre liberté, si je pars je suis un fuyard. »
« je n’ai plus rien à attendre de la France, j’ai perdu tout espoir. Je ne me sens plus chez moi, la France que j’ai aimé est en train de disparaître »
« partir, oui mais où ? »
« partir, c’est abandonner la France aux envahisseurs, c’est reconnaître implicitement qu’ils ont gagné »
« Est ce que je ne vais pas retrouver ailleurs les mêmes problèmes ? »
« à quoi bon lutter, nos élites et nos médias ne nous soutiennent pas, ils ne défendent pas les valeurs auxquelles nous sommes attachés, nous sommes fichus »
« rester et critiquer la France, c’est incohérent : ou l’on critique et on part, ou on arrête de se plaindre »
« seuls, on ne peux pas lutter »
« si on quitte la France, on n’a plus le droit à la parole »
Ce sont, tout au long de l’année, quelques unes des remarques que nous lisons.
De tous temps les hommes se sont déplacés. Famines, guerres, crises économiques, dictatures, terreur. Massacres et pogroms contre les Juifs en Europe, expulsion des Juifs et massacres des Chrétiens en terre d’islam, corruption et abandon des peuples d’Afrique du Nord et subsaharienne par leurs dirigeants. Rêve d’un mieux être ailleurs. Les raisons ne manquent pas et ne changent pas.
Partir demande du courage. C’est la dernière aventure possible dans un monde de touristes, un monde réduit par la facilité de commuter et de s’informer, et c’est une aventure risquée qui demande le courage d’affronter l’inconnu. Prendre des risques, c’est tout ce que l’Etat nous a habitué à ne plus faire.
Mais partir et transporter avec soi les causes du mal, c’est exporter le mal au lieu de s’en défaire. Si vous êtes en âge d’avoir des enfants, combien en aurez-vous dans le pays ou vous émigrez ? Continuerez-vous sur la ligne suicidaire européenne ? (en clair, le seuil de renouvellement des générations exige que vous fassiez trois enfants au moins, et c’est non négociable)
Partir en espérant que l’Etat d’accueil vous prenne en charge, vous aide, vous assiste et se conduise comme une maman bienveillante, c’est partir vers les mêmes difficultés : les pays qui s’en sortent n’offrent pas ou très peu d’aide, et les pays qui assistent sont tous dans la même impasse. Etes-vous prêt à prendre en mains votre vie de manière adulte et responsable, à vous défaire des réflexes que la société française vous a inculqués ?
Rester aussi demande du courage. Rester, c’est accepter une démocratie confisquée, c’est accepter d’être méprisé, traité comme des êtres inférieurs par les élites et les politiques. C’est accepter de perdre encore plus de notre pouvoir d’achat, accepter l’augmentation de l’insécurité, le renversement des valeurs, et le spectre du chômage, sans pouvoir rien faire, tout en observant nos voisins, ceux qui ne souffrent pas de tous ces maux, rire doucement de nous et s’épanouir.
Immobilisé en voiture, nous avons l’habitude de dire que nous sommes bloqué dans un bouchon. En vérité, nous SOMMES une partie du bouchon.
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Un scientifique prouve que dans la Torah, tout est lié

Tout est parti d’une simple question. “Depuis des années, elle titillait ma curiosité : régulièrement, je me demandais si la valeur numérique des noms de couleurs apparaissant dans la Bible pouvait avoir un rapport quelconque avec leur fréquence d’onde”, raconte Haïm Shore, professeur à l’université Ben Gourion du Néguev. “Question extravagante en vérité. Pourquoi en serait-il ainsi ? En fin de compte, pour m’amuser, j’ai vérifié. Et les bras m’en sont tombés ! Il pouvait s’agir d’une sacrée coïncidence, mais toujours est-il qu’il existait bel et bien un lien linéaire : le nom hébraïque des couleurs reflète leur fréquence d’onde !”

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La méthodologie employée était simple : Shore a pris les noms des cinq couleurs mentionnées dans la Bible, le rouge (“adom”), le jaune (“tzahov”), le vert (“yerakone”), le bleu (“tchélète”) et le violet ou magenta (“argamane”) et il a calculé leur valeur numérique en additionnant pour chacun la valeur de ses lettres : aleph correspondant à un, beth à deux, etc. Puis il a réuni le tout dans un graphique : la fréquence d’onde de chaque couleur, établie scientifiquement, sur l’axe vertical, la valeur numérique du nom de ces couleurs sur l’axe horizontal.

“Je n’en ai pas cru mes yeux”, se remémore le scientifique. “Les cinq points du graphe formaient une ligne droite ! Autrement dit, les noms des couleurs correspondaient à leurs fréquences d’ondes respectives ! Et je n’avais manipulé aucun chiffre ! En voyant cela, j’étais comme un lion en cage, je faisais les cent pas dans mon bureau, je ne parvenais pas à y croire. Par la suite, j’ai pris d’autres mots de la Bible hébraïque et j’ai comparé leur valeur numérique avec ce que la science nous apprenait d’eux. Et cela m’a mis dans tous mes états… J’ai découvert un nombre époustouflant de ‘coïncidences’, où le nom hébreu cité dans la Bible était en rapport direct avec les propriétés physiques de l’entité qu’il désignait. J’ai tout recensé et j’ai présenté une vingtaine de ces analyses dans un livre.” “Je ne cherche pas à expliquer ce que ces informations signifient”, affirme-t-il, “ni à imposer ma propre interprétation. J’ai soumis le fruit de mes recherches, voilà tout. En tant que scientifique, j’estimais de mon devoir de le faire pour susciter la discussion.”

Ecrit en anglais, le livre Coincidences in the Bible and in Biblical Hebrew (Coïncidences dans la Bible et dans l’hébreu biblique) expose des dizaines de mots hébreux de la Bible qui dissimulent des informations sur les objets ou les personnages qu’ils représentent, informations qui, dans la majorité des cas, ne pouvaient être connues avant l’époque moderne.

Logarythmes et données de la NASA

“Il ne s’agit pas de guématria”, précise Shore. “La guématria, adoptée par les rabbins et les commentateurs juifs de la Bible, suggère que deux termes hébreux ayant la même valeur numérique sont nécessairement reliés par un ‘secret’. Non, moi, j’ai simplement constaté, par exemple, que le mot ‘héraïone’, ‘grossesse’, a la même valeur numérique que la durée de la grossesse de la femme, soit 271 jours.”

Shore met encore les choses au point : “Il ne s’agit pas non plus d’un quelconque ‘code biblique’ qui aurait des allures de prophétie. Ce que j’ai tenté de faire, d’une façon aussi simple et non-technique que possible, c’est de proposer plusieurs analyses quantitatives qui démontrent que certaines grandes propriétés physiques sont probablement reflétées dans la valeur numérique des termes hébreux.” Les couleurs étaient une chose, les objets célestes, une autre : la lune, la terre et le soleil. “Dans la littérature kabbaliste, on dit que les lettres de l’alphabet hébraïque ont été créées les premières, puis que Dieu s’en est servi pour former tous les mondes. Diverses sources juives anciennes confirment cette idée”, explique Shore. “Ainsi, en hébreu, lune se dit ‘yaréach’, terre, ‘eretz’ et soleil, ‘shémesh’. L’un des traits qui distinguent ces trois corps célestes est leur taille, exprimée par leurs diamètres. J’ai donc utilisé les diamètres fournis par la NASA et j’ai tracé un nouveau graphe, comme avec les couleurs.

“Sur l’axe horizontal, j’ai placé la valeur numérique du mot hébreu et sur l’axe vertical, les diamètres indiqués par la NASA (sur une échelle logarithmique). A mon grand étonnement, le phénomène s’est répété : les trois points se sont retrouvés alignés. Un rapport mathématique rigoureusement exact aurait donné une correction linéaire de ’1′ ; celle de ces trois points était de ’0,999′. Là encore, la coïncidence avait de quoi ébranler !” Shore n’est ni un illuminé, ni un fanatique. Mais un scientifique des plus rationnels, voire sceptique. On ne peut dire que sa formation intellectuelle le préparait à de telles découvertes. “Mon domaine professionnel porte sur les modèles statistiques et sur l’ingénierie en matière de qualité et de fiabilité”, explique-t-il. “Je suis diplômé du Technion en ingénierie et management industriels, j’ai un Master de recherche opérationnelle et une maîtrise de philosophie et de psychologie, ainsi qu’un doctorat en statistiques à Bar-Ilan. J’ai travaillé comme consultant en gestion, j’ai enseigné à l’université de Tel-Aviv, puis j’ai été nommé à l’université Ben Gourion en 1996. Mais je suis un ingénieur avant tout. Je refuse de croire qu’une chose est vraie tant qu’elle n’a pas été soumise à une analyse quantitative. Sans cela, tout est discutable.”

“Mais cela, non !”, soutient-il. “Il existe, en ingénierie, un principe universel selon lequel, quand deux séries de données, placées dans l’ordre croissant, avec la première sur l’axe horizontal et l’autre sur l’axe vertical, donnent une ligne droite, cela signifie qu’elles mesurent la même chose, mais à des échelles différentes.” Shore n’a pas non plus pris comme point de départ de ses recherches les paroles des Sages, à savoir que les termes hébreux renferment un second niveau d’informations qui nous est caché, mais que l’on peut découvrir à l’aide de leur valeur numérique. “Pas du tout”, confirme-t-il. “Pendant des années, j’ai été convaincu que ce n’était là que superstition, pur mythe, comme on en trouve dans beaucoup de religions et de cultures. Toutefois, mes découvertes m’ont fait réfléchir à deux fois à ce qui était écrit dans le Talmud, par exemple dans le Midrash Rabah, qui dit : “Ainsi Dieu observa la Torah et créa l’univers” et, dans Berachot, “Bezalel savait comment assembler les lettres avec lesquelles le ciel et la terre avaient été créés.”

Si Shore ne prétend pas que ses postulats ont valeur scientifique, il ne va pas jusqu’à qualifier de coïncidences la multitude de corrélations qu’il a mises à jour. “Au début, je considérais ces découvertes comme des curiosités dénuées de base scientifique. Mais, au fil des ans, j’ai vu ces ‘coïncidences’ évoluer vers autre chose. En 2006, je suis parvenu à la conclusion que le nombre important d’exemples que j’avais rassemblés justifiait une publication.”

A vrai dire, voir la science et la technologie modernes refléter ou renforcer la terminologie biblique a fini par fasciner Shore. “Par exemple, le mot ‘shana’, année, est numériquement équivalent à 355. Or il se trouve que la durée moyenne de l’année lunaire hébraïque est de 355 jours. Ou encore ‘ozen’, qui signifie ‘oreille’ et qui a la même racine que le terme hébreu pour ‘équilibre’. C’est curieux, car c’est seulement à la fin du XIXe siècle que l’on a découvert que le mécanisme qui contrôle l’équilibre du corps réside dans l’oreille.” Autre curiosité qui a de quoi interpeller, le nom biblique de Laban, l’un des personnages les plus menaçants de la Genèse. Dans la Haggadah de Pessah, on lit : “Vois ce que Laban l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon ne décréta la mort que des garçons, mais Laban voulut tout exterminer.”

“Laban représente une perte totale de l’identité juive”, explique Shore. “Il voulait que tout soit mêlé, que chaque personne, chaque culture, soit dénuée de traits caractéristiques distinctifs. Il mélangeait ses enfants, ses femmes, sa foi religieuse, sa langue et ses biens. Il idéalisait le concept de ‘village global’, comme on dirait aujourd’hui, où tout et tous sont identiques. Or, comme on le sait, le nom laban signifie ‘blanc’ en hébreu, ce qui est extraordinaire. Laban est le seul personnage de la Bible à porter le nom d’une couleur. Jusqu’en 1666, les scientifiques croyaient tous, comme Aristote, que le blanc faisait partie des couleurs de base. C’est seulement quand Newton a fait passer un rayon de soleil à travers un prisme de verre que l’on a découvert le spectre des couleurs. Le blanc, a alors expliqué Newton, est en fait un mélange de nombreux types de rayons qui sont réfractés à des angles légèrement différents, chacun d’eux produisant une couleur distincte. En fait, le blanc est bel et bien un mélange de toutes les couleurs ! N’est-ce vraiment qu’une coïncidence ? Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? Bizarre que, dans la Bible, Laban, l’homme qui voulait que tout se mélange, s’appelle précisément ‘blanc’ ?”, interroge Shore.

Le livre de la Genèse, en particulier l’histoire de la création, a droit a un traitement spécial. En 1985, Shore l’avait analysée, en collaboration avec le professeur Yehouda Radday, et tous deux avaient publié un livre à ce sujet. “Le professeur Radday, décédé le 11 septembre 2001, était l’un de mes meilleurs amis. Je l’avais rencontré dans les années 1970, alors que j’étais assistant et qu’il était affilié au Technion pour effectuer une analyse statistique des textes bibliques. A cette époque, l’Allemand Julius Wellhausen était très en vogue et nous avons entrepris de mettre à l’épreuve, d’un point de vue statistique, sa théorie, selon laquelle la Genèse aurait de multiples auteurs.”

Un seul auteur pour une Torah unique

Selon Julius Wellhausen (1844-1918), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse) n’aurait pas été écrit par Moïse, mais serait le fruit de traditions orales nées d’une culture nomade et rassemblées sur le tard. Wellhausen nomme les quatre sources “J”, “E”, “D” et “P” et leur attribue les versets ou passages en fonction de différences dans la terminologie employée ou l’esprit du texte. Une théorie acceptée pendant de nombreuses décennies par une majorité de spécialistes de la Bible.

“Yehouda et moi avons publié nos recherches – qui établissaient, à l’aide de statistiques, que le livre de la Genèse était homogène et donc l’œuvre d’un auteur unique. Elles sont parues dans plusieurs revues scientifiques, puis dans un livre publié par les presses de l’Institut biblique (Romae E Pontificio Instituto Biblico), au Vatican”, raconte Shore. “Aussi, quand je me suis replongé dans la Genèse, j’avais déjà de bonnes bases !” L’un des éléments analysés par Shore : la création, en termes de temps. Dans l’histoire de la Genèse, l’univers a été créé en six jours. Mais pour la cosmologie moderne, il ne peut être l’œuvre que de milliards d’années. Une différence à l’origine du débat opposant la religion à la science. “J’ai débuté en prenant les événements du premier chapitre de la Genèse – les faits tels qu’ils sont relatés, et non leur interprétation. La ‘lumière’ a été créée le premier jour, le ciel, le deuxième, les eaux et les végétaux, le troisième, le soleil et la lune, le quatrième, la mer et les poissons le cinquième et Adam et Eve sont apparus le sixième, à la fin de la 14e heure”, dit-il. “J’ai pris les six points et mis en relation chaque jour biblique avec les durées établies scientifiquement. Par exemple, la science a établi que les galaxies ont commencé à se former il y a 11,8 milliards d’années, le soleil et la lune il y a 4,5 milliards d’années, etc. J’ai inscrit l’âge du cosmos sur l’axe vertical et la chronologie biblique (du premier au sixième jour) sur l’axe horizontal. Et j’ai découvert que le tout formait une ligne droite.”

“Ne serait-il pas possible que les deux séries de données, celles de la Bible et celles de la science, représentent la même “ligne de temps”, mais exprimée à des échelles différentes ?”, s’interroge-t-il. “Les analyses statistiques montrent que la probabilité qu’il s’agisse d’un pur hasard est inférieure à 0,0021 %”, poursuit Shore. “Si l’on retire le jour 2 et le jour 5 – il existe un débat scientifique sur le moment où la vie telle que nous la connaissons a vu le jour et sur celui où les grandes structures sont apparues dans l’univers -, il ne nous reste que quatre points. Or, la probabilité que ces quatre points soient alignés comme ils le sont par simple hasard est encore inférieure à 0,0165 %.”

Shore est désormais convaincu qu’il aurait pu employer un autre terme que “coïncidences” dans le titre de son livre. “Ce titre reflétait mon point de vue vis-à-vis des nombreux exemples que j’y donnais. Mais au cours des deux ou trois mois qu’il m’a fallu pour l’écrire, quelque chose a changé. Aujourd’hui, je dirais qu’il est extrêmement probable que les informations cachées dans les mots bibliques complètent les données scientifiques que j’ai soumises dans l’ouvrage.” Qu’espère gagner Shore en publiant ses découvertes ?

“Je savais très bien que je mettais ma réputation en danger en rédigeant ce livre”, reconnaît-il. “Mais j’ai décidé d’aller jusqu’au bout, parce que ces données sont significatives. Chacun de nous peut se faire sa propre idée des implications de tout cela. Je n’affirme rien concernant Dieu, la Bible ou l’hébreu biblique. Cependant, je pense qu’il importe de se pencher sur ces découvertes.” Quelques autres “coïncidences” ont contribué à façonner la vie de Shore. Aujourd’hui, il traite statistiquement les données d’une étude conduite à la fin des 18e Maccabiades. “Nous mesurons la satisfaction des participants, ce qui implique d’analyser des questionnaires soumis par e-mail aux athlètes, aux membres des délégations officielles et aux organisateurs des Maccabiades”, explique-t-il. “Cet événément représente quelque chose de particulier pour moi, parce qu’en 1932, mon père a participé à Tel-Aviv aux premières Maccabiades en tant que membre de l’équipe de football polonaise. Une fois ici, il n’est plus reparti, de sorte qu’il a échappé à la Shoah (contrairement au reste de sa famille). Voilà pourquoi j’ai annoncé au Comité d’organisation des épreuves, qui m’a chargé de cette étude, que je travaillerai à titre bénévole.”

Une entreprise qui réservait une nouvelle surprise à Shore : il a découvert qu’en fait, il n’était pas le premier Shore à avoir écrit un livre sur la Genèse ! “Le grand-père de mon père, Barouch Shorr, était un célèbre chantre de Lemberg, que l’on appelle Levov aujourd’hui”, dit-il. “Il a écrit deux livres, l’un sur les Ecclésiastes, l’autre sur la Genèse, qu’il a appelé Bechor Shorr et qui a été publié à Lemberg en 1873. Je n’ai appris l’existence de cet ouvrage que bien après la parution de celui que j’ai moi-même écrit avec le professeur Radday. Encore une coïncidence…”

Par YOCHEVED MIRIAM RUSSO

source : jssnews

Shabbat shalom lékoulam….

Je souhate à toutes et à tous de passer un excellent shabbat dans la paix et la joie….

Pour nos soldats disparus dont nous avons aucune nouvelles….

10794e jour :

9206e jour : 5229e jour :

Guerre secrète entre sionistes et antisionistes

par Michel Garroté

Contrairement à une idée très répandue, une part importante de l’activité des services secrets n’est pas secrète du tout. Contrairement à une deuxième idée très répandue, les agents secrets en savent parfois moins que certains journalistes et que certains hommes d’affaires. Et contrairement à une troisième idée très répandue, le premier contact avec le monde du renseignement n’est pas forcément prémédité et planifié. Ce sont ces trois réalités-là que j’ai expérimentées dès la fin des années 1970, comme d’ailleurs d’autres journalistes les ont expérimentées aussi. Or, il se trouve que l’histoire passée éclaire l’histoire présente. Et il se trouve aussi que l’histoire passée aide à préparer l’histoire de demain. C’est dans cet esprit – très concret et très simple – que je mets quelques anecdotes sur le papier, ci-dessous, sans la moindre prétention, et sans la moindre gêne. Pour les faits énoncés ici, je n’ai pas jugé utile de changer les noms des lieux et les noms des personnes (à l’exception de « Cedar » pour des raisons que le lecteur comprendra de lui-même). D’abord, car il n’y avait là rien d’illégal. Et en suite, car en l’écrivant ainsi, mon récit reste d’autant plus réaliste et d’autant plus crédible. Plutôt que de livrer aux lecteurs le récit qui débute ici en le limitant aux réalités que j’ai personnellement et directement expérimentées, j’ai préféré y insérer quelques éléments de l’histoire, notamment de l’histoire de la Guerre froide et de l’histoire de la Guerre contre la Terreur. C’est du reste en cela que mon récit – du moins je le souhaite – éclaire l’histoire présente et aide, peut-être, à préparer l’histoire de demain.

Le premier contact avec le monde du renseignement – je l’ai écrit ci-dessus – n’est pas forcément prémédité et planifié. Et par conséquent, ce premier contact n’est pas forcément une expérience extraordinaire. Je reconnais volontiers que des personnes ont été et sont encore intentionnellement recrutées lors d’un premier contact effectué par un service de renseignement. Mais j’affirme que cela n’a jamais été mon cas. Le premier contact est parfois le résultat de circonstances que personne, pas même un agent du renseignement, n’a orchestrées dans l’ombre. Ainsi, pour ce qui me concerne, les contacts avec les femmes et les hommes du renseignement furent et restent beaucoup moins exaltant qu’un film de James Bond ou que les activités passées de Tsipi Livni au Kidon (à ce propos, le 29 juillet 2008, l’agent spécial brieli67, sur Agoravox, a écrit, que drzz, donc Daniel Zillevic, et moi-même, ne serions qu’une seule et même personne, ce qui est faux ; brieli67 a en outre écrit que je suis un retraité militaire, ce qui encore faux ; que je suis un kidon, ce qui est toujours faux ; et que j’agis à partir de la Suisse, ce qui est parfaitement exact). La première fois que je suis entré dans le jeu du renseignement, de l’information, de la désinformation, de l’agitation et de la propagande, j’avais 21 ans et j’étais aux études universitaires, en science politique, à Genève (Suisse). A cette époque, non seulement je n’étais pas un ami d’Israël. Mais bien au contraire, je soutenais la révolution palestinienne. Une révolution concoctée par les éléments de la tendance marxiste au sein de l’OLP, avec le KGB soviétique et avec la Stasi est-allemande, notamment le brillant espion communiste Markus Wolf (cf. le documentaire « La Guerre des Loups », France 3).

La première fois, c’était en 1977 dans un appartement à Saint-Julien-en-Genevois en France près de Genève (ville où j’habitais, en Suisse) ; un appartement à Saint-Julien-en-Genevois occupé par des Libanais totalement acquis à la révolution palestinienne, totalement acquis à Arafat et totalement acquis à l’OLP. Je fis l’aller-retour Genève / Saint-Julien-en-Genevois en passant tout naturellement la frontière. Les Libanais me remirent une série de documents que je ramenai en Suisse. Sur la page de couverture de chacun de ces documents figurait, en grand, le sigle de l’ONU. Le contenu de ces documents portait de graves accusations contre Israël. Ce que je n’avais pas saisis à l’époque – naïveté juvénile ? – c’est que ces documents étaient imprimés et diffusés, non pas par l’ONU, mais par la Ligue arabe. En ce temps-là, mon père était diplomate dans une organisation internationale à Genève, et comme d’autres, je portais sottement crédit à tout texte qui arborait le sigle de l’ONU (du fait de l’activité de mon père, je bénéficiais, par extension, de l’immunité diplomatique, ce qui me mettais très à l’aise lorsqu’il fallait passer la frontière). Les documents en question n’avaient strictement rien de secret. C’était même un peu grotesque d’avoir été en France voisine depuis Genève pour les réceptionner. En revanche, ils demeuraient un fantastique outil de propagande au service de la révolution palestinienne. A cette même époque, je fis la connaissance, à Genève, de Lea Tsemel et de Eytan Grossfeld, qui travaillaient, officiellement, pour une organisation israélienne des droits de l’homme. Ils travaillaient aussi, mais ça, c’était beaucoup moins officiel, pour un mouvement israélien d’extrême-gauche qui prônait la transformation de l’Etat d’Israël en une Confédération israélo-palestinienne où les Juifs et les Arabes étaient supposés s’embrasser sur la bouche, chanter quelque chose comme cumbaya je crois et manger des mochemaloe (j’écris ce mot en phonétique française car c’est plus drôle), des mochemaloe passés au barbecue, de la barbe au cul comme l’on disait jadis en vieux français.

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