Tel-Aviv : un concours des danseuses du ventre juives et arabes !

Un concours de danse du ventre s’est organisé ce mardi  soir au centre Suzanne Dellal à Tel-Aviv, avec la participation de danseuses juives et arabes de tout le pays. La compétition est ouverte aux petites filles, adolescentes et adultes départagées par catégories. La demande de ce type de danse est en forte hausse lors de fêtes en Israël.

Cette danse orientale, qui comprend de nombreuses danses folkloriques fort différentes, est plus souvent connue par le style très savant et noble. Cette  danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes, en arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement : danse orientale) et en turc Oryantal dans?, qui a donné le terme de « danse orientale »

La danse orientale est une danse pudique, élégante et racée. Cela requiert une qualité d’écoute de la musique et une extrême sensibilité. Toutes les parties du corps sont impliquées. Les danses orientales célèbrent la féminité. Nombreuses sont les personnes qui ne voient en la danse orientale que “la danse du ventre” qui n’est en réalité qu’une petite partie de cet art millénaire qu’est la danse orientale. La caractéristique principale de la danse orientale reste les mouvements de va et vient du bassin. Sur les vagues ondulantes et le tact de la musique orientale la partie supérieure du corps, les bras, le bassin et le ventre de la danseuse se balancent comme un tout sur la scène. Cela produit un effet qui séduit et surtout provoque la joie de vivre.

En Egypte, le pays d’origine de la danse orientale, cette danse est très prisée. Surtout dans le cercle familial ou simplement dans un groupe de femmes. C’est ainsi que la danse orientale a pris une dimension énorme aussi bien en Europe qu’en Amérique. De plus en plus de femmes sont fascinées par la grâce et le charme du “Raqs Sharqi”

Bien que les mouvements à la base du Raqs Sharqi n’aient pas changé, la forme de la danse continue à évoluer. Nelly Mazloum et Mahmoud Reda ont incorporé des éléments du ballet dans leurs danses et leur influence s’est fait sentir chez les danseurs égyptiens modernes.

Ils basèrent leurs styles en partie sur la danse de ces artistes  qui sont Sohair Zaki, Fifi Abdou, Nagwa Fouad. Ils devinrent célèbres entre 1960 et 1980 et sont toujours populaires aujourd’hui.

La danse orientale est une danse très en vogue en Israël et  de nombreuses écoles ont ouvert leurs portes pour proposer au public d’apprendre cette danse très sensuelle.

Par exemple Assi Haskal est danseur oriental célèbre en Israel, propriétaire d’une école de danse orientale à Ramat Hasharon. Dans la communauté juive  irakienne, il est conventionnel d’inviter danseurs orientaux et orchestres aux événements ; Assi a donc eu l’occasion de devenir familier avec la musique arabe populaire en général et avec les classiques égyptiens en particulier.

Depuis son enfance, en regardant émissions télévisées et films, il rêve de visiter l’Egypte et ce rêve se réalise plus tard : il voyage très souvent en Egypte ou il rencontre ses danseurs préférés : Nagoa Foad, Fifi Abdo, Dina, Sohir Zaki, Mona El Said et d’autres …

Chaque année, lors du Festival de danse Orientale International à  Eilat (sud d’Israel), des centaines de danseurs viennent assister à ses cours pour apprendre ou simplement pour le plaisir des yeux.

La danse orientale égyptienne réunie  ainsi les femmes arabes et juives  comme le cas de ce concours de danse du ventre qui  est organisé  mardi  soir au centre Suzanne Dellal à Tel-Aviv. (1) Cela fait partie des innombrables exemples de la coexistence en Israel (2).

Le 19 Juin dernier , le groupe israélien de hard rock Orphaned (orphelin) se produit en France  au côté de Johanna Fafhri, une danseuse du ventre venue du Liban, lors du festival Hellfest de la ville de Clisson (région nantaise). A la fin de leur performance, la danseuse libanaise qui avait caché un drapeau libanais dans son  chapeau le sort tant que le chanteur israélien, Kobi Fahri, sort un drapeau israélien. C’est là que les deux s’embrassent avant de se tenir la main.


« Je voulais profiter de cette occasion si rare dans l’histoire – de voir sur scène un groupe israélien et une danseuse libanaise – pour dire qu’au-delà de l’échange artistique et de notre collaboration pour l’amour de l’art, nous étions disposés à faire symbole de paix. Et ces deux drapeaux que nous avons tenu aussi élevés que le poing peut monter et transcender toutes ces années de guerre et de souffrance », explique l’artiste libanaise.

« Le passé et l’histoire sont tout simplement trop sanglants et tragiques », a déclaré pour sa part le chanteur juif israélien. « Et si Johanna et moi-même ne pouvons vivre comme frère et sœur -alors même que nos noms de famille Fakhri et Fahri sont similaires – comme des amis et des voisins, alors pourquoi ne devrions-nous pas avoir une influence sur notre pays à faire de même ? »

Fahri a déclaré qu’il avait parlé à Fakhri et l’avait invité à Israël. « J’espère qu’elle va venir », a-t-il dit. « Les musiciens n’ont pas d’ennemis. La musique n’a pas de frontières et aucune armée. Nous allons continuer à faire des concerts et chanter la langue de la paix. »

Ceux artistes ont donné une image de ce que pourraient être les relations entre  deux peuples.

Ftouh Souhail

(1) Le Centre Suzanne Dellal pour la Danse et le Théâtre est le premier lieu d’envergure voué à présenter des compagnies israéliennes et internationales de danse. C’est l’équivalent pour la France du Centre national de la Danse et de la Maison de la Danse de Lyon. Le Centre Suzanne Dellal est le site touristique le plus visité de Tel-Aviv.

(2) En 2009 Israël fut  représenté à l’Eurovision par deux chanteuses juive et arabe, l’actrice et chanteuse arabe  Mira Awad et la chanteuse juive Noa, de son vrai nom Achinoam Nini.

source : Identitejuive

 

Le plus grand meeting aérien 2011 du monde….

Voulez-vous faire c… les socialistes ?

par Jean-Patrick Grumberg

Voulez-vous faire c… les socialistes ? Et bien les primaires organisées par le PS sont l’occasion en or : imaginez qu’un quasi-inconnu sorte en tête de cette primaire…
Vous ne le savez peut être pas, mais tous les français, qu’ils soient ou non sympathisants du PS, peuvent participer à ces primaires.
Comment ?
Rien de plus simple.
Il suffit d’être inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2010, et d’aller voter aux primaires socialistes, dimanche 9 et 16 octobre 2012, dans l’un des milliers de bureaux de vote qui seront installés dans toute la France. La liste des bureaux sera affichée sur le site www.lesprimairescitoyennes.fr/
Et ensuite ?
Ensuite, vous votez pour le plus inconnu de tous (et justement, c’est le moins socialiste de tous) Jean-Michel Baylet, un radical de gauche. (son CV, si vous êtes curieux, est ici : fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Baylet, mais on s’en fout un peu).
Vous ne le trouverez probablement pas sympa, mais là n’est pas la question. Car imaginez que vous le fassiez arriver en tête !
Imaginez la mine déconfite, dégoulinante, de Aubry, de Hollande, et de Royal, et la zizanie qui en suivra. Imaginez le raz de marée politique : l’implosion pré-électorale de la gauche.
Alors, chiche ?
Votez Jean-Michel Baylet aux primaires du PS.
Reproduction autorisée avec les mentions et le lien suivant :
© ED, adaptation Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr

source : drzz

La photo du jour…..

L’artillerie israélienne en manoeuvre avec des canons de 150…..

à voir

Coucher de soleil, plage Gordon avant la rentrée des classes demain.

Vidéo: sondage, un Etat Palestinien pourquoi faire ? Détruire Israël…

Une vidéo qui nous donnes les résultats effarant d’un sondage auprès des palestiniens. Pour une majorité d’entre eux la création d’un Etat Palestinien ne doit être qu’une étape en vu de la destruction définitive d’Israël afin de "récupérer" toute la Palestine. Ce sont exactement les thèses du Hamas qui ne souhaite aucune paix avec Israël et aucune solution à deux Etats…

source : networkedblogs

Vidéo : L’ambassadeur de “Palestine” critique BDS

Il se nomme Ali Halimeh et est l’ambassadeur palestinien en Afrique du Sud.

Lors d’une rencontre avec les étudiants juifs et israéliens de l’organisation What Is Real (Ce qui est réel), l’ambassadeur se voit poser une question plutôt intéressante : que pense-t-il de ceux qui se prétendent pro-palestinien et font la promotion du boycott de l’État Juif ?

L’ambassadeur, qui a accepté d’être filmé pendant toute la rencontre, a ainsi expliqué aux étudiants qu’il se dresse contre le mouvement Boycott Désinvestissement, Sanctions (BDS) et contre ses partisans. Il explique à juste titre que les partisans du boycott d’Israël sont contre la paix et critiquent le gouvernement palestinien pour vouloir négocier avec Israël.

Peut-être qu’Ali halimeh devrait donner un cours de politique à ses collègues de Paris, non ?*

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

* L’an passé, JSSNews révélait que le site officiel de la diplomatie palestinienne en France faisait la promotion du Boycott

source : jssnews

Les périls d’un Sinaï remilitarisé

Par Caroline B.Glick

Source et source
Adaptation française de  Sentinelle 5771 ©

Selon les termes du traité de paix israélo-égyptien, il est interdit à l’Egypte de déployer des forces militaires dans le Sinaï.

L’armée égyptienne sera-t-elle autorisée à remilitariser le Sinaï ? Depuis que des terroristes palestiniens et égyptiens ont traversé la frontière  à partir du Sinaï vers Israël le 18 août et assassiné huit Israéliens, cela a été une question centrale en discussion aux échelons les plus élevés du gouvernement et de Tsahal.

Selon les termes du traité de paix israélo-égyptien, il est interdit à l’Egypte de déployer des forces militaires dans le Sinaï. Israël doit approuver toute mobilisation militaire égyptienne  dans la zone. Aujourd’hui, l’Egypte demande de déployer ses forces en permanence dans le Sinaï. Une telle décision requiert un amendement au traité.

Soutenus par l’administration Obama, les Egyptiens disent qu’ils ont besoin de déployer des forces dans le Sinaï pour freiner et vaincre les  forces jihadistes progressant maintenant de façon rampante dans la péninsule. En plus de s’attaquer à Israël, ces jihadistes ont ouvertement mis au défi le contrôle gouvernemental égyptien sur le  territoire.

Jusqu’à présent, le gouvernement israélien a donné des réponses contradictoires à la requête égyptienne. Le ministre de la défense Ehud Barak a  déclaré au journal « The economist » la semaine dernière qu’il soutient le déploiement de forces égyptiennes. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré dimanche qu’il envisageait ce  déploiement mais qu’Israël ne doit pas se précipiter pour amender le traité de paix avec l’Egypte.

Samedi, Barak a tempéré sa déclaration précédente, proclamant qu’aucune décision n’avait été prise sur le déploiement égyptien dans le  Sinaï.

Les déclarations confuses du gouvernement sur le déploiement de troupes égyptiennes indiquent qu’au minimum, le gouvernement n’est pas sûr de la  meilleure évolution de son action. Cette incertitude est due en grande partie à la confusion sur les intentions de l’Egypte.
Les chefs militaires égyptiens ont vraiment intérêt à empêcher des attaques jihadistes sur les installations égyptiennes et autres intérêts dans le Sinaï. Mais cet intérêt se traduit-il en un    intérêt pour la défense des installations et des intérêts israéliens ? Si l’intérêt prévaut, alors le déploiement de forces égyptiennes peut être une option raisonnable. Si les chefs militaires    égyptiens considèrent que ces intérêts sont mutuellement exclusifs, alors Israël n‘a pas intérêt à un tel déploiement.

La confusion d’Israël sur la direction stratégique et les intérêts de l’Egypte fait écho à sa confusion dissipée tout récemment sur la direction  stratégique de la Turquie suite à l’ascension du Parti islamiste AKP au pouvoir en 2002. Sous la direction des USA, en dépit de la rhétorique hostile du Premier ministre turc Recyp Tayyip Erdogan  concernant Israël, Israël a continué de croire que le pays et son gouvernement étaient intéressés à maintenir l’alliance stratégique avec Israël. Cette croyance a commencé de se dénouer quand  Erdogan a adoubé le Hamas en janvier 2006 et a montré sa volonté de fermer les yeux sur l’utilisation par l’Iran du territoire turc pour transférer des armes au Hezbollah pendant la guerre en  juillet et août 2006.

Pourtant, du fait du soutien des USA à Erdogan, Israël a continué de vendre des armes à la Turquie jusqu’à l’an dernier. Israël a seulement reconnu que la Turquie s’était transformée d’allié stratégique en ennemi stratégique après que Erdogan eût parrainé la flottille terroriste pour Gaza en mai 2010.

Comme ce fut le cas avec la Turquie sous Erdogan, la confusion d’Israël sur les intentions de l’Egypte n’a rien à voir avec le comportement des  dirigeants militaires. Comme Erdogan, la junte égyptienne n’adresse pas des signaux mêlés à Israël.
L’ancien président égyptien Hosni Moubarak n’a jamais été un allié stratégique d’Israël de la manière dont la Turquie l’était avant Erdogan. Cependant, Moubarak croyait que maintenir une frontière calme avec Israël, combattre les ‘Frères Musulmans’ et garder le Hamas à distance servaient ses intérêts. Les successeurs de Moubarak de la junte ne perçoivent pas leurs intérêts de la même manière.
Au contraire, depuis qu’ils ont renversé Moubarak en février, les généraux qui dirigent l’Egypte ont fait connaître clairement que leur intérêt à cultiver des liens avec des ennemis d’Israël – depuis l’Iran jusqu’aux ‘Frères Musulmans’ – surpasse de loin leur intérêt à maintenir une relation de coopération avec Israël.
Depuis la permission à des bateaux de guerre iraniens de traverser le Canal de Suez pour la première fois depuis 30 ans, à l’ouverture de la frontière avec Gaza dirigé par le Hamas, en passant par sa réaction ouvertement hostile et comploteuse à l’attaque terroriste du 18 août depuis le Sinaï contre Israël, il reste peu de doute sur la trajectoire des relations de l’Egypte avec Israël.
Mais comme ce fut le cas avec la Turquie – et encore une fois, largement à cause de la pression américaine – les dirigeants d’Israël acceptent prudemment que le paysage stratégique de notre relation avec l’Egypte ait changé radicalement et que les règles appliquées sous Moubarak ne s’appliquent plus.
Après qu’Israël se soit retiré de Gaza en Août 2005, des terroristes de Gaza et du Sinaï ont démoli la frontière. Gaza a été immédiatement inondé d’armements sophistiqués. Le Premier ministre d’alors Ariel Sharon a passé un accord avec Moubarak pour déployer des forces égyptiennes dans le Sinaï, reconstruire la frontière et contrôler le point de passage de Rafah. Bien qu’il y ait eu des problèmes sur l’accord, du fait des intérêts partagés entre Moubarak et Israël, la décision n’était pas injustifiée.
Aujourd’hui ce n’est pas le cas. La junte veut déployer de façon permanente des forces dans le Sinaï et par conséquent elle pousse à amender le traité. La requête des généraux survient sur le fonds d’appels populistes de tout le spectre politique de l’Egypte exigeant l’annulation du traité de paix.

Si Israël accepte de renégocier le traité, il abaissera le coût politique d’une abrogation égyptienne ultérieure de l’accord. Il en est ainsi  parce qu’Israël sera perçu comme reconnaissant de lui-même que le traité ne répond pas à ses propres besoins.

Au-delà de cela, il y a la nature de l’armée égyptienne elle-même, qui a été révélée pendant et à la suite de l’attaque du 18 août. Au minimum,  les terroristes égyptiens et palestiniens qui ont attaqué Israël ce jour-là l’ont fait sans interposition des forces égyptiennes déployées le long de la frontière.
Le fait qu’ils aient tiré vers Israël depuis des positions militaires égyptiennes indique que les forces militaires sur le terrain n’ont pas seulement fermé les yeux sur ce qui arrivait. Plutôt, il est raisonnable de penser qu’elles ont prêté main forte aux agents terroristes.
De plus, la réponse hostile de l’armée égyptienne aux opérations défensives israéliennes pour mettre fin à l’attaque terroriste indique qu’au minimum, les plus hauts échelons de l’armée ne disposent d’aucune sympathie à l’égard du droit d’Israël de défendre ses citoyens.
Aussi bien le comportement des forces sur le terrain et celui de leurs commandants au Caire indiquent que si l’armée égyptienne est autorisée à déployer ses forces dans le Sinaï, ces forces ne serviront aucun objectif utile à Israël.

L’animosité démontrée de l’armée par rapport à Israël, l’incertitude de l’avenir politique de l’Egypte, l’ascension des ‘Frères Musulmans’, et la  haine d’Israël partagée par toutes les factions politiques égyptiennes démontrent toutes qu’Israël ne pourra que regretter de permettre à l’armée égyptienne de se mobiliser dans le Sinaï. Non seulement les soldats égyptiens n’empêcheront pas des attaques terroristes contre Israël, mais leur présence le long de la frontière augmentera la perspective d’une guerre avec l’Egypte.
L’inaction actuelle de l’Egypte contre des agents terroristes anti-Israël dans le Sinaï a déjà amené Tsahal à augmenter le niveau de ses forces le long de la frontière. Si l’Egypte est autorisée à masser ses forces dans le Sinaï, alors Tsahal sera obligé de répondre en augmentant fortement la dimension de ses forces mobilisées le long de la frontière. Et la proximité des deux armées sera facilement exploitée par les forces populistes égyptiennes pour fomenter une guerre.

Dans son entretien avec le journal ‘The Economist’, Barak a déclaré bizarrement : « Parfois, vous devez subordonner vos considérations  stratégiques à des besoins tactiques ». Il est difficile de penser au moindre exemple dans l’histoire humaine où les intérêts d’une nation étaient préservés en gagnant une bataille et en perdant  une guerre. Et les risques avec l’Egypte sont trop élevés pour que les dirigeants d’Israël s’engagent dans un mode de pensée aussi confus et imbécile.

Les dangers émanant de l’Egypte post-Moubarak sont énormes et ne peuvent que croître. Israël ne peut permettre que son désir d’évènements  différents obscurcisse son jugement. Il doit accepter la situation telle qu’elle est et agir en conséquence.

caroline@carolineglick.com

source : Aschkel

Menaces d’attentats imminents contre le sud d’Israël

Les triples attentats d’Eilat dans leur mode opératoire ont dû susciter des questions, voire des inquiétudes chez les Israéliens.

Tsahal a élevé, depuis lundi, son état d’alerte le long de la frontière israélo-égyptienne, par crainte de nouvelles attaques terroristes. Des renforts ont été déployés principalement près des zones poreuses de la frontière. Les services de sécurité ont en effet reçu des informations sur un attentat similaire à celui d’Eilat, en préparation par le Djihad islamique.

Le responsable des renseignements au ministère de la Défense, le général de réserve Amos Guilad, a indiqué mardi que l’état d’alerte maximal décrété hier dans la région d’Eilat était fondé sur des renseignements très précis faisant état de l’intention de terroristes de Gaza de perpétrer un attentat semblable à celui qui a été commis dans la région voilà 10 jours.

Le commandant du Front sud de Tsahal a décidé, le 29 aout 2011, d’user de ses prérogatives et de déclarer les routes 10 et 12 menant à Eilat, “zone militaire interdite à la circulation de véhicules civils”, en raison d’informations sur l’imminence d’attentats.

Tsahal a décidé de fermer les deux axes routiers pour ne pas répéter l’erreur d’il y a une dizaine de jours lors des derniers attentats. Seule la route 90, appelée aussi Kvish HaArava, est ouverte à la circulation civile. Tsahal a envoyé d’importants renforts, suite à des renseignements selon lesquels des commandos de terroristes du Jihad islamique auraient quitté Gaza et se trouveraient actuellement dans le Sinaï pour tenter de franchir la frontière et commettre de nouveaux attentats dans le sud d’Israël.

Selon le Maariv une circulaire officielle du ministère de la Défense interdit à tous les hauts-gradés de “circuler sur la route 10 et 12?, c’est à dire sur les routes frontières avec le Sinaï. Les dangers sont des attaques terroristes mais aussi et surtout des kidnappings.
L’interdiction s’applique aux officiers de Tsahal, au personnel du ministère de la Défense, ainsi qu’aux professionnels qui travaillent indirectement pour le ministère.

La marine de Tsahal a également envoyé deux navires supplémentaires pour faire face à une éventuelle attaque de missiles sur Eilat.

Le correspondant militaire de la radio Kol Israel, Carmela Menashe, a déclaré que des détails sur l’avertissement officiel sont encore inconnus mais que la zone frontière avec l’Égypte et Gaza est sous haute surveillance.

En revanche, des nouvelles informations ont  justifié l’état d’alerte maximal au sud d’Israël, par crainte d’attaques similaires à celle d’Eilat il y a près de 2 semaines. Le ministre de la Défense passive, Matan Vilnaï, a indiqué ce mardi matin que les services de sécurité disposent de renseignements faisant état d’un attentat en préparation dans le Sinaï par une cellule comptant plus de 10 terroristes. ”Le Djihad islamique tente depuis longtemps déjà de perpétrer des attentats depuis le Sinaï et l’Aïd al-Fitr est une bonne opportunité”, a-t-il ajouté, soulignant que les forces israéliennes et égyptiennes coopéraient pleinement pour déjouer ces menaces.

Les responsables sécuritaires israéliens indiquent maintenant que les organisations terroristes gazaouies ont réussi à se procurer auprès des Libyens des missiles antiaériens SA-7 et des missiles antichars RPG. De plus, l’Egypte a saisi près de la frontière libyenne un important arsenal d’armes.

L’armée israélienne a dépêché deux navires de guerre supplémentaires à la frontière avec l’Egypte, dans la Mer Rouge. Une mesure qui intervient suite à plusieurs avertissements émis par les services des Renseignements et faisant état de menaces d’attentats imminents contre le sud d’Israël, via le sol égyptien.

Les services de sécurité égyptiens étaient en état d’alerte maximale ce mardi en vue des festivités du Aïd-el-Fitr, la fête marquant la fin du ramadan. Le journal égyptien Al Masri Al-Yom précisait à ce propos que les forces de sécurité continuaient à traquer « les nids » de terroristes du Djihad islamiques dans le Sinaï.

Ftouh Souhail

source : Identitejuive

DOSSIER : QUAND LA FRANCE SUBVENTIONNE L’ISLAMISME.

CES MAIRES QUI COURTISENT L’ISLAMISME

» Une enquête de 270 pages sur les subventions publiques aux islamistes censurée par les médias. «

Une enquête, pourtant parue en librairie (Fnac, Virgin…) a démontré que des hautes personnalités politiques collaborent avec les Frères Musulmans en France (incarnés par l’UOIF) en leur donnant des terrains publics pour des Grandes mosquées ou subventionnant leurs « associations culturelles »…

Ce livre qui est une bombe politique aux effets potentiellement ravageurs pour l’UMP et le PS, a été censurée par les grands médias. En effet, des élus comme Alain Juppé , Jean-Claude Gaudin ou Jean-Marc Ayrault sont gravement mis en cause par la révélation de documents inédits et irréfutables.

Il s’agit du livre « Ces Maires qui courtisent l’islamisme », paru aux éditions Tatamis en octobre 2010, dont aucun journaliste ou « expert » de l’islam n’a pu contester les révélations. La meilleure preuve est sans doute l’absence de procès intenté à son auteur, Joachim Véliocas, pour diffamation par les hommes et formations politiques concernés, accusés ni plus ni moins de collaborer avec l’islamisme.

Des universitaires islamologues, tel le palestinien Sami-Aldeeb (site), considéré comme un des meilleurs spécialistes du droit musulman, ont félicité l’auteur pour la qualité de son rigoureux travail d’enquête. D’autres universitaires courageux se sont joints à l’auteur pour co-signer un appel à être ferme contre les Frères Musulmans qui ont appelé à conquérir Rome…depuis la France !

L’institut Hannah Arendt de l’université de Dresde, centre de recherche de référence en Allemagne sur l’analyse des totalitarismes, a commandé plusieurs exemplaires de l’ouvrage et va publier un compte-rendu dans sa revue…

En France, les groupes de presses, tous liés à des intérêts financiers et donc politiques, ont ostracisé sans surprise un livre qui pourrait bousculer les lignes politiques.

L’association Contribuables Associés (140 000 membres !), scandalisée, a consacré une page au livre dans son mensuel Le Cri.

L’ouvrage ne coûte que 19 euros, frais de port compris, pour 270 pages. Après l’avoir lu, vous comprendrez comment l’ UMP, PS, Modem, PCF sont prêts à brader toutes les valeurs de la république pour tenter d’obtenir les voix musulmanes aux élections. Quitte à financer le diable, en l’occurrence ceux qui se réclament des Frères Musulmans, la plus grande nébuleuse islamiste du monde…

LE POSTE.Fr

la suite : JForum

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