Proposition aux "humanitaires flottilleurs": et si vous alliez "flottiller" vers le Soudan..?

Il ne devrait donc y avoir pas moins de 22 nationalités présentes dans cette "flottille de la liberté" qui se dirigera ou pas vers Gaza en fin de semaine ou début de la semaine prochaine. Jusque là rien de bien nouveau; le désir soi-disant pacifiste de témoigner face au monde de la misère dans laquelle vivent les résidents de Gaza, le désir pour certains ( on parlerait en Israël d’une centaine "d’humanitaires" venus pour en découdre avec les soldats israéliens), à même jouer les martyrs…

Certes pourquoi tenir compte des appels du secréaire de l’ONU, Ban Ki-Moon, s’opposant ( voilà qui est nouveau !) à cette nouvelle flottille en parlant "d’un potentiel d’escalade dangereux" ?

Certes que dire même des paroles de Alain Juppé considérant cette initiative de flottille comme "regrettable et ne pouvant qu’envenimer la situation" ?

Il est bien évident que ces "humanitaires flottilleurs" préfèrent et de loin rejoindre des déclarations telles celles de l’ONG  chrétienne "Pax Christi" dont les dirigeants ne semblent nullement avoir eu vent des "casseurs d’israéliens" inscrits à cette flottille, et qui ainsi peuvent se donner pour le moins une bonne conscience: " avec vous nous voulons partager la béatitude de la paix: "heureux ceux qui font oeuvre de paix: ils seront appelés fils de Dieu". Il s’agit bien de faire oeuvre…pas seulement de dire paix, paix !…"

Le message de cette ONG ne manque nullement d’expliquer les motivations de celle-ci: "La démarche totalement non-violente (?) de la deuxième flottille de la liberté n’est pas tournée contre Israël (?); elle appelle la communauté internationale à sortir de l’indifférence et à ne pas se contenter de paroles mais à agir…"

Je ne vous suggèrerai pas ici d’aller faire un tour, vite fait bien fait vers la Syrie, vers sa frontière avec la Turquie, vers les fuyards, les victimes, les blessés, les milliers de sans-abris… car apparemment cela ne rentre pas dans vos décisions d’en appeler la communauté internationale à sortir de l’indifférence, à agir, dans vos prières de paix…

Par contre, me permettrais-je de vous proposer de faire voile vers les côtes soudanaises ? Là-bas vous en avez du pain "humanitaire" sur la planche, vous en avez des messages à faire passer vers l’international, vous aurez très certainement de quoi agir avec toute votre foi, d’ailleurs…

Omar el-Béchir l’encore actuel président du Soudan n’a-t-il pas été condamné par la Cour Pénale Internationale ? N’y a t-il pas deux mandats d’arrêts internationaux lancés contre lui pour: crimes contre l’humanité (assassinat de 35.000 soudanais), crimes de guerre au Darfour: pas moins de 2,7 millions de personnes déportées), quelques 300.000 victimes de la guerre civile ?

Ce même el-Béchir depuis cet arrêt n’est-il pas allé en Erythrée, au Kenya, au Tchad, à Djibouti, en Egypte, en Lybie, et jusqu’à ce mois de juin , en Chine ?

N’a-t-il pas obtenu le soutien unanime de la Ligue arabe à Doha en 2009 ?..

Vous les "humanitaires-flottilleurs de la liberté" avez-vous entendu parler d’améliorations dans le devenir journalier des populations soudanaises ? Avez-vous reçu une information indiquant que les deux millions sept cent mille déportés du Soudan vont rentrer chez eux ? Auriez-vous eu vent de nouvelles quant à une erreur flagrante quant aux dizaines de milliers d’assassinats dévolus à ce même el-Béchir ?

Si tel n’est pas le cas, je ne saurais que vous inviter à virer de cap, à mettre voiles vers l’Afrique car "humainement parlant" il me parait plus qu’incompréhensible de comparer cette situation plus qu’inhumaine du Soudan actuel et d’auparavant avec celle de Gaza où il n’y a pas – plus de blocus, où je n’ai jamais entendu parler de dizaines de milliers de victimes, où nous ne parlons nullement de presque 3 millions d’âmes n’ayant rien, ni nourriture, ni aide, ni soins…et je me ferais alors un total plaisir à rejoindre votre appel vers la communauté internationale à sortir de l’indifférence et à ne pas se contenter de paroles mais à agir…"

Marc Lev (auteur de "Après-demain ?" – Edilivre. Votre thriller d’actualité pour cet été…)

Sources: thilelli.niceboard.com, rfi.fr, lefigaro.fr, news-26.com, lepoint.fr, isrel-infos.net

source : marclev

La flottille de Gaza et le marteau pilon

par Gilles William Goldnadel

http://www.atlantico.fr

Naufrage annoncé

 La deuxième « flottille de la liberté » s’apprête à quitter le port d’Athènes pour rejoindre la bande de Gaza, passant  outre les menaces de représailles des autorités israéliennes, qui entendent bien faire respecter le blocus, comme lors de la première opération, en 2010. Mais l’objectif humanitaire affiché par ses  organisateurs n’occulte-t-il pas un soutien politique au Hamas contre Israël ?

Le procès des Khmers rouges a donné l’occasion à quelques télévisions de montrer à nouveau les images de Phnom Penh «  libéré » par eux, telle qu’une bonne presse progressiste l’avait annoncé sans ambages en 1975. On connaît la suite et la fin.

C’est exactement la même désinformation, commise par les mêmes menteurs idéologues à laquelle on assiste concernant la flottille « humanitaire », emplie de « pacifistes » qui viennent tenter de rompre le « blocus » qui empêcherait les Gazaouis de se nourrir.

Car, pareil au village Potemkine ou à la triste farce de Theresienstadt, tout est corrompu dans la    bouillie pro-palestinienne que la très grande majorité de la presse est prête à consommer sans modération. Car cette flottille n’est pas plus humanitaire que celle qui l’a précédé il y a un an.

« Go back to Auschwitz »

Pour s’en convaincre, il suffit de relire l’excellent article du correspondant du Monde à Istanbul, Guillaume Perrier, daté du 23 mai 2010 et qui décrivait la « flottille de la paix » quelques jours avant son arraisonnement calamiteux par la marine israélienne : « l’organisation principale en est une association caritative turque controversée, réputée proche du Hamas palestinien, la Fondation pour les droits de l’homme, les libertés et le secours humanitaire (IHH) [...] Cette O.N.G.    islamiste antisémite jouit de solides soutiens politiques en Turquie, mais elle est interdite de toute activité sur le sol israélien [...] La fondation, créée en 1992, est soupçonnée par    plusieurs pays occidentaux d’entretenir des liens avec des réseaux djihadistes [...] Le nom de l’IHH était également apparu, en 1996, dans une enquête menée en France par le juge    antiterroriste Jean-Louis Bruguière, sur un réseau terroriste algérien [...] »

Très curieusement, après l’assaut meurtrier, et après que les commandos israéliens se soient entendus répondre à leurs sommations « Go back to Auschwitz », plus jamais ces informations peu aimables sur l’organisation leader de la flottille ne furent reprises par le journal ou l’ensemble de ses confrères hexagonaux qui tombèrent à bras raccourcis sur l’État hébreu.

Des « pacifistes » complices du Hamas

Quant aux « pacifistes » dont les bateaux cingleraient fièrement vers Gaza, ils ne sont d’évidence que les complices subjectifs d’un Hamas officiellement répertorié terroriste par l’Europe et les États-Unis, une organisation islamiste dont il ne sera jamais inutile de répéter qu’elle a juré de détruire l’État juif impie – ce qui n’émeut d’évidence plus personne – mais qu’elle est fascisante, homophobe et sexiste, ce qui devrait, en théorie, donner le mal de mer à Olivier Besancenot et au représentant du PCF, qui ont malgré tout une longue pratique de la navigation dans les marigots les plus malodorants..

Quant au blocus contre la population gazaouie, il n’existe que dans les fantasmes d’une propagande dont on devrait saluer l’habileté, si son mérite ne tenait davantage à l’absence d’esprit critique de la société médiatique plutôt qu’à l’intelligence de ses concepteurs.

Une fois de plus, il me faut donc rappeler qu’Israël a mis fin à l’occupation de la bande de Gaza en septembre 2005. En remerciement, le Hamas a conquis le pouvoir par la force en 2007 et a bombardé les populations civiles israéliennes avec 12000 roquettes.

En réponse à cet acte de guerre caractérisé, Israël et l’Égypte ont imposé un blocus purement militaire et maritime à la bande de Gaza afin de s’assurer que le Hamas ne puisse pas importer des armes par la voie maritime. Ce blocus ne s’applique pas aux vivres et aux médicaments, qu’Israël continue de faire parvenir par voie terrestre. Il n’y a pas et il n’y a jamais eu, de l’aveu même de l’ONU, de crises humanitaires à Gaza.

Aide humanitaire… ou politique ?

L’imposition d’un blocus militaire en réponse à des actes de guerre est reconnue comme légale par le droit international. C’est en vertu de ce droit, par exemple, que les États-Unis ont imposé un blocus à Cuba pendant la crise des missiles. N’en déplaise aux juristes à géographie variable, le droit international permet d’appliquer un blocus maritime dans les eaux internationales lorsqu’il est clair qu’un navire se dirige vers les eaux territoriales avec l’intention de le violer.

Le but manifeste des navires qui approchent à grand bruit n’est donc pas d’apporter une aide humanitaire inutile, il est de créer une pression internationale diabolisante sur l’État juif pour mettre fin au blocus militaire et maritime et donc de permettre au Hamas d’importer des armes.

Il me faut ajouter que l’un des navires est français, notamment financé par le comité d’entreprise de la SNCF de la région PACA.

Ce navire n’ira pas ravitailler les populations souffrantes du Soudan, de Syrie ou de Corée du Nord. Il tentera de permettre l’infiltration et l’usage d’engins de mort contre la population civile d’un pays qui a l’immense tort de refuser de périr.

source : Danilette

Education nationale française – Les livres d’histoires manipulés à de fins pro-palestiniennes !

par Jean-Marc Moskowicz

L’Education Nationale vient de diffuser à ses professeurs les nouveaux livres d’histoires qui incluent un passage sur l’histoire d’Israël et de la Palestine, ainsi que sur l’ONU et la question palestinienne.

C’est avec stupeur que l’on découvre que toutes ces pages ne sont orientées qu’à des fins de propagandes    pro-palestiniennes ! Elles reprennent certains des grands mensonges diffusées par les activistes palestiniens pour en faire des "vérités historiques" ! Chaque mot est une manipulation de l’Histoire afin de déligitimer Israël !

Pire encore le mot même d’Israël n’apparait nulle part dans ces pages !

L’Education Nationale française va ainsi former des futures générations de pro-palestiniens et d’anti-israéliens.

Il semble évident que cette manipulation de l’histoire du conflit israélo-arabe est la réponse de l’Education Nationale au fait qu’il est de plus en plus difficile d’enseigner l’ histoire de la Shoah et du Moyen Orient dans des classes ayant un grand nombre de jeunes musulmans qui refusent d’entendre l’ histoire …

L’Education Nationale, dans une forme de dhimmitude, a déjà donné des directives dans un bulletin officiel afin que le mot "Shoah" ne soit pas utilisé mais remplacé par le mot anéantissement.

Là encore elle s’illustre par une grande lâcheté en manipulant l’ histoire de la création de l’Etat d’Israël pour "calmer" ou satisfaire les élèves musulmans qui risqueraient d’être "choqués" d’entendre la vraie histoire … C’est ainsi que le mot "Israël" disparait complètement du manuel.

Europe-Israël ne peut rester silencieux fasse à cette désinformation qui va toucher toute la jeunesse française ! C’est pourquoi nous avons aussitôt écrit au Président de la République et au Ministre de l’Education Nationale pour qu’il retire ces pages anti-israéliennes. Nous attendons leur réponse avant de lancer des actions militantes pour que cesse cette propagande jusque dans nos lycées et collèges.

Analyse des pages du Manuel d’ histoire Hachette pour les classes de 1ère :

© toute reproduction doit être accompagnée de la mention EuropeIsraël est d’un lien vers  www.europe-israel.org

la suite : Aschkel

Résumé des éditoriaux de la presse en hébreu par l’Office de presse du gouvernement

à lire

Bertrand Delanoë, le Maire de Paris :”Gilad doit retrouver au plus vite l’horizon de la vie et de la liberté.”

Voilà donc cinq ans que notre compatriote Gilad Shalit a été enlevé. Il est l’otage français détenu depuis le plus longtemps dans le monde. Et il est toujours le plus jeune. Mes pensées vont d’abord à sa famille, à ses parents, et en particulier à son père, Noam, que j’ai revu il y a quelques jours avec une très grande émotion. Ce qu’il supporte n’est pas supportable : il en est réduit à essayer de deviner où est son enfant, il ne sait pas dans quel état il est, il ignore même s’il est vivant. Et le chantage ne porte plus sur sa libération, mais sur la possibilité d’obtenir de fragiles informations sur son sort. Depuis cinq ans, Gilad Shalit n’a pas reçu la visite de la Croix rouge, il lui a été interdit de rencontrer un avocat, il n’a pu donner aucune nouvelle, à personne. Il est hors du monde et hors du droit.

Nous ne sommes pas là dans la politique. Nous ne sommes pas même dans la guerre. Nous sommes dans la brutalité lâche. Et rien ne permet de justifier cette brutalité ni cette lâcheté. La vraie réponse, la seule qui soit digne, humaine, acceptable, celle que nous exigeons, et pour tout de suite, c’est la libération inconditionnelle de Gilad Shalit.

Enlevé à 19 ans, dans son sommeil, en Israël, sur un territoire que même les plus exigeants des négociateurs palestiniens ne considéreraient pas comme occupé, Gilad Shalit n’est pas la victime d’une cause, mais d’une haine. Il a été enlevé par le Hamas, dont les revendications s’expriment avec une terrifiante clarté : la destruction de l’Etat d’Israël, et, au-delà, sans laborieuse subtilité, la mort des Juifs : « Il y a un Juif derrière moi, viens le tuer » dit l’article 7 de la charte du Hamas.

Se mobiliser pour Gilad Shalit, c’est donc aussi une façon de redire avec force le droit imprescriptible que les Juifs, après des siècles de massacres et de persécutions, ont de disposer de leur Etat : un pays plus petit que la Bretagne, où pour la première fois depuis deux mille ans il leur est permis de planter leurs arbres, de parler leur langue et de prier leur dieu. Et, bien entendu, au nom de ce même droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, les Palestiniens doivent disposer, maintenant, aux côtés d’Israël, d’un Etat souverain et viable. Ces deux légitimités sont non seulement compatibles, mais complémentaires.

C’est cela qui est en jeu : la possibilité pour chaque individu et pour chaque peuple d’être lui-même, dans la reconnaissance et le respect de la dignité de l’autre. Mais avant d’être un symbole, Gilad est un jeune homme qui doit retrouver, au plus vite, l’horizon de la vie et de la liberté. C’est avec cet espoir que le Conseil de Paris a fait de Gilad Shalit un citoyen d’honneur de notre ville. Et c’est dans cet esprit que nous afficherons son portrait, ce 25 juin, sur la façade de l’Hôtel de Ville.

Bertrand Delanoë – Pour son blog –

remarque Ftouh Souhail : Mr Bertrand Delanoë est  né le 30 mai 1950 à Tunis (Tunisie, alors sous protectorat français)il a grandit à Bizerte et c’est pendant son adolescence que sa famille vient s’installer en France. Il est  Membre du Parti socialiste et maire de Paris depuis mars 2001 (réélu en mars 2008).

source : Identitejuive

Un peu de musique pour adoucir les moeurs

à voir et à déguster

Découverte de deux nouveaux énormes gisements gaziers au large d’Israël

La compagnie Hasharat Energia a annoncé jeudi la découverte de deux nouveaux gisements de gaz naturel offshore en Méditerranée. Selon la compagnie, "il y a plus de 50% de chances" pour que les réserves de ces deux gisements, baptisés Sarah et Mira, situés à 70 kilomètres au large de  Hadera, s’élèvent à 184 milliards de m3. De telles réserves s’ajouteraient à celles des importants gisements Tamar et Léviatan, découverts à 130 kms de Haïfa. Les réserves de Tamar sont estimées à 238 milliards de m3 de gaz naturel et celles de Léviatan "pourraient atteindre le double et assurer la consommation d’Israël pour 25 ans", selon le ministère des Infrastructures nationales.

source : Guysen

Les contribuables sont-ils en train de financer le dangereux unilatéralisme palestinien?

Par Jonathan Schanzer

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

http://thehill.com/blogs/congress-blog/foreign-policy/168821-are-taxpayers-funding-palestinians-dangerous-unilateralism

L’Associated Press a rapportéhier que « les délégations palestiniennes feront le tour de près d’une dizaine de pays pour tenter de battre le rappel d’un soutien plus conséquent à leur candidature aux Nations-Unies visant à la reconnaissance (unilatérale) d’un Etat Palestinien”.
Dans les semaines à venir, les représentants palestiniens démarcheront le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et plusieurs autres pays dont le nom n’a pas été révélé, mais qui n’ont pas encore endossé le projet palestinien en vue d’une déclaration unilatérale d’indépendance (DUI) devant l’Assemblée Générale de l’ONU, en septembre.
Ces visites se déroulent après que la porte-parole de l’OLP,Hanan Ashrawi, a poursuivi des objectifs identiques dans d’autres capitales à travers l’Europe, et que le responsable de premier plan, Nabil Shaath se soit rendu en missions de lobbying en Arménie, en Moldavie, aux Philippines, au Mexique et en Colombie. Un peu plus tard, au cours de l’été, des ambassadeurs palestiniens s’envoleront tous vers Madrid, afin de mettre au point et de discuter leur stratégie européenne.

Voici une question que doit se poser le Congrès : d’où provient l’argent qui leur sert à organiser ces voyages ? Les séjours diplomatiques aux frais de la princesse ne poussent pas dans les arbres.

 

En mai dernier, Le Premier Ministre Salaam Fayyad se plaignaitdu fait que l’Autorité Palestinienne se trouvait confrontée à une crise économique, parce que les nations donataires reportaient ou suspendaient leurs envois de fonds.

Cela n’a pas été le cas en ce qui concerne les financements américains, qui, d’après tout ce qu’on en dit, continuent à affluer. Dès lors, il est raisonnable d’affirmer que le Congrès a payé pour que la diplomatie des Palestiniens puisse se lancer et, littéralement, encercler Washington.

Plusieurs députés ont déjà fait entendre leur désapprobation d’une déclaration d’un Etat Palestinien cet automne. Ils perçoivent une telle résolution non-contraignante de l’ONU comme inappropriée et imprudente, parce qu’elle accentuera inopportunément les tensions avec les Israéliens, et pourrait déclencher un nouveau conflit armé dans les territoires disputés. D’autres legislateurs cherchent le moyen de refuser des fonds en direction du gouvernement d’unité Hamas-Fatah, si jamais il parvenait à terme.

Les Etats-Unis déboursent à fonds perdus une somme estimée à quelques 600 millions de $, chaque année. Washington a-t-il, par inadvertance, permis qu’une partie de ces dollars venant de la poche du contribuable soit dépensée au profit de la poursuite d’une déclaration dangereuse d’un Etat Palestinien à l’ONU en septembre ? Le Congrès devrait sérieusement se pencher sur la question.
Jonathan Schanzer est vice-Président de la recherche à la Fondation pour la Défense des Démscraties.

source : Aschkel

 

 

Le style français vu par la télé israélienne… pas triste….

source : nanojv

Pour notre soldat qui a été enlevé depuis plus de 5 ANS et qui croupit dans une cave

Guilad Chalit, c’est le 1830e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi

http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532

http://www.habanim.org/en/France.html

10612e jour :

9023e jour : 5046e jour :

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