Absence….

je serai absent une quinzaine de jours en raison d’un deuil familial….

Merci de votre compréhension

Noach

« je n’ai pas de problèmes avec les juifs, mais êtes vous sioniste ? »

par Jean-Patrick Grumberg

Je republie et complète cet article que j’ai écrit il y a quelques mois, car j’ai découvert, figurez vous, qu’il existe encore des antisionistes…. roooooh….

J’ai reçu cette bien curieuse question. Un anonyme qui signe courageusement "sans nom" me demande : « je n’ai pas de problèmes avec les juifs, mais êtes vous sioniste ? » 

Ma première réaction a été de lui répondre qu’il s’est trompé de porte, car je ne soigne pas les problèmes des autres. Ma seconde réaction a été : sioniste ? Quelle question idiote. Le sionisme est l’idée la plus généreuse, la plus humaniste du 20e siècle, comment ne pas être sioniste !

Comme je ne lui avais pas encore répondu – la réponse semblant évidente puisque j’ai choisi d’émigrer en Israël – je suis retourné lire la définition du sionisme. On devrait plus souvent vérifier le vrai sens des mots, et non pas celui dont certains veulent quelquefois les parer.

Je suis au soleil, à la terrasse d’un café. Le sionisme passe devant moi : deux jolies filles en mini jupes marchent en riant. Je lève les yeux vers le ciel bleu, sans un nuage, et mon regard tombe sur un exceptionnel immeuble Bauhaus, un chef d’œuvre architectural parmi les cinq mille autres immeubles Bauhaus du sionisme, classés patrimoine de l’humanité par l’Unesco.

Tel Aviv, patrimoine de l’humanité !

Une médaille, Tel Aviv en mérite certainement, surtout pour ses anomalies … sionistes.

Récemment classée parmi les dix villes les plus désirables au monde par le guide touristique Lonely Planet – pas une seule ville française n’est dans ce classement. Tel Aviv est l’un des symboles du vivre sioniste (par opposition au sionisme projeté).

Pour commencer, c’est une ville sans policier. Si vous venez en touriste, ne vous attendez pas à demander votre chemin à l’agent planté au carrefour, il n’y en a pas (de policiers, mais il y a des carrefours). Ensuite, c’est une ville qui ne dort pas : dans n’importe quel quartier, il y a au moins deux ou trois supermarchés ouverts 24h/24, sans parler des bars, des restaurants, des petits épiciers… et des taxis. A n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, trouver un taxi sans presque attendre, avouez que cela mérite d’être mentionné. Médaille aussi pour la sécurité : ici, les jeunes filles peuvent se promener dans les rues, la nuit, sans risque d’agression. Et je peux poser mon iphone sur ma table en terrasse, il ne disparaîtra pas. Encore une anomalie sioniste de Tel Aviv : ses réfugiés musulmans soudanais. Ils sont dix mille. Ils ont fui l’enfer musulman, ils ont traversé l’Egypte sans s’y réfugier, car leur objectif était la terre sioniste. Quel paradoxe !

Sionisme, définition :

- Le sionisme est un mouvement nationaliste et politique qui réclame le rapprochement du peuple Juif de la terre d’Israël, par l’établissement d’un foyer national Juif en Palestine. C’était une réponse aux pressions subies par les Juifs d’Europe.

- Il est à la fois avocat et acteur de la solidarité entre les Juifs, et de la lutte contre l’antisémitisme.

- Il demande la création, en Israël, d’une armée pour protéger les Juifs contre ceux qui veulent les détruire.

- Il considère que les Juifs de la diaspora vivent en exil, il encourage leur Alliyah (immigration en Israël), et souhaite faire de l’Hébreu la langue des Juifs.

- Il manifeste le désir de créer une société moderne qui croit aux vertus du libre échange et de la libre entreprise, de la démocratie et des droits de l’homme.

- Il rappelle que la sécurité des Juifs qui vivent en dehors d’Israël n’est pas assurée, notamment en Russie et dans les pays arabes, et que l’Etat d’Israël doit se porter garant de cette sécurité.

Cette lecture inspire une première remarque : le sionisme est le principal ennemi de l’antisémitisme.

Il lui coupe la route sur tous les fronts, et construit des barrages partout ou la judéophobie veut s’infiltrer. En ce sens, l’antisémite a toutes les bonnes raisons d’être antisioniste – ce dont il ne se prive jamais : vous ne trouverez pas d’antisémite qui ne soit pas antisioniste. Si j’étais moi même antisémite, je serais enragé de l’efficacité du sionisme à bloquer toutes mes attaques, et je serais naturellement antisioniste.

Mais suis-je sioniste ?

Si être sioniste consiste à défendre l’idée d’un Etat Juif en Palestine, alors non, je ne suis pas sioniste.

Car Israël est une réalité qui n’a pas à être plus défendue que la France ou l’Algérie.

Argumenter sur son droit à exister, c’est se placer dans une position sans objet. L’établissement d’un foyer national juif en Palestine a été légalement décidé par un vote de la Société des Nations en juillet 1922, puis par une résolution de l’ONU en Novembre 1947, et bien peu de pays peuvent se vanter d’une légitimité internationale aussi forte. L’affaire n’est donc pas ouverte à discussion, même si des grands malades rêvent nuit et jour de rayer Israël de la surface du globe. Je veux bien, en revanche, discuter de façon dont les pays européens ont été créés.

Ah j’oubliais. Israël possède une des armées les plus puissantes au monde, juste pour ceux qui l’oublieraient. Cela compense sa médiocrité pour livrer la guerre de l’opinion, car en dernier recours, c’est à notre armée que les ennemis auront à faire face. 

Le sionisme, dans sa dimension de solidarité humaine et de lutte contre l’antisémitisme, oui je l’approuve.

C’est une très noble cause, la plus humaniste qui soit. Elle pourrait inspirer le respect de nos ennemis s’ils n’étaient pas les fascistes du 21e siècle, mais surtout s’ils avaient  eux mêmes le sens de la solidarité. Hélas, il n’y en a aucune trace chez les chrétiens d’Europe envers leurs frères maltraités et assassinés dans les pays musulmans, et encore moins chez les mahométans envers les milliers de musulmans qui se font massacrer chaque année par les islamistes. Comment voulez vous qu’ils comprennent et respectent la solidarité du sionisme et des Juifs !

Dénoncer le sionisme est d’ailleurs pour eux un excellent moyen de dissimuler leur totale indifférence aux autres… 

Je ne souhaite pas, en revanche, qu’on demande aux Juifs de la diaspora de venir s’établir en Israël. J’y suis opposé parce que je respecte le droit de disposer de sa personne, et en cela je n’adhère pas au sionisme.

Donc je ne suis pas un pur sioniste.

Je suis, en revanche, profondément pro-israélien.

source : drzz

L’antisémitisme nouveau est arrivé !

Jusqu’à ce jour, la relation entre la propagande anti-Israël et l’antisémitisme était facilement compréhensible par tout le monde, mais il fallait prendre le temps de l’expliquer. Les extrémistes arabes et musulmans au Moyen-Orient dépeignent Israël et les juifs qui y vivent comme une nation monstrueuse et dont les seuls objectifs et occupations consistent à faire souffrir les palestiniens. Il  a fallu  un certain temps, mais finalement, cette hostilité s’exprime aujourd’hui dans des incidents anti-juifs en Europe et dans une moindre mesure, en Amérique du Nord. Certaines personnes expriment leur indignation, mais la plupart des observateurs restent les bras croisés. Ils évitent consciencieusement l’affront, évitant la confrontation par la fuite. La peur de se mettre en danger…

Une manifestation récente de ce processus a eu lieu en Italie, où un Juif israélien, étudiant à l’Université de Gênes, a été menacé par un Palestinien qui n’en n’était apparemment pas à son premier coup. Les camarades du jeune juif ont essayé de le protéger pendant un certain temps, mais finalement se sont enfuis face à l’agression. La police a refusé d’enquêter sur l’attaque jusqu’à ce que, pressé par la communauté juive, les choses aient évolué et la police commencé à enquêter sur ce lynchage.

L’étudiant qui a été attaqué est aujourd’hui abandonné par ses amis et est critiqué pour avoir fait appel à la police:

“Un seul étudiant italien est venu vers moi et m’a dit qu’il était prêt à témoigner à la police pour ce qu’il s’est passé. Même le gars qui partage ma chambre et témoin de l’incident – il tout vu, mais a peur d’être associé à moi en cas de représailles. Le directeur du campus est venu vers moi et m’a dit: «pourquoi se tourner vers la police? Cela va ruiner sa vie.” À son avis, la meilleure solution est mon expulsion de l’école. “

Robert Wistrich de l’Université hébraïque de Jérusalem, offre un aperçu de ce processus dans une interview diffusée sur Aroutz Sheva en anglais:

Wistrich explique qu’aujourd’hui, l’antisémitisme est dirigé non seulement contre Israël mais contre les Juifs du monde entier. Selon lui, la plupart des gens identifient l’antisémitisme avec des symboles et des images très évidentes, comme les nazis, des manifestations fascistes, ou les appels à jeter les Juifs d’un pays particulier. Toutefois, comme il l’explique, ces images sont beaucoup moins visibles aujourd’hui, et l’antisémitisme de 2010 a changé de forme. “Au cours des 40 dernières années, la forme la plus dynamique de l’antisémitisme celle qui est transmise par l’anti-sionisme et la haine d’Israël”, a expliqué Wistrich.

Il estime que l’antisémitisme fondé sur la haine d’Israël est plus facile à mettre en oeuvre car il est légal, dans la plupart des pays, de dire ce qu’on veut se battre contre Israël. On ne sera pas puni par la loi.

Abordant la question de savoir si des différences existent entre l’antisémitisme du passé et l’antisémitisme moderne, Wistrich a dit qu’il n’y a pas beaucoup de différences aujourd’hui, depuis que le boycott des Juifs existent depuis des centaines d’années… Et qu’il est remis au goût du jour aujourd’hui. Il s’agit d’une continuité évidente de l’antisémitisme classique que nous connaissions dans le passé. “

Après tout, quelle différence entre “interdit aux chiens et aux juifs” (ou autre lien) et “interdits aux israéliens” ? Aucune. La contagion se propage.

Par Blog Camera – adaptation et analyse, Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

source : jssnews

Shabbat shalom

Je souhaite à toutes et à tous de passer un excellent shabbat dans la joie, la paix et la sérénité….

Pour notre soldat qui a été enlevé depuis plus de 4 ANS et qui croupit dans une cave

Guilad Chalit, c’est le 1607e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi

http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532

http://www.habanim.org/en/France.html

10390e jour :

8802e jour : 4844e jour :

Après la lettre de Bernice Dubois : Stéphane Hessel avait aussi demandé une intervention militaire française contre Israël

par Jean-Pierre Bensimon, pour Objectif-info

La réponse sereine de Bernice Dubois à Catherine David a quelque chose d’impitoyable pour le journalisme contrefacteur car Bernice appuie sur des preuves référencées toutes ses affirmations qui démentent l’ écheveau de falsifications présentes dans "Sakineh et Hessel, même combat". Qu’il doit être douloureux de se trouver nez à nez avec ses manquement professionnels !
 
1 – L’association dans le titre du libelle de la journaliste entre le sort de Sakineh et celui de Hessel dans le "mur" Facebook de Pierre-André Taguieff est profondément grotesque, et l’on constate qu’une militante post stalinienne sise au Nouvel Observateur ne délaisse pas un tour de passe passe aussi grossier.
 
2 – Ce qu’établit Bernice Dubois, c’est que si effectivement Hessel a bien été un résistant, contrairement à ce qu’affirme Catherine David, il n’est pas Juif.
 
3 – Bernice Dubois établit aussi à travers les écrits mêmes de Stéphane Hessel, que ce déporté politique non juif a connu une détention particulièrement "protégée" du fait de son excellent allemand et de ses relations non moins excellentes avec deux Prominenten du camp de Rottleberode, le kapo Walter et le Schreiber (secrétaire) Ulbricht, confirmant les commentaires de Taguieff au micro de radio J.
 
4 – Bernice Dubois établit enfin, un texte de Hessel à l’appui, qu’il n’a jamais été un rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme comme l’affirme péremptoirement Catherine David et d’autres, bobard que ledit Hessel laisse répandre avec complaisance pour ciseler son image d’icône.
 
On comprend la révolte d’une personnalité comme Bernice Dubois qui a consacré une bonne part de son existence à la défense des femmes devant ce tas de mensonges alignés en un rapprochement indécent entre la critique d’un extrémiste politique (Hessel) et le destin d’une noirceur insondable d’une femme qui va peut-être être lapidée par les soins des mollahs d’Iran.
 
Mais nous voudrions ajouter quelque observations sur une autre déformation introduite par Catherine David. Elle s’indigne des procès fait à Hessel parce qu’ " il a osé critiquer ses frères israéliens !"
 
Voyons en quoi consiste la "critique" de Hessel. En Janvier 2009, il participait à Paris aux cotés du Hamas à une manifestation contre l’opération Plomb Fondu à Gaza  où l’on criait "Mort aux Juifs" en arabe. La vidéo ci-dessous, extraite d’un film réalisé par le site Oumma.com, nous montre comment s’exprimait alors "la fraternité" de Stéphane Hessel avec les citoyens d’Israël.

Dans le même veine, tout à sa "fraternité" et à son goût du dialogue, Hessel demandait par la suite rien moins qu’une intervention militaire européenne et française contre Israël. " Ne manquent ni les arguments, ni les moyens diplomatiques, commerciaux et, s’il le faut, militaires pour que l’Europe, interpellée par la France fasse son devoir." Gaza : M. Kouchner, qu’attendez-vous ? in Libération le 13 janvier 2010

 

On comprendra peut-être ainsi, à quel point il est difficile de faire cohabiter la vérité factuelle et le fanatisme post-stalinien du Nouvel Observateur et de ses journalistes. On comprendra de même pourquoi Pierre-André Taguieff, qui est un homme savant mais aussi plein de sensibilité, éprouve autant d’indignation devant un personnage aussi repoussant que Stéphane Hessel.

source : Oblectif-Info

LE CHANGEMENT AU QUAI D’ORSAY VU D’ISRAËL

par Jacques BENILLOUCHE

Le remaniement français est passé inaperçu en Israël. Les principaux journaux ont fait l’impasse sur la nouvelle. Ni Haaretz, ni le plus fort tirage Israël Hayom n’ont consacré quelques lignes au nouveau gouvernement français. C’est un non évènement ici. Israël et la France ont constitué un couple au bon sens du terme avec toutes ses dérives. Ils sont passés par toutes les phases : le flirt, l’idylle, l’amour fou, la passion, la querelle, la haine, l’indifférence, la séparation, la réconciliation et le divorce. A l’arrivée du Général de Gaulle au pouvoir, les relations franco-israéliennes n’ont pas résisté au travail de sape entrepris par Couve de Murville. De cette période date l’animosité d’Israël avec le Quai d’Orsay qui abritait des diplomates issus d’une vieille aristocratie catholique profondément pro-arabe.

Le Quai pro-arabe

En effet le ministre du Général de Gaulle décida, dans son souci d’éliminer les partisans de l’Algérie française, de vider le Quai des amis d’Israël et il recruta des fonctionnaires à particule, idéologiquement sensibles aux thèses des pays musulmans. Cette nouvelle vague de diplomates s’acharna à défaire en quelques mois les liens amicaux tissés avec l’Etat juif pendant 10 ans. Ils furent d’ailleurs aidés par la fin de la guerre d’Algérie qui ouvrait la voie à la reconquête du monde de l’islam, abandonné alors à la seule Grande-Bretagne.

Israël ne regrettera pas beaucoup Bernard Kouchner qui n’a pas été efficace à son gré. D’une manière générale, elle ne regrette jamais les juifs qui parviennent à de hauts postes dans les gouvernements étrangers. L’exemple de Bruno Kreisky, chancelier autrichien de 1970 à 1983, est éloquent puisqu’il ne s’entendit jamais avec Israël et qu’il préféra développer des relations très poussées avec l’OLP, alors ennemi déclaré de l’Etat juif.

Les israéliens savaient que Bernard Kouchner ne pouvait se réclamer de son identité juive car il risquait de susciter des réserves de la part de compatriotes qui vouent à l’islam une passion immodérée ou de ceux qui partagent encore les idéaux racistes d’extrême-droite. Ils étaient persuadés qu’ils ne tireraient aucun profit de la position du ministre puisque chacun de ses actes était mesuré au degré d’amitié perçu dans ses décisions vis-à-vis d’Israël. L’inertie du ministre dans le conflit israélo-arabe était donc justifiée par une volonté de ne pas être taxé de favoritisme alors que les israéliens attendaient de lui plus d’activisme à leur égard.
 

Inefficacité et inertie

 
D’ailleurs le ministre des affaires étrangères a été raillé dès sa prise de fonctions. L’agence Associated Press avait révélé, en septembre 2007, qu’il prenait ses ordres directement et en public de la ministre des affaires étrangères Tsipi Livni. L’AP avait rendu compte de la conférence de presse commune et avait rapporté ce fait : « Quand un journaliste israélien a interrogé M. Kouchner sur les plaintes de la Syrie selon lesquelles un avion de la chasse israélienne avait pénétré son espace aérien la semaine dernière, Tzipi Livni a été vue en train de griffonner un message et de le transmettre au ministre français. M. Kouchner a affirmé qu’il n’était pas au courant de cette affaire. »

Les griefs d’Israël étaient nombreux et pour trois d’entre eux, ils étaient inexcusables. La diplomatie israélienne avait trouvé que Bernard Kouchner n’avait pas été très incisif dans son action pour la libération du soldat franco-israélien Guilad Shalit. Par ailleurs, il n’a pas eu d’attitude originale puisqu’il a interdit son ministère à Avigdor Lieberman, persona non grata en France et en Europe. Il n’a eu aucune solidarité avec son collègue lorsqu’il fut qualifié de « Le Pen» par Nicolas Sarkozy. Le ministre israélien s’était d’ailleurs vengé lors de la visite en Israël de Kouchner le 11 octobre [6]. Il avait décidé de l’humilier en public en lui faisant la leçon : « Je n’attends pas de vous que vous régliez tous les problèmes du monde, mais j’attends en revanche que vous vous attaquiez à vous problèmes en Europe et que vous les régliez avant de venir nous faire la leçon. » Enfin, le ministre des affaires étrangères françaises n’a pas réussi à faire admettre Israël au sein de la Francophonie. Il fallait pour cela imposer aux membres un vote à la majorité et non pas à l’unanimité pour éviter qu’un seul Etat n’interdise l’entrée d’un pays qui compte plus d’un demi-million de francophones.

Un bastion inexpugnable

La nouvelle locataire du Quai d’Orsay est chiraquienne, pur jus. Le président Chirac n’a pas laissé de bons souvenirs en Israël du fait de ses liens étroits avec Saddam Hussein et Hafez Al-Assad, le syrien. La chute du dictateur irakien et l’assassinat de Rafik Hariri, grand ami de Chirac, avaient pour un temps réchauffé des relations mal en point mais Israël n’avait toujours pas trouvé grâce aux yeux des diplomates du Quai qui maintenaient leur anathème sur l’Etat juif. D’ailleurs il ne semble pas qu’un politique soit en mesure de s’attaquer à un bastion inexpugnable, mis à part Couve de Murville qui avait été en mesure d’imposer ses vues.

Lors d’une interview, Claude Goasguen député de Paris, nous avait parfaitement décrit la situation vue à travers l’œil d’un député de la majorité : « En réalité, la politique étrangère en France est réservée à une poignée d’individus sans contrôle. Le Président de la République, un petit peu le Ministre des Affaires Etrangères qui n’a pas grand pouvoir et le Quai d’Orsay. L’Assemblée nationale ne connaît rien de la politique étrangère de la France. En tant que député j’apprends tout par la presse comme vous. Nous sommes le seul pays à avoir un homme et un seul, à l’Elysée, avec le secrétaire général du Quai d’Orsay, qui décide de tout et qui est par nature en dehors de toute responsabilité politique. »

Les israéliens sont donc résignés à ne voir, dans l’avenir, aucune amélioration avec un ministère français qui leur est hostile. C’est pourquoi ils ont boudé la nouvelle du changement de ministre. Ils ne pensent pas que Michèle Alliot-Marie sera en mesure de faire mieux que Bernard Kouchner. Elle aura au moins l’avantage de ne pas être gênée par une identité qui a desservi son prédécesseur plutôt qu’elle ne l‘ait rassuré.

source : benillouche

"La femme grillagée" de Pierre Perret

par Rachel Franco

Voici une douce chanson de Pierre Perret qui chante " quand la femme est grillagée, toutes les femmes sont outragées…".

Des mots forts, simples et qui dénoncent la condition humaine des femmes qui n´ont plus de visage, plus d´espoirs, plus de vie , maintenues en esclavage par des hommes islamistes adorateurs de l´ombre et de la mort pour tous.

Une belle chanson, bien triste et tant nécessaire !

Video

source : drzz

Un boycott qui cache un objectif inavouable

Les membres du bureau de JCall, mais pas seulement, ont fièrement paraphé, en réponse à leurs détracteurs, le deux novembre dernier un texte paru dans le quotidien Le Monde s’indignant d’un boycott à l’encontre d’Israël. Un boycott illégal qui évoque de tristes souvenirs et le début d’un temps difficile pour les Juifs d’Europe. Un texte qui, bien sûr, a suscité une réponse de la part de ceux qui se situent systématiquement dans l’opposition à ce pays quoi qu’il fasse.
Le quotidien Le Monde, jamais en retard d’un débat immonde, a donc publié un autre écrit intitulé « Boycotter Israël, c’est lutter pour une paix juste ». Tout un programme ! Il est vain ici de répondre du tact au tact à un texte signé par les éternels pourfendeurs de l’état juif tels que sont les Besancenot, Aounit, Alima Boumédiène-Thiery, Monseigneur Jacques Gaillot ou les ‘’Juifs’’ tels Michel Warschawski, Eyal Sivan, et Yael Lerer. Tous connus, plus ou moins, pour leurs positions politiques nauséeuses de gauche.
Cependant, il nous faut bien nous arrêter sur un passage de ce texte qui résume assez bien le conflit d’opinion entre ces tristes individus et ceux attachés à la réalité. Le mensonge est devenu leur première nature.
« En violant chaque jour le droit international, en commettant des actes criminels comme les bombardements massifs sur Gaza en 2008-2009 ou l’assaut sanglant contre la Flottille de la liberté, en poursuivant le blocus de Gaza, la construction de colonies et l’arrachage des oliviers, Israël ne peut susciter qu’un rejet de plus en plus fort ».
Chacun appréciera donc, de savoir que l’état d’Israël ‘’viole’’ le droit international. Il n’est pas innocent que les signataires restent vagues dans cette accusation et soulève la question de droit. Un droit qui a assuré en 1917 puis 1947 le peuple juif de son droit à l’autodétermination sur la terre de ses ancêtres et non pas ailleurs sur la planète. Pour qui parle de droit, il est étonnant de voir ce droit là, à la base du conflit, ignoré.
Les lecteurs de ce point de vue inique apprécieront également de savoir qu’il y eu des « bombardements massifs » sur la bande de Gaza. Des ‘’bombardements’’ ayant causé le trépas vers l’au-delà de sept cents terroristes (chiffre reconnu aujourd’hui par le Hamas lui-même) sur un total de 1100 morts gazaouis en l’espace de trois semaines. Ce qui dément indubitablement le qualificatif de massif. Mais quand on aime (Israël surtout) on  ne compte pas ! N’est-ce pas ?
Le troisième point de ce paragraphe est « l’assaut sanglant contre la flottille de la liberté ». Chacun, au vu des images diffusées, a pu s’apercevoir que cela s’avérait plutôt être un accueil sanglant envers ceux qui sont venus, avec des paint-ball inoffensifs, prendre possession de navires effectuant un acte de guerre contre Israël afin de porter la ‘’liberté’’ au Hamas et lui permettre d’importer librement quelques munitions pour pouvoir tuer, sans compter, du juif.
« la construction de colonies » sert ici à coller aux Israéliens l’image du colonisateur. Une image pourtant démentie plusieurs fois par les destructions de l’implantation Yamit dans le Sinaï, celles du Goush Katif de la bande de gaza et le retrait décidé récemment du nord du village de Ghajar. Un ‘’colonisateur’’ qui ferait bien pale image auprès des modèles de sociétés que défendent ces piètres signataires.
Le dernier point, « l’arrachage des oliviers » fait bien rire lorsque l’on sait que l’état juif, de plus en plus délégitimé par ce genre d’individus, commence l’année civile avec moins d’arbres qu’il ne la termine. Un pays où une fête religieuse célèbre la plantation d’arbres et où l’écologie n’est pas un mouvement politique mais une éducation à la nature.
En fait, ce petit paragraphe résume assez bien, à lui tout seul, la mentalité de ceux qui s’acharnent contre Israël. Seuls les mensonges, les contre-vérités, les omissions volontaires ‘’autorisent’’ leur guerre contre l’état juif et non pas la recherche de la justice comme proclamé dans leur satire. Au final, ce boycott ne sert pas la paix mais tente de léser le peuple juif dans la défense de sa patrie.
Mais de la part d’extrémistes, fallait-il attendre autre chose ?
source : Victor Perez

La joliesse est parisienne de l’an 1230… Florie, Margalit et les autres !

Les Parisiennes ont toujours vu leur qualité associée à des sujets frivoles : beauté, élégance, charme, spirituel… Il y a bien longtemps, en était-il autant, en plein 13ème siècle, dans les années 1230?

Quand Paris était lové autour de l’Ile de la Cité, quand le confluent du Boulevard Saint Germain et du Boulevard Saint-Michel commençaient à peine à gagner sur la campagne et les bois environnants, quand Les Lilas et Montmartre  faisaient office de vignobles et de villégiature pour les riches Parisiens…

La preuve de cette recherche de joliesse des parisiennes nous est donnée par les épitaphes figurant sur les stèles funéraires découvertes lors des grands travaux de Haussman. Vous y découvrirez les ravissants prénoms de Florie, Précieuse, Belle-Née, Yvette, Margalit, etc…

Toutefois on rencontre aussi quelques Esther, Judith ou Hannah. Mais les hommes, eux, portent tous des prénoms bibliques… Tous sans exception !

Car vous l’ avez deviné, il s’ agit du plus vieux cimetière Juif de Paris, daté du début du 13ème siècle. Vous pouvez aujourd’hui le situer face aux Thermes de Cluny. Et l’ histoire fait un clin d’ œil. Ces morceaux de stèles, quasiment toutes brisées, en calcaire bien blanc du Lutétien (calcaires parisiens) se sont retrouvés au Musée du Moyen-Age, situé à proximité des Thermes.

Elles y demeurèrent longtemps, jusqu’à l’ ouverture du Musée d’ Art et d’Histoire du Judaïsme, hébergé par le splendide Hôtel de Saint-Aignan, Rue du Temple où elles furent transférées. Elles furent étudiées par le savant et adorable Professeur Gérard Nahon, qui enseigna longtemps en Sorbonne l’histoire du Judaïsme.

Un travail colossal qui dura vingt ans et le promena à travers toute la France… Et dont le fruit est le livre consacré aux traces et souvenirs du Judaïsme français à travers l’ épigraphie funéraire. Une manière aujourd’hui de rappeler que le Judaïsme, et encore on ne parle que de traces visibles, est bien chez lui en France, contrairement à ses contempteurs aux noms italiens, polonais ou autres ibères et nouveaux venus barbaresques…

Allez donc un dimanche visiter ces deux Musées, celui de Cluny à Saint-Michel et celui du Judaïsme en plein  Marais… Le Pletzl pour nos amis aschké! Vous y passerez un excellent moment. Enfants et petits enfants avec vous, c’est vivement recommandé…

Par Yéhoudi – JSSNews

source : jssnews

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