Los Angeles, Fairfax District

par Guy Millière

En cadeau pour les lecteurs de drzz, un extrait d’un de mes prochains livres. Ce livre là porte sur Los Angeles. Il s’appellera L.A., Sunset. Los Angeles au crépuscule.

Cet extrait évoque le quartier juif de L.A., le Fairfax District, et le restaurant Canter’s.

Juste un restaurant. Delicatessen. Comme à New York ou en Europe centrale. Pastrami. Gefilte fisch. Apflestrudel.  

L’établissement est ouvert jour et nuit, chaque jour. Depuis son ouverture en1952. Les jours de shabbat ou celui de Kippour, les serveurs et serveuses qui respectent les préceptes religieux sont en congé. D’autres sont là. Les clients, ces jours là, ne seront pas juifs, ou pas pratiquants. Mais rien ne s’interrompt.  

Les tables et le décor n’ont pas changé, les recettes et la façon de les exécuter non plus. Le temps semble s’être arrêté. C’est comme cela avec les traditions et, avant d’être une tradition dans la Ville, Canter’s pouvait se targuer d’être porteur d’une tradition bien plus vaste et bien plus ancienne qui se préserve et se prolonge ici.  Une tradition bien plus ancienne que l’Amérique, bien plus ancienne que le monde occidental lui-même.  

Le calendrier juif indique l’année 5770 au moment où j’écris ces lignes. C’est un calendrier basé sur douze mois lunaires auxquels s’ajoute un treizième mois tous les deux ou trois ans pour tenir compte de l’année solaire. Chez Canter’s, on suit le calendrier juif. Pas seulement pour le shabbat et pour Kippour, mais aussi pour toutes les fêtes du judaïsme : Pesach au printemps, Rosh Hashanah pour la nouvelle année, Shavuot, Hannukah, Purim.

Los Angeles est une Ville juive aussi. La première synagogue a été construite en 1873, downtown, entre Second et Third. Quelques commerçants aux racines polonaises et parlant yiddish s’étaient arrêtés brièvement à New York, puis avaient tenté l’aventure, la traversée du continent.  

Avec le cinéma sont arrivés des entrepreneurs qui avaient réussi à l’Est et qui voulaient créer une industrie à partir de ce qui n’était qu’un artisanat précaire. Ce fut l’oeuvre de Samuel Goldwyn, venu de Pologne sans un sou, et d’Adolph Zukor, né en Hongrie et qui a commencé sa vie adulte comme ouvrier ébéniste à New York, la MGM de Louis B. Mayer où on retrouva Goldwyn encore, les studios Universal de Carl Laemmle, la Fox fondée par Wilhelm Fried qui américanisa son nom en William Fox, la Columbia créée par Harry Cohn. Ce sont eux qui ont créé les majors, des studios qui ont pris la dimension de villes dans la ville qui sont toutes consacrées au cinéma. Si Paramount est sur Melrose et Universal sur les collines de Hollywood, la Fox et Columbia sont plus à l’Ouest, à Culver City, la MGM et d’autres studios tels que Disney ont choisi Burbank, entre les Hollywood Hills et la San Fernando Valley. Ce  sont desgens comme Sam Goldwyn ou William Fox qui ont décidé de faire construire des décors permanents permettant que, dans un studio, on peut en quelques dizaines de mètres passer d’une rue de Florence au qunzième siècle à une rue de New York en 1960, puis à une rue de Paris 1930. Ce sont eux qui ont créé le star system, les grands genres, peplum, slapstick, film d’aventures… Ce sont eux qui firent venir des metteurs en scène du monde entier, de la Scandinavie à l’Argentine, des acteurs aussi. Sans eux, Greta Garbo n’aurait pas quitté la Suède, Rodolfo di Valentina d’Antoguolla ne serait pas devenu Rudolf Valentino, Detlef Sierk n’aurait pas été Douglas Sirk, Fritz Lang n’aurait pas fait carrière après l’arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne ou, pour le moins pas la même carrière. Ce qu’ils ont bâti est un empire immatériel planétaire qui n’a cessé de se disséminer dans l’imaginaire de centaines de millions d’êtres humains sur toute la planète. D’autres sont venus à leur suite, et ont travaillé dans les arts, la musique…   

Plus de cinq cent mille juifs vivent aujourd’hui dans la Ville. Ils sont installés, plutôt, dans la Vallée, à l’Est du côté de Covina, au Nord à Tarzana. Il y a des restaurants juifs à Glendale, sur Pico, près de Westwood, sur Melrose ou sur Alvarado, près du MacArthur Park. A l’angle de West Pico et de Doheny Drive, il y a le Milky Way que tient toujours Leah Adler, la mère de Steven Spielberg, qui viendra près de votre table vous parler de son fils tandis que vous goûterezles meilleurs cheese blintzes de la Ville. Mais Canter’s reste un endroit précieux, particulier. L’enseigne de néon rouge et vert est devenu un landmark, un monument, comme l’établissement et sa cuisine. Un grand mur peint, du côté Sud, décrit en brun et beige le quartier tel qu’il était il y a cinquante ans, et retrace l’histoire juive de la Ville. Seules les voitures le long des rues ont changé depuis, mais si on sort de Canter’s et qu’on regarde autour de soi, si on s’éloigne du mur peint et qu’on arpente cette portion de Fairfax, on voit qu’alentour, c’est le même entrelacs de boucheries cacher, de boulangeries traditionnelles, de librairies où l’on vend la Torah et le Talmud, en anglais, en hébreu, de boutiques où se procurer talit, téfilines et chandeliers. Des vieillards aux allures de sage, cheveux blancs et longue barbe, parlent passionnément sur le trottoir, des hommes plus jeunes en costume traditionnel noir se pressent vers les yeshivas dans les rues adjacentes. Des banderolles parlent des fêtes quand c’est le moment. Il y a quelques commerces arabes, mais on se tolère, on coexiste, on fait des affaires. On se respecte.

« Ici », m’a dit un ami juif au bar de Canter’s, « il n’y a pas eu d’antisémitisme. Il n’y en a pas. Il n’y en aura pas, ou très marginalement. Cela ne signifie pasqu’il ne faut pas être vigilant, il faut l’être, au contraire, et nous le sommes. Mais New York perdrait son âme sans l’âme juive et ne serait plus guère que l’ombre pâle d’elle-même. A L.A., c’est la même chose. L’âme juive ici est partout. Dans les images qu’on regarde et les sons qu’on entend, dans l’air qu’on respire et dans chacun des quartiers de la Ville. C’est la même chose, oui. En plus tropical qu’à New York. En plus relaxé. En moins strict ». 

« It’s California, man », me déclarait voici quelques mois le barman de la Kibitz Room, le bar du Canter’s. Il venait me servir et, à la table voisine, il y avait Billy Crystal et Jack Nicholson.  

La Ville change. Ce qu’elle fût se perd quelquefois, se défait, se redessine. Les majors ne sont plus ce qu’elles furent au temps de leur création. On ne produit plus des films comme en 1920 ou 1930. La télévision a pris son essor et, aujourd’hui, le net. Les majors sont toujours là néanmoins. Leur nom fait toujours rêver ou évoque, pour le moins, toutes les émotions qui font rire ou pleurer les êtres humains sur toute la terre.  

On oublie parfois ce qui les a fait naître et ce qu’elles ont dû à des gens qui, au départ, vendaient du tissu, de la fourrure, des meubles de bois et qui, parce qu’ils rêvaient eux-mêmes ont fait du rêve une réalité prodigieuse dont émanent sans cesse des millions et des milliards de rêves.  

Le Jewish District sur Fairfax est minuscule à l’échelle de la Ville, à peine dessinable sur une carte de géographie. Trois blocs de Fairfax Avenue. Entre Clinton Street et Beverly Boulevard. Mais il est grand et profond aussi. Grand et profond comme cinq mille ans d’histoire, de fidélité. Au Solomon’s Bookstore, on trouve des rayonnages entiers de livres en hébreu ou en yiddish, la Torah sous de multiples formes et des études talmudiques. Des signes d’humour aussi : une affiche présente un Superman renommé Superjew et prêt à triompher de toutes les épreuves. Jerry Siegel et Joe Shuster, les créateurs de Superman, étaient juifs eux-même, émigrants pauvres qui, dans les années des pires épreuves, du nazisme, de la guerre mondiale, de la shoah, ont créé un héros invincible à même de donner du courage.  

Mike m’avait conduit là, sur Fairfax, une première fois, en 1978.  

Je reviens depuis, comme on revient à la source. Comme pour me retrouver moi-même. Comme pour renouer avec l’âme de la Ville, car je sais que l’âme de la Ville est, pour une part primordiale et trop oubliée d’elle-même, là, humble, discrète, impalpable, douce et déchirante comme un violon de musique klezmer.  

C’était un simple concert de rue, un samedi après la tombée de la nuit, après shabbat. Un concert comme il y en a en une infinité de points de la Ville. Des musiciens qui jouent pour cinquante mille personnes au Hollywood Bowl, ou pour eux-mêmes à l’angle d’une rue. Ce soir-là, c’étaient un violoniste et un guitariste qui chantait d’une voix rauque, grave, un peu gutturale. Je me suis arrêté dix minutes pour les écouter. J’ai eu du mal à partir, même si je le devais. 

Je suis rentré chez Mike, loin, sur les hauteurs, entre Glendale et Pasadena. J’ai parcouru des rues et des avenues. Je n’ai, dans ma voiture, rien écouté d’autre. Tout était dans mon cœur. Tout était dans ma tête… 

It’s the Jewish District, man. 

C’est le quartier juif, mec…

source : drzz

Europe- Israël est née !

par Rachel Franco

A vous, amis de la vérité

Qui sans relâche, poursuivez l´information mensongère là où elle se niche,

Dans les recoins de la falsification sémantique,

Dans les crevasses de la haine qui avance masquée sous la lumière des projecteurs journalistiques de bon ton,Dans les condamnations Onusiennes de bon aloi,

Dans les indignations sélectives des ONG, portes drapeaux des droits de l´homme, mais à la condition qu´ils ne soient ni juifs, ni israéliens, ni femmes vivant sous le joug des islamistes, ni chrétiens en terre d´Islam, ni journalistes libres, ni dessinateurs critiques en terre d´Islam ou ailleurs, ni convertis, ni homosexuels, ni amoureux de la musique occidentale, ni rien de ce qui ne se soumet pas à la menace de l´épée islamiste,

A vous, amis de la vérité,
Qui ne vous fiez pas aux déclarations du Conseil des Droits de l´Homme, composé des pays bailleurs de toute parole libre,
Qui n´avez pas peur des mots qui mettent mal à l´aise la pensée mortifère de la bien pensante idéologie conformiste,
Qui refusez la paranoïa antisioniste, et ne renoncez pas à l´amitié entre les peuples,
C´est à vous que je m´adresse;

A vous qui espérez pour les femmes et les hommes de tous horizons et de tous cultes, une fraternité réelle et profonde, sans jamais prétendre imposer vos croyances intimes,

A vous, amis d´une vérité qui se construit ensemble dans le respect et la tolérance de nos différences, voici Europe- Israël est née pour nous !

Israël est un rempart pour le monde libre, non qu´il ne soit sujet à aucune critique mais le fait est que l´obsession des médias avide de diaboliser cette petite démocratie sert le jeu de la haine anti-juive des dictatures islamistes.

Israël est une petite lumière dans la nuit du monde et le monde aveugle veut l´ignorer, trop heureux que la haine islamiste se déverse sur les juifs et non dans leurs belles démocraties! Mais la liberté dans ces démocraties est déjà grignotée, bafouée par les islamistes qui oeuvrent par tous les moyens que leur offre la démocratie pour implanter dans le cœur des hommes, la haine de l´Autre, le rejet du visage de la Femme et pour imposer une charia déjà en marche pour toutes et tous.

L´Association Europe Israël n´est pas un parti politique, mais une organisation avec des objectifs bien définis :

• Apporter une information honnête sur Israël et le Proche-Orient,
• Promouvoir des actions pour le rapprochement et la meilleure compréhension des peuples,
• Manifester activement son soutien à Israël,
• Lutter, par des actions légales, contre la haine des juifs et contre le boycott d’Israël,• Combattre la désinformation par tous les moyens légaux.

Europe Israël est nécessaire, car le temps de la vérité s´approche, celui du combat qui oppose Israël aux forces du Mal. Or cette vérité du visage intérieur des forces en présence ne se trouve pas au ciel, en un lieu inaccessible pour les hommes libres. La Sagesse juive dit que la vérité doit germer de la terre, de celle faite de nos contradictions, de nos hésitations, de nos erreurs mais aussi de nos choix de vie, de notre courage à dire quand les Nations se taisent, à agir quand les hommes se cachent, à écrire et diffuser une information qui se veut libre de tout dogme et de tous préjugés.

Puisse Europe Israël aider la vérité des hommes à germer de notre terre intérieure pour ouvrir les yeux de nos âmes !

Mes vœux de longue vie et de réussite à Europe Israël !

Visitez le site d’EUROPE ISRAEL en cliquant ici :

http://www.europe-israel.org/

UN YISHOUV QU’EST-CE ?

Avides de nature, de silence, à la recherche d’un endroit sans soucis où leurs enfants pourront s’épanouir en toute liberté, un endroit sans drogue, sans violence, sans pollution, à l’opposé de tout ce qui se vit dans les grandes agglomérations (l’Eden en quelque sorte). Des juifs s’installent en plein désert sur une montagne où rien ne pousse, pleine de rochers, et de quelques lichens, et y installent leurs maisons. Parallèlement, des bédouins décident de planter leurs baraques aux abords des villes telles que Beer-Shev’a.

Quelle différence entre les deux situations ? Les juifs se sont installés sur une terre habitée jadis par leurs ancêtres il y a 3000 ans et dont ils ont été chassés par les Jordaniens en 1948, j’ai nommé la Judée, et la Samarie. Les Bédouins habitués au nomadisme ont préféré changer leurs habitudes pour s’installer dans des « favélas » comme au Brésil par exemple, dans l’espoir de bénéficier de la proximité de la ville et d’y vivre mieux.

Les israéliens venus au Yishouv, en butte à des attaques permanentes des arabes, clôturent le terrain entourant leurs maisons, et se mettent à défricher et à cultiver les champs alentour par un retour total aux sources puisque leurs ancêtres étaient éleveurs ou agriculteurs.

En fonction des différentes administrations israéliennes, les autorisations de créer, un Yishouv puis d’y construire sont alternativement délivrées, règlementées, ou gelées.

Les arabes contestent les Yishouvim, mais de leur côté font tout pour construire au milieu des israéliens, car la démocratie empêche en Israël le distinguo entre un permis de construire déposé par une personne en fonction de sa confession.

Depuis 10 mois un moratoire sur la construction a été unilatéralement décrété par l’administration israélienne à l’intérieur de tous les Yishouvim, il ne s’agit pas de constructions en dehors de ces terres, et surtout pas dans des zones habitées par des arabes, unique ment de constructions à l’intérieur des clôtures précisées plus haut, ce moratoire a pris fin le 26 septembre à minuit. Voir l’article http://eli-d-ashdod.over-blog.com/article-le-gel-des-construction-doit-il-etre-prolonge-57825940.html 

A remarquer que l’administration israélienne n’a pas réclamé en parallèle un gel des constructions arabes sur son territoire.

Cette décision administrative n’a pas à faire débat dans l’opinion publique internationale, car la contester est un déni de démocratie, il s’agit d’une décision prise par un gouvernement démocratiquement élu soutenu par une majorité des électeurs « dits de la majorité silencieuse » qui se sont largement mobilisés cette journée du 26 septembre pour envoyer à travers la Judée et la Samarie des dizaines d’autocars de gens venus en famille assurer de leur soutien les populations des Yishouvim au bord des larmes.

De nombreux députés étaient présents à toutes ces manifestations et ont pris la parole pour assurer les habitants de leur appui dans cette période difficile, de nombreux journalistes étaient présents pour couvrir l’événement, il est regrettable que la seule image retenue, était une toupie en train de déverser son béton dans une rigole.

Muriel NABET membre du LIKOUD, et candidate à la candidature, été interviewée par Radio Franc, RFI, et d’autres médias écrits ou parlés, elle a précisé sa position « Nous ne renouvellerons pas l’expérience de l’abandon du Goush Katif qui nous a valu en retour 7.000 missiles sur les populations civiles des villes frontières de GAZA.

Frédéric BARREYRE de Radio France, lui a alors affirmé, mais Madame vous n’êtes pas pour la paix.

Je suis intervenu, demandant qu’on me réserve la réponse, et qu’on laisse Muriel continuer son exposé.

J’ai ensuite précisé les points suivants :

Vous nous parlez de paix que vous voulez à tout prix, mais avec qui voulez-vous que nous fassions la paix ? Le Hamas qui parle de nous éradiquer ? Le Hezbollah qui est sur la même longueur d’onde ? Mahmoud ABBAS qui ne voulait pas négocier en direct avec nous depuis la mise en place du gouvernement NETANYAHU démocratiquement élu ? Salam FAYAD premier ministre de Mahmoud ABBAS, et qui ne tient pas du tout le même langage ? Les autres arabes toujours en guerre avec nous depuis plus de 6 décennies ?

Lorsque nous avons étés défaits en 1939, les allemands nous ont fait signer un armistice assorti d’une capitulation sans conditions. A la fin de la guerre en 1945 les allemands à leur tour ont du signer une reddition sans conditions. Lorsqu’on perd la guerre, le vainqueur dicte sa loi et le vaincu s’exécute. Il paie les dommages de guerre. En Israël nous avons gagné de nombreuses guerres, mais à chaque fois les pays sont intervenus à  l’ONU afin que cessent les hostilités. Ils portent la responsabilité de ces guerres non terminées où le vaincu est assuré de qui perd gagne, et ne prend ainsi pas conscience de son échec. Si nous avions conclu les guerres par des cessations des hostilités soumises à nos conditions, les arabes auraient depuis longtemps reconnu l’Etat d’Israël.

Nous sommes prêts à faire la paix avec nos voisins, mais cela est conditionné par les points suivants :

Reconnaissance d’Israël comme un état juif.

Supprimer des classes dès la prime enfance les livres d’histoire falsifiée aimablement fournis par la Communauté Européenne incitant les élèves dès la prime enfance à la haine des juifs.

Eduquer leurs enfants dans le respect de leur voisin Israël.

Accepter que le nouveau pays créé soit démilitarisé, et contrôlé par Israël. (L’Allemagne depuis 1945 est occupée par les 4 pays vainqueurs de la deuxième guerre mondiale, et ce 65 après, ça ne l’a pas empêchée d’avoir un PIB supérieur à celui de la France au bout de quelques années).

Lorsque toutes les factions reconnaîtront ce cadre, la paix pourra être signée, les détails insignifiants de limites territoriale et de sa continuité en découleront sans problème. A remarquer que ce plan n’est pas tellement éloigné de la solution préconisée par l’Arabie Saoudite.

source : Elie d’Aschdod

Le pestiféré c’est Avigdor Lieberman

Par Michel Garroté depuis Jérusalem

Sur http://israel7.com/ Claire Dana-Picard écrit que (extraits adaptés et commentés) « le ministre (israélien) des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, leader d’Israël Béteinou, ne cache pas son scepticisme quant aux chances de parvenir rapidement à un accord équitable entre Israël et les Palestiniens. Il a exprimé son opinion dans le discours qu’il a prononcé devant l’Assemblée générale de l’Onu à New York. Il a notamment déclaré que malgré les progrès des conversations directes et l’espoir d’un règlement d’ici un an, il estimait quant à lui que cette option n’était pas réalisable à l’heure actuelle. Lieberman a ajouté : « Il faut conclure un traité intérimaire sur du long terme, puisqu’il s’avère impossible d’obtenir un accord de paix global d’ici quelques années. Un accord à long terme favorisera l’essor économique des Palestiniens et leur libre circulation et permettra ensuite aux nouvelles générations d’Israéliens et de Palestiniens, qui n’auront pas été élevés dans la haine de l’autre, de parvenir à une paix totale d’ici quelques décennies ».

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« Lieberman s’est en outre déclaré convaincu que seul son plan était en mesure d’établir un règlement satisfaisant entre les deux camps, rappelant qu’il s’appuyait notamment sur « un échange de territoires et de populations » (Note de Michel Garroté :  à ce propos et pour ce qui me concerne, je partage le point de vue de David Eichler, selon lequel les Juifs habitant dans le futur Etat palestinien en Judée et en Samarie devraient avoir le même statut et les mêmes droits à la citoyenneté et à la terre qu’ont les Arabes vivant en Israël. Or, le point de vue de David Eichler, un point de vue basé sur la réciprocité, est refusé par les dirigeants palestiniens, arabes et mahométans, qui eux, prônent une Judée et une Samarie judenrein, ce qui impliquerait une purification ethnique. Dès lors, le raisonnement d’Avigdor Lieberman, à savoir un échange de territoires et de populations, n’est que la réaction de bon sens au postulat raciste des Arabo-musulmans qui veulent un Etat palestinien mono-ethnique et mono-culturel).

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« Le ministre a ensuite évoqué la question de l’Iran et de son influence sur les événements du Proche-Orient, en soulignant que « si l’Iran pouvait vivre sans le Hamas, ce dernier ne pouvait subsister sans l’aide de Téhéran ». Il a ajouté que si ce problème n’était pas réglé, la République islamique continuerait à menacer l’équilibre de toute la région et à placer ses pions aux frontières d’Israël, tant au Nord qu’au Sud, citant pour exemple le Hamas et le Hezbollah. Et de préciser que tant qu’une telle situation persisterait, il serait impossible pour Israël de conclure un accord permanent avec les Palestiniens. Un peu plus tôt, Lieberman avait rencontré le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon et lui avait déclaré que « la fin du gel servait de prétexte à Mahmoud Abbas ». Il a précisé : « Pendant neuf mois, les Palestiniens ont prétendu que le « gel » n’était qu’une ruse et maintenant (qu’il s’est terminé), ils en font l’élément essentiel ». Evoquant ensuite la réunion de la Ligue arabe que le chef de l’AP souhaite voir convoquée,  Lieberman a estimé que « si elle cherchait de nouveaux enjeux, il en existait beaucoup au sein même du monde arabe », rappelant notamment que des centaines de personnes étaient assassinées toutes les semaines dans des attentats terroristes, ou mourraient de faim ou de désespoir » (Note de Michel Garroté : tout ceci est rigoureusement exact et comme nos médias et nos dirigeants n’en parlent jamais, il leur est facile de dépeindre Avigdor Lieberman comme un « Juif Russe extrémiste » ; ce qui, soit dit en passant, est une attitude raciste, ce d’autant que premièrement, Avigdor Lieberman est ministre des Affaires étrangères d’un pays libre ; et que deuxièmement, le nazislamiste génocidaire Ahmadinejad s’est exprimé à l’ONU, ce qui n’a pas révolté grand monde…).

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« Revenant ensuite au « processus de paix », le ministre a encore indiqué qu’Israël devait le maintenir malgré les polémiques et qu’il tenait à parvenir à un règlement de paix équitable : « Nous sommes prêts à coopérer avec la communauté internationale mais nous refusons tout compromis mettant en danger notre sécurité et les intérêts vitaux d’Israël ». Les déclarations de Lieberman ont suscité des protestations dans la classe politique israélienne mais ces réactions n’ont pas ému outre mesure le ministre, habitué aux remarques de ses collègues et de ses adversaires. Répondant mercredi matin aux questions d’un journaliste de Galei Tsahal, il a repoussé ces nouvelles critiques en affirmant que les positions qu’il avait exposées à l’Onu étaient tout à fait légitimes. Quant aux Etats-Unis, malgré les fonctions officielles de Lieberman qui dirige tout de même la diplomatie israélienne, ils n’ont pas tenu compte de ses propos. Le porte-parole du Département d’Etat, Philip Crowley, a tout simplement refusé de faire référence au discours de Lieberman et a annulé le rôle de ce dernier dans les pourparlers » (Note de Michel Garroté :  au pays d’Obama, comme d’ailleurs au pays de Sarkozy, on traite Lieberman comme un pestiféré et on préfère discuter avec Mahmoud Abbas, Bachar Al Assad et Mouammar Kadhafi ; sans oublier les discussions avec les dictateurs chinois et les autocrates du Kremlin ; puisqu’on vous dit que le pestiféré c’est Lieberman).

source : drzz

Pour une fois soyons optimistes et parlons d’un état palestinien…

"Les Juifs peuvent vivre à Londres, New York, Los Angeles, pourquoi les empêche-t-on de vivre sur la terre de leurs ancêtres ?" (Menahem Begin)

Voilà un des arguments clés prononcés par Menahem Begin lors des rencontres avec feu le Président Sadate quant à la problématique de territoire… De réponse à cette question… aucune !

Par contre Sadate ( qui n’était certes pas Abou Mazen…) est venu quelques mois après, devant la Knesset à Jérusalem afin de  reconnaître le droit d’Israël à sa terre, avant toute négociation territoriale…Comprenne qui voudra…

Cette reconnaissance d’Israël non seulement ne lui a pas coûté à l’époque un m2 de territoire, mais au contraire. Je me souviens encore des géomètres venant calculer au centimètre près le tracé de la nouvelle frontière…Sans omettre ici que l’expulsion inconsidérée des Juifs du Sinaï a coûté au fisc égyptien un manque à gagner de  milliards $ de revenus en impôts locaux…

Expulsion disiez-vous ? Rappelons-nous 2005: l’expulsion par Israël de "quelques" 9000 habitants qui s’étaient installés dans le "Goush Katif", replaçons en nos mémoires les "quelques" 21 localités juives ( dont certaines étaient implantées depuis plus de quarante ans) qui fleurissaient dans cette région, qui offraient des emplois à la main d’oeuvre proche de Gaza et qui furent détruites, dont les serres furent totalement rasées…

Certes, ceux d’ici ou de l’International qui espéraient en une paix, qui croyaient en celle-ci, qui pensaient voir se lever un "nouveau jour d’espoir" sur cette région ne peuvent aujourd’hui ne pas déchanter !..

Concessions unilatérales israéliennes ? Définitions de territoires "palestiniens" pour obtenir la paix ? Solution à deux états ? Et qu’en sera-t-il du devenir des israéliens qui ne désireront pas quitter leurs maisons ( que l’on soit d’accord ou pas avec leurs propres idéaux), des terres qu’ils auront fleuries alors que Abou Mazen a déjà laissé entendre qu’aucun citoyen israélien ne pourra résider en "Palestine" ?

Si l’on se place dans une extrapolation peu probable d’accord sur les populations juives résidant dans l’actuelle Judée -Samarie, auront-ils tout comme la population arabe israélienne actuelle les mêmes droits que le reste de la population ? Devront-ils se plier aux mêmes lois ? Auront-ils le statut de "dhimmis" alors que leurs droits à la vie et à la sécurité seront monnayables, devant sans cesse les racheter par une capitation coranique, la jizya ?

Oui, le retrait de la bande de Gaza il y a déjà cinq années de cela avait fait naître un espoir de lendemains de paix, de coopération, alors qu’Israël prouvait concrètement ( une fois de plus) sa politique de non-expansion, de non désir de s’immiscer parmi la population palestinienne, et..?

Ce retrait a été perçu alors comme "le geste" à faire, a été défini comme une réaction israélienne qui "sera bonne pour nous et bonne pour les palestiniens" ( E. Olmert), a même dépassé le summum de leurres avec ces paroles d’alors d’Ehud Olmert : "un nouveau jour d’espoir va briller dans cette partie du monde et les israéliens comme les palestiniens vont faire ensemble du Moyen-Orient ce qu’il aurait toujours dû être : un paradis pour le monde entier"…

Je ne doute pas une minute que la bande de Gaza et la Judée -Samarie ne puissent être des territoires de paix, d’ouverture, de dialogue, de compréhension, d’échanges…tout est question de reconnaissance du droit à l’autre de vivre sur ces territoires.

Y aurait-il une telle interprétation du côté de Abou Mazen… Malheureusement j’en doute fortement !!

Marc Lev ( auteur de "Après-demain ?" -Edilivre- http://www.edilivre.com/doc/20357/Apres-demain/Marc-Lev)

Source :D avid Eichler – Université de Ben Gurion( Beer-Sheva)   

source : marclev

LA REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE

Mercredi 29 Septembre 2010

Les titres

The Jerusalem Post
Accrochage entre Netanyahu et Liberman, celui-ci ayant déclaré qu’il n’y aurait pas de paix « avant des décennies »

Maariv (Le soir)

La lettre d’Obama

Yediot aharonot (Les dernières nouvelles)
Un gouvernement, deux voix

 Haaretz (Le pays)
Liberman dans un discours provocateur à l’ONU : Il n’y a aucune chance de parvenir à la paix

ISRAEL – PALESTINIENS

Avigdor Liberman : « Le monde doit connaître la triste vérité » / Itamar Eichner – Yediot Aharonot

« Il était important que la communauté internationale sache qu’en Israël, tout le monde veut la paix. Nul ne conteste cette volonté de parvenir à la paix. Il y a cependant des opinions différentes sur la manière d’y parvenir. J’ai expliqué quel était, à mon avis, le meilleur moyen de parvenir à un accord entre les Palestiniens et nous. J’estime que seul un plan qui prend en compte la réalité démographique pourra nous conduire à une paix durable qui résistera. Un tel accord est le seul à pouvoir établir une paix véritable et permanente et non une paix provisoire et fragile ».

Dans un entretien accordé hier soir au Yediot Aharonot, Avigdor Liberman a tenté d’expliquer ce qu’il a réellement voulu dire dans son discours devant l’assemblée générale des Nations-Unies, un discours qui a donné lieu a des réactions indignées et qui a conduit le Premier ministre Netanyahu a publier un communiqué dans lequel il prend ses distances avec les propos de son ministre des Affaires étrangères. « C’est le Premier ministre qui mène les contacts diplomatiques et s’exprime au nom de l’Etat d’Israël », a fait savoir le cabinet de M. Netanyahu, soulignant que le contenu du discours n’avait pas fait l’objet d’une concertation avec le Premier ministre et que les différentes questions relatives à l’accord de paix seront débattues et tranchées uniquement autour de la table des négociations et nulle part ailleurs.

Avigdor Liberman persiste lui à dire qu’il n’a fait que présenter des faits et exprimer les opinions « qui sont celles de la majorité des Israéliens, en partant du principe qu’il est préférable de dire la vérité même si elle difficile à entendre. Je pense que mes propos ont été accueillis exactement comme ils devaient l’être ». Liberman va même jusqu’à affirmer que ses propos ne diffèrent pas de ceux qu’a tenus le Premier ministre dans son discours de Bar-Ilan : « Jamais je n’ai dit qu’il ne fallait pas s’asseoir autour de la table des négociations. Ceux qui ont refusé de négocier ce sont les Palestiniens ».

Avigdor Liberman se refuse à évoquer ce qu’il ressent face à la réaction très vive du Premier ministre au discours. Il revient sur les principaux points de son discours : Toute tentative d’imposer la paix à Israël et aux Palestiniens est vouée à l’échec. « Les Palestiniens ne veulent pas la paix. Ils ne font que perdre du temps. Après l’échec lamentable de dix-sept ans d’accords d’Oslo, il est temps de comprendre que nous allons dans la mauvaise direction. On ne peut pas créer de paix artificielle. Peut-être faut-il réexaminer notre conception. J’ai pensé que c’était la chose qu’il fallait dire au monde, la vérité ».

A la question : Fallait-il dire ces propos aujourd’hui ? Avigdor Liberman répond : « Il faut cesser de se justifier et de chercher quelles fautes nous avons pu commettre. L’autre camp ne veut pas la paix et cherche à perdre du temps. C’est là une opinion que partagent une large majorité des Israéliens et des membres du gouvernement. C’est une vérité qui n’est pas agréable à entendre, mais qui doit être dite. Ce qu’il faut faire c’est parvenir à un accord intermédiaire à long terme, pour éviter une guerre et, par la suite, passer à un accord qui signifiera la fin du conflit. Je ne suis pas un simple citoyen et j’exprime une opinion claire qui bénéficie d’un large soutien, y compris au sein du gouvernement, même si certains ne l’avoueront pas ouvertement. Eux aussi comprennent bien que la voie que je propose est la bonne ».

Dans son discours, Avigdor Liberman a ajouté qu’un accord définitif entre Israël et les Palestiniens doit se baser sur un échange des territoires et des populations : « Il ne s’agit pas de déplacer des populations mais de fixer les frontières de telle manière qu’elles reflètent de la meilleure manière qui soit la réalité démocratique », a-t-il expliqué.

Mais tous les membres du gouvernement ne partagent pas les positions du ministre des Affaires étrangères. « Les propos de M. Liberman ne reflètent pas la position du gouvernement israélien et certainement pas celles du parti travailliste », a fait savoir le cabinet du ministre de la Défense, Ehud Barak. « Le parti travailliste estime qu’il est essentiel de poursuivre les pourparlers et d’avancer dans les négociations pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens, plutôt que de faire le jeu des rivaux d’Israël ».

La lettre du président Obama / Eli Berdenstein – Maariv

En échange de la demande américaine de prolonger exceptionnellement l’ordonnance sur le gel de la construction de soixante jours, le président américain, Barack Obama, a adressé au Premier ministre Netanyahu une lettre qui contient des engagements en faveur de la sécurité d’Israël qui vont très loin.

Ce sont en effet des promesses exceptionnelles de la part d’un président américain, dans le cadre des efforts très importants que fait le gouvernement américain pour empêcher que les pourparlers ne se soldent par un échec en début de semaine prochaine. Cette lettre est le résultat d’un travail d’une semaine qu’ont accompli face aux Américains le ministre de la Défense, Ehud Barak, et l’émissaire du Premier ministre Netanyahu, Yitzhak Molho. Les Américains s’engagent tout d’abord à fournir à Israël plusieurs systèmes d’armement avancés, à l’approche de la signature d’un accord permanent avec les Palestiniens. Deuxièmement, le gouvernement américain s’engage à freiner au cours de l’année à venir toute initiative arabe visant à réunir le Conseil de sécurité pour débattre de l’Etat palestinien. Troisièmement, le gouvernement américain s’engage à ce que les Palestiniens ne puissent plus évoquer la question des colonies en dehors des pourparlers directs et faire pression sur Israël, comme il le font actuellement. L’avenir des colonies ne sera décidé que dans le cadre de l’accord permanent, et pas avant. En outre, la lettre du président Obama contient plusieurs déclarations exceptionnelles en matière de sécurité qui traduisent un engagement profond des Etats-Unis en faveur de la sécurité et de l’avenir d’Israël.

Mais Netanyahu, du moins pour l’heure, refuse toujours de prolonger le gel de soixante jours, malgré les promesses généreuses d’Obama. Qui plus est, les Américains envisagent, si Netanyahu persiste à refuser de prolonger le gel, de faire un geste à l’intention des Palestiniens qui sera très douloureux pour Israël.

Les Américains pourraient reconnaître publiquement les frontières de 1967 (avec échanges de territoire) comme cadre pour les pourparlers entre Israël et les Palestiniens. Ce serait un coup dur pour Netanyahu car il s’agit là d’une des conditions de départ posées par les Palestiniens avant le lancement des pourparlers et à laquelle Netanyahu s’était opposé avec succès.

« Les Etats-Unis sont allés très loin pour obtenir une prorogation du gel et ont demandé en tout et pour tout soixante jours. Netanyahu n’a lui pas réussi à donner à Obama le sentiment qu’il veut véritablement la paix et est prêt à un accord. Et aujourd’hui, les considérations politiques internes de Netanyahu supplantent à ses yeux la substance, c’est-à-dire la paix », a déclaré un responsable impliqué dans les négociations.

En attendant, l’émissaire américain George Mitchell, est arrivé hier dans la région pour tenter de convaincre le Premier ministre Netanyahu d’accepter la proposition américaine. Hier, il a rencontré Ehud Barak qui s’est ensuite rendu à la résidence privée de Binyamin Netanyahu pour lui rendre compte de cet entretien. MM. Mitchell et Netanyahu s’entretiendront en personne aujourd’hui.

La lauréate du Prix Nobel de la paix a été arrêtée à son arrivée en Israël / Itamar Eichner, Yossi Yehoshua et Roni Shaked – Yediot Aharonot

Mairead Corrigan-Maguire, lauréate irlandaise du Prix Nobel de la Paix, a été arrêtée hier par la police des frontières à son arrivée à l’aéroport Ben-Gourion, ayant été interdite de séjour en Israël suite à sa participation à une flottille à destination de Gaza. Mairead Corrigan a refusé de retourner en Irlande et a été placée en détention en attendant le résultat de son appel contre cette décision.

Corrigan, qui a obtenu le Prix Nobel en 1976 pour son action au service de la paix en Irlande du Nord, est venue en Israël dans le cadre d’une délégation de cinq lauréates du Prix Nobel de la Paix.

Alors que les quatre autres membres de la délégation ont passé le contrôle des passeports, Corrigan a été arrêtée. « Elle savait qu’elle figurait sur la liste des personnes interdites d’entrée en Israël », a fait savoir le ministère des Affaires étrangères, qui a confirmé les faits.

La police a tenté d’expulser Corrigan en la faisant monter à bord d’un vol à destination de la Grande-Bretagne, mais, face à sa résistance, le commandant de bord a refusé de coopérer avec la police. Mairead Corrigan a fait appel de son interdiction d’entrée en Israël.

Par ailleurs, la « flottille juive » qui faisait route de Chypre vers Gaza a été interceptée dans le calme. Le bateau et ses dix passagers ont été emmenés, sans qu’ils opposent de résistance, au port d’Ashdod. Les citoyens étrangers ont été pris en charge par la direction générale de l’immigration du ministère de l’Intérieur tandis que les Israéliens ont été interrogés par la police.

source : ambassade de France en Israel

A la synagogue séfarade d’Amsterdam, un chant ashkénaze russe célèbre,

par 3 Chazanim (chantres), sur le modèle des "3 ténors" ; profitez en pour regarder cette merveille, et pensez à ces Juifs qui ont échappé à Isabelle la Catholique mais qu’Hitler n’a pas raté, lui.

Merci à Guitl

LIBERMANN NE VA PAS PAR QUATRE CHEMINS

par Thérèse Zrihen-Dvir

Pour une fois un politicien dit tout haut ce que beaucoup d’entre nous se disent tout bas. Dans sa déclaration hier à l’ONU, Libermann va droit au but, en nous mettant face à face à une réalité que nous tous connaissons, mais très souvent sont contraints à taire.

Est-il sage de conclure un contrat de paix avec Mahmoud Abbas, qui jusque-là n’a réellement rien fait pour nous prouver que ses intentions ne sont autres que celles de détruire Israel par étapes?

Quelle est la véritable vision d’Israel de ce fameux contrat de paix signé et implémenté en l’espace d’un an seulement? Est-il réalisable? Surtout lorsque nous tous savons que sur le terrain, les palestiniens fomentent l’annihilation d’Israel… même ledit modéré et cher Abbas?

D’après Obama, un petit coup de baguette magique obamienne changerait du tout au tout le vista d’une génération élevée sous les promesses d’une Palestine allant du Jourdan à la Méditerranée. Le Hamas n’étant qu’un groupuscule qui s’amalgamerait avec Abbas dès qu’un contrat de paix avec Israel est finalisé. Et puis quoi encore? Ils nous prennent pour qui, en fin de compte? Pour des cinglés! Nous avons déjà vécu ce scénario qui nous a coûté des milliers de vies humaines avant qu’ultimement nous admettions nos erreurs, surtout celles de la gauche.

Une paix n’est possible que lorsque tous les partis concernés sont assez mûrs pour l’engendrer, or, ni les palestiniens et ni les pays arabes n’en veulent. Excusez mon insolence, mais quand et où avez-vous entendu un leader palestinien ou Arabe nous promettre la reconnaissance d’Israel en tant qu’état juif?

Ce contrat de paix discuté et convoité n’est rien d’autre qu’un stratagème pour usurper les territoires à Israel, le restreindre davantage pour mieux le vaincre… Notre vulnérabilité n’est plus un secret!

Nous sommes sans doute, bien équipés pour combattre des armées sur le champ de bataille, mais sommes inefficaces quand l’ennemi vit et se multiplie en notre sein.

Mais voilà, les déclarations de Liberman ne trouvent que très peu d’oreilles ouvertes… sinon qu’elle contredisent les projets d’Obama qui voudrait conclure un contrat à la hâte pour plaire à ses coreligionnaires musulmans.

Rien de surprenant à ce que la Maison Blanche grince les dents devant la franchise de Libermann et la crédibilité toute relative du leader palestinien, réalités auxquelles le locataire de la Maison Blanche répond en s’adressant à Bibi ainsi qu’à son ministre de la Défense qu’il espère moins farouches, plus souples… et surtout moins perspicaces.

Et l’intérêt du Peuple Juif israélien, qui le prend en compte?

source : Thérèse Zrihen-Dvir

Simchat Torah a lieu le vendredi 1er octobre…

BAL TRAGIQUE AU BANQUET D’ASSUÉRUS : BRISURE DANS LA COMMUNAUTÉ DES JUIFS

La visite d’Abou Abbas à Paris, suivie de la rencontre chaleureuse avec des représentants du Crif auxquels se sont joints "des personnalités médiatisées du Monde Juif"… celui qui pense à gauche, si ce n’est à l’extrême gauche le conflit Israélo-palestinien, ne laisse de décevoir ceux qui pouvaient avoir un moment accordé leur confiance à ce bel aréopage.
On sait les graves dangers auxquels le Peuple Juif reste confronté:

Le démantèlement sous pressions et par étapes de l’Etat d’Israël au bénéfice d’un Abou Mahzen Abbas …qui refuse dans son pire cauchemar l’existence d’un Etat Juif.

Un chef de l’AP qui n’a aucune raison objective de signer une paix réelle avec Israël et dont on connaît l’étendue des exigences auxquelles il ne renoncera pas, imaginant comme ses prédécesseurs, que le temps et la masse démographique font le jeu de ses intérêts aux dépens des Juifs.

Le même personnage de référence dont les députés arabes israéliens font écho de façon encore plus menaçante pour anéantir l’Etat d’Israël et les israéliens invités à retourner en Allemagne et ailleurs, avec la bénédiction de certains membres de Chalom Archav.

Face à cette coalition plus guerrière que pacifiste dont le langage reste volontairement brouillé dans un verbiage diplomatique destiné à nous endormir,

le Peuple Juif devrait être uni. Ou tout au moins faire montre de prudence. Or à quoi assiste-t-on?

À un défilé de représentants d’Israélites Français à qui ni Israël, ni les Juifs de France n’ont jamais donné la moindre caution ou crédibilité pour ce faire; des personnes qui ne représentent qu’elles mêmes, une belle brochette de juifs aussi bourgeois que gauchisants dans la mouvance de JCall, avides de médias, se précipiter à Canossa pour faire allégeance au représentant de l’AP.

À Canossa? Pire encore.

On dit qu’il n’y a pas de coïncidences dans l’Histoire.
Pas un de ces personnages dont on vous rabâche qu’ils sont "l’élite Juive française" (Pauvre élite s’il en est) n’a eu la moindre parcelle de pudeur ou d’intelligence pour se souvenir – compris également les spécialistes des cérémonies de la Shoah et sur les champs de course – que l’Hôtel Meurisse dans lequel ils ont vendu leur âme pour le plaisir de serrer la main du négationniste Abou Mahzen, était, rapporte le journaliste Meïr Ben Hayoun dans l’excellent site Israël7 "le somptueux siège du Quartier Général du Général Dietrich Von Choltitz, le gouverneur des forces nazies à Paris pendant l’Occupation. Von Choltitz capitula devant les troupes du Général Leclerc le 25 août 1944."

Un beau clin d’oeil de l’Histoire pour stigmatiser une attitude qui relève de la bonne époque de la Collaboration?

De quoi se mêlent-ils ces outrecuidants au service de l’Etranger, qui viennent mettre les pieds en Israël pour y parader en vacances entre deux séjours dans les hôtels de luxe en Tunisie et au Maroc, qui ne partagent pas sur place ni eux, ni surtout leurs enfants, la réalité des problèmes du Peuple Juif, pour s’arroger un droit d’interventionnisme intempestif que personne ne reconnaît à ces marigots qui refont le monde "Aux Deux Magots?"

Espérons que leur comportement des plus détestables suscitera en France dans la Communauté un mouvement de protestation salutaire de nature à épurer leurs institutions représentatives… de Chalom Archav.

Sans oublier de clouer au pilori les autres, dont la majorité s’est déjà détournée, les abandonnant aux délices des habituels médias Elkabachiants lesquels sont le dégoût des Juifs responsables qui ne se reconnaissent plus en eux.

Mais comment, nous Israéliens percevons ces personnages qui n’oseront peut être se regarder plus tard sans rougir dans un miroir?

Traîtrise…ou Collaboration?

Nous, on ne LAVAL pas, car fatigués des enfants de P..tain!

source : therese-zrihen-dvir

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