Les Syndicalistes du monde entier rendent hommage à Israël et fustige le boycott

Le congrès de la Confédération syndicale internationale (CSI), réuni à Vancouver (Canada), a exprimé ce lundi  28 juin 2010 son “soutient la collaboration entre Israéliens et Palestiniens et rejette toute perspective de boycott d’Israël.”

Le mouvement syndical international vient d’infliger un camouflet cinglant aux défenseurs de la campagne de boycott d’Israël (BDS). Le congrès a rendu un vibrant hommage au syndicat israélien Histadrout, affilié à la CSI, ainsi qu’à son président Ofer Eini. La plus grande organisation syndicale internationale du monde, fondée à Vienne en 2006, a considéré comme illégal (comme dans tous les pays occidentaux) le  boycott  des produits manufacturières ou agricoles israliens. La résolution sur l’égalité de genre adoptée par le Congrès explique que les exploitations  israéliennes sont de nature à aider les travailleurs palestiniens à surmonter  le problème du chômage dans les territoires et aider à la  collaboration entre les travailleurs Israéliens et Palestiniens. Guy Ryder, le secrétaire général de la CSI a  vanté la collaboration entre les syndicats israélien et palestinien, même si “elle est plus difficile aujourd’hui”.

Depuis août 2008, il y’a même un  texte d’ accord qui lie les deux organisations. Dans les travées du congrès, Avital Shapira-Shabirow, directrice du secteur international d’Histadrut, a  parlé aussi de la collaboration avec le syndicat palestinien. Mme Shapira-Shabirow a estimé que «  Notre travail, c’est de protéger les droits des travailleurs, y compris palestiniens. » “La solution, c’est la coexistence de deux Etats indépendants dans un respect mutuel”, professe-t-elle. Dans la droite ligne de ce qu’affirme la Confédération syndicale internationale. Elle aussi  vanté les excellentes relations de son organisation avec les syndicats dans le monde entier.

Les délégués au Congrès ont également souligné le rôle historique  du syndicat israélien Histadrut. La centrale syndicale  israélienne  a toujours  exhorté les employeurs israéliens à accorder aux travailleurs migrants les mêmes droits sociaux et du travail que leurs homologues israéliens et le tribunal du travail israélien a convenu que ce principe devait être appliqué.

Les travailleurs palestiniens en Israël bénéficient des droits  et Libertés syndicales que nul pas ailleurs un pays arabe n’est disponible à garantir.

Les travailleurs israéliens sont libres de former des syndicats et de s’y affilier, et jouissent du droit d’organisation et de négociation collective. Une loi en vigueur en Israël interdit expressément la discrimination antisyndicale. Les Palestiniens de  Judée Samarie et de la bande de Gaza qui travaillent en Israël ont le droit d’organiser leurs propres syndicats en Israël ou d’adhérer aux syndicats israéliens. Les membres palestiniens d’Histadrut  peuvent élire et être élus aux postes de direction de la Confédération.

Les travailleurs palestiniens ont droit à une protection aux termes des conventions collectives israéliennes négociées par la Fédération générale des travailleurs en Israël (Histadrut), en échange du paiement de 0,80% de leur salaire à Histadrut (la moitié de cette somme est versée par Histadrut sur le compte bancaire de la Fédération générale palestinienne des syndicats (PGFTU).

Tous les travailleurs non résidents peuvent établir des organisations d’employés qui seront reconnues par les tribunaux du travail israéliens régionaux et nationaux aux termes de la loi sur la négociation collective. Seules les organisations représentatives des employés qui ont été reconnues ont le droit de s’engager dans la négociation collective.

En Israël les grèves sont autorisées mais les syndicats doivent donner un préavis de 15 jours, sauf autre spécification dans la convention collective. Les personnes qui se trouvent à la tête d’un mouvement de grève sont protégées par la loi. (2) La majorité des travailleurs peuvent exercer librement leurs droits syndicaux, même si les tribunaux du travail sont intervenus à plusieurs reprises en 2006 pour délivrer des ordres de reprise du travail dans différents secteurs.

Les travailleurs migrants qui représentent environ 7% de la population active proviennent de plus en plus souvent d’Asie.

La Histadrut, dont l’idéologie et la stratégie aspirent à la solidarité avec les employés palestiniens, s’est vigoureusement efforcée de favoriser les relations avec les Palestiniens en général et leur Confédération Générale Palestinienne des Syndicats (PGFTU), en s’attachant en particulier à la défense des droits des employés palestiniens.

La Histadrut compte parmi les soutiens standard en faveur de la promotion de la paix par le dialogue continu, pacifique et l’empathie envers les besoins des ouvriers palestiniens. La Histadrut croit fortement que c’est l’unique manière d’atteindre une paix juste et viable entre les deux peuples, garantissant deux Etats pour deux peuples et un règlement global de toutes les questions en suspens dans le cadre de ce conflit.

Pour la Histadrut, la principale centrale syndicale nationale israélienne, les syndicats doivent être en première ligne de la bataille en faveur de la paix entre les travailleurs du monde entier.

Néanmoins les responsables de  l’Autorité palestinienne  nuisent aux efforts de paix régionale en créant un climat de tensions entre arabes et juifs.

Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, a lancé lundi une campagne d’inspection des magasins dans le cadre de sa campagne de boycott des produits provenant des implantations juives de Judée-Samarie en se rendant personnellement dans un supermarché de Ramallah, où, après avoir inspecté les étals, il a remis au gérant un certificat attestant que son magasin ne contenait aucun produit originaire des localités juives. Le ministre palestinien de l’Economie a assuré que “l’impact du boycott se manifestait déjà dans les implantations juives, estimant que le nombre de Palestiniens y travaillant avait baissé de 25%”.

Ftouh Souhail, Tunis

Nota : La Confédération syndicale internationale (CSI) est la plus importante organisation syndicale internationale qui défend les intérêts de travailleurs et de travailleuses du monde entier. Elle représente 175 millions de travailleurs/euses au travers de 311 organisations affiliées dans 155 pays et territoires. La Confédération syndicale internationale est la première organisation internationale syndicale en termes d’organisations affiliées et d’adhérents.

source : jssnews

Pour notre soldat qui a été enlevé depuis 4 ANS et qui croupit dans une cave

Guilad Chalit, c’est le 1465e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi

http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532

http://www.habanim.org/en/France.html

101495e jour :

62286e jour : 4724e jour :

Démographie/ La preuve par Israël

par MICHEL GURFINKIEL.

Le déclin démographique des nations de souche européenne est-il inexorable ?

Un cas d’école : la Russie. Ce pays comptait 149 millions d’habitants en 1991, l’année où l’URSS s’est désintégrée. Il n’en compte plus que 142 millions aujourd’hui. Cela représente en moyenne une perte de 0,5 % par an, soit un peu plus de 700 000 âmes.

Cette chute est due en partie à l’émigration : notamment le départ de quelque 600 000 Juifs et de plus d’un million de Russes germanophones. Mais pour la plus grande part, elle tient à des causes purement démographiques : la baisse de la natalité d’une part (tombée à moins de 1,2 enfant par femme en 1999), le tassement, voire le recul, de l’espérance de vie (une soixantaine d’années seulement pour les hommes, un peu plus de 70 ans pour les femmes, soit de quinze à douze ans de moins que dans les pays de l’Union européenne). La Russie est un pays où les générations ne sont pas remplacées et où l’on meurt plus jeune qu’ailleurs.

Ce qui aggrave le phénomène, c’est que ce déclin touche essentiellement l’ethnie russe majoritaire (78 % de la population) et les minorités slaves. Les minorités non-slaves, bénéficient d’une natalité plus forte : en particulier les musulmans du Caucase, où l’on compte en moyenne de 3 à 4 enfants par femme. Le régime de Vladimir Poutine, en place depuis 2000,  se targue d’avoir suscité une  remontée légère de la natalité globale du pays, passée à 1,56 enfant par femme en 2009. Mais ce phénomène semble du au moins en partie au dynamisme des minoritaires.

D’autre pays européens connaissent actuellement des évolutions analogues : faible natalité de la communauté majoritaire (parfois qualifiée de « communauté-souche »), dynamisme des minorités. L’Allemagne pourrait connaître prochainement le même déclin que la Russie. Elle compte aujourd’hui 82 millions d’habitants, dont 66 % d’Allemands ethniques et 18 % d’Allemands ou de résidents d’origine étrangère, mais pourrait tomber à 70 millions d’habitants en 2040, dont 50 % seulement d’Allemands ethniques, du fait de sa faible natalité. A moins que le déficit de 12 millions ne soit comblé par l’immigration : ce qui réduirait les Allemands ethniques à la condition de minorité dans leur propre pays.

Certes, plus de 50 % des Néo-Allemands sont actuellement d’origine est-européenne ou sud-européenne, et susceptibles, dans les deux cas de figure, de s’intégrer à la culture et à la société allemandes ethniques. Mais les autres, notamment quand ils sont originaires de pays musulmans, sont à la fois plus prolifiques et moins susceptibles de s’intégrer. En outre, leur part dans l’ensemble de l’immigration allemande devrait croître fortement au cours des deux prochaines décennies. Aux termes d’un accord d’ « immigration choisie », l’Allemagne vient par exemple de faciliter la venue d’immigrants qualifiés originaires du Pakistan.

La fertilité moyenne a été en moyenne de 1,4 enfant par femme en Allemagne depuis une vingtaine d’années. Mais elle oscille entre 2,5 et 4 enfants par femme chez les immigrants extra-européens. En 2009, on comptait 4,3 millions de musulmans en Allemagne, soit 5,4 % de la population globale. Près de 2 millions d’entre eux disposaient de la nationalité allemande.

La France métropolitaine n’est pas menacée, pour l’instant, par un déclin démographique global. Sa population  a cru de 50 % entre 1945 et 2000, puis de 6 % entre 2000 et 2010. Mais cette progression semble due dans une large part à l’immigration extra-européenne – qu’il s’agisse d’immigrants au sens propre, d’enfants d’immigrants ou de citoyens français originaires des départements et territoires d’outre-mer -, qui représente 10 % au moins de la population globale, et 20 % des classes d’âge les plus jeunes. Les femmes d’origine non-européenne avaient en moyenne deux fois plus d’enfants que les femmes européennes dans les années 1990 : 3 enfants contre 1,7. Le ratio serait de plus de deux dans les années 2000, dans un contexte de dynamisme global accru : plus de 3 enfants contre un peu plus de 1,7.

Peut-on imaginer que ces tendances se modifient, et que les « communautés-souches »européennes retrouvent un certain dynamisme démographique ? Un contre-exemple existe, en effet : Israël, pays situé au Proche-Orient mais relevant de la sphère culturelle européenne.

Comme la Russie, l’Allemagne et la France, l’Etat hébreu – Territoires palestiniens non-compris – doit compter avec de fortes minorités ethniques, représentant près de 20 % de la population globale.

Il a été longtemps confronté, lui aussi, à un différentiel de natalité en faveur des minorités. Cette situation a paru conduire, à terme, à l’instauration d’une société binationale,  judéo-arabe en l’occurence, sauf à être corrigée par une forte immigration juive. De fait, l’arrivée d’un million d’immigrants venus de l’ex-URSS (Russie et autres ex-républiques soviétiques, comme l’Ukraine et les pays d’Asie centrale) a eu un effet stabilisateur dans les années 1990.

Mais depuis une dizaine d’années, une situation inédite est en train de se mettre en place : la démographie de la communauté-souche – les Israéliens juifs -  remonte et la démographie de la minorité arabe baisse. Une étude d’un institut de recherche israélo-américain, l’America Israel Demographic Research Group (AIDRG), observe qu’en

en 1995, après l’arrivée de la plus grande partie des immigrants ex-soviétiques, on comptait en Israël 80 000 naissances juives par an contre près de 40 000 naissances arabes. En 2009, on est passé à 121 000 naissances juives. Tandis que les naissances arabes n’ont pas augmenté. D’un ratio de 2 à 1 en faveur des Juifs, on est donc passé à un ratio de 3 à 1.

La hausse de la fécondité globale juive, qui atteint aujourd’hui 3 enfants par femme en moyenne,  a d’abord été attribuée au dynamisme des milieux religieux : près de 7 enfants par femme en moyenne dans le milieu ultra-orthodoxe (harédi), près de 4 enfants dans le milieux sioniste religieux. Mais on constate également une poussée démographique chez les Israéliens laïques. En particulier chez les immigrants russes. Lors de leur arrivée en Israël, ceux-ci suivaient le modèle démographique de leur pays d’origine : 1,2 enfant par femme en moyenne. Une génération plus tard, ils ont adopté un autre modèle, avec 2,3 enfant par femme. Un chiffre supérieur au taux de remplacement.

La baisse de la natalité arabe israélienne n’est pas uniforme. Elle touche fortement la communauté arabe chrétienne, tombée à 2 enfants par femme seulement. Elle n’a pas encore touché le milieu bédouin, où le taux de 6 ou 7 enfants par femme reste prédominant. Entre les deux, le milieu musulman villageois ou urbanisé, musulman ou druze, connaît une baisse modérée mais régulière : son taux de fécondité se situe aujourd’hui à moins de 3 enfants par femme.

Si ces tendances démographiques se maintenaient, et si un apport démographique supplémentaire était assuré par l’immigration, la majorité juive pourrait non seulement se consolider mais aussi se renforcer. Selon certaines projections,  Israël pourrait atteindre 9 millions d’habitants en 2030, dont 90 % de Juifs.

Comment expliquer la « différence » israélienne ?

Un enfant, c’est un pari plus ou moins conscient sur l’avenir. Soit par optimisme immédiat : les parents estiment qu’ils ont les moyens de mettre au monde des enfants et de les conduire vers un monde parfait. Soit par optimisme différé : les parents estiment qu’en mettant au monde des enfants, ils se protègent contre divers dangers ou agressions. Les sociétés européennes ou de souche européenne avaient connu une conjonction de ces deux optimismes entre 1945 et 1965, quand les « trente glorieuses » (la prospérité économique, la modernisation sociétale) se doublaient du « baby boom » (le désir d’enfants d’une génération de parents marquée à la fois par la Seconde Guerre mondiale et la crainte de la guerre nucléaire). En outre, elles disposaient alors d’idéologies religieuses ou humanistes qui leur permettaient de « lire » , de donner un sens et donc d’assumer, ce contexte quelque peu paradoxal.

Il semble que les Juifs israéliens connaissent actuellement une conjonction analogue : la renaissance nationale en cours depuis 1948 et le développement économique et sociétal rapide qu’ils connaissent depuis les années 1990 se conjuguent à de nouvelles menaces génocidaires de la part de nombreux pays ou entités islamiques ; leur culture nationale leur permet de « lire » ces contradictions, et de les dépasser.

Chez les Arabes israéliens, le climat est entièrement différent. Cette communauté bénéficie, comme les Juifs, de la prospérité économique et du développement sociétal. Mais elle ne peut rattacher ces avantages aux idéologies du monde arabe et islamique, dont elle a mesuré les limites. De même, elle sait très bien qu’elle n’est pas menacée dans son existence par le reste du monde, qu’il s’agisse des Israéliens ou des Occidentaux en général. Elle opte donc pour une stratégie de bonheur privé, centrée sur la famille cellulaire plutôt que la famille élargie, le clan ou la tribu. Des choix analogues ont lieu actuellement, sous réserve qu’un choix soit possible, dans la plupart des communautés et nations arabes et islamiques, du Maghreb à l’Indonésie.

Quelles conclusions l’Europe peut-elle tirer du contre-exemple israélien ? D’abord,

que rien n’est inexorable en démographie. Ni l’essor, ni le déclin. Ensuite, que les choix familiaux et individuels sont liés à la conscience collective.

source : Aschkel

France – L’islam prend possession du territoire

par Michel Garroté

Hier lundi 28 juin 2010, Ivan Rioufol, dans un article pour Le Figaro intitulé Fillon devait-il inaugurer la mosquée d’Argenteuil?, écrit : « Pour la première fois dans la Ve République, un Premier ministre a inauguré une mosquée. François Fillon a présidé, ce lundi en fin de matinée, à l’ouverture de la nouvelle mosquée Al-Ihsan (la bienfaisance) d’Argenteuil, en l’absence de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur et des Cultes. Cet édifice, doté d’un discret minaret, pourra rassembler 2’500 fidèles. L’imam sera désigné par l’Algérie. La France est passée de 100 à 2’000 lieux de culte depuis 1970. La communauté musulmane, officiellement estimée entre cinq et six millions de personnes (dont 33% de croyants et 10% de pratiquants) en réclame 4’000, par la voix du recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur (France Soir, ce lundi) ».
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Ivan Rioufol ajoute : « Fillon, qui s’est gardé d’employer le mot d’islamophobie, a dénoncé l’augmentation d’"actes antimusulmans" en rappelant que le racisme touchait aussi les juifs et les chrétiens. Il a critiqué l’intégrisme qui "n’est pas une particularité de l’islam mais qui est aussi une maladie qui frappe l’islam". Il a appelé les musulmans à être "au premier rang" dans le combat contre le sectarisme et le fanatisme, qui caricaturent leur "civilisation brillante". Le discours a été plutôt équilibré et juste. Mais était-il judicieux que Fillon procède à cette inauguration ? Pour ma part, j’estime que le Premier ministre a fait une erreur politique, car ce n’est pas en légitimant cette frénésie de mosquées (durant la première décennie de l’indépendance, les Algériens en avaient ainsi construit 4474) que la République peut espérer laïciser l’islam ».
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Ivan Rioufol précise : « Comme le rappelle Hamid Zanaz, d’origine algérienne : "Tout le monde sait, sauf ceux qui préfèrent la démagogie, que l’islam est trop religieux pour être moderne et la modernité trop démocratique pour être islamique. Deux épistémès, deux paradigmes, diamétralement opposés qui se chassent inévitablement" (L’impasse islamique, Les éditions libertaires). Que l’on me comprenne bien : je trouve normal que les musulmans aient droit à des lieux de culte en rapport avec le nombre réel de fidèles. Mais je trouve déplacé que le gouvernement vienne appuyer, par intérêt électoral à courte vue, un mouvement de réislamisation qui incite à construire toujours plus de lieux de culte, comme autant de prises de possession d’un territoire » (Fin de l’article d’Ivan Rioufol intitulé Fillon devait-il inaugurer la mosquée d’Argenteuil?).
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Or donc, ce n’est pas en légitimant cette frénésie de mosquées que la République peut espérer laïciser l’islam (Ivan Rioufol). L’islam est trop religieux pour être moderne et la modernité trop démocratique pour être islamique (Hamid Zanaz). Il est normal que les musulmans aient droit à des lieux de culte en rapport avec le nombre réel de fidèles (Ivan Rioufol). Mais il est déplacé que le gouvernement français vienne appuyer, par intérêt électoral à courte vue, un mouvement de réislamisation qui incite à construire toujours plus de lieux de culte, comme autant de prises de possession du territoire français (Ivan Rioufol). Et les musulmans doivent être au premier rang dans le combat contre le sectarisme et le fanatisme (François Fillon).
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De tout cela, une seule réalité se dégage : il y a frénésie de mosquées ; l’islam est trop religieux pour être moderne ; les mosquées sont autant de prises de possession du territoire français. Tout le reste n’est pas réalité. Notamment, le fait que les musulmans doivent être au premier rang dans le combat contre le sectarisme et le fanatisme, ce fait n’est pas réalité. Les musulmans ne manifestent jamais dans la rue pour condamner ceux qui manifestent en faveur d’Al Qaïda, des Talibans, du Hezbollah et du Hamas. Au contraire, lorsque des musulmans manifestent en faveur du Hezbollah et du Hamas, les autres musulmans ne manifestent pas contre le sectarisme et le fanatisme.
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Je laisse à chacune et à chacun le soin d’en tirer les conclusions qui s’imposent.
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Copyright Michel Garroté 2010

source : Monde Info

Première femme juive ultra-orthodoxe pilote de chasse dans Tsahal

Parmi les cadets de l’IAF (Israel Defense Force) au décollage dans la Base de Hatzerim, il y a “T.” C’est la première femme juive ultra-orthodoxe à devenir pilote de chasse dans l’armée de défense d’Israël (Tsahal).

Chaque fois qu’un avion de chasse passe sur un petit moshav (village) religieux du le sud d’Israël, tous les yeux se lèvent fièrement vers le ciel en se demandant si le pilote du jet est “T”, une jeune fille de 21 ans qui à été élevée dans ce village.

La jeune femme a travaillé dur pour terminer première de sa session. Elle devrait recevoir son diplôme de pilote de chasse d’ici les prochaines semaines. Elle sera alors la première femme religieuse à devenir pilote de chasse pour l’armée d’Israël.

Jusqu’à présent, elle ne portait que les jupes militaire qui sont maintenant remplacés par sa combinaison de vol, et elle se garde bien de toucher à ses collègues masculins, en raison de la loi juive de pudeur, “tzniut”. La semaine dernière, “T” a été informée qu’elle a été placée dans un exercice spécifique de combat aérien.

“T” a décidé que son “service national” n’était pas une alternative au service militaire et à l’âge de 20 ans, elle a annoncé à sa famille qu’elle était de rejoindre l’armée israélienne et aller au cours de pilote, ce qui nécessite un engagement de 9 ans dans l’armée.


“Nous avons toujours su qu’elle était destinée à la grandeur», a révélé un de ses professeur., “Vous n’avez pa besoin de la connaître personnellement pour comprendre en quoi elle est spéciale et unique… Et combien elle veut donner d’elle même.” C’est une “totachit”(argot “bombe”) et elle a toujours été pro-active, responsable et débrouillarde.

Le père de “T” travaille dans l’agriculture et sa mère est nutritionniste. Le couple a 5 enfants. Le fait que seulement 1 cadet sur 6 cadets de l’IAF termine le cours n’inquiète pas les nombreux fan: «Elle sera la première pilote féminine religieuse de l’histoire de l’armée israélienne. Tout comme elle a fait de nous des gens fier jusqu’à maintenant, elle va continuer de à nous rendre fier à l’avenir.”

La seule ambition de T? Aider le peuple juif à se défendre et assurer sa pérennité. Que ses vœux soient exaucés…

source : jssnews

Espion Russe et faux passeport Irelandais… Expulsion en vue ?

On se souvient que quand des agents présumés du Mossad s’étaient “fait prendre” avec des passeports anglais et irelandais à Dubaï, ces deux pays avaient expulsé des diplomates israéliens qui travaillaient jusque là sur leur territoire. En sera t-il de même avec cette histoire identique mais avec des espions russe? Il est fort à parier que le fameux “double standard” va s’appliquer à cette affaire et qu’une fois de plus, nous ayons a constater que pour un même “crime odieux”, seuls les israéliens sont virés à coup de coup de pied dans les fesses!

En même temps, les russes ne se laissent pas démonter. Ils ont choisis une défense très offensive. Lisez plutôt:
A notre avis, de telles actions ne sont en rien fondées et sont mal intentionnées“, a estimé la diplomatie russe, dans un communiqué. “Nous ne comprenons pas les causes qui ont poussé le ministère américain de la Justice à faire des déclarations publiques dans l’esprit des ‘histoires d’espions’ du temps de la Guerre froide“, a martelé le ministère des Affaires étrangères. “Il est fort déplorable que tout cela ait lieu dans le contexte de la +relance+ des relations russo-américaines, annoncée par l’administration des Etats-Unis elle-même“, juge-t-il encore.

Le chef de la diplomatie, Sergueï Lavrov a demandé des explications et ironisé sur le calendrier de l’annonce des arrestations de dix espions présumés, celles-ci intervenant quelques jours seulement après une visite, jugée positive, aux Etats-Unis du président Dmitri Medvedev.

SVR (service secret Russe)

En étant aussi violent, comment voulez-vous que les autres bougent ? C’est cela qu’Israël devrait comprendre. Si une prochaine fois devait arriver. Ne surtout plus appliquer la doctrine “on ne dit rien”. Mais appliquer la doctrine “on est coupable, on le sait. Mais on vous emmerde et on mentira dans les médias jusqu’au bout”. Voilà qui devrait porter davantage ses fruits.

Cinq des dix personnes arrêtées dimanche aux Etats-Unis dans le cadre de cette affaire d’espionnage ont comparu lundi à New York devant un juge fédéral qui a ordonné leur maintien en détention provisoire. Une onzième personne avait par ailleurs échappé au coup de filet. Une source policière chypriote a ensuite annoncé mardi l’arrestation de ce suspect à l’aéroport de Larnaca (sud), un Canadien dénommé Robert Christopher Metsos (54 ans), recherché dans le cadre de l’affaire d’espionnage. Il a cependant été remis en liberté contre le versement d’une caution de 20.000 euros en attendant son extradition.

Soupçonnés de faire partie d’un réseau d’espionnage, et, pour neuf d’entre eux, de blanchiment d’argent, les suspects risquent des peines comprises entre 5 et 25 ans de prison, selon un avocat. Ils disent être Américains, Canadiens ou Péruviens, selon les deux plaintes déposées contre eux et qui ne précisent pas leur nationalité réelle.

De leur côté, les gouvernements britannique et irlandais ont indiqué mardi enquêter sur le possible usage de faux passeports de ces pays par certaines personnes arrêtées dans le cadre de cette affaire. Le Service de renseignement extérieur (SVR), au premier rang des accusés selon les autorités américaines, s’est refusé à tout commentaire. Le Kremlin n’a pas non plus voulu se prononcer, estimant que seul le chef de l’Etat était à même de s’exprimer sur un tel sujet. “Si Dmitri Anatolevitch (Medvedev) juge nécessaire de dire quelque chose, le seul commentaire qu’il y aura sera le sien“, a indiqué un porte-parole de la présidence russe à l’AFP.

La justice américaine a expliqué que les suspects avaient été formés par le SVR pour s’immerger dans la société afin d’”obtenir des informations” en “infiltrant les cercles politiques américains“. Le démantèlement du réseau est l’aboutissement de dix ans d’enquête du FBI. Les enquêteurs ont découvert un arsenal de moyens de communications, comme une technique de codage de données dans des photos ensuite diffusées sur des sites internet anodins, ou des radios à ondes courtes pour contacter directement Moscou.

Le SVR est le successeur de la mythique Première direction générale du KGB, le service de renseignement extérieur de l’URSS dont est notamment issu l’ex-président russe et actuel Premier ministre Vladimir Poutine.

Curieux de voir le dénouement de cette affaire…

 source : jssnews

« Devant les débordements de certains commentaires, la décision d’interdire la possibilité de commenter cet article a été prise »

Lu sur mon site favori: lefigaro.fr – vous savez ce barbier de Seville, aventurier et soi disant impertinent, qui boycotte systématiquement mes commentaires – le compte rendu d’un fait-divers tragique. Comme à l’ordinaire je m’intéresse d’avantage aux commentaires à l’article, qui sont au nombre de 356 (pas mal). Je clique sur les références surlignées et atterris sur Le Parisien qui ne comporte que 212 commentaires, puis sur RTL, et là, surprise, je débarque dans l’univers du Père La Pudeur, où ne figure aucun commentaire. Normal, la rédaction de RTL est allergique aux « débordements », comme il est précisé dans le titre de l’article.

Voyons d’abord de quoi il s’agit? Je me permets donc de restituer l’article d’RTL, en n’omettant pas de le citer, et ce, sans consulter mon avocat.

« Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1h15 du matin près des Mureaux, une Clio s’engage sur l’A13, avec à son bord un jeune couple. Le véhicule est alors percuté à l’arrière par une Audi, avec un père et ses enfants qui partent en vacances.
Les deux véhicules s’arrêtent immédiatement sur la bande d’arrêt d’urgence : le ton monte, le couple de la Clio appelle à l’aide des amis originaires des Mureaux.
Une dizaine de personnes débarquent à bord de quatre voitures, passent littéralement à tabac le conducteur de l’Audi.
Les policiers sont appelés, lorsqu’ils arrivent les agresseurs à l’origine de la rixe prennent la fuite.
La conductrice de la Clio aurait même roulé sur le corps de la victime, un homme de 30 ans habitant la Seine-et-Marne.
Transporté à l’hôpital, il est décédé des suites de ses blessures.
 »

Cette situation journalistique paradoxale appelle quelques questions:

D’abord qu’est-ce au juste un « débordement »? De ci, de là, j’ai trouvé quelques citations et définitions intéressantes: « Les débordements de la Seine (le fleuve) ont désolé cette province », « se dit, par extension, d’un écoulement d’humeurs très abondant: avoir un débordement de bile, un débordement d’humeurs »,  « Se dit figurément de l’irruption d’une grande multitude dans un pays qu’elle veut envahir; exemple: Le débordement des barbares dans l’empire romain…. »

La Rédaction d’RTL redoute t-elle un débordement de bile de la part de ses lecteurs, qu’elle ne pourra endiguer, et qui risquerait de déverser tant d’ethniquement incorrects (ce que l’on reproche précisément à Finkelkraut ) sur son site, qu’il finira par le noyer. Ou bien, RTL redoute t-il l’invasion « d’une grande multitude » en provenance des Mureaux et d’ailleurs ?

Comment se fait-il qu’RTL redoute des débordements de la part de certains commentaires, dans la mesure où les lecteurs n’ont pas eu la possibilité de les livrer?

De qui proviennent ce qu’RTL qualifie « certains » commentaires ? Qui sont les « certains  lecteurs » susceptibles d’écrire « certains commentaires »? Et, à fortiori, quel est le profil des lecteurs qui se livreraient à des commentaires qui ne soient pas «certains »? Y a t-il deux catégories distinctes de lecteurs: certains, à qui RTL aurait volontiers ouvert l’espace des commentaires et certains pour qui cet espace doit être interdit ?

Faut-il priver les commentateurs, ethniquement incorrects, de s’exprimer , parce que certains autres sont corrects? N’y a t-il pas là une forme de discrimination de la part d’RTL vis à vis de ses lecteurs? Et si oui, a-t-il le droit de les priver de la liberté de parole la plus élémentaire, à la lecture de cet article ?

Si l’inquiétude du débordement de certains effraie tant RTL, comment se fait-il que Le Figaro et Le Parisien ne le craignent pas, et laissent libre cours à tous les débordements de bile et de plume ?

Les « débordements » ne constituent t-ils pas une donnée objective dans le langage journalistique? Ce qui déborde sur RTL ne déborde t-il pas sur Le Parisien et Le Figaro ?

Que déborde t-on en définitive ? Le cadre bien pensant et bien disant qui choque  les chastes oreilles d’RTL et d’autres ?

Remarquez, je comprend quelque peu la position d’RTL, dans la mesure où la moitié des commentaires qui apparaissent sur les sites de ses confrères portent sur l’identité des tabasseurs à mort. « Donnez nous les noms !!», réclament les lecteurs. Mais les canards n’ont pas le droit ou la volonté de le faire, alors à quoi ça sert que les lecteurs les pressent ?

D’ailleurs, la simple curiosité sur l’identité des malfaisants, n’est-elle pas déjà malsaine en soi et ethniquement suspicieuse ?

A quoi sert ce pilpoul talmudique qui consiste à partir de presque rien pour en faire une montagne, me direz vous ? A mettre l’accent sur le mal-être de la société française et les principaux motifs de son désarroi.

Démonstration: comptage du nombre des réactions aux articles du Figaro de ce jour

Total se détourne de l’Iran: 17 commentaires

Posez vos questions à J.P Chevènement: 20

Un réseau d’espionnage russe démantelé aux Etats-Unis 32

Foot-Ball: faut-il introduire la vidéo dans l’arbitrage ?65

Affaire Bettancourt : Le patron du Fisc s’explique: 146

Fillon appelle les Musulmans à rejeter l’intégrisme: 414

Ce dernier article, qui porte essentiellement sur l’inauguration par le Premier Ministre de la France, de la grande Mosquée d’Argenteuil, et bien moins sur son Appel, joint à l’article sur le drame de l’Autoroute (356), mobilise la quasi totalité de l’attention des lecteurs de Figaro.fr             CQFD

Que RTL se protège des débordements et que Le Figaro les monte en épingle, tout en édulcorant les titres de ses articles, m’importe assez peu; que bon nombre de Français vivent la peur au ventre, m’importe bien d’avantage, que l’hypocrisie, la langue de bois, le politiquement correct, la peur viscérale d’appeler un chat un chat, l’incurie de nos Dirigeants et la Liaisons dangereuses  vers lesquelles veut nous entrainer l’Opposition, m’inquiètent au plus haut point pour l’avenir de nos enfants.

Suite de l’affaire

Ce matin, en écrivant l’article, je ne connaissais que ce que les trois sites cités plus m’avaient appris. Heureusement, France Soir, qui ne craint pas les débordements, livre une information capitale. Les conducteurs qui refusent de faire le constat s’adressent aux passagers de la seconde voiture:

« Vous n’allez pas faire vos Français ! »

disent-ils à la famille de Mohamed.

Manifestent Mohamed a pris de mauvaises habitudes ,comme celles de vouloir établir un constat, comme les Français. Il en est mort !!!

source : Geopolitiquebiblique

Pancarte à l’entrée d’un magasin turc : « nous n’acceptons pas les chiens et les israéliens »

TEMOIGNAGE
Le texte en francais ci-dessous est traduit de l’anglais.

Mon nom est Lior Zagury et je suis fier d’etre un juif israelien
Oui il est important pour moi de me presenter de cette maniere, specialement ces jours-ci ou il y a un sentiment general de « festival des antisemites »
Je reviens juste de Pologne apres avoir eu le privilege de passer 8 jours en tant que guide dans les camps de la mort pour les etudiants de l’Universite inter-disciplinaire.
Ces eleves, etudiants en Israel, etaient juifs, chretiens et musulmans. 5 soldats polonais fortement armes de fusils et de pistolets ont assure notre securite a l’aeroport de Varsovie lors de notre enregistrement. Je sais que vous avez du recevoir au moins 100 emails au sujet de la flotille a Gaza et je ne repeterai pas ce qui a ete deja dit et montre. Je veux parler de quelque chose de plus grave et plus important que cela, qui est en train de se derouler.

Le titre de mon email n’a pas ete pris dans les rues de Berlin en 1933 quand les Nazis arriverent au pouvoir, non plus dans le voisinage de Varsovie en 1941 quand les juifs vivaient dans les ghettos, et non plus dans des magasins de Kielce juste apres la 2nde guerre mondiale en 1946, juste avant le pogrom qui a fait comprendre aux juifs qu’il n’avaient plus leur place et qu’ils devaient quitter l’Europe.
Ce titre a ete repris de pancartes a l’entree de supermarches et bureaux en Turquie les derniers jours, en juin 2010 et des pancartes de ce type ont aussi ete vues en Jordanie. Elles disent « nous n’acceptons pas les chiens et les israeliens », comme vous pouvez le lire sur la photo dessus. Ce qui se passe autour de nous ne concerne pas la flotille et Gaza. C’est un plan plus sophistique pour detruire la legitimite de l’existence de l’Etat Juif Israel
Dans son premier discours au « German Reichstag » le 30/1/1933, Hitler a dit que la cause des problemes du monde ce sont les juifs. La plupart des gens n’ont pas pris cela serieusement et se sentaient en securite dans leurs pays, ayant confiance dans leurs gouvernements. 12 ans apres nous avons perdu 6 million des notres dans l’Holocauste dans la maniere la plus ignoble que la race humaine ait connu.
Ces derniers jours, 65 ans apres, Ahmadinejad d’Iran et plusieurs autres disent exactement la meme chose. L’histoire se repete. La plupart des gens ne prennent pas cela serieusement et se sentent en securite dans leurs pays, ayant confiance en leurs gouvernements…
Ceci est une appel, reveillez-vous
Si vous ignorez cela et vous vous convainquez que ce n’est pas serieux, que c’est juste un passage et que cela ne recommencera pas- d’ici peu vous trouverez ce genre de panneaux dans votre restaurant favoris, dans votre bar favori dans votre universite, comme cela se passait il y a 75 ans. Il y a quelques mois, un restaurant arabe de Haifa n’a pas autorise des soldats israeliens a rentrer et manger,
Nous avons besoin de votre support maintenant plus que jamais. Nous devons relever la tete, parler clairement et d’une voix forte, et surtout etre unis. J’ai une confiance totale dans notre Nation.
Israel a l’armee la plus morale au monde, c’est la seule democratie dans le monde dans laquelle a chaque moment il y a des centaines de milliers de missiles et rockets prets a etre envoyes dans le centre de ses villes provenant d’ennemis voulant nous eradiquer, et c’est le seul endroit au monde dans lequel un juif peut etre simplement un juif en toute securite.
Nous avons promis « Plus Jamais ». N’attendons pas pour dire que nous ne savions pas
Lior »

source : lessakele

LA REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE

Mardi 29 juin 2010

Les titres

The Jerusalem Post
MESHAAL MET EN GARDE CONTRE L’ENLEVEMENT DE NOUVEAUX SOLDATS

Maariv (Le soir)

AFFAIRE RAMON : LES ECOUTES TELEPHONIQUES ET LA NEGLIGEANCE

Yediot aharonot (Les dernières nouvelles)
SEULEMENT UNE PERSONNE SUR MILLE EST ACQUITTEE PAR LA JUSTICE ISRAELIENNE

Haaretz (Le pays)
LE CONTROLEUR DE L’ETAT ADRESSE DE VIVES CRITIQUES AU PARQUET ET A LA POLICE DANS L’AFFAIRE HAÏM RAMON

ISRAELIENS – PALESTINIENS

Selon un responsable de l’administration Obama, l’émissaire Mitchell serait très frustré de la conduite de Netanyahu dans les négociations de proximité / Barak Ravid – Haaretz

L’émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, serait très frustré de la conduite du Premier ministre, Binyamin Netanyahu lors des négociations de proximité avec l’Autorité Palestinienne. M. Mitchell se rendra jeudi prochain dans la région pour une nouvelle session de pourparlers à Jérusalem et à Ramallah. L’émissaire aurait exprimé à Netanyahu son désir de voir la partie israélienne faire des efforts dans les discussions sur les questions fondamentales. Dans précisément une semaine, Netanyahu devrait être reçu à la Maison Blanche par le président américain, Barack Obama.

Un officiel de haut rang de l’administration Obama a indiqué hier au Haaretz que George Mitchell souhaite qu’on fasse preuve de « plus de sérieux » dans les débats sur les questions fondamentales. « Nous voulons que les choses avancent plus rapidement et qu’on fasse plus de progrès dans certains domaines », a-t-il déclaré.

A ce jour, il y a eu quatre sessions de négociations de proximité au cours desquelles l’émissaire Mitchell a fait des allers-retours entre Jérusalem et Ramallah. La partie palestinienne aurait présenté ses positions sur les questions fondamentales de manière bien plus détaillée que la partie israélienne.

Selon un haut responsable israélien, en partie informé du contenu des négociations, la frustration américaine découle du fait que Netanyahu n’a toujours pas donné de réponse claire à la question des frontières de l’Etat palestinien. Le Premier ministre israélien aurait dit à Mitchell qu’il souhaitait tout d’abord avoir une réponse claire de la part des Palestiniens sur les questions de sécurité avant qu’il ne puisse répondre sur les frontières. Netanyahu aurait ajouté qu’un débat plus profond ne pourrait avoir lieu que dans le cadre de pourparlers directs.

Le Hamas durcit ses positions / Daniel Sirioti – Israël Hayom

Hier, deuxième jour de voyage pour la famille Shalit. Des centaines de marcheurs sont arrivés dès le matin au kibboutz Lohameï Hagéta’ot, dans l’ouest de la Galilée, après avoir passé la nuit au kibboutz Masaryk, près de Saint-Jean d’Acre. A Acre, le nombre de marcheurs était d’environ mille personnes. Plus tard, 5.000 à 7.000 personnes, selon les estimations policières, ont assisté à un rassemblement à Kiryat Motzkin, auquel a également pris part le grand-père de Guilad, Tzvi Shalit. « Je demande que le premier ministre fasse une déclaration courageuse sur la libération de Guilad, cela nous permettra d’écourter cette marche épuisante. Je ne comprends pas pourquoi il attend qu’on arrive à Jérusalem », a-t-il déclaré.

En attendant, il semble que la marche ne pousse pas le Hamas à assouplir ses positions. Le chef du bureau politique de l’organisation, Khaled Meshaal, a prévenu hier que si le gouvernement israélien ne répondait pas positivement à ses exigences, le prix ne ferait qu’augmenter.

REGIONAL

L’armée de l’air israélienne ne pourra plus voler dans le ciel turc / Boaz Bismuth et Shlomi Diez – Israël Hayom

Au début de cette semaine, la Turquie a franchi un nouveau palier dans la dégradation très calculée de ses relations avec Israël. Elle a fermé son espace aérien aux avions militaires israéliens.

En effet, le Premier ministre turc, Rajeb Teyyip Erdogan, use de tout forum international pour s’en prendre à Israël, le sommet du G-20, au Canada, est une tribune de plus. Lors d’un entretien avec des journalistes, il a déclaré que l’espace aérien turc se fermerait aux avions israéliens suite à l’incident de la flottille à destination de Gaza, au cours duquel plusieurs ressortissants turcs ont été tués.

Alors qu’on ne pouvait pas savoir en premier lieu si cette nouvelle sanction s’appliquait aussi aux vols civils et commerciaux, quelques heures plus tard, un responsable turc a expliqué que l’interdiction ne concernait que les vols militaires et qu’elle serait appliquée au cas par cas.

source : ambassade de France en Israel

Lettre de Richard Prasquier à Laurent Joffrin, Président du directoire de Libération

Monsieur Laurent Joffrin
Président du directoire de Libération
 
Paris, le 23 juin 2010
 
Monsieur le Président du directoire,
 
En publiant dans l’édition du mercredi 23 juin 2010 de Libération un encart publicitaire d’une page, votre quotidien commet une erreur.
 
Cette page est constituée d’une pétition qui, en des termes outrageants et violents, soutient la déprogrammation et le boycott d’une œuvre cinématographique israélienne. Cette pétition est signée par des cinéastes israéliens, très engagés politiquement pour la cause palestinienne. Nous trouvons également dans la même page, un texte du réseau de cinémas Utopia, qui, rappelons-le, n’a pas hésité à pratiquer cette déprogrammation pour des motifs discriminatoires. Que ce réseau soit dirigé par des gens qui ont un véritable engagement de longue date, nous le savons et c’est leur affaire. Mais qu’à l’occasion d’un évènement extérieur, l’affaire de la flottille, qui ne se réduit pas, chacun le sait, à la représentation manichéenne des bons humanitaires contre l’horrible Etat d’Israël, ces gens n’hésitent pas à promouvoir des actions illégales et discriminatoires, c’est autre chose. Par ailleurs, pourquoi publier l’article haineux d’Eyal Sivan, partisan de la disparition de l’Etat d’Israël ?
 
Alors que, dans ses éditoriaux, la presse française a dénoncé cette déprogrammation ; alors que le ministre de la Culture, le Quai d’Orsay, le maire de Paris ou, par exemple, sept organisations professionnelles du cinéma se sont insurgées contre cette déprogrammation, affirmant leur stupéfaction et condamnant ce qu’elles qualifient de « prise d’otage de la culture » ; alors que de nombreuses associations (SOS Racisme, la LICRA…) ont exprimé leur colère, Libération semble réactiver ce dossier pathétique.
 
Pour quelle raison Libération se démarque-t-il de l’avis unanime des uns et des autres, en publiant cette publicité, alors que, tout le monde considère que le comble du crétinimisme est de censurer un cinéma israélien qui s’est imposé depuis quelques années comme… l’une des forces de l’opposition en Israël?
 
Or, la publication de cette publicité relève de la faute. Faut-il rappeler à Libération que le boycott qui est encouragé par Utopia et consœurs est une discrimination visée aux articles 225-1 et 225-2 du code pénal ?
 
Veuillez agréer, Monsieur le Président du directoire, l’expression de mes sentiments distingués.
 
Richard Prasquier
 
Photo : D.R.
source : CRIF
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