Je serai absent jusqu’au 7 avril du fait de la fête de Pesach et d’une convalescence… Passez de bonnes fêtes et à bientôt….
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Le blog est en repos…..
Publié par leblogdenoach le 26 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/26/le-blog-est-en-repos/
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Jeudi 25 mars 2010
Les titres
The Jerusalem Post
Israël met par écrit des promesses sur le lancement des pourparlers de proximité
Maariv (Le soir)
Netanyahu le dos au mur
Yediot aharonot (Les dernières nouvelles)
Netanyahu sous pression
Haaretz (Le pays)
La crise avec les Etats-Unis s’aggrave : Obama réclame de Netanyahu qu’il s’engage par écrit à prendre des mesures de confiance
DIPLOMATIE
Le dos au mur / Shimon Shiffer – Yediot Aharonot
Après sa rencontre difficile avec Obama, Netanyahu a décidé de consulter Jérusalem à partir de la salle sécurisée de l’ambassade d’Israël à Washington et non à partir de sa suite à l’hôtel Mayflower. Ainsi, a estimé le Premier ministre, les Américains auront beaucoup plus de mal à entendre ce qui est dit. La dernière fois qu’une telle chose était arrivée était il y a douze ans. Le Premier ministre à l’époque s’appelait également Binyamin Netanyahu et le président des Etats-Unis était Bill Clinton.
Même le « politiquement correct » américain ne peut aujourd’hui travestir ce qui s’est passé au cours des dernières quarante-huit heures à Washington : entre Netanyahu et Obama règne une défiance profonde. Tout le monde a compris hier que cette fois-ci, Obama a placé Netanyahu au pied du mur. Il lui a demandé de prendre des décisions qui risquent de lui faire perdre sa coalition. S’il refuse, il se retrouvera seul face à la menace iranienne.
Selon des responsables qui ont eu vent des concertations qu’a tenues le Premier ministre, Obama a présenté à Netanyahu treize requêtes auxquelles il « attend » une réponse positive, son objectif étant d’obtenir des « gestes de confiance » vis-à-vis des Palestiniens, afin de les rasseoir à la table des négociations et de les convaincre que les Etats-Unis sont un intermédiaire « équitable ». Parmi ces « attentes », une promesse selon laquelle le gel de la construction se poursuivra au-delà des dix mois approuvés par le gouvernement israélien, soit après le 26 septembre. Obama souhaite aussi que les dispositifs mis en place par Netanyahu à Jérusalem fassent effectivement en sorte qu’il n’y ait pas de construction dans les quartiers palestiniens de l’est de la ville.
L’autre « attente » d’Obama est qu’Israël redonne à l’Autorité palestinienne le plein contrôle de tous les territoires qui étaient sous sa responsabilité en septembre 2000 et dont le contrôle a été repris par Israël durant la deuxième Intifada. Les autres attentes concernent une série de gestes vis-à-vis d’Abou Mazen, dont la libération de plusieurs centaines, voire d’un millier, de prisonniers. Ces gestes, bien entendu, seront unilatéraux et Israël devra les effectuer sans aucune contrepartie de la part des Palestiniens.
Vient ensuite ce qui est, du point de vue d’Obama, la cerise sur le gâteau : l’ouverture de pourparlers sur un accord permanent qui devront être complétés sous deux ans.
Ehud Barak, un invité apprécié à la Maison Blanche, a dit à ses interlocuteurs américains que, s’ils continuent à faire pression sur Netanyahu, son gouvernement se disloquera et Israël entrera dans une période de chaos politique. Pour Barak, les demandes de la Maison Blanche ne permettront pas de rasseoir Israël à la table des négociations. Pas avec la coalition dont dispose Netanyahu.
Tout ceci ne semble pas impressionner Obama : Selon des sources israéliennes, le président ne croit tout simplement pas à Netanyahu. Il estime qu’après avoir fait faire des allées et venues à son émissaire, George Mitchell, il est temps de mettre à l’épreuve le Premier ministre. S’il n’est pas capable de faire ce qu’on attend de lui aujourd’hui, estime le président, il n’en sera pas capable non plus à un stade avancé des pourparlers.
Un bizutage en plusieurs étapes / Orly Azoulay – Yediot Aharonot
Une limousine noire arborant les drapeaux américain et israélien s’est arrêtée avant-hier devant le porche de la Maison Blanche. Binyamin Netanyahu en est sorti souriant et plein d’énergie. Le président Barack Obama a accepté de lui consacrer une heure de son emploi du temps. Pour Netanyahu, c’était là une occasion en or de remettre sur pied ses relations avec le président américain, une occasion qu’il ne comptait pas laisser passer. Mais, dès son entrée dans le bureau ovale, ce qui l’attendait était une humiliation incessante.
Une heure à peine avant l’arrivée de Netanyahu à la Maison Blanche, on a appris que la construction de vingt logements au cœur du quartier arabe de Sheikh Jarrah, à Jérusalem, avait été validée. La confiance fragile qui venait de se créer a alors volé en éclats : Les officiels américains ont dit avoir eu l’impression que « Netanyahu nous crachait une nouvelle fois au visage ». La rencontre n’a pas été annulée, mais la Maison Blanche n’a pas ménagé ses efforts pour humilier le Premier ministre : Les photographes n’ont pas été autorisés à photographier le Premier ministre avec le président Obama, comme il est d’usage avant ce genre de rencontres. Un photographe de la Maison Blanche a bien sûr immortalisé les deux hommes, mais les photos n’ont pas été publiées.
Lorsqu’à 17 h 34 (heure de Washington), Netanyahu est entré dans le bureau ovale, il est tombé dans une embuscade. Le Premier ministre n’a pas pris en compte le fait que face à lui il avait un président plus fort et plus sûr de lui qui, quelques heures auparavant, avait fêté une victoire historique, celle du vote de sa réforme de l’assurance-santé.
Obama a immédiatement réclamé de savoir quels gestes Netanyahu est prêt à faire vis-à-vis des Palestiniens, en vue des pourparlers indirects avec Israël. Insatisfait par les réponses du Premier ministre, le président Obama a souligné que dès les pourparlers indirects, les questions fondamentales du conflit devront être discutées, et, en premier lieu, celle du tracé des futures frontières. Selon une source à la Maison Blanche, Netanyahu a accepté que des idées générales concernant la résolution du conflit soient évoquées lors des pourparlers indirects. Quant aux détails, a proposé le Premier ministre, nous en discuterons uniquement quand débuteront les pourparlers directs. Les minutes ont passé. Le président parlait de démarches pratiques, tandis que le Premier ministre essayait de parler de théorie. On ne voyait aucune entente à l’horizon.
A 19 h 03, une heure et demie après le début de la rencontre, Obama s’est levé. « Je vais à la résidence pour dîner avec Michelle et mes filles », a-t-il fait savoir. Il est vrai que depuis son entrée à la Maison Blanche, le président tient à passer du temps avec sa famille, mais on peut supposer que, si la rencontre s’était déroulée dans une atmosphère amicale, Obama, une fois n’est pas coutume, serait resté en compagnie de Netanyahu et l’aurait même invité à dîner. Le président a proposé au Premier ministre de rester à la Maison Blanche pour consulter ses collaborateurs et pour, s’il change de position, le lui faire savoir immédiatement. « Je reste dans les environs, faites-moi savoir s’il y a du nouveau », a indiqué Obama.
Pendant qu’Obama était au troisième étage de la Maison Blanche, Netanyahu et ses collaborateurs se sont retrouvés dans l’aile Roosevelt, au premier étage. Le ministre de la Défense, Ehud Barak, qui venait de terminer son entretien avec le conseiller pour la sécurité nationale, James Jones, s’est joint aux concertations. A 20 h 20, Netanyahu et Obama se sont entretenus une nouvelle fois en tête à tête, pendant près de vingt-cinq minutes. « Le président a demandé à Netanyahu de prendre des mesures afin de bâtir la confiance, en vue des pourparlers indirects. Il y a eu des accords et des désaccords. Les discussions se poursuivront », a affirmé un haut responsable américain.
Comme il est d’usage, la Maison Blanche a mis un téléphone à la disposition du Premier ministre Netanyahu, mais celui-ci n’était semble-t-il pas certain que ses hôtes n’essaieraient pas d’écouter la conversation. Au terme du deuxième entretien avec Obama, le Premier ministre et le ministre de la Défense, ont quitté la Maison Blanche pour l’ambassade d’Israël à Washington. Ce n’est que là, dans le bureau de l’ambassadeur Michael Oren et sur une ligne de téléphone sécurisée, que Netanyahu a pu parler en confiance.
Les conseillers du Premier ministre, Yitzhak Molho, Ron Dermer et Nir Héfetz, sont restés eux à la Maison Blanche pour tenter de s’entendre sur une déclaration commune, mais sans succès. La Maison Blanche a répondu par un silence assourdissant et, contrairement à l’usage, aucun communiqué n’a été publié.
L’affrontement avec Obama a obligé Netanyahu à modifier son emploi du temps et, après une mauvaise nuit, il s’est rendu à nouveau dans la matinée à l’ambassade pour tenter d’élaborer des réponses susceptibles de satisfaire le président Obama. Netanyahu a également rencontré George Mitchell, pour tenter de mettre fin à la crise.
L’Australie pourrait elle aussi expulser un diplomate israélien / agences de presse – Maariv
Après la Grande-Bretagne, l’Australie pourrait elle aussi prendre des mesures contre des diplomates israéliens, suite à l’affaire des faux passeports qui ont été utilisés lors de l’élimination d’un haut responsable du Hamas à Dubaï.
Rien n’a été dit explicitement, mais la presse australienne cite des sources israéliennes selon lesquelles en Israël on s’attend à de telles mesures. Selon le journal The Australian, en Israël on estimait au départ que l’Australie ne réagirait pas avec autant de sévérité que l’a fait Londres. Mais avant-hier, de hauts responsables israéliens ont obtenu des informations selon lesquelles l’Australie aurait l’intention d’expulser un diplomate israélien, comme l’a fait la Grande-Bretagne.
Le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, s’est entretenu avec son homologue britannique, David Miliband, qui lui a promis de lui remettre le dossier d’enquête.
source : ambassade de France en Israel
Publié par leblogdenoach le 25 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/25/revue-de-la-presse-israelienne-287/
Pour notre soldat enlevé et qui croupit dans une cave
Guilad Chalit, c’est le 1368e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi
http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532
http://www.habanim.org/en/France.html

6170e jour : 4627e jour :

Publié par leblogdenoach le 25 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/25/pour-notre-soldat-enleve-et-qui-croupit-dans-une-cave-39/
Chag Pessach Casher Vésameach
Publié par leblogdenoach le 24 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/24/chag-pessach-casher-vesameach/
ISRAEL NOUVELLE GENERATION
Ronen Shoval n’a que 29 ans et tout d’un gentil garçon. L’homme qui fait trembler la gauche israélienne depuis plusieurs semaines a le look du gendre idéal, un regard bleu rassurant et des manières presque trop polies pour être israéliennes. Et pourtant c’est un pur : "Du côté de ma mère, je suis la septième génération en Israël, mon grand-père était commandant de l’Irgoun", se sent-il obligé de préciser en préambule. Sioniste, militant et donc israélien, pour lui c’est une évidence, la seule.
Consultant en stratégie pour une jeune compagnie d’high-tech, il n’hésite pas à comparer Israël à une “nation start-up”.
"Je crois que notre identité c’est notre destinée juive, notre destinée d’être ici." La rhétorique est bien connue et on commence à se dire que finalement "rien de neuf sous le soleil de Jérusalem", quand tout d’un coup : "J’ai grandi à Ramat Hasharon, dans une famille plutôt de gauche, où la politique n’était pas taboue. Mais mes parents n’aiment pas toujours ce que je fais, et ce n’est pas facile au quotidien."
Car depuis trois semaines, Ronen Shoval, son association étudiante Im Tirtzou et surtout leur rapport sur le New Israeli Fund (NIF ou Nouveau Fonds israélien) déchaînent la chronique. Accusé par Im Tirtzou d’être la cinquième colonne du pays, la force déstabilisatrice qui se cache derrière les graves accusations du rapport Goldstone, le NIF incarne tout ce que Shoval réprouve. "Ce post-sionisme, c’est la maladie de notre pays, et les premiers touchés, ce sont nos élites, les médias et les universitaires." Elevé dans une famille de gauche pétrie par l’idéal sioniste, Shoval a décidé de réparer la faute de la génération précédente, celle qui a laissé, selon lui, la révolution sioniste s’essouffler : "C’est comme pour toutes les révolutions politiques, le communisme, le socialisme et le fascisme. Il y a une énergie qui diminue jusqu’à devenir inexistante. Ici cette énergie est encore présente, mais elle n’est qu’un ersatz", résume Shoval.
Le jeune homme parle en métaphores, a souvent des élans mystiques, multiplie les références aux Textes, à la Mishna. Et celui que l’on pourrait prendre pour un pro de la communication cherche pourtant souvent ses mots, marque de longs silences. Il n’est pas rodé. Pas encore.
Maradona pour le foot, Maimonide pour la pensée juive
Après avoir servi chez les tankistes puis dans des unités d’élite, dont on n’en saura pas plus, Shoval a entrepris à l’Université hébraïque de Jérusalem des études de philosophie juive. Deux ans sans se faire remarquer. En 2005, à l’approche du désengagement de Gaza, il n’y tient plus. "Jusqu’à ce jour, je pensais que toutes les choses intéressantes avaient déjà été faites par le passé : les guerres, l’indépendance, le processus de paix." Avec le retrait, il comprend que l’Histoire n’est pas seulement dans les livres, qu’elle continue de s’écrire.
la suite : Bivouac
Publié par leblogdenoach le 24 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/24/israel-nouvelle-generation/
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Mercredi 24 mars 2010
Les titres
The Jerusalem Post
Israël tire à boulets rouges sur le Royaume-Uni après l’expulsion d’un diplomate à cause de l’élimination à Dubaï
Maariv (Le soir)
A Jérusalem on craint que les relations avec les services de renseignement britanniques ne s’en ressentent
Yediot aharonot (Les dernières nouvelles)
Un nouveau représentant du Mossad est en route pour Londres
Haaretz (Le pays)
La Grande-Bretagne expulse le représentant du Mossad à Londres suite à l’utilisation de faux passeports à Dubaï
DIPLOMATIE
Une expulsion ciblée / Modi Kreitman, Itamar Eichner et Ronen Bergman – Yediot Aharonot
Après la publication des images où l’on pouvait voir les agents qui auraient éliminé le haut responsable du Hamas, Mahmud Mabhuh, c’est au tour maintenant des dégâts diplomatiques : Les Britanniques ont annoncé hier que le chef de la délégation du Mossad à Londres serait expulsé du pays et ont mis en garde les citoyens britanniques en leur recommandant de ne pas remettre leurs passeports à des « officiels israéliens ». En Israël on a été surpris par cette démarche mais on comprend qu’il s’agit d’une crise contrôlée. En effet, un nouveau représentant du Mossad pourra prendre prochainement ses fonctions en Grande-Bretagne.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, a annoncé hier au parlement que le rapport d’enquête de l’Agence de lutte contre le crime organisé (SOCA) établit un lien entre Israël et la contrefaçon des passeports britanniques. « La Grande-Bretagne n’était pas informée et n’était pas impliquée dans cette affaire. Les autorités israéliennes ont coopéré avec l’Agence qui a mené l’enquête et les éléments qui nous ont été communiqués vendredi indiquent clairement qu’Israël est responsable de la contrefaçon des passeports ».
Selon le chef de la diplomatie britannique, le contenu des passeports a été copié par les services israéliens en Israël et dans d’autres pays. « Cet acte expose les citoyens britanniques à des risques dans cette région et nous avons actualisé nos conseils aux voyageurs qui se rendraient en Israël en conséquence. Nos relations avec Israël sont importantes, mais il est important aussi qu’elles soient basées sur la confiance et la transparence. Le fait que cet acte soit le fait d’un pays ami, qui possède des liens diplomatiques, culturels, économiques et personnels avec la Grande-Bretagne ne fait qu’ajouter l’injure à l’insulte. Aucun pays ne peut rester sans réagie à une telle situation ».
En Israël on a été très surpris de la démarche britannique mais on a décidé de ne pas réagir pour ne pas aggraver la crise. Un haut responsable israélien a déclaré hier que puisqu’il n’existe aucune preuve qui lie Israël à cette affaire, « nous estimons qu’il s’agit d’une décision politique liée aux tentatives de Miliband et du parti travailliste pour attirer l’électorat musulman en vue des prochaines élections ». « Des éléments anti-israéliens au ministère britannique des Affaires étrangères ont fait pression sur Miliband afin qu’il prenne une mesure sévère. Miliband a sauté sur cette occasion qui lui convient d’un point de vue politique », a déclaré hier un responsable israélien.
Malgré ces propos très durs, en Israël comme en Grande-Bretagne on affirmait hier qu’il ne s’agit pas d’une crise mais d’une « explosion contrôlée ». La preuve : les Britanniques ont autorisé Israël à nommer à Londres un nouveau représentant du Mossad et ont demandé à l’actuel représentant qu’il quitte le pays sans toutefois le déclarer persona non grata.
« Les Britanniques ont voulu exprimer clairement leur mécontentement et signifier qu’ils n’accepteront plus que l’on utilise leurs passeports pour des opérations d’espionnage. Ils n’ont cependant pas voulu créer de crise prolongée. Ce n’est pas agréable, c’est surtout vexant, mais ce n’est pas la fin du monde. C’est pourquoi Israël ne prendra aucune mesure de représailles », affirmait hier un responsable israélien.
La seule réaction israélienne officielle était hier celle du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman, qui a déclaré : « Nous accordons une grande importance à nos relations avec la Grande-Bretagne, un pays avec lequel nous avons un dialogue dans divers domaines sensibles, et nous regrettons la décision britannique. Nous n’avons reçu aucune preuve quant à l’implication d’Israël dans cette affaire ».
Obama déçu par la réponse de Netanyahu / Barak Ravid – Haaretz
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a rencontré hier soir à la Maison Blanche le président américain, Barack Obama, pour tenter de mettre fin à la crise entre Israël et les Etats-Unis autour de la construction à Jérusalem-est. Toutefois, une heure à peine avant la rencontre, a été révélé le fait que la construction sur le site de l’hôtel Shepherd, dans le quartier de Sheikh Jarrah, a été définitivement approuvée. Netanyahu, qui espérait rétablir la confiance lors de son entretien avec le président Obama, a souligné hier que les relations entre Israël et les Etats-Unis « ne doivent pas être hypothéquées à cause des désaccords concernant Jérusalem ».
Malgré les tentatives israéliennes et américaines de mettre un terme à la crise ouverte, en coulisses les tensions et la suspicion envers le Premier ministre Netanyahu restent tangibles. Selon un responsable israélien qui s’est entretenu avec de hauts responsables américains, la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, et le président Obama ne sont pas satisfaits de la lettre que M. Netanyahu a adressée à Washington et dans laquelle il détaille les mesures qu’il est prêt à prendre pour rétablir la confiance.
M. Netanyahu et ses collaborateurs ont déclaré que les rencontres d’avant-hier avec Mme Clinton et le vice-président Joe Biden se sont déroulées dans une excellente atmosphère. Un responsable israélien affirme cependant que Mme Clinton et M. Biden ont tenu des propos très fermes et ont indiqué au Premier ministre Netanyahu ce qu’il devait dire au président Obama pour rétablir la confiance.
Toujours selon ce responsable israélien, les Américains estiment que les réponses fournies par Binyamin Netanyahu ne sont pas satisfaisantes et ne résisteront pas à l’épreuve de la réalité. Ils ont cependant décidé de rendre cette crise moins publique, même si la tension demeure. Selon une source américaine, Obama et Clinton ont décidé de « tester » Netanyahu et de voir s’il mettra en œuvre sa promesse d’effectuer des gestes envers les Palestiniens.
Hier peu avant minuit (heure israélienne), le Premier ministre s’est rendu à la Maison Blanche pour y rencontrer le président Obama. L’entretien, qui était qualifié de « privé » et fermé à la presse, s’est déroulé majoritairement en tête à tête. M. Netanyahu a fait savoir au président qu’il souhaite refermer la crise pour aller de l’avant et travailler en collaboration et en concertation avec Washington. Il a demandé à revenir à une situation dans laquelle les Etats-Unis et Israël « sont d’accord de ne pas être d’accord » sur la construction à Jérusalem-est, sans qu’une crise ne se déclenche à chaque nouveau projet. « A chaque fois que les Palestiniens évoquent une demande impossible, telle qu’un gel de la construction à Jérusalem, nous hypothéquons les relations entre Israël et les Etats-Unis », a dit le Premier ministre au président Obama.
Une partie de l’entretien a également été consacrée à l’Iran. M. Netanyahu a souligné que seules des sanctions extrêmement sévères pourraient convaincre Téhéran de mettre fin à son programme nucléaire, même si on peut en douter. Selon lui, les Etats-Unis doivent « envisager toutes les options dont ils disposent ».
Jérusalem était au centre des entretiens qu’a eus le Premier ministre Netanyahu au Congrès où il a rencontré la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, ainsi que plusieurs dizaines de parlementaires. M. Netanyahu leur a expliqué les procédures de planification et de construction à Jérusalem et a réaffirmé que la construction se poursuivrait dans les quartiers juifs de la ville qui demeureront entre les mains d’Israël dans le cadre d’un accord permanent
source : ambassade de France en Israel
Publié par leblogdenoach le 24 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/24/revue-de-la-presse-israelienne-286/
Pour notre soldat qui a été enlevé et qui croupit dans une cave
Guilad Chalit, c’est le 1367e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi
http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532
http://www.habanim.org/en/France.html

6169e jour : 4626e jour :

Publié par leblogdenoach le 24 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/24/pour-notre-soldat-qui-a-ete-enleve-et-qui-croupit-dans-une-cave-3/
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Mardi 23 mars 2010
Les titres
The Jerusalem Post
« Jérusalem n’est pas une colonie. C’est notre capitale »
Maariv (Le soir)
Netanyahu a cédé
Yediot aharonot (Les dernières nouvelles)
La petition des médecins
Haaretz (Le pays)
Netanyahu au Etats-Unis : Jérusalem n’est pas une colonie ; le premier ministre devrait rencontrer la nuit prochaine le président Obama
DIPLOMATIE
Netanyahu aux Etats-Unis : Jérusalem n’est pas une colonie ; le Premier ministre devrait rencontrer la nuit prochaine le président Obama / Barak Ravid et Natacha Mozgovaya – Haaretz
A la veille de son départ pour Washington, et sur fond de tensions entre Israël et les Etats-Unis concernant la construction à Jérusalem-est, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a demandé à son ministre du Logement, Ariel Attias du parti Shas, de ne pas participer à l’inauguration du quartier Agan Haayalot à Guivat Zéev, une colonie attenante à Jérusalem. Ariel Attias a annulé sa participation ce qui a entraîné l’annulation d’une cérémonie qui aurait perturbé la visite de M. Netanyahu aux Etats-Unis. Ce soir, le Premier ministre rencontrera à la Maison Blanche le président américain, Barack Obama.
Hier, M. Netanyahu a rencontré la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, pour tenter de clore définitivement la crise qui a éclaté entre les deux pays il y a deux semaines, suite à la publication d’un projet de construction dans le quartier de Ramat Shlomo, à Jérusalem-est, en pleine visite du vice-président Joe Biden en Israël. Le Premier ministre a informé Mme Clinton du report de l’inauguration des six cents logements du quartier Agan Haayalot mais a indiqué qu’il ne modifierait pas la politique gouvernementale concernant la construction à Jérusalem-est, une politique inchangée depuis quarante-deux ans.
Au cours de leur rencontre, M. Netanyahu a présenté à Mme Clinton des schémas, des diagrammes et des chiffres concernant les procédures complexes de planification et de construction à Jérusalem, afin de faire comprendre à la secrétaire d’Etat à quel point il est difficile pour le gouvernement de suivre et de superviser toutes les étapes de validation des projets de construction. Le Premier ministre a expliqué qu’il s’agit d’un long processus qui peut se prolonger plusieurs années et que chaque petite étape risque d’entraîner une grave crise internationale, alors que cela ne signifie nullement que les travaux commencent sur le terrain.
Le Premier ministre Netanyahu s’est également exprimé hier lors du dîner de gala du lobby pro-israélien AIPAC auquel participaient plusieurs milliers de personnes, dont près de trois cents parlementaires américains. Dans son discours M. Netanyahu a évoqué le nucléaire iranien et le processus de paix avec les Palestiniens, mais il a surtout voulu adresser des messages quant à la communauté d’intérêts et les relations proches et fortes qui existent entre Israël et les Etats-Unis.
En ouverture de la partie de son discours consacrée au processus de paix, le Premier ministre a évoqué la question de Jérusalem : « Le lien entre le peuple juif et Jérusalem est indéniable. Jérusalem n’est pas une colonie, c’est la capitale d’Israël et le peuple juif y a construit pendant trois mille ans ». Netanyahu s’est ensuite adressé au président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, l’appelant à mener des négociations de paix. Il a ajouté que le gouvernement américain peut contribuer aux pourparlers entre Israël et l’Autorité palestinienne mais, a-t-il souligné : « La paix ne peut être imposée de l’extérieur ».
Dans le discours du Premier ministre on pouvait surtout percevoir son désir de mettre fin à la crise avec les Etats-Unis. M. Netanyahu a fait à plusieurs reprises l’éloge du président Obama et de son engagement en faveur de la sécurité d’Israël. Pour le Premier ministre, si Israël aidait autrefois les Etats-Unis à lutte contre l’expansion soviétique, aujourd’hui « Israël aide l’Amérique à freiner la vague de l’islam militant ».
M. Netanyahu a répondu aux responsables politiques et militaires américains qui affirment qu’Israël, à cause de la poursuite de son conflit avec les Palestiniens, met en danger la vie de soldat américains : « Nous échangeons des renseignements et collaborons, de manières diverses et que je ne détaillerai pas, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. C’est une collaboration qui sauve des vies américaines. Nos soldats et vos soldats luttent contre des extrémistes qui abhorrent les valeurs que nous avons en commun ».
Concernant l’Iran, le Premier ministre a souligné qu’Israël « attend de la communauté internationale qu’elle agisse de manière déterminée et ferme pour déjouer le danger que représenterait l’arme nucléaire entre les mains de l’Iran, mais Israël gardera toujours le droit à l’autodéfense ».
Dix jours après avoir téléphoné à Binyamin Netanyahu pour le réprimander, la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, s’exprimait hier elle aussi devant la conférence de l’AIPAC à Washington. Contrairement à ce que l’on pouvait craindre, Mme Clinton a été chaleureusement accueillie par l’audience et par les dirigeants de l’AIPAC. Ses propos ont même été interrompus à de nombreuses reprises par des applaudissements enthousiastes. Dans son discours, la secrétaire d’Etat a souligné que si le gouvernement américain n’hésite pas à exprimer clairement son avis en cas de désaccord avec la politique israélienne, le soutien américain à Israël demeure « fort comme le roc, permanent et éternel ».
« Notre crédibilité dans le cadre de ce processus dépend en partie de notre capacité à féliciter les deux camps quand ils font preuve de courage et, quand nous ne sommes pas d’accord, à le dire sans équivoque. En tant qu’amis d’Israël, il est de notre responsabilité de faire des compliments, quand ils sont mérités, et de dire la vérité, quand elle est nécessaire », a déclaré Mme Clinton.
Concernant l’Iran, la secrétaire d’Etat a affirmé : « Nous ne démordrons pas de notre engagement à empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. Permettez-moi d’être très claire : Les Etats-Unis sont déterminés à empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire ». Mme Clinton a ensuite félicité le Premier ministre Netanyahu pour son soutien à la solution de deux Etats pour deux peuples et a souligné que les Etats-Unis n’imposeront pas leur propre plan de paix. Elle a aussi largement évoqué « l’incitation palestinienne » lors de l’inauguration de la synagogue Hahurba dans la vielle ville de Jérusalem.
Mme Clinton a ajouté que les relations israélo-américaines « n’ont jamais été plus importantes ». Lorsqu’elle a évoqué l’engagement du président Obama en faveur du processus de paix, la secrétaire d’Etat a levé les yeux du texte écrit à l’avance pour dire en souriant : « Et si certains avaient des doutes quant à la capacité du président à faire bouger les choses, voyez la réforme de la santé que nous avons fait passer hier ».
INTERIEUR
Netanyahu a cédé, Litzman menace / Itamar Eichner et Nissan Straucher – Yediot Aharonot
La pression publique semble faire son effet : Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a ordonné au directeur général de son bureau, Eyal Gabay, de prendre la tête d’une équipe qui sera chargée d’examiner de quelle manière on peut construire des urgences protégées contre les roquettes à l’hôpital Barzilaï, sans que cela ne mette en danger des vies humaines. Le vice-ministre de la Santé, Yaakov Litzman, menace d’ores et déjà de démissionner du gouvernement si une décision est prise à l’encontre de la loi religieuse.
Les recommandations de la commission dirigée par Eyal Gabay seront remises au Premier ministre après Pessah et d’ici là, rien ne sera effectué sur le terrain, a fait savoir le bureau du Premier ministre. Au bureau du Premier ministre on affirme qu’il ne s’agit pas d’une reculade mais que cette démarche correspond à la décision prise par le gouvernement et selon laquelle, si des changements ont lieu d’ici un mois, un nouveau vote aura lieu.
Le Premier ministre a téléphoné hier au vice-ministre de la Santé, Yaakov Litzman, pour l’informer de sa décision et lui expliquer que sa démarche est le résultat des vives critiques soulevées par la décision prise par la gouvernement avant-hier. Interrogé par le Yediot Aharonot, M. Litzman a souligné que toute décision qui sera prise par la commission d’experts devra être approuvée par les rabbins : « Si la décision est prise en concertation avec les autorités religieuses, cela ne me posera aucun problème. Si elle contredit la loi religieuse, je ne pourrai rester à mon poste et démissionnerai »
source : ambassade de France en Israel
Publié par leblogdenoach le 23 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/23/revue-de-la-presse-israelienne-285/
Pour notre soldat enlevé et qui croupit dans une cave
Guilad Chalit, c’est le 1366e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi
http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532
http://www.habanim.org/en/France.html

6168e jour : 4625e jour :

Publié par leblogdenoach le 23 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/23/pour-notre-soldat-enleve-et-qui-croupit-dans-une-cave-38/
Pour notre soldat enlevé et qui croupit dans une cave
Guilad Chalit, c’est le 1361e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi
http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532
http://www.habanim.org/en/France.html

6163e jour : 4622e jour :

Publié par leblogdenoach le 18 mars 2010
http://leblogdenoach.wordpress.com/2010/03/18/pour-notre-soldat-enleve-et-qui-croupit-dans-une-cave-37/