2009, une année d’espoir, supplémentaire, de trop…

365 jours depuis ce 1er janvier 2009 se sont encore ajoutés à cette attente-espoir sans nom durant laquelle je ne sais si personnellement j’aurais eu la force morale de tenir le coup, de voir défiler les jours, les mois et les saisons, les gouvernements et politiciens se suivant inexorablement…

Oui, j’en conviens, 2009 aura vu ses périodes par lesquelles nous croyions tous que "ça y est, demain, au plus tard après-demain" Guilad sera libéré, libre, à même de commencer le long processus de sa reconstruction morale !

Le dernier sondage israélien en date démontre que la population israélienne est prête à 76% à accepter l’échange totalement disproportionné proposé par le Hamas quitte à remettre en liberté des terroristes, assassins qu’aucun autre état occidental n’aurait accepté de remettre en liberté, et certainement pas sous de telles conditions…

A la bourse terroriste de la vie il semblerait que le cours inhérent à un soldat israélien serait en cette fin d’année 2009 au plus bas et qu’ainsi il a été proposé la somme "astronomique" de 3,70 euros à un jeune adolescent palestinien afin de poignarder un soldat israélien…

Il est vrai que si le coût d’une vie humaine ne se monte pas à plus que quelques euros aux yeux des extrémistes islamistes, pourquoi faudrait-il précipiter les choses quant à l’échange Guilad Shalit – prisonniers palestiniens ? Cela peut attendre, peut jouer le jeu du yoyo montant puis descendant, peut s’apparenter à une partie de ping pong avec la balle dans votre puis notre camp…

Il y a des mois de cela ( de trop longs mois) j’avais invité la famille Shalit à venir passer quelques jours chez moi afin de s’éloigner quelque peu d’un journalier par trop empli de rebondissements dans le vide. Au final, Noam Shalit m’avait répondu qu’il attendait le moment opportun afin de concrétiser cette invitation…A savoir : oui, mais tous réunis !

J’ai failli croire, je croyais, j’espérais que je pourrais enfin accueillir la famille Shalit, toute la famille Shalit durant cette année 2009 et…

Oserais-je ce jour lancer un nouveau cri d’espoir afin que dès ce mois de janvier 2010 l’affaire soit conclue, bouclée, retour de Guilad…Et pourtant comment ne pas rêver de surtout ne pas devoir recommencer à compter les jours, les semaines, les mois, les saisons ???

Janvier 2010, une seule obligation: le mois de ta libération !

source : marclev

Faut-il sauver le soldat Enderlin ?

Par LUC ROSENZWEIG

Cela fait maintenant plus de neuf ans qu’un reportage de France 2 filmé à Gaza par le cameraman palestinien Talal Abou Rahma, puis monté et commenté par Charles Enderlin, le correspondant de la chaîne en Israël, alimente une polémique médiatique et l’actualité judiciaire. Il s’agit, on l’aura compris, de cette fameuse affaire Al Dura, où l’on aurait vu, au journal du 20 h de France 2, un enfant mourir à Gaza, dans les bras de son père, fauché par des balles en provenance d’une position militaire israélienne, le père étant, lui, grièvement blessé.

Le retentissement mondial de ces images, et leurs conséquences dans le conflit israélo-arabe (déclenchement de l’Intifada, montée de haine anti-israélienne dans tout le monde arabo-musulman, exécution du journaliste américain Daniel Pearl sur un fond de photos d’Al Dura père et fils) leur confèrent le statut d’icône d’un moment intense de l’histoire. Aujourd’hui, avec le recul, on peut affirmer qu’à chaque stade de cette affaire, la direction de France 2 a mis tous les moyens en œuvre pour empêcher la vérité de surgir. Dissimulation des rushes, présentation de "preuves" de blessures de Jamal Al Dura qui se révéleront ensuite être dues à d’autres causes, diffamation des contradicteurs qualifiés "d’extrémistes sionistes", et enfin sabotage conscient – et organisé ? – d’une commission d’enquête concédée de mauvaise grâce au président du CRIF, voilà la liste non exhaustive des manœuvres de la chaîne publique française pour sauver sa réputation, et le soldat Enderlin du déshonneur professionnel qui l’attend.

La stratégie de France 2 dans cette affaire a d’abord été celle du "circulez, y’a rien à voir" lorsque les premiers doutes émis par des militaires israéliens sur l’authenticité de la scène ont été formulés. Ceux qui contestent le reportage de France 2 sont, pour les dirigeants de la chaîne publique, des excités sionistes extrémistes, des "négationnistes" qui veulent salir la réputation d’un journaliste, Charles Enderlin. Ce dernier n’est pas avare de déclarations dans la presse internationale, où il affirme, entre autres, qu’il avait coupé au montage, des scènes d’agonie de l’enfant car elles étaient trop insupportables. Jusqu’au mois d’octobre 2004, la direction de France 2 refusera de montrer ces rushes (images tournées mais non diffusées) à ceux qui en faisaient la demande, notamment Stéphane Juffa, animateur de Metula News Agency, un site Internet israélien francophone qui avait, le premier rendu, publics ses doutes sur l’authenticité du reportage.

la suite : lessakele

2010: Année de menaces et de compromis

par Freddy Eytan

L’année 2009 a débuté dans l’espoir d’un avenir meilleur pour Israël et le monde, et voilà qu’elle s’achève dans la morosité et dans l’angoisse du pire. L’élection de Barak Obama a profondément déçu et a prouvé que le lauréat du Nobel ne pourra combattre les fléaux et les conflits sans employer un langage clair et la main forte. Les Américains sont toujours plongés dans les bourbiers en Irak et en Afghanistan et leur diplomatie a échoué face à la menace iranienne ou à l’égard du règlement du conflit avec les Palestiniens. L’entente entre les puissances n’est pas non plus harmonieuse et cohérente face aux grands enjeux de la planète:       

 Le terrorisme international, le projet nucléaire iranien, les crises économiques et financières ou les catastrophes écologiques. Obama, Sarkozy et Merkel doivent accorder leur violon et admettre que la planète est déchirée et divisée par une guerre de religion, par un combat entre modérés et extrémistes et par une lutte inlassable et sans merci contre le culte de la mort. La donne géopolitique a également changé. La Chine et le Brésil sont désormais des puissances qui peuvent dicter l’ordre du jour mondial. Longtemps et injustement, la Chine a été écartée des décisions cruciales. L’Europe et l’Amérique devraient trouver une entente à long terme. La concertation est valable pour résoudre le conflit avec l’Iran et régler le problème avec les Palestiniens. 

L’année 2010 sera marquée en Israël par des grands défis à relever. Le gouvernement actuel n’est certes pas idéal tant que la réforme du système électoral ne sera pas appliquée mais néanmoins il devrait reprendre le processus de paix avec les Palestiniens et les Syriens.

En dépit des nombreux obstacles existants, ce gouvernement est assez fort et bien stable pour pouvoir faire face aux menaces intérieures et extérieures, pour se doter de frontières défendables et assurer au peuple israélien des garanties sécuritaires et un avenir meilleur. Les chancelleries et l’opinion internationale favoriseront toute initiative dans ce sens et sortiront l’Etat juif de son isolement diplomatique. Le pragmatisme, la sagesse et la bonne volonté devraient prévaloir sur toutes les divergences politiques et les querelles intestines.

source : jcpa-lecape

Pour notre soldat enlevé

Guilad Chalit, c’est le 1284e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi

http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532

http://www.habanim.org/en/France.html

10064e jour :

6086e jour : 4545e jour :

Gaza, Iran, même combat ??

Depuis cette fameuse date du 12 juin 2009 combien de milliers de manifestants iraniens, combien d’arrestations, de blessés, de tués et condamnés à mort nous ont interpellé presque jour après jour au nom de la liberté du choix, du désir d’autre chose, d’une lutte contre un régime totalitariste, contre un dictateur avéré ?

Qui d’entre nous n’a pas été frappé de plein fouet par ces images déversées illégalement vers l’Occident par une population exacerbée par la réalité d’un régime ne connaissant ni les droits de l’homme, ni ceux de la femme, ni la moindre ouverture basique permettant de montrer et prouver son mécontentement ?

Qui parmi nous ne s’est pas ému du devenir d’incarcérée de Clotilde Reiss alors que celle-ci, éprise de cette culture iranienne, ne faisait qu’enseigner le français et somme toute payait et paye encore le prix de l’ouverture vers l’Occident ?

Combien d’entre vous êtes descendus dans les rues, avez signé des pétitions, avez crié votre non acceptation d’une situation d’un peuple étouffé dans ses droits les plus élémentaires, avez participé à des manifestations pour que ce peuple puisse enfin respirer un certain air de liberté ?

Parallèlement, à combien de pétitions, de rassemblements, d’appels aux boycottes, de slogans anti-israéliens et pour la liberté des gazaouites avez-vous participé vous reconnaissant en la détresse de cette population au même titre qu’en celle du peuple iranien ?

Oui, effectivement, en terme d’êtres humains non libres de leurs convictions, de leur devenir journalier, de leur droit à réagir, ces deux causes semblent quelque part similaires et servir une idéologie identique de recherche de liberté pour les peuples, mais…

Il s’avère pour qui prend quelque peu le temps de vérifier les choses d’un peu plus près qu’il y a confusion, mélange, erreur en la matière car :

Qui a la main-mise, dirige, mène, arrête, poursuit, décide, distribue ou pas, taxe…la population de Gaza afin de la maintenir dans un état de peur permanent, dans une dépendance évidente, dans une pauvreté réfléchie, sans la moindre ombre de choix, si ce ne sont les dirigeants du Hamas ? 

Ce même Hamas largement guidé,armé et aidé par le grand frère que l’on nomme Iran, dont il suit les préceptes, les dogmes, les directives, les recommandations quant au rôle à tenir non seulement contre Israël mais afin de gérer au plus près le peuple palestinien de Gaza…

Vous, manifestants, sympathisants du peuple gazaouite, lorsque vous scandez vos slogans anti-israéliens, vous reconnaissez la légitimité du Hamas sur cette population…Ce même Hamas qui est la représentation directe de ce même gouvernement totalitariste iranien contre lequel vous criez les mêmes slogans, vous élevant avec justesse d’ailleurs..!

Je suis totalement en accord avec vous pour les libérations des peuples y compris de la population de Gaza, mais soyons logique : à Gaza c’est contre la direction du Hamas que je m’élève car celui-ci répercute sur sa population les enseignements directs des Ahmadinejad et autres ayatollahs ( comme le fait d’ailleurs le Hezbollah au Liban) afin d’étouffer la vindicte populaire face à une situation de misère forcée et obligatoire.

Le Hamas se joue de l’Occident comme le fait Ahmadinejad, réfrénant par la force et par l’obligation de la charia toute tentative interne de réaction. Il n’y a à Gaza aucune place au rêve d’une révolte populaire à moins d’avoir des instincts suicidaires…Les dirigeants du Hamas savent ne laisser passer dans les médias que des images soigneusement choisies afin de porter un doigt accusateur sur l’autre, sur Israël: sutout bien garder ce joker de l’autre responsable en poche…

S’identifier à des causes humanitaires est certes chose louable, mais je ne saurais que trop vous conseiller ( ne serait-ce que pour votre propre crédibilité) à ne pas manifester contre l’extrémisme d’un régime d’une part ( d’Ahmadinejad pour ne pas le nommer…) et pour celui-ci et ses alliés d’autre part ( du Hamas), car vous vous placez ainsi dans une situation en  totale contradiction avec vos propres croyances humaines… A moins que la chose ne vous dérange en rien et que somme toute condamner Israël et quelque soit sa politique soit "in", sexy et à la mode…

source : marclev

60 millions de Français en faillite

par Michel Garroté

La dette des Françaises et des Français, contractée par le biais de l’appareil de l’Etat, de la sécurité sociale et des collectivités locales, atteint le pic vertigineux de 1’457 milliards d’euros à fin septembre dernier. Cette dette pharaonique représente la bagatelle de plus de 75% du Produit Intérieur Brut (PIB). En 2010, la dette atteindra 85% du Produit Intérieur Brut. L’augmentation de 23,4 milliards d’euros de la dette au troisième trimestre 2009 « sert à financer le déficit budgétaire de l’Etat », peut-on lire sur le wire. Ce qui en termes moins prosaïques signifie que la dette des Françaises et des Français augmente au fur et à mesure que l’appareil de l’Etat « finance » son déficit budgétaire. Sarkozy annonce, sans rire, « l’organisation en janvier d’une conférence nationale sur les moyens de résorber les déficits et la dette, afin de respecter les engagements européens de la France », peut-on également lire sur le wire.
Avez-vous bien compris ? Non mais je vous explique : pour que les Françaises et les Français remboursent le déficit de l’appareil de l’Etat et pour que les Françaises et les Français remboursent la dette de l’appareil de l’Etat (1’457 milliards d’euros divisés par le nombre de citoyennes et de citoyens ayant une activité rémunérée…), pour que chacune et chacun rembourse tout cela, Sarkozy organise une « Conférence nationale » en janvier 2010. Conférence dont le coût sera remboursé par les citoyennes et les citoyens ayant une activité rémunérée… C’est combien déjà, pour obtenir une carte de séjour au Québec ? Question de refaire sa vie sans se faire mettre. Sur la paille, s’entend.
source : Monde Info

Iran : les images insoutenables de la police écrasant des manifestants anéantissent la conception de Wilayat e-Faguih

Par Chawki Freïha

Iran : les images insoutenables de la police écrasant des manifestants anéantissent la conception de Wilayat e-Faguih défendue par le Hezbollah

La mollarchie se nourrit du sang de ses fidèles, et cherche une nouvelle guerre pour détourner les attentions

Téhéran a fini par reconnaître 37 morts, des manifestants tués par des "inconnus", ou des "groupes terroristes" introduites pour déstabiliser la République islamique, dans le cadre d’un "complot américano-sioniste". Après la débandade de la rébellion chiite au Yémen et l’échec de la guerre d’usure avec l’Arabie saoudite, l’Iran est à la recherche d’un nouveau conflit pour détourner les regards et gagner du temps.

La télévision « Al Arabiya » a diffusé, cette nuit, des images impressionnantes tournées clandestinement (grâce à des téléphones portables) par des manifestants, dimanche dernier. Sur ces images, les téléspectateurs distinguent très facilement comment deux voitures de la police foncent sur les manifestants. Les policiers ne se contentent pas d’en renverser deux, mais ils les ont écrasés et poursuivi leur route sous les cris des manifestants.

Pour ceux qui doutent encore de l’implication du régime dans la répression, voici quelques extraits : des images des plus cruelles tournées à Téhéran (format mp4) ou pour Windows Media. Mais en dépit de ces preuves irréfutables de l’implication du régime dans la tuerie de dimanche, les autorités affirment que « des manifestants ont été renversés par des voitures suspectes et inconnues, un autre est tombé du haut d’un pont par accident ! Les autres ont été tués par des intrus, fauteurs de troubles à la solde des “puissances sataniques”, les Etats-Unis, Israël, et la Grande-Bretagne ». D’ailleurs, l’ambassadeur de Londres à Téhéran a été convoqué ce mardi au ministère des Affaires étrangères pour se voir signifier une mise en garde officielle selon laquelle « si Londres ne change pas de comportement, elle recevra une “claque sur la bouche” ».

Le concept de Wilayat e-Faguih, servi à longueur de journées par Hassan Nasrallah aux Libanais, prend ainsi un coup sérieux. D’autant plus que des images semblables à la répression et au chaos en Iran avaient été vécues au Liban pendant et après le coup d’Etat du Hezbollah, en mai 2008. Est-ce l’exemple que le Hezbollah compte présenter aux Libanais pour défendre son statut de « soldat dans l’armée du Guide Khamenaï » ? Est-ce le rôle du « représentant légal » de Dieu et du Prophète que Khamenaï et Nasrallah s’attribuent justifie-t-il l’assassinat de leurs opposants et de leurs ouailles ?

Des nouvelles guerres de diversion en prévision ?

A défaut d’une réponse satisfaisante, il est aisé de conclure que la fin justifie les moyens. Ainsi, en 2006, la mollarchie et son bras extérieur au Liban, le Hezbollah, avec la complicité de la Syrie, avaient sacrifié le pays du Cèdre et sa population pour détourner l’attention de la communauté internationale du programme nucléaire iranien. Ils ont provoqué une guerre destructrice de 34 jours (12 juillet – 15 août 2006). En décembre 2008, pour les mêmes raisons, Téhéran et Damas ont récidivé à Gaza, par Hamas interposé. En août 2009, ce fut le tour du Yémen, avec la rébellion d’Al-Houthi. En novembre suivant, ce dernier a cherché à embraser le front avec l’Arabie saoudite, dans l’espoir de mener une guerre d’usure, synonyme de déstabilisation du royaume. Peine perdue. Abdelmalek Al-Houthi a été tué, et ses troupes sont en déroute.

Le dos au mur, la mollarchie iranienne chercherait de nouveaux fronts. Téhéran a besoin de grands coups d’éclat dans l’objectif de détourner les regards, de gagner du temps pour parvenir à la bombe, et faire diversion pour réprimer l’opposition à huis clos :

Il pourrait s’agir d’un nouveau conflit à Gaza : ce qui expliquerait l’échec – du moins provisoire – du processus d’échange de prisonniers entre Israël et le Hamas. Le mouvement islamiste palestinien a en effet rejeté, depuis Damas, l’offre du négociateur allemand, au terme d’une réunion de 12 heures. La tension qui découle de cet échec contribue aux conditions d’un nouveau conflit.

Il pourrait également s’agir d’une nouvelle crise au Liban : après une courte trêve permettant la formation du gouvernement, le Hezbollah a repris ses attaques verbales contre la majorité, dans une volonté délibérée de provoquer un conflit. Hassan Nasrallah a ainsi prévu aux Chrétiens libanais le sort de leurs coreligionnaires irakiens, s’ils continuaient à miser sur les Américains (un statut de dhimmitude). Il les a invités à se repentir et à ne plus évoquer les armes du Hezbollah, renvoyant ainsi de facto le dialogue national autour de la stratégie de défense aux calendes grecques. Parallèlement, l’opposition pro-iranienne et pro-syrienne a réclamé l’annulation de la résolution 1559 de l’ONU, votée en septembre 2004, et stipulant le retrait des troupes étrangères et le désarmement et la dissolution de toutes les milices. Pendant ce temps, la FINUL a découvert, la semaine dernière, d’importantes quantités d’explosifs, à proximité de la frontière avec Israël. Des soupçons pèsent sur le Hezbollah qui préparerait une opération d’envergure contre des patrouilles israéliennes, dans l’objectif de relancer la guerre et de sauver le régime de Téhéran en sacrifiant le Liban.

Il pourrait également s’agir d’une guerre terroriste qui ne dit pas son nom. De ce fait, des soupçons pèsent sur l’identité réelle des commanditaires de l’attentat contre l’avion américain reliant Amsterdam à Detroit. Les dirigeants d’Al-Qaïda sont hébergés en Iran, donc exploités par les Iraniens. Mais Al-Qaïda ne disposant pas de laboratoires spécialisés pour élaborer des explosifs sophistiqués, tel celui utilisé par le nigérian Umar Farouk Abdul Mutallab (et avant par Abdallah Al-Assiri, contre l’émir Mohammed Bin Nayef – lire le suppositoire explosif). Dans la stratégie iranienne, un attentat de cette envergure allait détourner tous les regards vers les Etats-Unis et Al-Qaïda, et permettre au régime d’éradiquer l’opposition à huis clos. Cette hypothèse relance les spéculations sur les raisons de la disparition du vol d’Air France Rio-Paris, en juin dernier. Rien n’empêche l’Iran d’avoir procédé aux mêmes méthodes pour sanctionner la France, qui venait de signer un accord stratégique avec les Emirats Arabes Unis pour l’installation d’un base navale à Abou Dhabi.

D’autres terrains favorables aux conflits ne sont pas à exclure. Plusieurs pays vulnérables pourraient être visés pour les mêmes raisons. L’Egypte, la Jordanie, le Koweït (dont l’émir vient de mettre en garde la population contre la déstabilisation et le chaos, visant les chiites), le Bahreïn et l’Arabie seraient en ligne de mire.

De ce qui précède, les spécialistes tirent des conclusions sombres. Ils redoutent, pour les semaines et mois à venir, une multiplication des actes terroristes à l’échelle mondiale (y compris du terrorisme de masse, avec des tentatives d’attentats sales, chimiques ou bactériologiques), et des provocations de tous genres au Proche-Orient et dans le Golfe. L’année 2010 pointe avec des horizons déjà encombrés.

Chawki Freïha

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source : lessakele

Pour l’autorité palestinienne l’antisémitisme est un outil d’auto-détermination nationale

Plus fort que la haine, Itamar Marcus et Barbara Crook (Palestinian Media Watch), dans le Jerusalem Post

La haine comme langage commun. Des études universitaires aux enseignements religieux, les Juifs sont décrits comme le "cancer" des Palestiniens. Plus encore, l’antisémitisme est devenu un véritable outil d’auto-détermination nationale. A Ramallah, les Juifs ont toujours été représentés comme les forces du mal, tout au long de l’Histoire. Guerres, crises financières… et même propagation du Sida : les Juifs sont un danger pour l’humanité. Une idéologie vigoureusement défendue par Ibrahim Mudayris, responsable religieux de l’Autorité palestinienne (AP) : "Les Juifs sont un virus dont souffre le monde entier. Cela a été prouvé dans l’Histoire… Demandez à l’Angleterre ! Demandez à la France ! Demandez au Portugal… Demandez à la Russie tsariste – qui avait généreusement accueilli les Juifs, mais ces derniers ont comploté pour assassiner le tsar !… Ne demandez pas à l’Allemagne ce qu’elle a fait aux Juifs. Ce sont eux-mêmes qui ont provoqué le nazisme, pour déclarer la guerre au monde entier." (AP TV, 13 mai, 2005).

Une idéologie de haine
La stratégie est double : diaboliser les Juifs et délégitimer le droit d’existence d’Israël. Une philosophie de la haine qui fait partie intégrante de l’idéologie palestinienne. Elle est activement relayée par les dirigeants politiques, universitaires et religieux de l’Autorité palestinienne. Selon le modèle de pensée en vigueur, les Juifs n’ont aucun lien historique avec la terre d’Israël. Ce sont les Européens qui ont créé le sionisme dans le cadre de mesures d’autodéfense pour se débarrasser du fléau que constituaient les Juifs.

Déjà en 1998, selon le quotidien officiel de l’AP, la volonté hitlérienne d’extermination des Juifs et le soutien britannique au sionisme s’inscrivaient comme deux moyens d’atteindre un objectif commun : se débarrasser des Juifs en Occident. "Hitler n’avait pas de colonies où envoyer les Juifs donc il les a assassinés. Balfour, lui, a fait de la Palestine une colonie où il a pu exiler tous les Juifs d’Angleterre. Balfour, c’est Hitler avec des colonies. Et Hitler, c’est Balfour sans colonies. Finalement, le sionisme était indispensable aux intérêts de l’Occident. C’était le seul moyen de débarrasser l’Europe de ses Juifs." (Al-Hayat Al-Jadida

Même pendant la conférence d’Annapolis, pourtant période d’espoir, l’Autorité palestinienne a affiché une fois de plus sa haine des Juifs et des Israéliens. Elle a régulièrement accusé les sionistes et l’Etat hébreu de toutes sortes de maux : propagation du Sida, incitation à l’utilisation de drogues chez les jeunes, complots pour détruire la mosquée Al-Aksa… Les Juifs sont même soupçonnés d’avoir assassiné l’ancien leader à la popularité incontestée, Yasser Arafat.

Pour une nouvelle identité nationale
Quid des discriminations subies par les Juifs ? Pour l’AP, la vie dans les ghettos n’avait rien à voir avec de l’antisémitisme. Au contraire, les Juifs y vivaient volontairement, parce qu’ils se considéraient supérieurs et ne voulaient surtout pas se mélanger aux non Juifs. Même le Coran avertit lui aussi contre "la diabolique hérédité juive", par la voix des chefs religieux palestiniens.

Dernière accusation : dès la création de l’Etat d’Israël, les sionistes auraient mis en œuvre une politique "sélective" instaurée au moment de la guerre d’Indépendance : les Palestiniens aptes étaient placés dans des camps de travail, alors que les autres, "inaptes", étaient tués voire même brûlés vifs. La diabolisation des Juifs par l’Autorité palestinienne transcende la simple haine. L’antisémitisme est devenu un véritable outil politique pour délégitimer le sionisme. Il cimente l’identité nationale palestinienne. Et, parce que cette idéologie politique existera aussi longtemps qu’Israël sera un Etat, l’antisémitisme palestinien sera très difficilement déraciné. Si la paix dans la région est encore envisageable, les Palestiniens doivent impérativement définir une nouvelle identité nationale. Une identité qui ne soit fondée ni sur l’antisémitisme, ni sur l’éradication de l’Etat d’Israël.

“Kill a Jew; go to Heaven”, report analyzing Palestinian incitement to genocide, A Study of the Palestinian Authority’s Promotion of Genocide, par Itamar Marcus et Barbara Crook [Fatah], 12 juin, 1998).

source : lessakele

Le prix d’une vie

Comment ne pas être effaré par les chiffres que nous entendons au sujet des négociations en cours pour la libération de Guilad SHALIT.

Tout le peuple d’Israël tout comme les juifs du monde entier ont prié et se sont mobilisés pour le maintien en vie et la libération d’un seul homme.

Alors que du coté arabe il est mis dans la balance une quantité incroyable d’hommes, nous entendons quelque chose comme un millier de terroristes.

Mais surtout ce qui est terrible, c’est de penser à ces jeunes qui sont fanatisés pour aller se faire exploser lors d’attentats suicides au seul profit de terroristes sans âme sans culture et sans cœur.

Voila comment les choses sont appréciées différemment dans des sociétés différentes.

L’une tremble pour une seule vie. Les nouvelles de ce malheureux sont analysées.

La vidéo montée par ces animaux du Hamas nous a quelque peu réconfortés.

Mais connaissant le machiavélisme de ces sauvages nous savons que tant que Guilad ne sera pas chez lui nous pouvons craindre pour sa vie et sa santé.

Voila je m’adresse à ceux qui soutiennent, dans notre pays,  les terroristes du Hamas et du Hesbollah,  je leur demande si comme ces terroristes ils sont sans âme sans culture et sans cœur. Ou s’il leur reste un peu d’humanité aveuglée peut-être par une propagande pernicieuse.

source : bonasavoir

Quelle différence y a-t-il entre un djihadiste et un autre musulman.

Cette réflexion  m’est venue après la dernière tentative d’attentat commise par ce jeune musulman nigérian.

Tout simplement que le musulman  courant, n’en n’est pas encore arrivé la ou le djihadiste lambda est lui arrivé. Au sacrifice de sa vie pour le développement de l’Islam.

Car tous reçoivent au départ le même enseignement.

Il faut que l’Islam triomphe.

Il faut que l’Islam domine le monde.

Pour cela, il faut éliminer les incroyants.

Un attentat est un acte de foi. Tuez les infidèles et vous irez au paradis.

Vous vous rendez compte de la chance qu’a celui qui tue l’ensemble des passagers d’un gros porteur. Vous vous souvenez certainement des scènes de joie observées dans les pays arabes après les attentats du 11 septembre. Eh bien voila les musulmans se réjouissent de voir que l’un des leur a réussi  son acte de foi tuer des ennemis du coran.

Les services de sécurité des pays occidentaux ont désormais un travail titanesque, contrer tous ceux que la nébuleuse d’Al-Qaïda aidera à réussir leur mission morbide, tuer des innocents.
Les images que je vous propose résument très bien mon propos. L’une nous dit Europe fait que le 11 septembre soit une leçon. La deuxième nous dit L’islam dominera le monde.

source : bonasavoir

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