Colonisation des esprits face à la ‘’colonisation’’ de territoires

par Victor Perez

Sur le site Rue89, ‘’l’expert’’ de l’IRIS, a examiné la déclaration de Nicolas Sarkozy émise lors de la Conférence annuelle des ambassadeurs. Une "analyse" intitulée « Diplomatie : Sarkozy retrouve les rails de Chirac ». Au vu du titre, on ne peut douter que Pascal Boniface est satisfait de ce constat. A lire son texte, la tournure de sa pensée démontre son contentement. Ainsi, affirme t-il, le pragmatisme du Président français « le conduisait à (…) donner au conflit israélo-palestinien un caractère central dans les relations internationales -contrairement aux amis les plus inconditionnels d’Israël, qui plaident pour le qualifier « de portée limitée et régionale », et dont le règlement n’était donc pas une urgence ».

Il est vrai, il faut le reconnaître, que les « plus inconditionnels » du monde musulman ont conduit, eux, le monde occidental -sous la menace d’embargos de pétrole et de terrorisme, mais aussi de chantage à la guerre de civilisation- à se défaire autant qu’il se peut de ses valeurs centenaires afin qu’il admette la vision que ce conflit réglé, rien d’autre n’empêchera la planète de tourner rondement. Une reconnaissance publique fortement soutenue par le mercantilisme de ce monde occidental ainsi que par des banlieues de plus en plus islamisées.

Une ‘’centralité’’ qui ne pourra guère satisfaire tout quidam curieux de trouver le lien entre les guerres d’Irak, d’Afghanistan, du cachemire, du Darfour, de Tchétchénie etc.…et celle du Proche-Orient !

Autre passage de ‘’l’analyse’’ citée :

« Pour ce conflit, au moment où Israël essaye de gagner du temps, il (Nicolas Sarkozy) a martelé que « le temps n’était pas notre allié mais notre juge » et il a émis le souhait qu’il y ait « un gel précis et complet de la colonisation » et une relance de la négociation, indiquant que cela serait une erreur de penser que l’on peut poursuivre la colonisation et espérer la paix, en rappelant que la création d’un Etat palestinien était un axe fort de la politique française ».

Si l’on peut se moquer éperdument de l’appréciation de Boniface quant au temps ‘’gagné’’ par Israël, on ne reste pas moins perplexe quant à l’affirmation qu’un « gel précis et complet de la colonisation » fera avancer le processus de paix. Dans l’hypothèse où Israël se retirerait unilatéralement de tous les territoires conquis en 1967, Jérusalem compris, le Président pense t-il que ce pays devra accepter le droit de retour de millions d’étrangers (héritiers grâce aux bons soins de l’Onu du statut de réfugiés de leurs pères) en son sein et ainsi forcer le peuple juif à renoncer à son droit à l’autodétermination ? A lire son silence à ce sujet dans toutes ses interviews, conférences et prises de positions, on ne peut douter que la raison du plus grand nombre l’oblige à regarder le doigt et non la lune qu’il indique.

Tout expert sérieux du conflit proche-oriental affirmera, au contraire de Pascal Boniface et des dirigeants de l’Europe, que la centralité du malaise entre l’Occident et le monde musulman réside dans le fait qu’Israël est vu comme une partie du monde occidental honni et qu’après Samedi viendra Dimanche.

Continuer, en conséquence, à alléguer que la ‘’colonisation’’ est l’obstacle majeur à tout règlement définitif de ce « conflit central » autorise le commerce avec ceux qui détiennent le pétrole, les pétrodollars et la paix du monde, fait le jeu des antisémites rêvant de l’éradication du foyer juif, accroît l’animosité du monde musulman et, forcément, assure des lendemains sans honneur et probablement dans la guerre.

Pascal Boniface, par ses nombreuses interventions superficielles, facilite cet engrenage maléfique, et le Président Nicolas Sarkozy ne fait qu’assurer sa futur réélection. Mais aucun des deux, à l’instar de Jacques Chirac, ne pourra prétendre, pour l’un, à voir son nom associé à un début de processus de paix digne de ce nom, et pour l’autre à voir son nom en tête ‘’d’analyses’’ qui n’appellent pas d’aussi âpres rappels à la réalité.

source : Victor Perez

Herzl, Jabotinsky et la révolution sioniste

par Itshak P. Lurçat

"A Goyisher Kop" ?

Le "goyisher kop" de Jabotinsky, et sans doute aussi de Herzl, désigne peut-être cette capacité à s’abstraire du fatalisme juif atavique pour doter le peuple Juif des isntruments politiques nécessaires à la prise en main de son destin. En ce sens, il n’est pas fortuit que ce soit précisément des hommes comme Herzl ou Jabotinsky, assimilés en apparence, mais profondément Juifs dans le tréfonds de leur âme, qui aient consacré leur vie – jusqu’à leur dernier souffle, littéralement, tous deux ayant été enlevés prématurément à leur peuple – à la renaissance nationale juive et à l’édification de l’Etat d’Israël.

la suite : Vu de jerusalem

La grande mystification d’Israël

par Sultan Knish

Titre original : The Big Israel Lie
Traduction : Objectif-info

Rédaction d’Objectif-info :
Voici un texte majeur, indispensable pour comprendre le tournant inauguré par la furieuse campagne publique d’Obama contre Israël menée ces derniers mois, qui l’a conduit à ne plus recueillir que 4% des suffrages israéliens. Obama rend un sacré service aux admirateurs du petit état du Proche Orient et aux partisans de sa survie dans une région hautement hostile. Il a permis en effet de bien comprendre que les alliances liées au pétrole demeurent l’obsession numéro 1 des États-Unis, quelque soit le président, et que Washington a amoureusement capitulé, depuis longtemps, devant les lobby qui représentent ces alliances. Par ricochet Obama met aussi en évidence la pusillanimité de nombreux juifs américains, plus enclins aux diners pompeux et aux activités de représentation qu’à l’atteinte de résultats. Leur stratégie est à repenser du tout au tout. Enfin l’article de Sultan Knish pointe la faiblesse évidente d’Israël et son influence nécessairement limitée dans une région aux enjeux majeurs. C’est sur la base de ces réalités amères et non de fantasmes creux et commodes qu’Israël doit trouver son chemin et que ses soutiens doivent repenser leur action.

la suite : Objectif-Info

REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE

Lundi 31 août 2009

Les titres

The Jerusalem Post

Ehud Olmert entre dans l’histoire en devenant le premier Premier ministre a être inculpé

Maariv (Le soir)
L’accusé

Yediot aharonot (Les dernières nouvelles )
Les enfants des tentes

Haaretz (Le pays)

« Par ses actes de falsification, de dissimulation et de tromperie, Ehud Olmert à porté atteinte à la réputation de l’Etat d’Israël »

Intérieur

« Par ses actes de falsification, de dissimulation et de tromperie, Ehud Olmert à porté atteinte à la réputation de l’Etat d’Israël » / Ofra Idelman – Haaretz

Pour la première fois dans l’histoire de l’Etat d’Israël, un ancien Premier ministre se retrouvera sur le banc des accusés. Le parquet a déposé hier un acte d’accusation contre l’ancien Premier ministre, Ehud Olmert, à qui il attribue une série de délits dont ceux d’abus de biens sociaux avec circonstances aggravantes, malversation et abus de confiance, faux en écriture et non-déclaration de revenus. Tout ceci dans le cadre de trois affaires dans lesquelles M. Olmert a été interrogé par la police au cours des dernières années, et suite à de fausses déclarations faites au Contrôleur de l’Etat concernant les fonds qu’il aurait reçus d’un citoyen américain et la véritable valeur de sa collection de stylos. Amir Dan, conseiller en communication d’Ehud Olmert, a déclaré hier en réaction : « Ehud Olmert est convaincu de son innocence. Les affaires Crémieux et banque Léumi avaient elles aussi! débuté par de gros titres, puis ont duré plusieurs années pour se terminer par rien du tout. Il en sera de même avec celles-là ».

L’ancienne assistante d’Ehud Olmert, Shula Zaken, a elle aussi été inculpée de délits semblables. Elle est également accusée d’avoir écouté illégalement des conversations téléphoniques entre Ehud Olmert et divers ministres et hommes politiques.

La première accusation concerne l’affaire RishonTours. Ehud Olmert est accusé d’avoir, de 2002 à 2006, obtenu de différentes organisations publiques ou de l’Etat le remboursement double ou triple de billets d’avion, au titre de ses frais de mission. Il aurait ainsi récupéré frauduleusement 92 164 dollars. Cet argent lui aurait ensuite servi à financer ses voyages privés ainsi que ceux de sa famille et à bénéficier de surclassements.

Dans cette affaire, M. Olmert est inculpé d’abus de biens sociaux avec circonstances aggravantes, de malversation et abus de confiance, de faux en écriture et de non-déclaration de revenus.

La deuxième accusation concerne les affaires Talansky et du Centre d’investissements. De 1997 à 2005, Ehud Olmert aurait reçu plus de 600 000 dollars du collecteur de fonds américain Morris Talanski. Ces sommes auraient été versées directement sur son compte bancaire ou en espèces, dans des enveloppes qui lui auraient été remises en mains propres ou à son assistante, Shula Zaken. Une partie de cet argent aurait ensuite été transféré vers une caisse noire tenue par l’ancien associé d’Ehud Olmert, Me Uri Messer.

Dans cette affaire, M. Olmert est inculpé de malversation et abus de confiance ainsi que d’abus de biens sociaux avec circonstances aggravantes.

Dans l’affaire du Centre d’investissements, Ehud Olmert est accusé d’avoir agi « en conflit d’intérêts flagrant » en traitant les demandes de clients de Me Messer dans des domaines qui étaient de son ressort en tant que ministre de l’Industrie et du Commerce et de l’Emploi.

Amir Dan, conseiller en communication d’Ehud Olmert, a déclaré hier : « Le conseiller juridique du gouvernement et le procureur général n’avaient d’autre choix que d’inculper Ehud Olmert. Le tribunal, lui, est exempt de toute considération étrangère et c’est pourquoi Ehud Olmert est convaincu que devant le tribunal, il pourra une fois pour toutes prouver son innocence ».

Israël-Palestiniens

Netanyahu : Il n’y a pas eu de percée concernant Guilad Shalit / Roni Shaked & Zvi Zinger – Yediot Aharonot

« Ne vous laissez pas emporter par la vague de rumeurs concernant Guilad Shalit. Nous ne devons pas nous attendre à une percée demain ou après-demain et j’ignore si une telle percée aura lieu », a dit hier à ses ministres le Premier ministre Netanyahu, suite aux nombreuses informations selon lesquelles on serait proche de la fin de l’affaire.

« Nous espérons une percée mais lorsque l’on parle d’un possible accord dans les prochains jours, cela n’est pas fondé. Tout ce que je peux dire c’est qu’il est de notre devoir de ramener Guilad Shalit chez lui, sain et sauf. C’est cela notre politique, mais au-delà, on a pu entendre de nombreuses exagérations », a souligné M. Netanyahu.

Le Hamas lui aussi a tenté hier de refroidir l’enthousiasme causé par les informations publiées par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel et a démenti que Khaled Mashal se rendrait bientôt au Caire dans le but de négocier un accord.

Osama Hamdan, un des membres du bureau politique du Hamas, a déclaré hier : « Les informations qui ont été publiées en Allemagne sont fausses. Le médiateur n’a pas adressé d’ultimatum et il attend une réponse des parties. De ces informations on comprend qu’un accord est proche, or il faudra encore du temps avant que cet accord soit approuvé. Ceci est la faute du camp israélien qui a rejeté nos demandes, retardant ainsi l’accord ».

Dans un entretien à la chaîne al-Jazira, Hamdan a indiqué que le Hamas n’a pas modifié ses revendications : « Libération de toutes les prisonnières et des mineurs ainsi que de mille prisonniers supplémentaires. Nous n’avons aucunement l’intention de revenir sur ces revendications ».

Azat al-Ghashek, un des membres du bureau politique résidant en Syrie, a déclaré : « Il n’y a pas eu de contacts en vue d’une rencontre entre Khaled Mashal et le médiateur allemand. Une délégation du Hamas, dirigée par Mashal, aurait dû se rendre au Caire pour s’entretenir avec le chef des services de renseignement égyptiens, Omar Suleiman, mais cette rencontre a été reportée suite au décès du père de Khaled Mashal ».

Osama Mezeini, qui a été chargé du dossier Shalit par la direction du Hamas à Gaza, a déclaré hier : « Il y a des discussions et on négocie. Il y a des avancées, mais pas suffisantes ». Mezeini a déclaré ne pas vouloir s’exprimer à propos de cette affaire, « pour ne pas nuire à nos prisonniers ».

Le Premier ministre Netanyahu a également rendu compte hier au gouvernement de son déplacement en Europe et de ses entretiens avec les chefs de gouvernement britannique et allemand et avec l’émissaire George Mitchell.

Bombardement en fin de vacances scolaires / Matan Tzuri – Yediot Aharonot

Les maires des localités situées autour de la bande de Gaza espéraient que l’année scolaire qui doit débuter s’ouvrirait sans perturbation particulière. Malheureusement, ils ont eu un rappel de ce qui pourrait bien se passer au cours de l’année, comme au cours des années précédentes : quatre obus de mortier ont été tirés hier vers Sdérot et les kibboutzim du conseil régional Sha’ar haNéguev.

Les alarmes ont retenti hier à Sdérot et dans plusieurs kibboutzim de la région pour la première fois depuis cinq mois. La police a élevé son niveau d’alerte par crainte de nouveaux tirs lors de la rentrée scolaire, demain.

source : ambassade de France en Israel

Pour notre soldat enlevé

Guilad Chalit, c’est le 1164e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi

http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532

http://www.habanim.org/en/France.html

9944e jour :

5976e jour : 4425e jour :

Hommage à Renée Lévy, morte pour la France

 

Le 31 août 1943, il y a très exactement soixante six ans, Renée Lévy était décapitée à la hache à Cologne

Petite fille d’Alfred Lévy, Grand Rabin de France de 1907 à 1918, fille de Léon Lévy, fondateur de l’Amicale des professeurs de l’enseignement public et de Berthe Lévy, professeur de lettres au lycée Victor Hugo, Renée Lévy, elle-même agrégée de lettres classiques, fut parmi les toutes premières à rejoindre un réseau de résistance, celui du Musée de l’Homme. Lorsque ce dernier est démantelé par la Gestapo, elle intègre le réseau Hector des Forces Françaises Libres. Dénoncée elle est arrêtée en octobre 1941 et, dans le cadre de l’opération de sinistre mémoire Nuit et Brouillard visant à faire disparaitre les prisonniers sans laisser de traces, déportée en Allemagne en février 1942 où elle sera livrée aux bourreaux nazis.

Avant de mourir elle déclarait ; «  Je suis une française. J’ai bien fait de servir mon pays. Je regrette seulement de n’avoir pas pu en faire d’avantage ».
Renée Lévy est inhumée dans la crypte du Mémorial de la France combattante du Mont Valérien aux cotés de 15 de ses camarades à qui nous devons une grande part de notre liberté. Parmi eux, une autre grande résistante, Berthie Albrecht.

Je veux dire ici notre reconnaissance et notre admiration.

Je veux dire ici que nous n’oublions pas.

par Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d’Ile-de-France pour le Blog JSS

source : jss

Un médiateur allemand pour la libération de G.Shalit

Il s’appelle Ernst Uhrlau, 62 ans. Ce petit homme aux cheveux gris, dont les journaux allemands ont publié maintes photos  est pourtant le discret patron  du BND, les services secrets allemands et c’est aujourd’hui l’homme de la négociation entre Hamas et Israêl pour la libération du soldat Gilad Shalit, détenu depuis plus de 3 ans dans la bande de Gaza après avoir été kidnappé à la lisière de Gaza par un commando mixte palestinien du Hamas et de deux autres groupes.
Ernst Uhrlau n’est pas n’importe qui et peut se targuer de quelques succès dans des négociations délicates au Moyen Orient. En 2004,  alors coordinateur des services de renseignements allemands auprès du Chancelier Shroeder, il réussit à organiser un échange  entre le Hezbollah libanais et Israel  ; 400 prisonniers arabes contre les dépouilles de 3 soldats israéliens et la libération d’un homme d’affaires israélien. En 2005, il est nommé Directeur du BND par Angela Merkel. En 2006, il envoie l’un de ses agents, nom de code Gehrard Konrad, pour organiser un nouvel échange entre le Hezbollah libanais et Israel .
Aujourd’hui, il est entré dans la médiation entre le Hamas et Israël,  ce qui aurait légèrement vexé l’Egypte chargé jusque là de l’affaire. Selon Der Spiegel, les négociations auraient avancé puisqu’un plan aurait été proposé au Hamas, qui devrait donner sa réponse dans les prochains jours. Le scénario est similaire aux précédentes tentatives, à quelques nuances près. 450 prisonniers palestiniens, dont un certain nombre détenu pour des attentats meurtriers, seraient libérés. Certains ne pourraient revenir dans Gaza ou la Cisjordanie, mais seraient exilés pour un an dans des pays tiers (le Soudan, la Syrie et deux pays européens auraient accepté de les accueillir). Gilad Shalit serait alors transferré en Egypte,avant d’être libéré définitivement. Puis , comme dans la méthode utilisée avec le Hezbollah, d’autres  libérations de prisonniers par Israël auraient lieu plus tard , sans échéance définie, en geste  de bonne volonté pour conclure le "deal".
Selon certaines rumeurs, le Hamas demanderait aux prisonniers leur accord pour "l’exil". Officiellement, le responsable du Hamas en charge du dossier, le Dr Al Muzeini, affirmait ce dimanche qu’un certain nombre de phases demandait" à être élaborées avant qu’un échange puisse être assuré"
Le scénario est  semble-t-il suffisamment avancé pour que Uzi Arad, le  conseiller à la Sécurité du Premier Ministre Israélien,  est demandé le silence au correspondant du Spiegel à Jerusalem, Christoph Shult, et certaines versions évoquent même une menace voilée.
Dans le concert de rumeurs provenant  depuis quelques jours aussi bien du journal allemand que de medias palestiniens et arabes, le Premier Ministre Netanyahu a , lui, voulu modérer les attentes en déclarant qu’il y avait " beaucoup d’exagération et des informations inexactes" sur le sujet.

source : blog.correspondant

L’ETAT DE LA TERREUR

Par Yoram Ettinger, ambassadeur, a servi comme Ministre des Affaires du Congrès à l’ambassade d’Israël à Washington, directeur du Bureau de la Presse du Gouvernement. Il intervient fréquemment dans les campus et les collèges américains

Arafat était un plaisantin à l’égyptienne, Abou Mazen est un doctrinaire à la soviétique…

http://www.FrontPageMagazine.com | 26/08/09

Traduit par Artus pour www.nuitdorient.com

L’idée qu’un Etat Palestinien peut mener à une paix durable au Moyen Orient est devenue une obsession diplomatique pour ceux qui élaborent la politique américaine.


Donner naissance à un tel Etat, est devenu la recherche du Saint Graal. En fait un état palestinien non seulement n’apportera pas la paix et la stabilité dans la région, mais il rendrait la place encore plus dangereuse. Et, l’ironie de la chose, en insistant pour la création d’un gouvernement qui aurait dû être mené par Yasser Arafat, et qui serait aujourd’hui mené par Abou Mazen, les Etats-Unis introduisent un nouveau client pour ses rivaux et ennemis, comme l’Iran. Cette création nuirait aux intérêts américains, israéliens et même arabes.


L’histoire d’Abou Mazen à l’OLP – homme acclamé par l’administration américaine comme un chef pacifique – nous donne un aperçu de ce que sera un Etat Palestinien.


Diplômé de l’Université de Moscou (Thèse de doctorat: la négation de l’Holocauste), bénéficiaire d’un entraînement par le KGB, il a supervisé la logistique du Massacre des Jeux Olympiques de Munich où 11 athlètes israéliens ont été tués en 1972. Il est l’architecte des liens étroits de l’OLP avec les régimes communistes les plus impitoyables, jusqu’en 1989. Et depuis 1993, il a été à l’origine de nombreux accords entre l’OLP et le Hamas. Il a été obligé de fuir l’Egypte en 1950, la Syrie en 1966 et la Jordanie en 1970 pour activités subversives. Dans les années 70 et 80, il a participé aux tentatives de l’OLP pour renverser le régime chrétien à Beyrouth, ce qui a entraîné l’intervention de la Syrie, l’invasion du Liban par l’armée syrienne en 1976 et une série de guerres civiles, 200 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés. Confident de Yasser Arafat et son adjoint durant 50 années, Abou Mazen est l’un des instigateurs de l’éducation de la haine dans les écoles palestiniennes actuelles, sources d’une lignée de terroristes. En 1990, il a collaboré avec Saddam Hussein dans son invasion du Koweit, malgré l’hospitalité qui y était offerte à 400 000 Palestiniens affiliés à l’OLP.

la suite : lessakele

Des syndicalistes interpellent le syndicat suédois actionnaire d’Aftonbladet

La puissante confédération suédoise des syndicats (LO) détient 50,1% du capital du journal Aftonbladet [1], le tabloïd qui a accusé Tsahal de vols d’organes, et contrôle sa ligne éditoriale.

Une association de syndicats TULIP (Trade Unions Linking Israel and Palestine) vient de demander à LO, "le plus puissant syndicat du pays," s’il compte prendre ses distances par rapport à l’article de Daniel Boström publié par l’Aftonbladet suggérant que l’armée israélienne s’est livrée à un trafic d’organes sur des Palestiniens. Ceci évoque les accusations dont furent victimes les juifs pendant des siècles en Europe – on prétendaient qu’ils commettaient des crimes rituels sur des enfants chrétiens afin de recueillir leur sang pour la confection de matzos (pain sans levain) à l’occasion de la Paque juive.

TULIP publiera la réponse de LO – si réponse il y a.

source : Philosémitisme

Femme condamnée à mort au Yemen

à voir Video

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 25 followers