Le rapport de la Croix-Rouge ignore le calvaire de Guilad Shalit
“Alors que les associations telles que la Croix-Rouge britannique et Christian Aid font en règle générale preuve d’impartialité dans d’autres régions du monde, on ne peut pas en dire autant lorsqu’il s’agit du conflit israélo-palestinien, qu’elles ont l’habitude d’analyser sous un prisme profondément partisan.” (Andrew Roberts, The Times)
“Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor a qualifié de ‘’scandaleux” le rapport de la Croix rouge (CICR) publié lundi. Il estime inconcevable que ce rapport accuse Israël, et ignore la captivité inhumaine du soldat israélien Guilad Shalit ou la belligérance intransigeante du Hamas.” (Guysen.International.News)
La Croix-Rouge: encore une ONG européenne qui ne cache pas son parti pris anti-israélien. Même le refus du Hamas de les laisser avoir accès à Guilad Shalit ne faiblit pas leur détermination à stigmatiser Israël.
Une bombe humaine palestinienne prête au martyre déclare à la télévision du Hamas: “… et nous savons qu’il n’y de sang qui nous est plus doux que le sang des Juifs.”
source : Philosémitisme
Caroline Glick : “la politique étrangère d’Obama est déjà un échec”
par Caroline Glick
“La politique étrangère d’Obama est déjà un échec. Pourquoi le Président refuse-t-il de la reconsidérer ?
Pourquoi, lorsque le sang coule dans les rues iraniennes, Obama veut-il toujours apaiser les mollahs ? Pourquoi, alors que le Vénézuéla menace d’envahir le Honduras pour supporter Zelaya, Obama se tient-il du côté de Zelaya contre les démocrate honduriens ? Pourquoi, alors que les Palestiniens refusent toujours le droit à l’auto-détermination au peiuple hébreu, veut-il priver 500′000 Israéliens de leur logement ? Pourquoi, alors que la Corée du Nord menace d’utiliser ses missiles balistiques contre les Etats-Unis, refuse-t-il d’autoriser l’USS John McCain à aborder le navire nord-coréen illégal que [les Américains] trace[nt] depuis deux semaines ? Pourquoi, alors que le gouvernement du Soudan continue d’assassiner des Darfuris, cette administration clame-t-elle que le génécide au Darfour est terminé ?
La seule réponse logique à cette question est que la politique étrangère de Barack Obama est la plus dogmatique depuis Carter. Si, lorsqu’Obama a pris ses fonctions, on pouvait s’interroger sur sa vision internationale – pragmatique, ou dogmatique -, les six premiers mois de sa présidence permettent de lever les doutes. Obama est mû par une idéologie extrémiste et antiaméricaine qui le pousse à minimiser l’importance de la démocratie et se ranger du côté des dictateurs anti-américains contre les alliés de son pays.
Comme Carter avant lui, Obama pourra un temps cacher ses échecs de politique étrangère à son opinion publique , car celle-ci sera occupée à mesurer ses échecs en politique intérieure. Mais au final, sa dévotion aveugle à son idéologie radicale le conduira aux extrêmes ; ses échecs prendront alors une dimension critique.
Et ils s’effondreront avec lui.”
source : drzz
REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE
Mardi 30 juin 2009
Les titres
Haaretz (Le pays)
Sarkozy à Netanyahu : Débarrassez-vous de Liberman. Le ministre des Affaires étrangères : C’est une ingérence inacceptable
The Jerusalem Post
Otniel Schneller : L’appel des Etats-Unis à un gel de la colonisation est « de l’extorsion »
Maariv (Le soir)
Reuven Rivlin : Netanyahu ne respecte pas la Knesset
Yediot aharonot (Les dernières nouvelles )
Bernard Madoff Condamné à perpétuité
Israël-Palestiniens
Barak proposera aujourd’hui à Mitchell : une construction en hauteur dans les colonies pour des besoins de croissance naturelle / Barak Ravid – Haaretz
Alors que les ministres du « forum des six » – constitué du Premier ministre Netanyahu, du ministre de la Défense, Ehud Barak, du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman, et des ministres Dan Meridor, Benny Begin et Moshé Yaalon – sont divisés concernant la construction dans les colonies, Ehud Barak rencontrera aujourd’hui à New York l’émissaire américain George Mitchell afin d’élaborer un compromis. Selon un responsable politique israélien, la proposition de « gel provisoire » de la construction a soulevé une vive opposition de la part de trois des six ministres : Liberman, Begin et Yaalon. Ehud Barak proposera une formule plus vague offrant de résoudre le problème des colonies dans le cadre de pourparlers avec l’Autorité palestinienne et limitant la construction à une construction en hauteur, uniquement dans les grands blocs de colonie et pour des besoins de croissance naturelle.
Hier matin, le forum des six s’est réuni afin de décider de la position qu’exprimera Ehud Barak aujourd’hui lors de ses entretiens avec George Mitchell. M. Barak a exprimé son soutien à une formule selon laquelle Israël gèlerait complètement la construction dans les colonies à l’exclusion de projets qui ont déjà été lancés, et réclameraient des Etats-Unis des garanties concernant l’avenir du processus de paix.
Selon un responsable politique israélien, les ministres Liberman, Begin et Yaalon ont fait par de leur opposition à la proposition d’Ehud Barak. Pour les trois hommes, un « gel provisoire » de la construction dans les colonies créera un précédent et risque de devenir permanent. On ignore quelle est la position du Premier ministre Netanyahu et de M. Meridor.
Le plan pour l’évacuation des colonies sauvages / Roï Sharon – Maariv
Si l’accord concernant la colonie sauvage de Migron est approuvé par la Cour suprême, son déplacement servira de modèle à une évacuation volontaire des vingt-deux colonies sauvages qu’Israël s’est engagé à évacuer. C’est ce qu’a déclaré hier au Maariv un haut responsable du ministère de la Défense.
Sur la base du modèle de Migron, les habitants des colonies sauvages seront évacués vers des colonies plus anciennes de Cisjordanie. Pour cela, on pourrait permettre de nouvelles constructions telles que les cinquante nouveaux logements qui seront construits à Adam. Ce haut responsable a ajouté que certaines colonies peuvent accueillir les habitants des colonies sauvages sans qu’il soit nécessaire de construire. La semaine prochaine, la Cour suprême décidera d’approuver ou non l’accord concernant Migron.
« Obama sème la division en Israël » / Ben Caspit – Maariv
« Le comportement du gouvernement américain en ce qui concerne les colonies et son ingérence mettent en danger la démocratie israélienne. En fait, ce que les Américains nous disent c’est : « Ne nous croyez plus » et ça, c’est quelque chose de terrible. Ils admettent que rien ne sert de négocier avec l’Amérique et prouvent que nous ne devons plus faire confiance aux Etats-Unis. Le comportement du gouvernement américain, et plus particulièrement de la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, du président Obama et de certains de ses conseillers garantit qu’il n’y aura pas de véritable processus de paix ». Cet assaut violent ne vient pas d’un représentant de l’extrême droite ni d’un député des bancs arrières du Likoud. Celui qui tient ces propos, que Binyamin Netanyahu et son entourage n’osent dire que dans les conversations les plus intimes, c’est Otniel Schneller, député Kadim! a.
Schneller habite la colonie de Maalé Mikhmash. Lors de cette interview, il a dit ce qu’il avait sur le cœur. On pouvait voir sa colère. « A la veille du désengagement de la bande de Gaza, Dov Weisglass est venu me voir et m’a offert, au nom d’Ariel Sharon, la direction du bureau d’aide aux colons de Gaza. Il m’a alors détaillé les promesses faites par les Américains à Israël, qu’on a pu voir dans les lettres du président Bush, et m’a fait part des moindres détails des accords conclus oralement. Aujourd’hui, Hillary Clinton vient nous dire que ce qui n’est pas écrit n’existe pas. Elle fait là quelque chose de terrible. On sait bien que les points les plus sensibles ne sont convenus qu’oralement, c’est comme cela que ça se passe entre des amis ou des partenaires. Ce n’est que dans un accord de divorce que l’on insiste pour que tout soit mis pas écrit. Est-que nous divorçons des Etats-Unis ? Je ne le crois pas »
source : ambassade de France en Israel
Kouchner nommé ministre en Israël
par Michel Garroté
Petit billet d’humeur à Monsieur Sarkozy – Monsieur Sarkozy, c’est la goutte qui fait déborder le vase, car depuis hier soir lundi 29 juin, je sais que (information diffusée par Channel Two et reprise par Barak Ravid sur haaretz.com) vous avez conseillé au Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu – reçu mercredi 24 juin par vous à l’Elysée – de se débarrasser de son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman. Depuis hier soir lundi 29 juin je sais – aussi – que vous avez comparé le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman à Jean-Marie Le Pen.
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Depuis hier soir lundi 29 juin je sais – également – que vous avez affirmé à Netanyahu, en accompagnant vos paroles d’un geste de la main en signe de repoussoir : « Sortez-le (ndmg : Avigdor Lieberman) du gouvernement et remplacez le par Livni. Avec elle et Ehud Barak vous pouvez créer l’histoire. J’ai toujours reçu les chefs de la diplomatie israélienne. J’ai beaucoup apprécié ici à l’Elysée Tzipi Livni, mais celui-là (ndmg : Avigdor Lieberman) je ne peux pas ! ».
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Monsieur Sarkozy, je reviendrai sur votre stupéfiante et ridicule ingérence dans les affaires intérieures de la démocratie israélienne lorsque j’aurai le temps. Et à cet effet, Monsieur Sarkozy, je vous posterai, en temps voulu, une lettre ouverte, en ma qualité de Français de l’étranger. Et je ferai en sorte que cette lettre soit lue par ceux qui, comme moi, ont voté pour vous et vous ont ainsi accordé leur confiance. Confiance que vous trahissez depuis deux ans de façon incroyablement désinvolte, grossière et, surtout, infantile (dans la foulée voulez-vous nommer Kouchner ministre israélien des Affaires étrangères ?). Certes, vous êtes locataire de l’Elysée (sans payer le loyer). Mais vous n’êtes pas président des Français. Car on ne peut à la fois trahir et présider. Vous avez parlé à Netanyahu de créer l’histoire alors que la votre est dérisoire. Nous y reviendrons. Jean-Edern Hallier n’aimait pas Giscard (« Lettre ouverte au colin froid »). Moi c’est vous que je n’aime pas.
la suite : Monde Info
UN EFFROYABLE COMPLOT TRAMÉ CONTRE ISRAËL
Abou Mazen, Président de l’Autorité Palestinienne, ainsi que ses proches, répète à toute occasion qu’Israël doit cesser de développer les Itnahalouiot (les colonies en dehors de la ligne verte) car leur développement constitue ‘un obstacle à la paix’.
Obama, Président des E.U., dans son discours du Caire en date du 4-6-2009, par lequel il exposait sa conception du nouvel ordre mondial, insistait, en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, sur deux points :
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« Deux pays pour deux Peuples. »
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« Les E.U. n’acceptent pas la légitimité de la poursuite israélienne de la politique de construction dans les colonies. »
Maintenant, s’est joint au chœur de ces exigences, le G8, le groupe des 8 pays les plus industrialisés du monde: il exige le gel absolu de la construction dans les colonies. De plus on réunit des congrès sur le sujet! Il est certain qu’il est plus aisé d’exiger d’Israël de cesser de construire des logements pour loger des familles que d’exiger de l’Iran de geler son avance vers l’obtention de la bombe atomique, qui ébranlera l’équilibre du monde.
Sur le fond du problème, à savoir que l’expansion lente sur le terrain constitue ‘un obstacle à la Paix’, nous rejetons cette assertion : en effet, voyant qu’Israël profite du gel de la Paix par les Palestiniens, ceux-ci auraient dû changer de tactique et l’accélérer pour mettre fin à l’expansion.
Si, après 17 ans que les Accords d’Oslo furent signés, les Palestiniens n’ont pas ‘compris’, c’est qu’ils ne veulent pas comprendre : le but des Arabes et maintenant des Palestiniens était et reste la destruction d’Israël. Pourquoi donc cette réaction unanime du monde sur ce point futile ? Le monde veut se concilier les peuples Musulmans pour ses intérêts personnels et à peu de frais puisque c’est sur le compte d’Israël!
Mais cette situation déplorable ne constitue pas ‘l’effroyable complot tramé contre Israël’ !
Où se situe-t-il, alors ?
Dans le journal Makor Rishon du 19-6-2009, Orli Goldklang écrit à propos du discours de Binyamine Néthanyahou du 14-6-2009 : «Pour la première fois depuis fort longtemps, un Chef de Gouvernement [israélien] s’est adressé à tous les peuples du monde et a parlé du droit du Peuple Juif sur cette terre… Un Chef de Gouvernement d’Israël se tenait aux cotés d’Israël ! »
Qu’est-ce à dire ? Les Chefs de gouvernement, jusqu’alors, ont-ils trahi Israël ?
Eux-mêmes ne sont que le résultat des campagnes menés par les gauchistes. Depuis la naissance de l’Etat d’Israël et jusqu’à 1993, le journal Haolam Hazé d’Ouri Avenéri s’est donné comme tache de défendre la politique de l’ennemi et de promouvoir ses intérêts. Depuis 1967, il a défendu les intérêts des Palestiniens. L’esprit gauchiste s’est répandu dans les couches de population éloignées du Judaïsme. Ses adeptes nombreux se situent :
la suite : jss
Sarkozy : La gaffe révelatrice
par Yehuda Benhamou, invité par la rédaction
Les israéliens sont surpris que notre nouvel ami Sarkozy se soit permis une nouvelle ingérence en comparant notre ministre des affaires étrangères Avigdor Liberman avec Jean Marie le Pen et qu’il demande purement son éviction au profit de la plus docile Zipi Livni. Mais pour un francophone averti le gaulliste Nicolas Sarkozy poursuit la tradition du fondateur de son parti un certain Charles de Gaulle qui en décrétant l’embargo sur les armes livrés en Israël avait traité les juifs de « peuple sur de lui et dominateur ! «
Les juifs qui ont vécu en France sont habitués à cette remarque antisémite : « toi tu es un bon juif , mais celui la c’est vraiment un sale juif ! « :…dans l’atmosphère antisémite qui règne aujourd’hui en France et plus généralement en Europe , le bon juif c’est Kadima , le mouvement « la paix maintenant « , etc…ils sont prêts à les aider, à les financer … et le sale juif c’est Liberman, les habitants de Judée Samarie, le sioniste… qu’il faut marginaliser, qu’il faut diaboliser et dont il faut se débarrasser.
Une des armes de l’antisémitisme c’est de diviser les juifs.
Face à cet antisémitisme d’Etat et ouvertement déclaré, une seule réponse : l’union et la solidarité du peuple juif. Une invitation formelle du CRIF et du Consistoire juif de France montrant leur considération et leur solidarité envers un ministre d’Israël Avigdor Liberman à Paris serait un signe fort.
source : actu
« DEUX ETATS », un de trop

Deux Etats proposés par Netanyahou, c’est un de trop au goût des pacifistes français.
Dans son discours du 14 juin 2009, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a offert officiellement aux Palestiniens une solution à deux États pour deux peuples, redisant, pour la énième fois à la suite de tous les dirigeants d’Israël depuis sa création, la volonté de l’Etat juif vivre en paix avec tous ses voisins.
Pour autant, Netanyahou n’a pas trouvé grâce aux yeux de certains commentateurs hexagonaux : ceux pour qui Israël est de par sa seule existence un obstacle à la paix.
« Des exigences inacceptables », sur l’air de « l’usage disproportionné de la force »
Dans son discours, Netanyahou a réaffirmé le lien historique profond entre le peuple juif et la terre d’Israël et la condition sine qua non pour la paix : que le caractère juif d’Israël soit reconnu par ses voisins.
Autrement dit, ce faux-derche de fait semblant de proposer la paix alors qu’en réalité, il veut que son pays reste la patrie de son seul peuple ! Raciste, va ! Pire, même : islamophobe !
Nul doute que nos commentateurs, s’ils avaient tenu les micros à la fin de la Seconde Guerre mondiale, auraient trouvé normal que les Allemands refusent de s’asseoir à une table des négociations avec les Alliés et auraient considéré comme scandaleux que de Gaulle exige des vaincus qu’ils reconnaissent le caractère français de la France…
la suite : Riposte sefarade
Des étudiants en médecine roumains achètent des os de victimes de la Shoah
“L’Américain a demandé aux étudiants s’ils ne pensaient pas que ce qu’ils faisaient était abominable. Ils ont répondu : “Non, car nous ne prenons que les os des Juifs de la fosse commune”. Ils ont également raconté que l’argent donné en échange permettait aux travailleurs du cimetière de creuser, de déterrer les os et de les nettoyer.”
Horreur à l’Université de médecine en Roumanie
Des étudiants en médecine [!!!!] en Roumanie achètent, pour leurs recherches, des os et des crânes humains qui proviendraient d’une fosse commune juive de la période de la Shoah, située dans le village Podu Iloaiei, à Iasi, au nord-est de la Roumanie.
Ce scandale a été découvert tout à fait par hasard. Ce sont les étudiants, eux-mêmes, qui ont raconté à un Juif américain résidant à Iasi, d’où venaient les os, ajoutant que chaque os était acheté à 40 dollars. Le Juif américain a de suite averti le centre rabbinique européen.
L’Américain a demandé aux étudiants s’ils ne pensaient pas que ce qu’ils faisaient était abominable. Ils ont répondu : “Non, car nous ne prenons que les os des Juifs de la fosse commune”. Ils ont également raconté que l’argent donné en échange permettait aux travailleurs du cimetière de creuser, de déterrer les os et de les nettoyer. Ces étudiants font partie de la grande université de médecine GR.T. Popa, dans laquelle étudient également près de 50 Juifs, pour la plupart Israéliens.
Un étudiant israélien a déclaré qu’au début de l’année des annonces de ventes d’os sont placardées sur les tableaux d’affichages, au même titre que des annonces pour la vente de voitures.
Le Rabbin Arié Goldberg, vice directeur général du centre rabbinique européen, a déclaré : “Traiter ainsi les os d’un être humain est immoral. Le souvenir de ceux qui ont été tués doit être préservé honorablement et notre but est de faire en sorte que cela en soit ainsi. Nous allons tout faire pour arrêter cette abomination !”
source : Philosémitisme
Un nouveau jeu international…
L’actualité ( très fraîche) franco-israélienne ouvre le pas vers une nouvelle forme de relationnel quant aux relations internationales qui, sans l’ombre d’un doute, aurait tout d’un nouveau jeu : ” Le Remplacement de Têtes”.
Si un ministre, un conseiller, un secrétaire d’état…ne plait pas à tel ou tel gouvernement d’un état spécifique, il suffit de le déclarer publiquement et de demander le remplacement de celui-ci.
Nous pouvons corser quelque peu les règles du jeu ( sinon celui-ci serait assurément trop simple) en allant jusqu’à proposer aux gouvernements réfractaires à telle ou telle personne représentante d’un état étranger de proposer d’autres noms en place de ceux qu’ils rejettent…
Ainsi j’aimerais être le premier joueur ( après tout c’est bien mon idée, non ?) à jeter les dés et…six, quelle chance ! Donc, je proposerais au gouvernement américain de remplacer de suite Robert Gates ( secrétaire à la défense) par trop oisif à mes yeux dans la concrétisation du départ des troupes américaines d’Irak.
Je ne remet certes pas en question la logique de quitter cette terre par trop inhospitalières aux nombreux soldats américains ( trop nombreux) morts, blessés, estropiés à vie …mais ai du mal à comprendre la situation future-proche que le départ américain va laisser : luttes internes entre Sunnites et Chiites, entre partisans du Baas et accolytes de Ben-Laden, entre Chiites pro-iraniens et Chiites nationalistes, entre Kurdes et…
Après avoir envahi l’Irak en 2003 ( sans accord préalable de l’ONU), après avoir perdu sur place des milliers de soldats américains, après des massacres menant le chiffre des victimes irakiennes à quelques centaines de milliers, jusqu’en 2011 les Etats Unis auront quitté ce territoire et ???
Alors, hop ! Gates doit quitter son poste car que laissera-t-il en Irak en tant que représentant du gouvernement américain ? Des guerres civiles sans nombre, des attentats à droite et à gauche, des vols, viols, mutilations….
Bien, j’ai passé (je crois avec succès, n’est-ce pas ?) ce premier stade du jeu “le remplacement des têtes”, aussi à moi de relancer le dé. Oh, quelle chance ! Encore un six !
Je vais dériver un peu plus vers l’Est et me diriger ainsi vers l’Iran, d’accord ? Et sur place, ne désirant aucunement tenir compte des derniers développements de la rue aussi tragiques soient-ils, je propose de retirer sine-die les rênes du gouvernement Ahmadinejad pour les donner à Mehdi Karoubi.
Celui-là s’avère avoir été le seul candidat “réformateur”, le seul à avoir appelé à des élections libres sans ingérence aucune des “gardiens de la révolution islamique”, le seul à avoir critiqué Ahmadinejad pour ses paroles inhérentes à la Shoah.
Donc n’hésitons pas, proposons, amenons nos propres idées de gouvernements à changer, remanier, supprimons à droite, refusons de rencontrer à gauche, renions des élus étrangers à notre propre gouvernement, ceux-ci ne correspondant pas à notre propre vision des choses…
Quoi ? Vous me dites que ce jeu existe déjà ? Que des propositions, des conseils de remplacement d’hommes ( ou de femmes) politiques d’autres états se sont déjà concrétisées ???
Incroyable ! Mais n’est-ce pas créer de facto une ingérence dans les axes politiques de pays étrangers au nôtre, l’idée est-elle permise ?
Si je vous ai bien compris il va me falloir retourner à mon bureau afin de chercher de nouveaux jeux à proposer aux “grands de ce monde”, à moins que ceux-ci n’aient finalement aucun besoin de mes propres réflexions…
source : marclev
Le financement européen du narratif de guerre
par Gerald M. Steinberg
Texte original anglais : “European funding for the narrative war“.
Traduction française : Menahem Macina, pour upjf.org
Les efforts européens pour que l’Europe joue un rôle majeur dans les discussions de paix israélo-arabes ont à nouveau été éclipsés, cette fois, par l’initiative du Président des Etats-Unis, Barack Obama.
Pour augmenter la visibilité de l’Europe, le nombre des visites officielles s’est accru, et plusieurs colloques académiques sont consacrés au rôle de l’Europe. Par exemple, hier, l’Université Hébraïque a inauguré un colloque de trois jours, sous le titre ambitieux, « Soutenir les forces de modération dans le conflit israélo-palestinien : Le rôle de l’Union Européenne après la Guerre de Gaza ».
Pour les diplomates et les acteurs politiques, un « échange de vues, franc et honnête » sur la problématique européenne antécédente en milieu universitaire pourrait être très utile pour corriger des décennies de jugements erronés. Par exemple, au cours du processus d’Oslo, l’Union Européenne et ses Etats membres étaient convaincus que Yasser Arafat était une “force de modération” et lui avaient fourni, ainsi qu’à ses acolytes du Fatah des valises pleines d’un argent estimé nécessaire pour « huiler les rouages » du processus de paix et de l’établissement d’un Etat palestinien. Au lieu de cela, l’argent est allé sur des comptes bancaires à l’étranger et [a servi à financer le] terrorisme.
En Europe, il y a eu très peu d’analyses indépendantes de ces échecs diplomatiques, politiques et autres. Craignant d’être mis dans l’embarras, ou pire, les officiels ont rejeté les appels à une investigation indépendante, jusqu’à ce que le Parlement Européen contraigne la Commission Européenne à réaliser une enquête (connue sous le nom de rapport OLAF [1]). Mais des années plus tard, ce rapport reste top secret, ce qui signifie qu’apparemment, peu, si ce n’est aucune des leçons n’ont été tirées.
Etant donné cet état de fait et la difficulté qu’éprouve l’Europe à s’analyser elle-même, une recherche académique sérieuse et des colloques peuvent jouer un rôle très positif. Malheureusement, beaucoup de ces discussions de la politique européenne font appel à des orateurs et à des personnalités officielles qui préfèrent sermonner les Israéliens plutôt que d’enquêter sur leur propre contribution à l’échec. Parallèlement, d’importantes questions ayant trait aux dysfonctionnements des politiques menées sont manifestement absentes de ces colloques.
Un sujet systématiquement évité dans le cadre de la recherche quasi officielle et des colloques, est le financement européen massif d’Organisations Non Gouvernementales (ONG) radicales, dont les activités alimentent le conflit au lieu de « soutenir les forces de modération », comme le proclame le titre de ce colloque. Par l’intermédiaire du “Programme de Barcelone” et de projets d’aide, la Commission Européenne et les gouvernements qui en sont membres, versent, chaque année, des dizaines de millions d’euros à des ONG palestiniennes, israéliennes et autres. Les objectifs affichés incluent la promotion de la démocratie, de la paix et des droits de l’homme, mais les résultats sont souvent contreproductifs et alimentent le conflit.
Ces ONG orchestrent la diabolisation et la délégitimation d’Israël, par des labels tels que « apartheid », « crimes de guerre », sur la base de la stratégie adoptée lors du Forum des ONG de la Conférence de Durban, en 2001. Par exemple, le financement européen d’une ONG est le principal moteur des “offensives juridiques” [2] contre des militaires et de hauts responsables civils israéliens – une forme d’agression de guerre douce par l’intermédiaire des tribunaux, qui accompagne la “guerre dure” par voie de terrorisme. La procédure en cours en Espagne (pays choisi pour ses attitudes indulgentes en matière de juridiction universelle) est menée par le Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme [sigle anglais, PCHR], qui est financé par la Commission Européenne, la Norvège, l’Irlande, le Danemark, la Suisse et d’autres gouvernements. En fait, le PCHR est une force centrale dans la diabolisation d’Israël par les ONG et la guerre politique qu’ils mènent contre l’Etat juif.
Ces procédures de guerre juridique (lawfare), financées par l’Europe, ne sont qu’une partie d’un processus beaucoup plus vaste, mené par des ONG extrêmement politisées, situées en Israël, qui cherchent à réduire à néant les politiques gouvernementales ; il s’agit de groupes comme B’Tselem, Yesh Din, Machsom Watch, Bimkom, Ir Amim, Adalah, Mossawa, etc. (L’Union Européenne finance ces ONG en prétendant qu’il s’agit de projets limités, mais les montants constituent souvent le gros du budget de fonctionnement.)
Un examen des activités des ONG financées par l’Europe démontre qu’elles ne contribuent pas à « soutenir les forces de modération ». Beaucoup ont des activités de promotion de campagnes de boycott anti-israélien, de propositions visant à l’établissement d’un Etat unique (ce qui signifie l’élimination d’Israël en tant qu’Etat juif) outre qu’elles soumettent des exigences tendancieuses aux commissions d’”enquête” de l’Union Européenne.
la suite : lessakele