Le gel d’une amitié

Barak Obama exige de l’état d’Israël qu’il gèle définitivement « la colonisation des territoires occupés » et, par ce fait, l’accroissement naturelle des implantations existantes. La première interrogation qui vient à l’esprit, est de savoir ce que deviendront les milliers d’habitants qui devront attendre un supposé traité de paix avant de voir leur ville s’épanouir à nouveau ? Auront-ils la patience d’attendre le bon vouloir des ennemis d’Israël ou, ce qui est probablement souhaité par la communauté internationale, devront-ils déménager dans les « frontières de 1967 » pour avoir une vie décente ?

La deuxième question est de s’apercevoir si ces « colonies » bloquent réellement la progression d’un quelconque processus de paix sachant que l’état d’Israël, quelque soit son gouvernement, n’a guère hésité à les détruire dans l’objectif d’une paix, quelle soit réelle ou, malheureusement, imaginaire ?

La troisième question, de loin la plus importante, est de savoir si ce gel fera avancer sincèrement la paix dans la région, voire au-delà ? Pour cela, il suffit d’établir une petite liste d’attentes israéliennes irrévocables et d’analyser leurs réponses

a) La communauté musulmane est-elle prête à reconnaître, tôt ou tard, l’état d’Israël comme la nation du peuple juif ?
b) La communauté musulmane est-elle prête à abandonner son exigence d’un « droit de retour » d’individus n’ayant jamais habité, pour la très grande majorité d’entre eux, « l’entité sioniste » ?
c) La communauté musulmane est-elle prête à cesser toutes violences et terreurs ainsi que l’enseignement de la haine à l’encontre de l’état d’Israël ?

A ces trois petites revendications somme toute très logiques, la seule réponse obtenue est NON, malgré qu’Israël gèlerait, selon la demande US, toutes expansions des implantations existantes.

Quel peut donc être l’intérêt des Israéliens à céder sur ce point ?

Au vu de ces réponses négatives, Benjamin Netanyahou se doit de poser ces exigences publiquement afin que le débat soit lancé sur la volonté des uns et des autres, que la pression soit également sur le monde musulman et que Barak Hussein Obama n’évacue pas, tout simplement le 04 juin prochain lors de son discours au Caire, ce qui assurera l’avenir d’Israël sur sa terre ancestrale.

Sur un tout autre plan, on peut méditer sur l’action du Président américain exigeant d’un allié indéfectible de son pays une concession sans exiger une contrepartie de ses innombrables ennemis ! Au vu du nombre de ses conseillers, il est plus qu’étonnant de le voir agir en ce sens sans imposer, pour le moins, une reconnaissance formelle et définitive d’Israël comme état juif ou le simple arrêt de la violence !

Certains Israéliens n’ayant pas voté par le cœur Obama, en viennent à supposer que Barak a disparu, englouti par Hussein. Ce qui serait une réponse rationnelle à cette politique à sens unique.

Ce qui est sûr, c’est que l’amitié entre les deux peuples risque d’en prendre un sacré coup si cette politique américaine devrait se poursuivre et si Israël serait désigné comme fauteur de guerres.

Les Juifs américains, dans leur très grande majorité, devront, dans cette hypothèse, se questionner quant à leur appui à leur Président, alors que leurs frères israéliens avaient choisi son opposant.

source : Victor Perez

Pour notre soldat enlevé

Guilad Chalit, c’est le 1072e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi

http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532

http://www.habanim.org/en/France.html

9852e jour :

5884e jour : 4303e jour :

Walter Benjamin

par Bruno Tackels

Walter Benjamin est l’un des plus grands critiques littéraires du XXe siècle. Ses oeuvres complètes paraîtront chez Fayard en octobre 2009. L’essayiste est passionné de littérature: Hölderlin, Baudelaire, Kafka. Il n’adhérera jamais complètement aux mouvements de pensée de l’époque, le sionisme et le marxisme. Ami de Brecht, Adorno, Scholem et Arendt, sa vie est pourtant méconnue. Le spécialiste Bruno Tackels comble ce manque dans un essai biographique éclairé et passionnant. Sa vie a été désagréable. Toute sa vie. Durant sa jeunesse, il était très mal à l’aise dans le milieu de la haute bourgeoisie juive du Berlin du début du XXe siècle. Dans cette haute bourgeoisie, très vite, il n’a pas été sa place. Son père, surtout, décrit comme un tyran, lui fera vivre dans une régime de terreur. Désagréable, sa vie l’a été aussi d’un point de vue intellectuel, car radical, c’est-à-dire sans jamais se prostituer, pour reprendre son expression, il s’est vite marginalisé. Sa carrière à l’université fut donc vite bloquée, sa thèse sur le baroque allemand, dans laquelle il étudiait un genre et des auteurs à la limite de l’anonymat, jugée aujourd’hui géniale, était considérée à l’époque de sa soutenance trop loin des canons universitaires. Il n’eut jamais son habilitation.  
 Sa vie a été désagréable parce qu’il avait une haute idée de ce qu’était un « homme de lettres ». Il estimait qu’il n’avait pas à travailler pour gagner de l’argent, au nom de la vie de l’esprit, et que son père devait pourvoir à ses besoins. Être utile à la société, voilà ce à quoi, tel un aristocrate, il ne voulait daigner. Manque de chance, Weimar connaît l’inflation, et le père, riche au départ, est ruiné. Benjamin vivra dans la pauvreté, aidé heureusement par ses amis, comme Brecht qui l’héberge régulièrement chez lui au Danemark. Désagréable, aussi, car il eut le malheur d’être juif. Dès 1933 et l’accession de Hitler au pouvoir, les juifs allemands se voient peu à peu mis au ban de la société. Benjamin semble avoir été moins atteint que les autres juifs par ces mesures, car il était déjà marginalisé. Mais comme les autres, il doit fuir, en direction de l’Espagne alors qu’il était en France. Il se suicide à la morphine dans une chambre d’hôtel, à Portbou, à la frontière espagnole, en septembre 1940. Son histoire finit mal, mais d’une certaine façon, il y était préparé. Très jeune, il a été habité par un pressentiment de la catastrophe, et sa conception désespérée de l’histoire était loin de répondre aux canons du marxisme ou de la Kabbale. Pour lui, l’histoire « amoncelle ruines sur ruines », c’est tout. Pas de sens hegelien à l’histoire. Il tente bien d’y introduire un peu d’espoir, avec le concept de Tikkun, issue de la Kabbale, qui est ce messianisme, représenté chez lui par un ange, qui répare tout ce qui a été détruit dans l’Histoire, et qui permet la rédemption ; et par la révolution du côté du marxisme. Mais les deux sont voués, in fine, à l’échec. 
 C’est dans la très belle biographie de Bruno Tackels, qui revient sur la vie de l’auteur, et sur sa pensée, que l’on pourra faire ses premiers pas dans cette oeuvre féconde, biscornue, inclassable, géniale. Nous avons évoqué quelques motifs que Benjamin a développé dans son oeuvre : le flâneur, le collectionneur,  le haschisch, le progrès, son amour de la littérature : Baudelaire, Hölderlin, Kakfa, les surréalistes. 
 Et une question s’est posé comme un fil conducteur de cet entretien : comment, au fond, Walter Benjamin, à travers ses écrits, à organiser son pessimisme ? Réponses.

Walter Benjamin pensait poétiquement. Cet auteur inclassable, philosophe, kantien au départ, puis  kabbaliste et marxiste, est peut-être l’un des plus grands écrivains du XXe siècle. Il a pensé poétiquement, c’est-à-dire contre tous les systèmes, contre la philosophie, à travers des commentaires, d’abord des textes sacrés, puis des textes des grandes oeuvres (Goethe, Hölderlin, Kafka, Proust, Baudelaire…), puis de tout ce qui l’intéressait, c’est-à-dire surtout des détails du quotidien : le téléphone, un manège, un poste d’essence, la chasse aux papillons, les passages parisiens. À partir des poètes, des romanciers,  il déroulait un commentaire, à travers une approche historique et philosophique, pour parler de lui-même, déjà, mais aussi pour saisir au plus près de quoi se nourrissait l’imagination de ces grands artistes. Il ne n’agit pas ici de critiques littéraires, mais de textes qui deviennent eux-mêmes de la littérature, et même de véritables chefs-d’oeuvre.
 Ses commentaires se nourrissaient de deux cultures : le marxisme et le judaïsme. Ni l’une ni l’autre de ces cultures ne devinrent maître de sa pensée. Cette indépendance ne cessa de l’opposer, parfois avec violence, à ses amis. Bertold Brecht, sectaire, lui en voulait beaucoup de ne pas être, comme lui, un vrai marxiste. La lettone Asja Lacis,  un des grands amours de sa vie et qui l’initia, sur l’île de Capri, au matérialisme historique, ne comprenait pas non plus les réticences de Benjamin. Gershom Sholem, son ami de toujours, sioniste et kabbaliste, lui écrivait de se méfier du communisme, et de revenir à l’approche théologique du monde. Et il eut aussi des démêlés fréquents avec école de Francfort, c’est-à-dire avec Theodor Adorno et Max Horkheimer.

source : transfuge

Les erreurs de l’Amérique

par Giora Eiland, ancien chef du Conseil national de sécurité d’Israël

La vision générale de l’administration des États-Unis sur le conflit est fondée sur sept hypothèses erronées
Depuis désormais quelques semaines, les chroniqueurs politiques nous disent que si Israël consentait à faire sienne la position des Etats-Unis sur la solution à deux État, il serait possible de progresser rapidement et surement vers un accord sur le statut final.
Cette hypothèse est à la base de sept conjectures, qui sont toutes erronées. Si l’administration américaine procédait à une véritable évaluation et réexaminait les hypothèses fondamentales sur lesquelles sa solution est bâtie, elle aboutirait à des conclusions différentes.
Quelles sont donc les sept hypothèses inexactes ?
la suite : Objectif-info

Quand la France met le terrorisme à l’honneur

Marwan Barghouti, terroriste ayant du sang sur les mains, emprisonné en Israël pour la vie, est devenu citoyen d’honneur de la ville d’Ivry-sur-Seine. Au grand regret des Droits de l’Homme pour qui le leader palestinien est un "meurtrier".

La ville d’Ivry-sur-Seine, en banlieue parisienne, a décerné jeudi le titre de citoyen d’honneur au leader palestinien emprisonné Marwan Barghouti. Son épouse, Fadwa, qui le repésentait, a été très chaleureusement accueillie dans le hall de l’hôtel de ville d’Ivry. Elle était accompagnée de la représentante française de l’Autorité palestinienne, Hind Khoury. 


 
"Nous avons été bouleversés par l’offensive israélienne sur Gaza, et la décision de faire de Marwan Barghouti un citoyen d’honneur de notre ville est née de notre volonté de faire quelque chose de concret après le conflit", a déclaré le conseiller municipal Hervé Rivière affilié aux Verts à l’origine de l’initiative.Un conseiller municipal qui décidément prouve qu’il ne comprend rien à rien… L’offensive sur Gaza étant contre le Hamas… Ennemis juré de Barghouti qui lui fait parti du Fatah! 

Ivry n’est pas la première ville de France à accorder ce titre au leader palestinien. Valenton et Stains, deux autres villes ultra-communautariste de la périphérie parisienne dirigées par des maires communistes, avaient précédé Ivry, soulignant ainsi la solidarité traditionnelle entre le Parti communiste français et le terrorisme palestinien.

Après plusieurs discours élogieux à l’égard de ce terroriste qui prône toujours depuis sa prison le meurtre d’enfants juifs (juifs et non pas sionistes!), les conseillers municipaux d’Ivry ont organisé un vote, plutôt une formalité au vue de l’écrasante majorité de gauche, avant de décerner à Marwan Barghouti la citoyenneté d’honneur. Pourtant, le conflit israélo-palestinien n’a pas tardé à ressurgir.

Un représentant de la droite, Bruno Castelnau, a pris la parole pour lire une lettre de l’Association culturelle des Israélites d’Ivry. Pour elle et pour toute la communauté internationale, Marwan Barghouti est un "meurtrier d’enfants, non un héros". Elle menace de ne plus assister aux activités auxquelles participe la municipalité, y compris les commémorations de l’Holocauste. L’association a également organisé une pétition en ligne sur son blog. Ni l’association ni la synagogue n’ont souhaité commenter l’affaire. Un silence gêné, puis plusieurs exclamations étouffées ont suivi la lecture de la lettre.

Lors d’un entretien accordé à France 24, le directeur de cabinet du maire, Laurent Jeannin, a admis que les relations avec la communauté juive étaient tendues depuis le mois de mars, date à laquelle la possibilité de remettre une distinction à Marwan Barghouti a été évoquée pour la première fois. "La contradiction, c’est que nous nous entendons très bien au niveau local. Mais dès que nous abordons le sujet de la responsabilité israélienne dans le conflit [israélo-palestinien], ça bloque", observe Laurent Jeanlin. Normal, puisqu’une petite ville pourrie et insignifiante comme Ivry ne devrait pas avoir à donner son avis sur un sujet bien plus compliqué que de simples considérations électorales!
source : jss

Obama, sauveur d’Israël ? Apprenti fossoyeur plutôt.

J’ai écouté jeudi sur Radio Shalom une interview de Jean Daniel venu promouvoir son dernier bouquin. Vous savez, cette radio managée par  l’inénarrable Assaraf, grand copain d’Edernalier et le condescendant Abouaf, qui sait si bien faire passer les auditeurs poseurs de questions pour des débiles profonds sous prétexte qu’ils ne sont pas du même bord politique que lui. Assaraf, bien que patron de la chaîne devrait d’ailleurs être interdit d’antenne parce quand on a de tels problèmes d’élocution, on se tourne vers la presse écrite ou on change de mêtier. Abouaf, fidèle à son habitude lorsqu’il invite des personnalités de gauche passe une pommade à plusieurs couches à ce grand penseur qu’est Jean Daniel, qui répète à deux reprises, avec des trémolos dans la voix, qu’Obama est le Sauveur d’Israël. J’avais pourtant écrit dans un précédent article qu’Obama n’était pourtant pas le messie. Ce n’est pas l’avis de Jean Daniel: Obama est venu sur terre pour sauver Israël. J’achète donc, non sans une certaine répugnance, le Nouvel Observateur de la semaine, dont le titre racoleur est "OBAMA, Israël et les Juifs. C’est quand même fou ce que les juifs font vendre comme papier, et je me précipite sur l’éditorial de Jean Daniel pour mieux comprendre le fond du fond de sa pensée. En fait, le quasi nonagénaire Jean Daniel se contente de reprendre l’expression d’un journaliste de Haaretz, Gidéon Levy qui écrit qu’Obama est le plus grand ami d’Israël et qu’il peut en être le "dernier sauveur". Jean Daniel se délecte de cette expression, au point de la servir aux pauvres auditeurs de radio Shalom et de la reproduire dans son éditorial. Obama n’est donc pas seulement le sauveur d’Israël; il est son dernier sauveur; Mashia’h ben David, en quelque sorte. Mais on reste sur sa faim car notre éditorialiste n’explicite pas sa pensée. Il faut dire que Jean Daniel attend avec une impatience non dissimulée le "discours historique" que doit prononcer Obama le 4 Juin "dans la plus prestigieuse des capitales arabes", dans la veine de cet autre Appel que lança le général de Gaulle le 18 Juin 1940: Notre patrie est en péril de mort, luttons tous pour sauver la Fance."

Je n’ai pas cherché à fouiller l’article de mon homonyme mais une réflexion sur le concept "Obama, dernier sauveur d’Israël" s’impose.

En règle générale quand on sauve quelqu’un c’est des mains d’un ou plusieurs tiers qui lui veulent du mal. Or Obama, qui réduit l’aide américaine à Israël, qui favorise outrageusement les ennemis de l’Etat juif, qui fait Sholém (copain comme cochon) avec l’Iran, qui veut raser de la carte des zones de peuplement juif et refiler la moitié de jérusalem et la quasi moitié de l’Etat d’Israël aux Arabes, ne me semble pas rentrer dans ce cas de figure.

Jean Daniel pense peut être à toutes ces capitales arabes – 57 pour être précis – où le drapeau d’Israël flottera fièrement au vent quand Israël se sera dessaisi de sa Capitale et de ses territoires au profit des cananéo- philistins. Ou alors prend-il à son compte le paradoxe de la diplomatie américaine, selon laquelle on pourra juguler la menace iranienne lorsque la paix régnera entre les Israéliens et les Palestiniens. Si c’est vrai, on risque d’attendre un bon moment et l’Iran aura le temps non seulement de fabriquer les bombinettes mais t’atomiser un bonne partie du Proche- Orient.

Non, en définitive, je ne crois pas que Jean Daniel pense à tout ça lorsqu’il voit dans Obama le dernier sauveur d’Israël; il voit dans Obama le sauveur qui sauvera les juifs d’eux mêmes, de leurs turpitudes, de leurs erreurs, de leur orgueil, de leur entêtement, ou tout simplement, de leur bétise. A ce titre j’aurais tendance à comparer Obama aux convertisseurs chrétiens et arabes des temps jadis qui voulaient sauver l’âme éternelle des juifs en leur proposant – le mot est faible, puisqu’en général il s’accompagnait de confiscation des biens, de tortures et j’en passe – d’embrasser une nouvelle religion qui tienne la route; l’aboutissement du judaïsme pensaient-ils. Ces sauveurs d’âmes ont produit un nombre incalculable de marranes, et à ce titre, ils pouvaient passer, dans leur camp pour des sauveurs.

Mais Obama, pour Gidon levy et Jean Daniel est mieux qu’un sauveur, c’est le "dernier sauveur"; autrement dit, après lui il n’y a plus de sauveur. C’est the last chance pour les Israéliens de sauver ce qui peut encore l’être, une occasion à ne pas manquer sous aucun prétexte, puisqu’après elle il n’y aura plus de salut possible.

A ce stade, une parenthèse s’impose: je ne pense sincèrement pas qu’Obama se voit comme le sauveur ultime; il est bien trop pragmatique pour ça. Si son discours au monde arabe, au Caire ne soulève pas l’enthousiasme qu’il espère, il se rabattera sur autre chose. Non, le concept de sauveur ultime est un concept judéo-chrétien-gauchiste-européen "ânoné" – comme l’âne du Messie – par des personnages chimériques, ravis d’employer un langage ésoterico-mystico-apocalyptique, qui ne comprendront jamais que le Sauveur ultime d’Israël c’est Hashem, et que personne n’a attendu Obama pour sauver qui que ce soit de quoi que ce soit.

La travail d’Obama en ce moment se résume à persuader l’opinion publique américaine, donc mondiale, qu’elle doit se faire à l’idée d’une Corée du Nord et d’un Iran nucléarisés, qui de plus, possèdent les moyens balistiques d’envoyer leurs charges où bon leur semble et que le monde peut continuer à tourner gentiment sur orbite malgré ces deux épées de Damoclès. Du Chamberlain cédant à Hitler, puissance n. Et c’est ce Monsieur que Jean Daniel qualifie de Sauveur d’Israël.

L’Appel du 18 Juin lancé aux Français par le Général de Gaulle était destiné à les galvaniser pour lutter contre l’Occupation allemande, donc contre la partition de leur pays, l’Appel du 4 Juin que lancera Obama du haut des pyramides, je vous le donne en mille, appellera l’Etat d’Israël se délester d’une partie de son territoire auprès d’ennemis qui ne deviendront jamais des amis. Donc, pour terminer sur un mauvais jeu de mots, j’espère que l’Appel du 4 juin se transformera dans "la pelle du 4 Juin"

Mon Dieu, protégez moi de mes Sauveurs, mes ennemis je m’en charge.

source : Geopolitiquebiblique

L’Autorité Palestinienne menacée de banqueroute!

A Ramallah, le nouveau gouvernement palestinien est inquiet , tout comme des responsables économiques européens et américains. L’Autorité Palestinienne est au  bord du krach.  Si rien ne bouge, d’ici fin juillet, elle pourrait ne plus pouvoir payer les salaires des 142.000 fonctionnaires palestiniens et assurer  les dépenses courantes.
Pierre Duquesne, haut fonctionnaire  économique  français, qui suit la situation économique palestinienne depuis la Conférence de Paris  fin 2007, confirme le "trou" dans les finances : "en fait ce sont les pays arabes, les pays du Golfe, qui n’assurent plus leur financement depuis janvier 2009", tandis que l’Europe (dont la France) et les Etats Unis par exemple réalisent leurs "promesses".
La conférence de Paris avait "promis" 7,7 milliards de dollars sur 3 ans. De quoi assurer pour une grosse part  les budgets de l’Autorité Palestinienne, le paiement des fonctionnaires, la gestion des administrations etc., pour une autre part, lancer des projets économiques et sociaux, enfin fournir une aide humanitaire.
Mais voila, le paiement des pays extérieurs n’est plus assuré. Le déficit palestinien  est encore de 21% cette année. Pour le moment, l’Autorité Palestinienne emprunte aux banques pour surmonter le trou , mais cela ne tiendrait pas au delà de l’été.
Les pays du Golfe justifient l’arrêt de leurs paiements pour des raisons politiques ou par souci de surveiller l’intégrité des sommes versées. Même si les experts de la Banque Mondiale poursuivent leurs controles réguliers. Et que le nouveau gouvernement de Salem Fayad, une équipe tres "technique", semble pour les experts internationaux à la hauteur de leurs responsabilités. Salem Fayyad a, comme il l’avait prévu, licencier 40.000 fonctionnaires inutiles.  Les dépenses seraient à peu pres contrôlées.
Situation économique inquiétante, aux conséquences politiques sérieuses. L’Autorité Palestinienne survivra-t-elle aux difficultés économiques. Les Etats Unis, avec le président Obama, peuvent-ils jouer les "chevaliers blancs" pour sauver Mahmoud Abbas?  Les discussions du président palestinien à Washington ne seront sans doute pas toutes purement politiques même si les responsables palestiniens n’ont pas encore révélé publiquement le montant du fameux "trou" et la gravité de leur situation.

source : blog.correspondant

Primo le sait, Obama l’ignore

L’élection de Barack Obama a soulevé une vague d’espoir sans précédent dans le monde entier et en France en particulier où l’on s’extasiait qu’au pays du neuneu sanguinaire, un démocrate noir aussi beau que Denzel Washington accédât au pouvoir suprême.

Obama est là, la saleté s’en va

Ce bouleversement politique a provoqué, chez nombre de nos concitoyens, des contusions multiples : les pieds dans leurs contradictions, ils ont trébuché et se sont cogné dans plus d’une embrasure.

Mais l’exception française, qui permet à des féministes de soutenir le Hamas lapidateur de femmes adultères, à un secrétaire de parti socialiste soumis à l’impôt sur la fortune d’engranger des voix pour « détester les riches » et à des élus d’organiser des manifestations publiques « antisionistes » qui dégénèrent en mini pogroms, l’exception française, donc, génère une idéologie assez puissante pour surmonter ces apparentes incohérences.

L’enthousiasme a encore crû lorsque le nouveau Président américain s’est rendu au Moyen-Orient.

Nul doute qu’il allait enfin faire rendre gorge aux faucons israéliens, restaurer les droits inaliénables des colombes palestiniennes et créer de ce fait les conditions d’une inaltérable paix mondiale.

Il n’y a pas d’idoles, seulement des idolâtres

Tant de frénésie – qu’elle soit obamaniaque ou originaire d’un autre virus – ne peut conduire qu’à la déception des adorateurs.

la suite : Riposte sefarade

Le mythe du complot fait toujours recette

Par ERIC ZEMMOUR

Face à la complexité du monde, certains cherchent des boucs émissaires afin de trouver des explications simples à ce qui leur déplaît. Une tournure d’esprit dangereuse.

Les attentats du 11 Septembre n’ont pas eu lieu. L’homme n’a pas marché sur la Lune. Les Juifs n’ont pas été exterminés dans les camps de concentration… Des livres accumulent à loisir les détails suspects ; des vies entières sont vouées à la recherche paranoïaque du mensonge décisif.

Rumeurs, bobards, fantasmes. De plus en plus de gens sont convaincus que la véritable histoire s’écrit en dehors des chemins balisés par l’Histoire officielle. Qu’elle est une suite de complots, de coups de services secrets, de fils tirés dans l’ombre par des marionnettistes discrets et puissants. De plus en plus approuvent, sans le connaître, le mot de Napoléon : «L’Histoire est un mensonge qui est cru par tout le monde.»

De plus en plus de réseaux et d’officines, aux buts et aux moyens obscurs, utilisent les moyens modernes de communication, autour d’internet, pour répandre cette « histoire parallèle ». Lorsqu’un people, acteur, chanteur, ou même écrivain ou politique, s’en fait l’écho publiquement, il est aussitôt vitupéré par la meute médiatique, souvent interdit d’antenne. Ce qui renforce la conviction des incrédules qu’on leur cache quelque chose.

la suite : Riposte sioniste

L’Heure de Vérité

par Michel Garroté

Après votre serviteur,  après Guy Senbel,  après d’autres encore,  c’est maintenant Caroline Glick qui joint sa voix au concert de la résistance aux totalitarismes.  Je reproduis ci-dessous ,  intégralement,  son récent article sur l’axe du mal.  Caroline Glick est rédactrice en chef adjointe du Jerusalem Post et éditorialiste de ce quotidien.  Elle est également Senior Fellow for Middle Eastern Affairs au Center for Security Policy.  Bonne Fête de Shavouot et Joyeuse Pentecôte.

la suite : drzz

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