La propagande antijuive jubile
par Charles Dalger
Promesses en l’air
La propagande antijuive mondiale jubile. Les milliards d’antijuifs gavés de cette propagande sont béats. Leur fantasme le plus fou se réalise. Le président des USA a promis au meneur officiel des nazislamistes en Israël, que Jérusalem sera sa capitale. Quel bouleversement dans la propagande ! Elle qui durant huit ans, ne cessa de baver du venin sur le grand président GW BUSH, ne cesse désormais, de baver des ronds de chapeau sur son successeur semi déchet. Semi déchet, car en l’occurrence, le côté Hussein, celui qui se prosterne devant le commandeur arabe des “croyants”, prend le dessus sur le côté Barak, dans ces déclarations d’OBAMA. Heureusement, il n’en sera pas toujours ainsi. Du moins, nous en sommes persuadés.
A nous de veiller à ce que cette promesse du président des USA, demeure à l’état de parole en l’air. Après tout, durant huit ans sous l’ancien président US, les Israéliens auraient pu éradiquer les nazislamistes et leurs structures qu’ils autorisèrent bêtement chez eux, à partir de la malédiction d’Oslo en 1993. Ils ont préféré ne rien faire. Ils auraient pu aussi détruire préventivement les installations nucléaires perses. Ils ne l’ont pas fait non plus. Bien sûr, s’ils avaient fait cela, l’administration US aurait sermonné les Israéliens sur un ton suffisamment sévère pour être crédible par les restes antijuifs du monde. Mais, elle n’aurait pris aucune sanction sérieuse contre les Juifs, pour la simple raison que la majorité du Congrès et de la population s’y serait opposé. Les européastes auraient certes communié avec les déchets nazislamistes dans la haine antijuive, mais cette haine serait restée platonique. Les catastrophiques gouvernements israéliens qui se sont succédés durant ces huit ans là, ont lamentablement gâché cette magnifique opportunité. Dommage, mais c’est passé, pas la peine de pleurer.
Ce n’est pas une raison pour qu’aujourd’hui, les Israéliens acceptent de se suicider, sous prétexte que l’occupant de la maison blanche le leur demande gentiment. A la rigueur, s’il en arrivait à des sanctions sérieuses, il serait toujours temps d’appliquer des mesures de rétorsion. Car des mesures de rétorsion efficaces sont possibles. Pour le moment, on n’en est pas là. Ce qu’il y a de bien avec une administration US, quelle qu’elle soit, c’est sa brièveté. Après son installation, il lui faut environ trois mois pour devenir réellement opérationnelle. Et environ huit mois avant la fin de son mandat, sauf cas de force majeur, les préoccupations électorales lui font perdre toute efficacité. A ce compte là, les Israéliens ont moins d’une quarantaine de mois à patienter. Certes, c’est long quand devant, on encaisse les coups de la pression “diplomatique”, mais c’est dérisoire, par rapport à la durée historique. Et c’est moins sévère que la pression d’un vrai conflit armé. Il faut donc espérer que pour la bonne cause cette fois, les diplomates israéliens sauront, manier la langue de bois et les manœuvres dilatoires typiques de l’art diplomatique. Soyons stoïques, regardons les antijuifs jubiler. Pour que cette pourriture n’ait que cette unique raison de se réjouir, faisons en sorte que les choses restent ce qu’elles sont, c’est-à-dire que la Samarie et la Judée restent israéliennes, et attendons la prochaine administration US. Pour le moment, le gouvernement israélien ne réagit pas trop mal.
Dans le conflit mondial imposé par l’islam au reste de l’humanité, le temps de la découverte des faits, le temps des explications, le temps des analyses, bref, le temps des paroles est largement dépassés. Aujourd’hui, sans actes de rétorsion pour les accompagner, les mots ne servent plus à rien. Il faut faire la guerre à l’islam envahissant. L’islamophobie doit être un signe extérieur de courage et de lucidité. Les islamo-tolérants doivent être combattus comme des collabos qu’ils sont. Nous devons couvrir d’opprobre les défenseurs officiels de l’islamophilie, en particulier la petite clique de la HALDE. Et surtout, que l’on ne nous interdise pas de traiter ces ordures de déjections servant à vaseliner la pénétration de l’islam en France. Car depuis des décennies, l’antisémitisme réellement meurtrier, est autorisé en France, toujours au nom des libertés d’opinion et d’expression. Profitons de ce droit à la critique, qui nous est de plus en plus contesté dans cette république laïque finissante.
Avec huit ans de retard, la majorité des notables juifs commence à mesurer l’étendue des ravages provoqués par son laxisme. Désormais, même le CRIF déclare solennellement que Jérusalem est et restera la capitale éternelle et indivisible, d’Israël et du peuple juif. Cette réaction est d’autant plus louable qu’elle répond à une déclaration antijuive du président de la république, sans doute poussé par les permanents antijuifs du quai d’Orsay. Désormais, les Juifs américains ne sont plus la référence pour les Juifs encore en exil. Hormis la foudroyante accélération de l’assimilation qui a fait disparaître plus d’un million et demi de Juifs américains en une vingtaine d’années, ceux qui restent sont divisés en trois parties. Un peu plus de trois millions végètent dans un traditionalisme fade, prélude à l’assimilation. Il s’agit des Juifs du silence, silence d’hôpital… Ils ne sont plus engagés, ou alors très mollement. Une petite partie se tournera vers le retour aux sources juives, une autre plus petite partie montera en Israël. Mais la plupart de ces Juifs et leurs descendants finiront par s’assimiler. Environ six à sept cent mille Juifs américains vivent un judaïsme plus authentique. Ils militent davantage, ils fournissent le plus fort contingent de “ôlim” qui s’installent en Israël. Bien qu’ils soient les forces vives du judaïsme US, ils diminuent en nombre. La troisième catégorie regroupe environ cinq cent mille individus prétendument juifs. Il s’agit d’une redoutable sous-espèce d’alterjuifs. Cette sous-espèce est régulièrement fécondée par des virus pathogènes venus d’Israël. Plus que partout ailleurs en occident, les alterjuifs sévissent aux USA. Michel GURFINKIEL a brossé un tableau général de la situation tragique provoquée par ces alterjuifs, aux USA. Philippe KARSENTY a très bien analysé le rôle particulièrement néfaste de l’ AJC, American Joint Committee. C’est au tour d’Albert SOUED de décrire en détail les nuisances de l’association de malfaiteurs nommée Jstreet. La particularité de cette description, c’est de mettre en évidence les complicités entre les alterjuifs américains et les alterjuifs sévissant impunément en Israël même. En particulier au sein d’un groupuscule alterjuif israélien, connu sous l’acronyme d’IDI, chargé d’élaboré la “constitution israélienne”, rien que ça… Contrairement à ce que préconisait le Rabi de Bratzlav, cité par Elie Wiesel, il n’y a aucune raison de s’empêcher de cacher nos préférences pour tel ou tel politicien israélien, du moment que les alterjuifs israéliens se démènent pour monopoliser en leur faveur, la parole des Juifs d’exil.
Nous ne maudirons jamais assez, yimarchémom ces alterjuifs. Ils sont lourdement coupables d’avoir influencé les Juifs US et certains de leurs amis, en faveur de l’actuel semi déchet de la maison blanche. Puisque nous nous interdisons encore de les liquider nous-mêmes, nous récitons trois malédictions sur la tronche de ces alterjuifs pour chaque pionnier Juif chassé d’une implantation de Judée-Samarie. Ca finira par payer, nous en sommes sûrs.
En marge de ces considérations, signalons la conférence dans une synagogue consistoriale, du très ambigu Guy KONOPNICKI. Voir l’affiche ci-dessous. Allez savoir pourquoi, KONOPNICKI est chroniqueur régulier dans “I-J” “Information Juive”, le bulletin du Consistoire. De son passé gauchiste, il conserve sa collaboration avec l’hebdomadaire antijuif “Marianne”. Durant les huit ans écoulés, nous avons accumulé des quantités de “dérapages” antijuifs de ce machin. S’il le faut, nous les sortirons. Nous comptons bien demander au conférencier, et aux organisateurs, néanmoins amis, de la conférence, s’ils concevraient de la même manière, une conférence dans la même synagogue, d’un chroniqueur par exemple du “Pilori”. “Le Pilori” est le titre d’une publication papier qui fut jadis antijuive. Mais aujourd’hui, cette publication uniquement sur internet, est résolument philosémite et pro israélienne. Pourtant, au mois de janvier, dans “Actualité Juive”, un collaborateur du très antisémite Pascal BONNIFACE, a vilipendé les Juifs dont les publications paraissaient sur “Le Pilori”. Nous mettrons le conférencier en face de cette contradiction, avec toute l’insistance nécessaire. Les contradicteurs seront les bienvenus.
Charles DALGER, le 7 Sivane 5769 – 31 mai 2009
Avis aux anti-sionistes
Je viens d’avoir l’accord de poster cet excellent article de l’excellent blog de Miss Caustic… J’espère vraiment qu’il vous plaira et que vous aurez l’occasion de visiter son blog le plus souvent possible…
Pour ceux qui vivent en Israël, cela vous rappellera quelques moments du quotidien… Pour ceux qui idéalisent trop Israël, cela vous montrera le vrai Israël… Et pour ceux qui détestent Israël, vous le détesterez encore plus… Mais très certainement par jalousie!
Miss Caustic parle avec brillo d’Israël… Vous savez, cet Israël qu’on aime tant mais ou tout n’est pas toujours tout rose! Mais dans le même temps, un Israël ou il ne faut pas bousculer tout le monde tout le temps, n’est pas Israël que l’on aime!!!
Bonne lecture de cet Avis aux anti-sionistes et rendez-vous ensuite sur son blog pour la félicité!
la suite : jss
Le TECHNION va présenter le ViRob, un nouveau robot révolutionnaire qui pourrait traiter le cancer du poumon.
Le Technion va présenter un mini-robot d’exploration (ViRob) lors de la prochaine Conférence en Israël sur les sciences de la vie, Biomed.
Ce robot aurait le potentiel de traiter le cancer du poumon en effectuant des opérations médicales à l’intérieur du corps humain.
Le ViRob pourra naviguer et explorer les différentes parties du corps humain, y compris les vaisseaux sanguins, le système digestif et le système respiratoire.
De plus, la structure unique de la structure du robot lui donne la capacité de se déplacer dans les espaces restreints et dans les passages courbes ainsi que la possibilité de rester pendant un temps conséquent à l’intérieur du corps, rendant la technologie révolutionnaire et idéale pour effectuer des opérations médicales peu invasives.
Moshé Shoham , directeur du Medical Robotics Laboratory du Technion, affirme : « Ce robot constitue une avancée majeure dans l’industrie biomédicale, puisqu’elle permet aux médecins d’accéder à des zones inaccessibles dans le corps avec un minimum d’intrusion dans le corps. La technologie permet un traitement centralisé, sans dispersion inutile dans les autres zones du corps.”
Les chercheurs israéliens sont aujourd’hui en train d’examiner la possibilité d’utiliser le ViRob pour le traitement du cancer du poumon – le plus meurtrier des cancers.
ViRob pourrait aider à l’administration ciblée de médicaments sur des tumeurs du poumon et à prélever des échantillons de différents tissus à l’intérieur du corps.
En outre, un certain nombre de ces micro-robots pourraient traiter simultanément plusieurs métastases. Les chercheurs prévoient également d’installer des équipements sur le robot, notamment des caméras, des pinces et d’autres équipements miniatures.
ViRob, qui mesure 1 millimètre de diamètre et 14 mm de long, a été développé dans le laboratoire du Prof Shoham au Technion. Le robot se déplace en utilisant un système d’allumage électromagnétique extérieur, stimulé par un champ électromagnétique inoffensif pour le corps, qui lui permet de manœuvrer dans les différents espaces et sur les surfaces de divers fluides visqueux. Les vibrations créées par le champ magnétique propulsent le robot vers l’avant.
Un prototype de ViRob, qui peut se déplacer plus vite que 9 mm par seconde a déjà été développé.
source : IsraelValley
La solution ? Le partage d’un état en plusieurs autres ???
Pour une fois je désire changer le ton de mes écrits afin d’avancer “dans le sens de l’histoire” et ainsi imaginer une concrétisation des appels internationaux et américains à signer des traités vers deux Etats séparés…
Imaginons qu’en effet le gouvernement Netanyahou, Mahmoud Abbas, Barak Obama, l’U.E, l’ONU…parviennent à un accord clair, net et précis quant à la création d’un état Palestinien dirigé par M. Abbas, la région saura-t-elle profiter enfin d’une paix si désirée ??
Certes M. Abbas profitant d’une certaine pression internationale sur Israël pourra se targuer d’être le premier président d’un état Palestinien officiel…Un état Palestinien disais-je ? Plutôt un état créé de toutes pièces en Cisjordanie !
Bon et alors ? Oui, voilà la question que l’on pourrait\devrait se poser, n’est-ce pas ? Et alors ??
Il parait des plus évident (et alors que nous connaissons tous les relations Fatah\Hamas) que le Hamas ne pourra qu’aquiescer, que battre des mains, que féliciter Mahmoud Abbas pour sa réussite, et de suite et ce sans même discuter aucunement lui donner également la direction de la bande de Gaza à ajouter au nouvel état Palestinien …
Mais dans un tel cas hypothétique ou pas, qu’en sera-t-il de la ville de Jérusalem ? Hamas, Fatah, Israël ?? Et puis en désirant se fatiguer les méninges, se faire torture dune certaine masturbation mentale, nous pourrions même nous poser la question quant à des cités comme Haifa, St Jean d’Acre, Yaffo…
Mais je crois que si l’on désire faire un tant soit peu don de voyeurisme, nous pouvons nous permettre d’extrapoler vers des scénarios où les druzes, les bédouins, les populations arabes israéliennes, les minorités israéliennes actuelles désireront elles aussi leur état dans l’état. Et pourquoi pas ??
Ainsi qu’en serait-il du pays d’Israël de demain ? Le Nord-Est devenu syrien et druze, la Cisjordanie officiellement palestinienne, la bande de Gaza “Palestine 2″, la région du Sud de Beer-Sheva transformée en état bédouin, des villes parsemées ici et là sur le territoire israélien nommées dorénavant ” territoires arabes autonomes d’Israël”, une Jérusalem à nouveau divisée…
L’international pourrait d’ailleurs calquer par la suite ce modèle et proposer ainsi un état de Bretagne, un Pays Basque, une autonomie d’Alsace… Car comme nous le présumons tous il y va de l’avenir , non ?
Oui, si avenir de paix il y a dans la région, la solution se nomme-t-elle effectivement “parcellisation et re-partage ” ??? J’aurais plutôt tendance à en douter…
source : marclev
Israël ne mène plus le jeu !
“KALKILYA, Cisjordanie – Trois policiers palestiniens, deux militant du Hamas et un civil ont été tués dimanche dans une fusillade en Cisjordanie, apprend-on auprès des services de sécurité palestinien”, peut-on lire depuis ce matin sur le site de Reuters. En réalité, les deux “activistes” du Hamas étaient de dangereux terroristes recherchés par Israël dont l’élimination non seulement participe de la énième tentative de Ramallah de montrer pate blanche en matière de lutte contre le terrorisme et plus précisément contre le Hamas mais cet accrochage sanglant montre une fois de plus que les maîtres du jeu ont changé dans cette région du monde. L’enfant pourri gâté des Etats-Unis, à savoir Israël, doit désormais rivaliser avec le fils déchu, l’enfant oublié de Washington, qui prend désormais une place importante dans le coeur de la plus grande démocratie du monde.
Et pourquoi ? Car, depuis deux mois, Netenyahou n’a eu cesse de crier haut et fort qu’il n’y aura pas d’état palestinien au côté d’Israël. Que lui et ses partisans préféraient maintenir l’occupation en Judée-Samarie qui à prendre le risque de se voir déborder sur le plan démographique et condamnés et abandonnés sur le plan internationnal pour préserver “une présence juive” sur les terres de nos ancêtres ! Autrement dit, Israël disant non à une solution fondée sur le concept de deux états pour deux peuples, se place dans une situation de disgrâce face à Washington qui reste seul avec Ramallah dans la ronde du processus de paix.
Alors quoi ? Que préconise Netenyahou ? Le maintien des colonies en Judée-Samarie et la poursuite de la construction de celles-ci sont comme message clair envoyé non seulement aux Palestiniens mais au monde entier :”Israël veut continuer l’état de guerre !” Mais plus important encore pour ne pas dire plus dramatique. Israël n’est pas celui qui commande à l’ordre du jour au Proche-Orient. Israël ne propose plus. Il dispose ou plutôt ne dispose pas. Israël n’est plus cet acteur puissant en quête de quiétude et vecteur de valeurs, lumière d’une région au coeur de laquelle le Talion règne en maître. Non Israël, celui de Netenyahou, de Liberman et du Foyer Juif, cet Israël la est une imposture qui est en passe de faire ce qu’aucune autre administration israélienne n’avait encore oser faire : se brouiller avec l’allié américain et croire à une existence auto suffisante.
Car aujourd’hui, c’est Ramallah et Abbas qui montre la voie et Israël qui refuse de s’y engager et ce, pourquoi ? Pour contenter une opinion publique et assurer, pour les représentants du peuple, une réélection, procédure devenue véritable sport national au pays où coulent le lait et le miel.
Et pour conclure. Une pensée triste à Guilad, à sa famille qui, a cru avec l’arrivée d’un “homme de poigne” à Jérusalem que le dossier Shalit allait devenir in fine une priorité ultime. Et bien c’est tristement raté. L’administration Netenyahou n’a que faire, semblerait-il, du sort de Guilad. Pour preuve, le refus de Dan Meridor de remplacer Ofer Dekel en tant que médiateur. C’est donc le scepticisme mais surtout l’incompréhension qui m’anime depuis deux mois. Difficile de défendre les dirigeants de mon pays dont le projet politique s’apparente davantage à une tentative de survie interne qu’à la construction d’un futur saint, pacifique et juste pour nos enfants.
Pauvres de nous !
Rapport explosif
Par HAVIV RETTIG GUR
La publication, samedi 30 mai, d’un rapport dans lequel plusieurs dirigeants palestiniens appellent à faire tomber le gouvernement Netanyahou a déclenché la colère israélienne
Ces déclarations ont suivi le voyage officiel du chef de l’Autorité palestinienne (AP), Mahmoud Abbas, la semaine dernière à Washington. C’est plus exactement dans les pages du Washington Post que ces informations ont parues, dès le lendemain la rencontre entre Abbas et le président américain Barack Obama.
“Il faudra quelques années” pour que la pression américaine soit suffisamment forte pour renverser Netanyahou, affirmait l’un des représentants officiels de l’AP. “Avec tout le respect que je dois aux Etats-Unis, notre allié stratégique, nous sommes un Etat indépendant et démocratique et notre leadership est formé à l’aide d’un processus démocratique interne”, a répondu Zeev Elkin, chef officiel de la coalition et député Likoud.
Un autre représentant du gouvernement a préféré, lui, reprendre les propos de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Abba Eban : “Les Palestiniens ne manquent jamais l’opportunité de manquer une opportunité (…). Ce serait vraiment dommage que le leadership palestinien ne saisisse pas cette occasion d’aller de l’avant en acceptant notre proposition à trois voies, à savoir : une triple approche politique, économique et sécuritaire. S’ils décident de ne pas coopérer, ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes”, a-t-il ajouté.
Toujours selon le même article de presse, Abbas et son gouvernement estiment que la coalition de Netanyahou a de bonnes chances de tomber si elle se soumet aux exigences américaines et gèle entièrement les constructions d’implantations en Judée-Samarie. “Le fait qu’Abbas préfère négocier avec [la dirigeante Kadima, Tzipi] Livni prouve simplement la perspicacité des électeurs israéliens qui ont placé quelqu’un d’autre à la tête du gouvernement”, affirme Elkin, qui insiste particulièrement sur la grande stabilité de l’actuel gouvernement.
“Je pense que chaque membre de la coalition est suffisamment responsable pour permettre au gouvernement de compléter son mandat (…). Notre expérience avec les Américains n’a pas toujours été très bonne. Ce sont les Etats-Unis qui ont tout fait pour que le Hamas puisse se présenter aux élections palestiniennes. Je ne pense pas que notre gouvernement cèdera facilement à des exigences qui ne sont pas suffisamment raisonnables, quelle que soit la valeur stratégique de nos relations avec les Etats-Unis.”
Le Washington Post précise, par ailleurs, qu’Abbas n’assistera en aucun cas l’envoyé spécial des Etats-Unis au Proche-Orient, George Mitchell, dont l’un des objectifs dans la région consiste à encourager en rapprochement entre Israël et le monde arabe. “Nous ne parlerons aux Etats arabes qu’à condition qu’Israël cesse toutes les constructions d’implantations et reconnaisse la solution à deux Etats”, a précisé le chef de l’AP. “Avant cela, nous ne pourrons parler avec personne.”
Mais, “Abbas et son équipe s’attendent déjà au refus israélien”, poursuit le journaliste. “Si Netanyahou accepte ces exigences, sa coalition de centre-droite s’effondrera sans aucun doute. Alors, ils [les Palestiniens] comptent simplement attendre et regarder la pression américaine progressivement éjecter le Premier ministre de son siège.” Abbas “refuse d’envisager de faire lui-même de telles concessions – telle que reconnaître Israël en tant qu’Etat juif, ce qui reviendrait finalement à renoncer à un retour massif de réfugiés palestiniens”, précise l’article.
Abbas a l’intention de rester les bras croisés. “J’attendrai que le Hamas accepte les engagements internationaux. J’attendrai qu’Israël gèle les nouvelles constructions… En attendant, nous jouissons de très bonnes conditions de vie en Cisjordanie… Les gens vivent normalement.”
Enfin, Abbas aurait également affirmé que l’ancien Premier ministre, Ehoud Olmert, avait accepté le principe de droit au retour des réfugiés palestiniens. Il aurait même proposé d’en reloger plusieurs milliers en Israël et de créer un Etat palestinien sur 97 % des Territoires de Judée-Samarie, selon le chef de l’AP. Abbas a néanmoins refusé l’offre d’Olmert “en raison de l’existence de fossés trop larges”.
Ce qui est vraiment intéressant dans les déclarations d’Abbas, explique le journaliste du Washington Post Jackson Diehl, “c’est ce qu’elles révèlent sur le message envoyé par l’administration américaine aux Palestiniens et aux autres gouvernements arabes.”
Alors que le gouvernement de George W. Bush avait surtout misé sur les efforts à fournir côté palestinien, la nouvelle administration se concentre davantage sur les efforts israéliens. Autrement dit, “c’est beaucoup plus facile d’être Palestinien sous Obama”, poursuit Diehl.
Sous Bush, les Palestiniens savaient que “tant qu’ils ne mettraient pas fin au terrorisme et n’établiraient pas les fondements d’un gouvernement démocratique, les Etats-Unis n’exigeraient pas de grandes concessions israéliennes”, écrit Diehl.
Obama, en revanche, “a redonné vie à un vieux fantasme palestinien, selon lequel les Etats-Unis pourraient forcer l’Etat hébreu à faire des concessions douloureuses, que son gouvernement l’accepte ou non, alors que les Arabes se contenteront, eux, d’observer.”
source : fr.jpost
La Jordanie est-elle l’Etat palestinien de demain?
Une des principales critiques contre la droite israélienne est son absence de contre-propositions aux plans de paix proposés par la gauche. La droite a souvent su avertir des dangers des accords passés avec les Palestiniens, et se complaire dans une pose semi-prophétique, mais parait incapable de répondre à la question « que proposez-vous à la place ? ». Cette incapacité semble prendre fin ces derniers temps avec le retour sur le devant de la scène d’une vieille idée: la Jordanie est l’Etat palestinien, et il n’y a pas lieu de créer un deuxième Etat palestinien en terre d’Israël.
En effet, à l’origine, le territoire actuel de la Jordanie faisait partie du mandat britannique sur la Palestine officialisé par la Société des Nations. En 1921 cependant, le Royaume-Uni décida de retirer les territoires à l’est du Jourdain, représentant 76% de la Palestine mandataire, et de les donner au dirigeant Hashemite Abdallah en compensation de son échec à prendre le contrôle de la Syrie. Ce nouveau royaume fut appelé « Transjordanie », puis « Jordanie » en 1949 après l’annexion de la Cisjordanie, qu’il perdit enfin en 1967 au profit d’Israël. En même temps, le royaume accueillit la plus grande partie des réfugiés palestiniens fuyant la guerre et qui devinrent la majorité de la population du pays. Ces Palestiniens représenteraient aujourd’hui de 70 à 80% de la population jordanienne.
Ainsi explique-t-on à droite, 76% de la Palestine a déjà été donnée aux Arabes en violation du mandat de la SDN. Et la Jordanie étant constituée essentiellement de Palestiniens, elle est donc un Etat palestinien. Il n’y a donc pas de raisons de donner des parties de la terre d’Israël pour la création d’un troisième Etat sur l’ancienne Palestine mandataire.
Ce raisonnement se heurte cependant à deux problèmes, même en excluant la question de la bande de Gaza: d’abord cela ne règle pas la question des Palestiniens dans les territoires: s’agit-il de restituer les territoires à la Jordanie ? De les annexer en expulsant vers l’est les Arabes y vivant ? Ou d’annexer les territoires et de considérer les Palestiniens qui y vivent comme des citoyens jordaniens avec une dose d’autonomie locale ?
L’autre problème, c’est que la Jordanie a officiellement abandonné toute revendication sur la Cisjordanie et ses habitants en 1988. La Jordanie refuse non seulement de récupérer ces territoires, mais surtout d’être considérée comme un Etat palestinien. Et elle jouit sur ce point du soutien de toute la communauté internationale.
C’est bien pour cela qu’en 1970, lors des événements de Septembre Noir au cours desquels l’OLP avait tenté un putsch en Jordanie, Ariel Sharon avait été partisan de les laisser prendre le pouvoir. Le gouvernement de Golda Meir avait préféré apporter son soutien au roi hashemite qui l’avait finalement emporté en écrasant dans le sang la révolte palestinienne.
Ainsi, tant que le pouvoir restera aux mains des Bédouins hashemites, l’option jordanienne ne sera pas autre chose qu’un voeu pieux.
Benjamin Lachkar
Source : JCPA – Le CAPE
http://www.jcpa-lecape.org/ViewNews.aspx?ArticleId=252
source : Ashomer
Europe/ La Révolution par l’immigration
Le journaliste américain Christopher Caldwell enquête sur l’immigration islamique en Europe. Un chef d’œuvre. Et un signal d’alerte.
ARTICLE
PAR Michel Gurfinkiel.
Edmund Burke avait été, à la fin du XVIIIe siècle, l’un des chefs du parti libéral anglais, les whigs. A ce titre, il avait pris le parti des catholiques irlandais contre leurs maîtres protestants, celui des Insurgents, les rebelles américains, contre la Couronne, et enfin celui de l’Inde contre la colonisation. Mais le même Burke devint, après 1789, l’un des adversaires les plus résolus de la Révolution française, et surtout son premier adversaire intellectuel d’envergure, alors que les autres libéraux avaient tendance à l’approuver et à la soutenir. Dans une série d’essais publiés entre 1790 et 1792, sous le titre général de Réflexions sur la Révolution en France, il devait s’en expliquer. Le nouveau régime continental, notait-il, était libéral et démocratique en théorie, mais despotique en pratique ; tout en invoquant la liberté, il la supprimait ; sous couvert de philosophie et de raison, il donnait libre cours à des pulsions destructrices. Il constituait donc une fraude – ou une perversion. Si bien qu’en le combattant, les vrais libéraux ne trahissaient pas leurs convictions, mais au contraire les défendaient.
Christopher Caldwell, un journaliste américain de renom, grand reporter au Weekly Standard, mais aussi éditorialiste au New York Times et au Financial Times, est peut-être le Burke de ce XXIe siècle qui commence. Il s’est mis de lui-même dans la filiation du grand whig en intitulant Réflexions sur la Révolution en Europe un livre récemment publié chez Penguin. Mais c’est surtout par le fonds qu’il soutient la comparaison. Comme Burke, Caldwell décrit une Révolution que les libéraux et autres esprits généreux – la gauche, en termes d’aujourd’hui – se croient forcés de soutenir. Comme lui, il conclut à un piège dangereux. La principale différence, c’est que la crise française des années 1790 était de nature politique et sociale ; tandis que la crise européenne actuelle se situe dans les domaines démographique, culturel et religieux. Il ne s’agit plus, comme voici deux cents dix ans, d’abolir les ordres privilégiés ou la monarchie, mais d’accélérer la substitution d’une population à une autre dans toute l’Europe, et donc d’une civilisation par une autre.
On l’aura compris, Caldwell parle de l’immigration non-européenne et de ses conséquences. D’autres auteurs s’y sont essayés depuis une trentaine d’années. Rares sont ceux qui ont pu se faire entendre. La force de Caldwell, c’est d’avoir mené une enquête particulièrement complète, dans tous les pays européens. Et d’avoir évité tout ce qui pourrait, de près ou de loin, s’apparenter au racisme. Il ne dénonce pas, mais observe, avec minutie. Ses conclusions ont d’autant plus de poids.
Selon lui, les immigrants ont été plutôt bien traités depuis les années 1950, et leur condition n’a cessé de s’améliorer. Partout où ils ont souhaité s’intégrer au pays d’accueil, ils ont pu le faire. Et enfin, là où ils ne l’ont pas souhaité, l’Europe n’a pris aucune mesure de rétorsion, mais au contraire cherché à s’adapter elle-même à cette nouvelle présence. Une telle capitulation constitue, a priori, un « mystère ». En fait, elle ne fait que refléter le collapsus démographique du continent (« un quart de la population a plus de 60 ans ») et les valeurs pacifistes et ultra-démocratiques qui ont prévalu après la Seconde Guerre mondiale.
Ce qui donne à cette évolution un tour alarmant, c’est que la plupart des immigrants, aujourd’hui, sont originaires de pays musulmans, et que l’islam se pense et se conduit en civilisation universelle et conquérante. Le refus d’intégration n’est donc plus une exception, mais la règle. Et la tolérance européenne facilite l’entrée massive de populations décidées à remodeler l’Europe à leur image. « On peut affirmer avec certitude que l’Europe ne sortira pas indemne de sa confrontation avec l’islam », note Caldwell.
« A l’heure actuelle, c’est à l’islam et non à la civilisation européenne ou ses valeurs démocratiques que les immigrants accordent une légitimité politique… Ils acceptent les institutions européennes dans la mesure où celles-ci ne freinent pas l’expansion de l’islam. Ils les rejettent quand elles deviennent un obstacle. »
Caldwell consacre plusieurs pages de son livre à l’avenir des Juifs européens. Sur ce sujet comme sur les autres, on ne peut qu’admirer sa lucidité.
Il observe que pour beaucoup de musulmans, l’antisémitisme, y compris sous ses formes négationniste et néo-nazie, est « un moyen commode de participer à la culture européenne sans s’intégrer ». Il redoute aussi ce qu’il appelle « la tentation du bouc émissaire » : plutôt que de se mesurer à telle ou telle forme de violence islamique, de nombreux responsables européens affirment que celle-ci cessera, ou baissera en intensité, « quand le conflit israélo-palestinien sera résolu ». Ce qui revient à offrir aux Juifs un choix « horrible » : abandonner leurs frères israéliens ou être considérés comme les vrais responsables d’atrocités éventuelles commises sur le sol européen.
Un livre qui fera date. Mais à lire de suite.
source : bivouac
Le viol cette arme terrible de l’islamisation.
J’ai commencé a réfléchir à ce phénomène après avoir entendu débattre à la radio d’un
film récemment réalisé, traitant du sujet.
Je me suis demandé, moi qui suis né en Algérie, pourquoi jamais là-bas je n’avais entendu parler
de cela. Pourquoi dans les pays d’origine, jamais cela ne se produit.
C’est simple, dans les pays d’origine, si cela se produisait, la famille humiliée exigeait la tête du
violeur. La paix ne pouvait régner tant que le déshonneur infligé à cette famille ne soit lavé.
Mais voila, dans nos pays, les associations, les tribunaux, feront tout pour expliquer, pour
justifier l’acte des violeurs. Plus grave, la violée n’aura plus qu’à s’en prendre à elle-même: elle
se devait d’être correctement vêtue.
Seul le port du voile, le hidjab, peut les protéger de telles agressions.
Je vous invite a cliquer sur ce lien.
Vous y lirez que certainement une jeune fille a osé porter plainte.
Réalisez-vous le courage qu’il lui faut pour faire cela?
Mais notre justice est complètement inappropriée.
La malheureuse devra changer de vie.
Les parents ne peuvent rien dire, il leur serait reproché de ne pas respecter la volonté d’allah.
Les filles de ni putes ni soumises, ont tenté de stopper ce phénomène.
Fadela Amara, au gouvernement, ne peut tout expliquer sans être classée parmi les kafardjiines.
Les blasphémateurs.
J’avais été étonné par une vidéo ou l’on voyait une jeune femme non musulmane habitant la
banlieue regretter de ne pas être musulmane.
Elle ne pouvait, elle, pour se protéger, porter le hidjab.
Voila comment dans notre pays les propagateurs de l’islam réussissent à imposer le hidjab.
Ne croyez surtout pas que toutes celles qui le portent le font volontairement.
source : bonasavoir
15 à 20 % des visiteurs de mon blog sont des antisémites !
J’ai découvert, grâce à une récente « newsletter » du CRIF, cet article publié sur le site de « l’Express » et intitulé « Juifs d’abord, journalistes et animateurs ensuite ? », dont je vous donne ici le lien. Il relève une curiosité malsaine de nombreux visiteurs du moteur de recherche « Google », un pourcentage considérable de requêtes s’inquiétant de la judéité possible de vedettes de la télévision.
Je vous laisse découvrir cette brève information, qui jette un peu un froid … comme la majorité des commentaires publiés, et qui hélas – sur ce sujet précis comme sur d’autres – révèlent un public majoritairement sourd aux signaux démontrant la remontée de l’antisémitisme dans notre pays : les mêmes doivent aussi, et probablement, penser que l’on a tort de s’inquiéter de la liste « antisioniste » de Dieudonné ; ou de penser que le malheureux Ilan Halimi a été martyrisé parce que Juif ; ou que les centaines d’agressions recensées comme antisémites par la police ces dernières années l’étaient bien, etc. ; avec, petite goutte de fiel toujours enrobée dans les mêmes formules, ce message subliminal ou clairement écrit : c’est au fond de la faute des Juifs qui ont tort de toujours se plaindre !
Mais il se trouve aussi que sur ce sujet précis des recherches sur les origines prétendues juives d’animateurs de la télévision – ou d’autres personnalités -, je peux prétendre à la fois à une grande antériorité par rapport à cet article de « l’Express », et à des données quotidiennes et déprimantes : grâce au logiciel «sitemeter » (la petite icône en bas de la colonne de droite du blog), je peux suivre non seulement le nombre de visiteurs, mais aussi les thèmes des requêtes lorsqu’ils proviennent d’une recherche (en grande majorité par le moteur « Google ») : or tous les jours, je note entre 15 et 20 % (parfois beaucoup plus quand ces noms reviennent en « tête de gondole » de l’actualité) de recherches associant le mot « juif » à :
- François Hollande ;
- Patrick Sabatier ;
- Thierry Ardisson ;
- Jean-Marc Morandini ;
- et deux personnalités d’origine musulmane, Roschdy Zem et Rachida Dati !
Pour le vérifier, je vous invite donc à cliquer sur ce lien permanent sitemeter (les informations sont en lecture libre), et à le vérifier périodiquement … ce qui démontrera la mauvaise foi crasse des commentaires mentionnés plus haut.
A propos de François Hollande : j’ai publié en décembre 2006 un article relevant, déjà, des recherches sur « ses origines » : vous le lirez sur ce lien, et il figure en numéro un des recherches « François Hollande juif » sur Google.
A propos de Thierry Ardisson : je ne m’étais pas inquiété de cette « rumeur », mais les innombrables visiteurs s’interrogeant sur son imaginaire judaïté viennent en raison d’un article vieux déjà de trois ans, et où le mot « juif » était joint à son patronyme.
Pour plusieurs autres personnalités – pour lesquelles la même curiosité taraude ces « Sherlock Holmes » du Web -, l’origine de leur venue est cet article d’avril 2007, où je commençais à me rendre compte qu’il s’agissait, vraiment, d’un signal inquiétant : je vous invite à le découvrir, parce que je relevais à cette occasion des exemples de recherches haineuses … Autre cause de succès, l’association dans le titre des mots « juifs » et « show biz » : grand impact probablement chez les cervelles de moineaux fans de Dieudonné, qui fait siffler à chaque représentation Arthur, Patrick Bruel et autres « Sionistes » !
Pour Rochdy Zem, son association au Judaïsme doit probablement faire recette auprès de la frange carrément antisémite de la jeunesse musulmane, qui doit le détester … précisément pour les raisons motivant mes propres éloges, raisons exposées dans cet article.
Enfin, à propos de Rachida Dati, j’ai analysé longuement la folle rumeur à son sujet en juillet 2008, sous le titre : “Rachida Dati juive : elle court elle court la rumeur chez les minus !” . Une référence qui a du succès puisqu’elle m’amène quotidiennement un nouveau lot de … minus, appâtés par le référencement en tête de liste sur Google.
Que répondre, enfin, à ceux qui s’indigneront de voir cataloguer comme antisémites ces milliers d’anonymes ? Une réponse simple, sous la forme de trois questions :
- Les mots « catholique » et « musulman » apparaissant aussi régulièrement sur mon blog, pourquoi ne retrouve-t-on pas de recherches associant des noms de personnalités à ces religions ?
- Pourquoi cette fascination pour des personnalités des médias ou de la politique ? N’est-ce pas parce que ce sont les figures les plus évidentes de la réussite pour ceux dont le bagage culturel est médiocre, et qui ne voient le Monde qu’au travers de leur écran de télévision ?
- Et pourquoi, enfin, alors que j’ai déjà du mentionner sur mon blog des centaines d’autres noms connus, juifs ou non juifs, les recherches ne se portent-elles jamais sur des Prix Nobel, grands médecins ou scientifiques ?
La réponse est simple, même si elle est dure à avaler : ces Internautes que je suis arrivé à « tracer », sont les révélateurs des 15 à 20 % d’antisémites, effectivement recensés dans les sondages, et qui pensent que les Juifs ont trop de pouvoir et d’influence en France – précisément la clientèle qu’essaie actuellement de draguer Dieudonné pour les élections européennes !
source : Rencontrejfm
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