par Charles Dalger
Promesses en l’air
La propagande antijuive mondiale jubile. Les milliards d’antijuifs gavés de cette propagande sont béats. Leur fantasme le plus fou se réalise. Le président des USA a promis au meneur officiel des nazislamistes en Israël, que Jérusalem sera sa capitale. Quel bouleversement dans la propagande ! Elle qui durant huit ans, ne cessa de baver du venin sur le grand président GW BUSH, ne cesse désormais, de baver des ronds de chapeau sur son successeur semi déchet. Semi déchet, car en l’occurrence, le côté Hussein, celui qui se prosterne devant le commandeur arabe des "croyants", prend le dessus sur le côté Barak, dans ces déclarations d’OBAMA. Heureusement, il n’en sera pas toujours ainsi. Du moins, nous en sommes persuadés.
A nous de veiller à ce que cette promesse du président des USA, demeure à l’état de parole en l’air. Après tout, durant huit ans sous l’ancien président US, les Israéliens auraient pu éradiquer les nazislamistes et leurs structures qu’ils autorisèrent bêtement chez eux, à partir de la malédiction d’Oslo en 1993. Ils ont préféré ne rien faire. Ils auraient pu aussi détruire préventivement les installations nucléaires perses. Ils ne l’ont pas fait non plus. Bien sûr, s’ils avaient fait cela, l’administration US aurait sermonné les Israéliens sur un ton suffisamment sévère pour être crédible par les restes antijuifs du monde. Mais, elle n’aurait pris aucune sanction sérieuse contre les Juifs, pour la simple raison que la majorité du Congrès et de la population s’y serait opposé. Les européastes auraient certes communié avec les déchets nazislamistes dans la haine antijuive, mais cette haine serait restée platonique. Les catastrophiques gouvernements israéliens qui se sont succédés durant ces huit ans là, ont lamentablement gâché cette magnifique opportunité. Dommage, mais c’est passé, pas la peine de pleurer.
Ce n’est pas une raison pour qu’aujourd’hui, les Israéliens acceptent de se suicider, sous prétexte que l’occupant de la maison blanche le leur demande gentiment. A la rigueur, s’il en arrivait à des sanctions sérieuses, il serait toujours temps d’appliquer des mesures de rétorsion. Car des mesures de rétorsion efficaces sont possibles. Pour le moment, on n’en est pas là. Ce qu’il y a de bien avec une administration US, quelle qu’elle soit, c’est sa brièveté. Après son installation, il lui faut environ trois mois pour devenir réellement opérationnelle. Et environ huit mois avant la fin de son mandat, sauf cas de force majeur, les préoccupations électorales lui font perdre toute efficacité. A ce compte là, les Israéliens ont moins d’une quarantaine de mois à patienter. Certes, c’est long quand devant, on encaisse les coups de la pression "diplomatique", mais c’est dérisoire, par rapport à la durée historique. Et c’est moins sévère que la pression d’un vrai conflit armé. Il faut donc espérer que pour la bonne cause cette fois, les diplomates israéliens sauront, manier la langue de bois et les manœuvres dilatoires typiques de l’art diplomatique. Soyons stoïques, regardons les antijuifs jubiler. Pour que cette pourriture n’ait que cette unique raison de se réjouir, faisons en sorte que les choses restent ce qu’elles sont, c’est-à-dire que la Samarie et la Judée restent israéliennes, et attendons la prochaine administration US. Pour le moment, le gouvernement israélien ne réagit pas trop mal.
Dans le conflit mondial imposé par l’islam au reste de l’humanité, le temps de la découverte des faits, le temps des explications, le temps des analyses, bref, le temps des paroles est largement dépassés. Aujourd’hui, sans actes de rétorsion pour les accompagner, les mots ne servent plus à rien. Il faut faire la guerre à l’islam envahissant. L’islamophobie doit être un signe extérieur de courage et de lucidité. Les islamo-tolérants doivent être combattus comme des collabos qu’ils sont. Nous devons couvrir d’opprobre les défenseurs officiels de l’islamophilie, en particulier la petite clique de la HALDE. Et surtout, que l’on ne nous interdise pas de traiter ces ordures de déjections servant à vaseliner la pénétration de l’islam en France. Car depuis des décennies, l’antisémitisme réellement meurtrier, est autorisé en France, toujours au nom des libertés d’opinion et d’expression. Profitons de ce droit à la critique, qui nous est de plus en plus contesté dans cette république laïque finissante.
Avec huit ans de retard, la majorité des notables juifs commence à mesurer l’étendue des ravages provoqués par son laxisme. Désormais, même le CRIF déclare solennellement que Jérusalem est et restera la capitale éternelle et indivisible, d’Israël et du peuple juif. Cette réaction est d’autant plus louable qu’elle répond à une déclaration antijuive du président de la république, sans doute poussé par les permanents antijuifs du quai d’Orsay. Désormais, les Juifs américains ne sont plus la référence pour les Juifs encore en exil. Hormis la foudroyante accélération de l’assimilation qui a fait disparaître plus d’un million et demi de Juifs américains en une vingtaine d’années, ceux qui restent sont divisés en trois parties. Un peu plus de trois millions végètent dans un traditionalisme fade, prélude à l’assimilation. Il s’agit des Juifs du silence, silence d’hôpital… Ils ne sont plus engagés, ou alors très mollement. Une petite partie se tournera vers le retour aux sources juives, une autre plus petite partie montera en Israël. Mais la plupart de ces Juifs et leurs descendants finiront par s’assimiler. Environ six à sept cent mille Juifs américains vivent un judaïsme plus authentique. Ils militent davantage, ils fournissent le plus fort contingent de "ôlim" qui s’installent en Israël. Bien qu’ils soient les forces vives du judaïsme US, ils diminuent en nombre. La troisième catégorie regroupe environ cinq cent mille individus prétendument juifs. Il s’agit d’une redoutable sous-espèce d’alterjuifs. Cette sous-espèce est régulièrement fécondée par des virus pathogènes venus d’Israël. Plus que partout ailleurs en occident, les alterjuifs sévissent aux USA. Michel GURFINKIEL a brossé un tableau général de la situation tragique provoquée par ces alterjuifs, aux USA. Philippe KARSENTY a très bien analysé le rôle particulièrement néfaste de l’ AJC, American Joint Committee. C’est au tour d’Albert SOUED de décrire en détail les nuisances de l’association de malfaiteurs nommée Jstreet. La particularité de cette description, c’est de mettre en évidence les complicités entre les alterjuifs américains et les alterjuifs sévissant impunément en Israël même. En particulier au sein d’un groupuscule alterjuif israélien, connu sous l’acronyme d’IDI, chargé d’élaboré la "constitution israélienne", rien que ça… Contrairement à ce que préconisait le Rabi de Bratzlav, cité par Elie Wiesel, il n’y a aucune raison de s’empêcher de cacher nos préférences pour tel ou tel politicien israélien, du moment que les alterjuifs israéliens se démènent pour monopoliser en leur faveur, la parole des Juifs d’exil.
Nous ne maudirons jamais assez, yimarchémom ces alterjuifs. Ils sont lourdement coupables d’avoir influencé les Juifs US et certains de leurs amis, en faveur de l’actuel semi déchet de la maison blanche. Puisque nous nous interdisons encore de les liquider nous-mêmes, nous récitons trois malédictions sur la tronche de ces alterjuifs pour chaque pionnier Juif chassé d’une implantation de Judée-Samarie. Ca finira par payer, nous en sommes sûrs.
En marge de ces considérations, signalons la conférence dans une synagogue consistoriale, du très ambigu Guy KONOPNICKI. Voir l’affiche ci-dessous. Allez savoir pourquoi, KONOPNICKI est chroniqueur régulier dans "I-J" "Information Juive", le bulletin du Consistoire. De son passé gauchiste, il conserve sa collaboration avec l’hebdomadaire antijuif "Marianne". Durant les huit ans écoulés, nous avons accumulé des quantités de "dérapages" antijuifs de ce machin. S’il le faut, nous les sortirons. Nous comptons bien demander au conférencier, et aux organisateurs, néanmoins amis, de la conférence, s’ils concevraient de la même manière, une conférence dans la même synagogue, d’un chroniqueur par exemple du "Pilori". "Le Pilori" est le titre d’une publication papier qui fut jadis antijuive. Mais aujourd’hui, cette publication uniquement sur internet, est résolument philosémite et pro israélienne. Pourtant, au mois de janvier, dans "Actualité Juive", un collaborateur du très antisémite Pascal BONNIFACE, a vilipendé les Juifs dont les publications paraissaient sur "Le Pilori". Nous mettrons le conférencier en face de cette contradiction, avec toute l’insistance nécessaire. Les contradicteurs seront les bienvenus.
Charles DALGER, le 7 Sivane 5769 – 31 mai 2009