Vacances

je prends quelques jours de repos et serai de retour en début de la semaine prochaine…..

OMBRE ET LUMIERE

L’un s’appelle Shlomo Sand, il est israélien, sa spécialité, à l’Université de Tel Aviv, est le cinéma.

 

Un jour, ce professeur d’extrême gauche, qui ne possède, il a l’honnêteté de le reconnaître, aucune compétence particulière en histoire antique ou médiévale, a décidé d’écrire un livre dont la thèse, qui n’est pas neuve, revient à douter de ce que les Juifs d’aujourd’hui aient un quelconque lien ethnique avec les hébreux d’hier.

 

Ce qui est plus nouveau, c’est de prétendre que non seulement il n’y a pas d’unité du Peuple juif, mais des communautés diverses, mais qu’encore que ce mythe n’a en réalité été créé que par la propagande sioniste aux fins de servir ses visées territoriales sur un territoire appartenant à autrui.

 

Une telle thèse, émanant d’un juif, ne pouvait, évidemment, compte tenu de l’air vicié du temps, que séduire le ban et l’arrière-ban de l’antisionisme ou de l’israélisme radical ou modéré, sans qu’il soit besoin de s’arrêter un seul instant sur l’incongruité d’un raisonnement qui ne s’attarde pas sur le fait que les générations de juifs qui ont, chaque année célébré la Pâque et souhaité pour l’année prochaine le retour à Jérusalem, ne semble pas (en tous les cas pour ceux qui ont vécu par exemple du 14ème au 19ème siècle) avoir été particulièrement travaillées par l’Agence Juive…

 

C’est, cependant, dans ce contexte aussi délétère que banalement affligeant, que par exemple les membres – tous journalistes – du jury du « prix Aujourd’hui » l’ont décerné pour cette année au faux iconoclaste dont je parle. Tous ne l’ont pas fait par haine de l’État juif, certains par ignorance, d’autres par distraction, d’autres enfin et surtout par une sorte de douce sottise moderne qui veut que l’on regarde avec faveur tout juif qui pousse le goût de l’universalisme jusqu’à s’auto dissoudre, sans même s’interroger sur l’opportunisme d’une posture aussi avantageuse.

 

Il n’est malheureusement pas sûr que le merveilleux ouvrage de Magdi Allam, intitulé Pour que vive Israël et qui vient d’être publié par les Éditions du Rocher, rencontre le même succès éditorial.

 

Magdi Allam, en effet, est un égyptien d’origine musulmane, grand journaliste au Corriere Della Serra et défenseur acharné du droit de l’État juif à l’existence, raison pourquoi il est en bonne place sur la liste des condamnés à mort par les islamistes.

 

Je vous encourage vivement à lire ce livre courageux, monument d’intelligence qui ne m’a pas quitté des mains de la première à la dernière ligne.

   

Il faut d’abord lire avec quel bonheur de la formulation Magdi Allam évoque avec nostalgie l’Égypte chère à son cœur qu’il a connue avant l’ascension des Frères Musulmans, il faut lire avec quelle tendresse il parle de la religion musulmane de son enfance, il faut découvrir pour quelles raisons il en est venu à faire sienne la cause d’Israël qui est la cause, il l’a bien compris, de la résistance à la barbarie, il faut comprendre comment il est parti en guerre contre la haine qui monte et comment il démonte les impostures des antisionistes européens ou des islamistes plus distingués à la mode Ramadan. Vous apprendrez avec lui, comment une grande partie de l’intelligentsia italienne, à l’instar de sa sœur française, a capitulé par lâcheté ou sottise devant l’antisionisme.

 

Mais, il faut craindre, malheureusement, que Magdi ne bénéficie pas de la même couverture médiatique que Shlomo.

 

Car alors que cracher sur Israël reste la recette éprouvée des Juifs ou des Israéliens en mal de succès, les rares arabo-musulmans qui ont le courage de se dresser, ne sont traités que par le mépris par la presse européenne qui hésite à les considérer, qui pour des hurluberlus, qui pour des traitres.

 

Raison pourquoi il faut lire et soutenir Magdi Allam et ses semblables qui sont l’honneur du monde arabe, l’honneur de l’Islam et l’honneur de l’humanité.

 

(d’après ma chronique sur Radio J)

 

source : le blognadel

REVUE DE LA PRESSE ISRAELIENNE

Mardi 28 avril 2009

Les titres

Haaretz (Le pays)

Ehud Barak au Haaretz : Nul n’osera détruire Israël

The Jerusalem Post

Israël préoccupé par une démarche américaine qui permettrait de financer un gouvernement de l’Autorité palestinienne dont le Hamas ferait partie

 Maariv (Le soir)
Le salut aux morts

Yediot (Les dernières nouvelles)
Les larmes et la joie

Intérieur

Yom Hazikaron et Yom Haatzmaout

Les journaux israéliens sont consacrés aujourd’hui essentiellement à la célébration de Yom Hazikaron, la Journée du Souvenir, en hommage aux 22 570 soldats, membres des forces de l’ordre ou des mouvements clandestins morts pour le pays ainsi qu’aux victimes du terrorisme. Les cérémonies, qui ont débuté hier, s’achèveront ce soir avec l’ouverture des festivités de Yom Haatzmaout, le Jour de l’Indépendance.

Selon des chiffres publiés hier par le Bureau central de Statistiques et repris par la presse, à la veille de son soixante et unième anniversaire l’Etat d’Israël compte 7 411 000 habitants soit 129 000 de plus qu’il y a un an. Cette population compte 75,5 % de Juifs et 20,2 % d’Arabes. Si à la création de l’Etat, seuls 35 % des Israéliens étaient nés dans le pays, ils sont aujourd’hui 70 % à être des « sabras ».

Israël-Palestiniens

Israël s’inquiète d’une reconnaissance indirecte du Hamas par l’administration Obama

Le Haaretz et le Maariv reprennent une information parue dans le journal américain Los Angeles Times et selon laquelle l’administration Obama aurait demandé au Congrès d’approuver un amendement qui permettra aux Etats-Unis de fournir une aide à l’Autorité palestinienne même si des représentants du Hamas participent au gouvernement palestinien.

A l’heure actuelle, la loi américaine classe le Hamas dans la catégorie des organisations terroristes ce qui empêcherait le versement d’une à l’Autorité palestinienne si l’organisation islamiste participait au gouvernement. Or, le président Obama envisage de transférer 840 millions de dollars à l’Autorité palestinienne, pour aider notamment à la reconstruction de la bande de Gaza, et il souhaite pouvoir verser cette somme même si un gouvernement palestinien d’union nationale, incluant le Hamas, est formé. Selon le Haaretz, l’administration Obama pose toutefois comme condition que les membres du Hamas participant au gouvernement déclarent reconnaître Israël et les accords précédemment signés par l’Autorité palestinienne et renoncent au terrorisme.

En Israël on se déclare surpris et inquiet de cette initiative américaine. « Toute démarche renforçant le Hamas éloigne la paix. Si ces informations sont exactes, c’est décevant et inquiétant », a déclaré un haut responsable diplomatique. Selon lui, le Premier ministre Binyamin Netanyahu devrait évoquer cette question lors de sa rencontre avec Barack Obama, le 18 mai prochain à Washington, ainsi qu’à l’occasion de ses entretiens avec d’autres responsables américains et avec des membres du Congrès.

Le journal rapporte par ailleurs que lors d’un discours prononcé hier devant le « Parlement de la Jeunesse » à Ramallah, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, a rejeté toute reconnaissance d’Israël comme Etat du peuple juif. « En ce qui concerne les Palestiniens, Israël doit exister dans les limites des frontières de 1967, et la manière dont il souhaite se définir ne concerne que lui », a-t-il déclaré.

Dans une interview accordée au Haaretz, le ministre de la Défense, Ehud Barak, se déclare convaincu que lors de son prochain déplacement à Washington, le Premier ministre Netanyahu présentera aux Américains un plan qui impliquera la solution de « deux Etats pour deux peuples ». « Netanyahu a accepté en son temps les accords d’Oslo. Or, l’accord conclu avec les Palestiniens concerne la création d’un Etat aux côtés d’Israël », affirme-t-il. Selon lui, Netanyahu « a réellement la volonté de traiter les problèmes. Il y a chez lui une profonde compréhension de la nécessité qu’il y a à faire face aux questions politiques et du fait qu’on ne peut faire preuve d’immobilisme ». M. Barak avoue cependant qu’il risque d’avoir des divergences profondes avec Binyamin Netanyahu concernant la politique économique et qu’il est lui favorable à un agrandissement du déficit budgétaire.!

source : ambassade de France en Israel

Antisémite sans le savoir ?

Tout comme Monsieur Jourdain, dans le Bourgeois Gentilhomme, qui « faisait de la prose sans le savoir », Monsieur Gérard Delaloye, chroniqueur dans un quotidien suisse, le « Matin », semble faire de l’antisémitisme sans le savoir ou du moins, sans le croire.

Il faut bien se rendre compte, chers amis, que l’antisémitisme a épousé de multiples formes à travers l’Histoire, et qu’aujourd’hui, il se présente par exemple sous forme de l’antisionisme, mais aussi sous couvert de l’antiracisme, voire de la perpétuation de la Shoah, comme c’est le cas dans la chronique d’aujourd’hui.

Et puis, il y a toutes ces personnes que rien ne prédisposerait à priori à l’antisémitisme, mais qui par conformisme social, par l’influence des médias nocifs ou par méconnaissance profonde de la réalité proche-orientale, émettent des jugements hâtifs qui sont une insulte à la vérité. Particulièrement nombreux, ceux de cette dernière catégorie forment le lit d’un antisémitisme plus idéologique et organisé autant qu’ils en sont le relai indispensable pour contaminer les opinions publiques.

De quoi parle-t-on en l’occurrence ? Il existe en Suisse un observatoire de l’Antisémitisme et de la Diffamation, la CICAD, qui livre un combat quotidien contre tout ce qui peut être taxé d’antisémite dans les médias ou la société helvétiques. Un rapport annuel est ensuite publié, recensant les attitudes, phrases, actes ou dérapages recensés au cours de l’année.

Cette fois-ci, un débat radiophonique a été nécessaire il y a trois jours pour confronter Johanne Gurfinkiel, Président de la CICAD, et le journaliste Gérard Delaloye, à propos d’une phrase que ce dernier a écrite dans un reportage concernant ville de Czernowitz, cité roumaine, jadis à majorité juive, et qui comme toutes ces consoeurs d’Europe de l’Est, s’est vidée de ses Juifs à travers les cheminées d’Auschwitz. Epinglé par la CICAD à propos de cette phrase dont je vais vous parler, Gérard Delaloye s’est indigné de l’accusation d’antisémitisme, et a qualifié « d’infâme » l’accusation de la CICAD à son encontre.

Rien de tout cela ne serait arrivé, si Gérard Delaloye s’était contenté de relater ses impressions de voyage dans cette ville, sans conclure son article par une référence déplacée autant que malhonnête à ce qui se passe aujourd’hui en Israël.

L’article incriminé dans le Rapport de la CICAD publié récemment, date du 8 juin 2008, et il est intitulé « Czernowitz, la ville engloutie sous la Shoah ». Dans ce rapport de voyage très émouvant, du reste, Gérard Delaloye, décrit le passé glorieux de cette ville, notamment du fait de la présence d’une grande communauté juive dont sont issus de prestigieux écrivains, tels Paul Celan ou Aharon Appelfeld. Delaloye précise même que « cette ville aujourd’hui oubliée, fut à l’époque un centre de la culture juive presque équivalent à ce que fut Vilna plus au nord ». « Malheureusement », précise le journaliste « la communauté a été déportée en Transnistrie à la fois par les nazis et par les Roumains ». Me direz-vous, où peut-on déceler une quelconque trace d’antisémitisme ? C’est que Delaloye conclut son article par une phrase lourde de sens : « En parcourant l’ancien Ghetto, comment ne pas s’interroger sur cette désespérante humanité qui veut que les victimes d’hier ne cessent en Palestine de construire des murs pour enfermer leurs ennemis d’aujourd’hui». Et voilà, nous y sommes.

Cette phrase a bien-entendu été reprise dans le Rapport de la CICAD, ce qui a fait bondir l’auteur de l’article, a tel point que l’émission « Médialogues » de la Radio Suisse Romande a consacré une émission à ce sujet, opposant notamment Gurfinkiel et Delaloye. A l’indignation de ce dernier sur l’accusation d’antisémitisme, Gurfinkiel répondait « que cet amalgame entre les victimes de la Shoah et la politique de l’Etat d’Israël, était inadmissible », et que d’autre part, « le dit Rapport de la CICAD avait des critères très précis quant à la qualification de ce qu’est une déclaration antisémite. Dans le cas présent, ce n’était pas Gérard Delaloye lui-même qui était taxé d’antisémitisme, mais cette phrase, qui entrait bel et bien dans la définition du propos antisémite, tel que définie par l’EUMC, Observatoire Européen contre le Racisme et la Xénophobie ».

Le journaliste suisse, qui tentait de justifier son propos, s’est encore enfoncé davantage en avançant des inepties telles « que les Arabes israéliens et les Chrétiens n’ont pas droit à la parole », « qu’Israël est en train de construire un mur pour entourer les Palestiniens » ou encore « qu’il n’y a pas beaucoup d’Etats actuellement au monde qui entourent de petits murs chaque communauté dont ils sont les ennemis ».

Je voudrais faire deux réflexions, l’une à propos de ce pseudo-journaliste, et l’autre à propos des arguments avancés par Johanne Gurfinkiel.

Gérard Delaloye, qui s’est rendu en Bucovine pour aller visiter la ville de Czernowitz, aurait bien fait d’effectuer un petit voyage en Israël avant d’avancer les stupidités qu’il a dites, et d’établir cette comparaison odieuse, qui annule toute l’émotion que son reportage aurait voulu imprimer. Il y aurait vu à la Knesset ou dans d’autres cercles à quel point les Arabes israéliens profitent et ô combien machiavéliquement de la démocratie israélienne et de la liberté d’expression qui leur est accordée, il aurait pu constater que les villages qui sont entourés de clôtures ne sont pas les villages palestiniens mais au contraire israéliens, pour se protéger des incursions terroristes, et on lui aurait expliqué comment le Mur de Séparation a réussi à faire chuter les infiltrations terroristes dans les grandes villes d’Israël et à empêcher les attentats-suicides sanglants. La petite phrase assassine de ce monsieur est typique de ce nouvel antisémitisme révisionniste, qui pour donner encore plus de poids à son argumentaire, utilise le levier de la Shoah pour désigner les victimes d’hier comme étant soi-disant les bourreaux d’aujourd’hui.

Mais je dois dire chers amis, que l’intervention de Johanne Gurfinkiel m’a laissée sur ma faim et m’a même déçu. Pour contrer la phrase du journaliste suisse, Gurfinkiel ne trouve pas mieux que de dire : « Vous accusez les Juifs victimes de la Shoah d’être les responsables de la politique d’Israël. Je ne suis pas responsable de la politique d’Israël, pas plus que ne l’est ma famille disparue dans les camps (…) Les survivants de la Shoah ne sont pas tous Israéliens ». C’est vrai, mais là où le bât blesse, c’est que Johanne Gurfinkiel aurait du contrer Delaloye non seulement sur le principe de la comparaison avec la Shoah, mais aussi sur le fond : il aurait fallu absolument remettre ce journaliste en place, et informer les auditeurs sur la teneur mensongère des propos écrits et prononcés par Delaloye. Les termes utilisés par Gurfinkiel laissent à penser quel seule la comparaison avec la Shoah était déplacée, même si l’on pense qu’effectivement que la politique d’Israël est librement critiquable. C’est d’autant plus vrai que lors de cette émission, les animateurs lui ont justement posé la traditionnelle question « Peut-on critiquer l’Etat d’Israël sans être automatiquement taxé d’antisémitisme ? ». Face à de tels journalistes, il faut justement se dire solidaire de la politique d’Israël et dire pourquoi, plutôt que de donner l’impression que « nous c’est nous, et eux c’est eux »

C’est hélas la situation dans laquelle se retrouve de plus en plus de Juifs de diaspora, qui n’osent même plus plaider ouvertement la vérité concernant l’Etat d’Israël, qui ne défendent pas pied à pied les positions de l’Etat juif, et qui se réfugient sur d’autres thèmes plus consensuels, tels la Shoah pour traquer les antisémites.

Face à des Delaloye, il faudrait des interlocuteurs beaucoup plus percutants, agressifs et persuasifs, car le travail de sape de ces faiseurs d’opinion et considérable et destructeur.

Merci de votre attention. C’était Shraga Blum qui vous parlait depuis Efrat, bourgade juive en Israël, entourée de clôtures et de barbelés, pour nous protéger contre les terroristes palestiniens.

source : actu

Monsieur Mazen, avez-vous oublié que la résolution de l’ONU de 1947 parlait d’un Etat juif ?

Le premier ministre israélien Binyamin Netanyahou a déclaré que les Palestiniens devraient reconnaître Israël en tant qu’État juif. Ce n’est pas, a-t-il précisé, une condition préalable à l’ouverture de négociations israélo-palestiniennes, mais sans cette reconnaissance il n’y aura pas d’accord de paix entre les deux parties. Pas question d’une telle reconnaissance, rétorque le président palestinien Mahmoud Abbas. Israël peut se définir lui-même comme il le désire, dit-il, mais les Palestiniens ne le reconnaîtront pas comme État juif.
Il faut dire qu’en Israël même des voix se sont élevées pour critiquer la position du premier ministre. Pourquoi «État juif» et non pas «État de tous ses citoyens», déclarent les uns, ignorant ou feignant d’ignorer que les deux conceptions ne sont pas nécessairement contradictoires. D’autres affirment plus simplement que l’identité juive d’Israël est une question interne, qui ne doit pas figurer à l’ordre du jour d’une négociation internationale.
Mais c’est oublier un peu vite que la résolution des Nations unies sur le partage de la Palestine – cette résolution du 29 novembre 1947 qui est le fondement en droit international de l’État d’Israël et qui est rappelée d’ailleurs dans sa déclaration d’indépendance – parle très précisément d’un «État juif». Tenter de faire passer à la trappe cette définition, c’est remettre en cause la légitimité même de l’État d’Israël tel qu’il a été créé sous les auspices de la communauté internationale.
De ce point de vue, ce n’est pas l’exigence de Binyamin Netanyahou qui doit nous interpeller mais plutôt l’obstination de Mahmoud Abbas. Comme si les mots «État juif» étaient plus difficiles à prononcer que les mots «État d’Israël». Comme si la reconnaissance des Juifs en tant qu’acteurs de l’histoire à part entière posait un problème à la collectivité palestinienne. Comme si, quelque part, demeurait la nostalgie (ou le rêve) d’une situation où le Juif est ramené à sa condition de minorité, soumise au bon vouloir de la majorité arabo-musulmane.
Si tel est le cas, ce serait une raison supplémentaire d’insister pour la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif. Car la paix ne peut se faire dans le déni. Et plus on souhaite la paix, plus on doit combattre le déni.
Meir Waintrater
source : CRIF

Un tiers des Français associent les Juifs au pouvoir de l’argent

"Youssouf Fofana, était convaincu que les Juifs sont "bourrés de thunes""

A l’occasion de l’ouverture à Paris du procès des membres de "la bande des barbares" accusés d’avoir séquestré, supplicié et assassiné Ilan Halimi et dont le chef, Youssouf Fofana, était convaincu que les Juifs sont "bourrés de thunes", il convient de rappeler qu’environ un tiers des Français partagent le préjugé antisémité associant les Juifs à l’argent et à la finance. ("Depuis le printemps 2005, Fofana a l’idée d’enlever des Juifs, parce qu’ils sont "bourrés de thunes", "qu’ils sont solidaires entre eux" et "qu’ils payent".*)

Un sondage effectué à la demande de l’Anti-Defamation League (ADL) par First International Resources, LLC, et Taylor Nelson Sofres entre le 1er décembre 2008 et le 13 janvier 2009 a révélé que :

- 33% des Français (contre 28% en 2007 et 25% en 2006) estiment qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs ont trop de pouvoir dans le monde des affaires";

- 27% (contre 28% en 2007 et 24% 2006) qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs ont trop de pouvoir sur les marchés financiers économiques";

- 15% (le niveau le plus bas dans les sept pays recensés – la moyenne étant de 31%) pensent que les Juifs sont responsables de la crise financière mondiale.

70% des Français n’entérinent pas ces préjugés antisémites

Il faut évidemment se réjouir que 70% des Français n’entérinent pas ces préjugés antisémites, mais il faut néanmoins souligner qu’Youssouf Fofana et sa "la bande des barbares" sont loin d’être les seules personnes en France à penser que les Juifs sont "bourrés de thunes" et pire encore – qu’ils sont "bourrés" de pouvoir.

L’étude a malheureusement révélé la persistance de préjugés antisémites multiséculaires chez des millions d’Européens.

source : Philosémitisme

L’armée du Hamas prépare une nouvelle guerre

par Yael Ancri

D’après le site d’information, Staretegypage.com, le “gouvernement de facto ” du Hamas dans la bande de Gaza entraîne son armée et travaille sur un changement de ses tactiques en préparation de ce qui se profile comme une nouvelle guerre contre Israël. L’Iran et le Hezbollah ne sont pas étrangers à cette réorganisation. L’axe du mal conseille en effet le Hamas sur la meilleure façon de ne pas répéter ses erreurs de l’opération “Plomb durci” effectuée par Tsahal au début de l’année.

Les tactiques employées par le Hamas au cours de l’opération de contre-terrorisme d’Israël ont échoué, malgré leur cruauté. Le Hamas avait ordonné à ses terroristes de s’habiller en civil pour augmenter le nombre de victimes civiles et faire de la propagande anti-israélienne. Mais Tsahal a surpris les terroristes palestiniens en effectuant des attaques ciblées au centimètre près et en prévenant les civils de quitter les lieux avant de les bombarder.

Depuis, le Hamas a exploité le cessez-le-feu, accordé par Israël en échange du déploiement d’observateurs de la communauté internationale le long de la frontière égyptienne pour empêcher les livraisons d’armes aux terroristes palestiniens par les nouvelles galeries souterraines creusées dans la région de Rafiah et de l’axe de Philadelphie.

L’armée du Hamas comprend maintenant des missiles antiaériens fournis par l’Iran. Les appareils de l’armée de l’Air israélienne étaient bien évidement dotés de systèmes de détection des missiles antiaériens pendant l’opération “Plomb durci”, mais les nouvelles armes acquises par le Hamas sont plus sophistiquées.

D’après Strategypage.com, au cours de la prochaine guerre contre Israël, l’armée du Hamas restera en uniformes et utilisera des tactiques consistant à attaquer, puis à s’enfuir immédiatement, au lieu d’engager le combat directement avec les troupes israéliennes.

Le Hamas a limogé 40 commandants de ses forces, qui sont réorganisées pour qu’y règne une plus grande discipline. L’organisation terroriste développe également des systèmes de communication améliorés pour protéger ses chefs, dont plusieurs sont sur la liste noire d’Israël.

Une tactique du Hamas qui a fonctionné dans une certaine mesure pendant la dernière guerre était le déploiement de ses troupes dans les écoles et hôpitaux, qui servent également de caches d’armes, forçant Tsahal à reporter les attaques tant qu’il ne pouvait prouver au-delà de tout doute possible que les installations n’étaient plus utilisées à des fins civiles.

source : actu

LE PROCES DU GANG DES BARBARES

Des insultes ont fusé mercredi, aux abords de la salle d’audience, à l’encontre des proches de certains accusés.
Ruth Halimi et ses deux filles sont arrivées peu avant 10 heures à la cour d’assises de Paris. Tête baissée, épaule contre épaule, elles sont parvenues avec difficulté jusqu’à la porte d’entrée de la salle d’audience, encerclées par une meute de journalistes. Les trois femmes n’ont toutefois pas fait de déclaration.

Aux abords de la salle, deux collègues de travail de la mère d’Ilan Halimi sont venues lui « témoigner leur soutien ». « C’était important pour nous d’être là. En tant que juifs, nous avons tous été très touchés par ce drame », confie l’une d’elles. Dans la salle des pas perdus, d’autres les ont rejoints, animés par cette même volonté. Mais pour certains, comme Schlomo Akoun, un quinquagénaire, il s’agit aussi de se montrer vigilant : « Nous sommes là pour empêcher les provocations antisémites au cas où certaines personnes porteuses de ce message seraient tentées de venir l’exprimer. » Pour lui, l’affaire Halimi, « au-delà du traumatisme qu’elle a créé, a reposé la question de la place des juifs dans la société ».

« Justice pour Ilan ! »
Au fur et à mesure de la journée, la tension s’accroît considérablement aux portes du tribunal. Vers 11 heures, une trentaine d’adolescents, qui ont répondu à l’appel lancé par la Ligue de défense juive, se pressent vers la file d’attente du public. Une heure plus tard, alors que la mère et la sœur de l’un des accusés sortent de la cour d’assises, leur visage caché sous une veste, le groupe d’ados les prend en chasse dans les couloirs du Palais de Justice. Des insultes fusent, des slogans – « Justice pour Ilan ! » – sont scandés. Dans le même temps, à l’extérieur, d’autres jeunes, retenus par un cordon de CRS, arborent des drapeaux israéliens. Dans l’après-midi, la tension monte encore d’un cran : au cours d’une interruption de séance, c’est cette fois-ci la mère et le frère de Youssouf Fofana qui sont violemment pris à partie par la foule. On le pressent : le procès du « gang des barbares » risque, à tout moment, de déraper.

source : Riposte sefarade

"La paix contre la paix,cela n’existe pas" …

Voilà une déclaration qui ne peut aucunement nous étonner, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, qui en ces temps actuels se ferait encore des illusions quant à la propension d’obtenir la paix avec son conjoint, son voisin…uniquement en lui disant : " viens, signons ce document officiel titré: " ma paix contre ta paix": obligation somme toute assez abstraite pour le bien-être des deux parties" ?

Si l’on se place dans un cas de figure spécifique tel que celui de couples en passe de divorcer, la chose parait des plus évidentes. Et quoi, qui de ces couples serait prêt à la désunion uniquement sur la base d’un tel document sans chercher aucunement à tirer au maximum partie de cet état de faits ?

Parlant de querelles de voisinage, peut-on même imaginer des scénarios par lesquels " la paix contre la paix" permettrait de clore à tout jamais des dissensions quant au placement d’une barrière, à l’élévation d’un mur, à l’abattage de tel arbre ?..

Si nous élargissons notre questionnement vers des controverses entre différentes communautés ( les sunnites contre les chiites, l’O.L.P contre le Hamas…) serait-ce du domaine de l’utopie de voir des banderoles tendues au-dessus des têtes des rues principales de ces communautés et proclamant : " faisons la paix pour la paix !" ?

Eloignons-nous un peu plus  et visionnons ensemble des pays, des régions entières en but à des conflits dont on ne parvient pas à imaginer la fin et tentons malgré tout de leur proposer " la paix contre la paix"…Serait-ce pénétrer dans un univers de mythes, de pures chimères ?

Cette phrase a été prononcée dernièrement par Bachar el-Assad en réponse à Avigdor Lieberman qui somme toute proposait ni plus ni moins que " la paix pour la paix". Quel mal en cela ? Serait-ce une ineptie de la part d’un ministre des Affaires Etrangères que de désirer la paix pour la paix ?

Et puis si l’on se prend à analyser le sens profond de ces mots dans la bouche d’un Assad, on comprend aisément qu’il se réfère au retrait total du Golan, au retour aux frontières d’avant 67…Mais, la question qui me vient à l’esprit se rapporte elle à la partie israélienne…Si Israël revient aux frontières d’alors, si la région des hauteurs du Golan, le Mont Hermon….redeviennent des territoires syriens, qu’obtient l’état d’Israël en échange de ce traité?

Il me semble qu’Assad dans ses "désirs de paix" avec Israël concrétise au mieux cette maxime mais omet quelque peu qu’il y a un autre interlocuteur, et que si "faire la paix contre la paix cela n’existe pas", il serait malgré tout intéressant d’en savoir un peu plus quant à ses propositions concrètes envers Israël, ne croyez-vous pas ?

Le seul vocable certes des plus attendu mais qui me parait par trop spécifique dans ce cas précis de: rien de donné, aucune certitude, n’attendez rien de plus, contentez-vous de ce mot magique pour vous d’ "uniquement paix" ne me semble pas suffisant pour une mise en confiance qui permettrait enfin peut-être de parler de paix avec nos voisins. 

source : marclev

A. Lieberman ou quand l’AFP nous conte Israël

LEXPRESS.fr (avec le gang de l’Agence France Presse) publie aujourd’hui jeudi 30 avril 2009 à 08:59 une dépêche intitulée « Le chef ultranationaliste de la diplomatie israélienne prépare sa 1e tournée européenne », dépêche que voici (début de la dépêche AFP publiée sur LEXPRESS.fr) :  « Jérusalem – Le chef de la diplomatie israélienne, l’ultranationaliste Avigdor Lieberman, doit effectuer la semaine prochaine sa première tournée européenne en se rendant en Italie, en Allemagne, en France et en République tchèque, ont indiqué jeudi des sources dans son bureau (Note de Michel Garroté :  ici « ultranationaliste » est le terme utilisé par l’AFP pour parler d’un simple patriote anodin) ».

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« Les dates exactes de chaque étape n’ont pas été précisées. M. Lieberman ‘s’entretiendra avec les dirigeants des pays visités’, selon son bureau. Chef du parti ultranationaliste Israël Beiteinou (Note de Michel Garroté :  ici « ultranationaliste » est le terme utilisé par l’AFP pour parler d’un parti simplement patriote), M. Lieberman a pris ses fonctions le 1er avril au sein du  gouvernement de droite dirigé par Benyamin Netanyahu (Note de Michel Garroté :  lapsus ou coquille ; l’AFP voulait en fait écrire « gouvernement d’extrême droite ») ».

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« Accusé d’être un ‘raciste’ par la minorité arabe d’Israël dont il a mis en cause la loyauté à l’Etat (Note de Michel Garroté :  la « minorité arabe » d’Israël, c’est à dire les palestiniens qui vivent, qui ont le droit de vote et qui ont le droit d’éligibilité en Israël ; et qui cependant manquent totalement de « loyauté » car ils sont sous la coupe et sous la menace du Hamas, du Fatah, de la Ligue arabe et de l’Organisation de la conférence islamique dite OCI), M. Lieberman s’est notamment illustré ces derniers amènes (Note de Michel Garroté :  LEXPRESS.fr avec l’Agence France Presse voulaient écrire « années » et non pas « amènes », mais ils étaient pressés d’écrire « peu amènes » à la vitesse express) par des déclarations peu amènes (Note de Michel Garroté :  cette fois LEXPRESS.fr avec l’Agence France Presse écrivent « amènes » à bon escient ; encore que la formule « des déclarations peu amènes », en elle-même, ne signifie pas grand chose…) à l’égard de l’Egypte et son président Hosni Moubarak ».

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« M. Lieberman a aussi affirmé que son pays n’était pas lié par le processus lancé à Annapolis (Etats-Unis) qui a relancé fin 2007 les négociations de paix avec les Palestiniens avec l’objectif de parvenir à un accord sur un Etat palestinien » (Note de Michel Garroté :  « le processus lancé…qui a relancé les négociations », raconte ainsi un correspondant de l’AFP à Jérusalem pour le compte de LEXPRESS.fr ; je suppose que la dépêche lancée par ce correspondant est la traduction française d’un article relancé par le Fatah, article qui a été lu au correspondant de l’AFP par un confrère palestinien ; nous voilà donc dûment « informés » par l’AFP sur la 1e tournée de Lieberman en Europe ; purée…). (fin de la dépêche AFP publiée sur LEXPRESS.fr).

 

source : drzz

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