“Demande à ton père et il te racontera, demande à tes aïeux et ils te diront.”
Le père peut raconter. Le grand-père peut expliquer les faits.
Voici les interrogations d’un exilé cubain qui a vu arriver Fidel Castro, qui a vécu les affres insoutenables des catastrophes de sa politique, et qui l’a vu disparaître de la scène mondiale. Aujourd’hui, son triste vécu lui suscite bien des questions concernant le candidat Barack Obama, cet homme finalement peu expérimenté qui promet des “changements” :
“Le 30 Juin, je célèbre ma fête de l’Indépendance [celle de Cuba], et le 4 Juillet je célèbre la fête de l’Indépendance des Etats-Unis.
Le 30 Juin 1968, j’ai fui Cuba et ses communistes.
Quelques mois plus tard je suis arrivé aux USA.
À la fin des années 1950, la plupart des cubains pensaient que Cuba avait besoin de changements, et ils avaient raison.
Quand un “jeune leader” est arrivé, tout le monde s’y est intéressé…
Et quand ce Jeune Leader s’exprimait avec passion et éloquence et dénonçait l’ancien système, toute la presse en tomba amoureuse…
Ils n’ont jamais demandé QUI étaient ses amis.
Ni en QUOI il croyait réellement.
Et quand ce Jeune Leader a dit qu’il était POUR le changement, et qu’il apporterait, LUI, ce changement, tout le monde a crié: “VIVA FIDEL !”
Puis quand tous les cubains sont devenus égaux, ils se sont retrouvés égaux en pauvreté.
Et quand tous les cubain reçurent ce système d’éducation gratuit, il s’avéra que cette éducation ne valait absolument rien.
C’est à ce moment que la presse s’aperçut qu’elle travaillait en fait pour ce fameux “Jeune Leader”.
Quand ce “changement” fut arrivé à son terme, des millions de cubains avaient déjà fui par la mer dans des barques et des rafiots, pour aller s’exiler aux Etats-Unis voisins. Question de survie…
Heureusement, les Américains ne succomberont jamais pour un “Jeune Leader” qui promet le “changement” sans effectivement se demander d’abord:
- QUEL changement
- De QUELLE manière s’opèrera ce changement
- Quel sera le COÛT de ce changement
N’oublions pas qu’à propos de Barack Obama, Fidel Castro a récemment déclaré dans un journal cubain qu’il est actuellement “le candidat le plus PROGRESSISTE pour l’Amérique”.
Avant de voter, réfléchissez.
(Traduction Phil)
source : Houmous