la société israélienne Bio View vend son système de diagnostic du cancer à l’US Veterans Administration Healthcare System
L’entreprise israélienne BioView vient de vendre un autre système de diagnostic du cancer à l’US Veterans Administration Healthcare System. Cette vente fait suite à un contrat précédent datant de 2007. Le montant de la transaction n’a pas été révélé.
La Veterans Administration exploite plus de 150 centres nationaux et un nombre encore plus grand de dispensaires locaux. Cette structure s’occupe de plus de cinq millions d’anciens combattants des forces armées américaines.
Bio-view a également été inscrit à la Deloitte Technology Israel Fast 50 list pour 2009. Cette liste met en valeur les sociétés privées High Tech en plus forte croissance sur cinq ans.
BioView, qui développe des technologies de dépistage de cancer, a annoncé récemment avoir finalisé la vente d’un nouveau système de dépistage au Massachusetts General Hospital, comprenant des algorithmes de calculs développés spécialement pour cette structure.
Selon le Massachusetts General Hospital, ce nouveau système de diagnostic, utilisant également une nouvelle technologie microfluidique, pourrait révolutionner le diagnostic et le traitement des cancers dans un futur proche.
Pour rappel, BioView propose à ses clients une plate-forme d’imagerie des cellules ainsi qu’un ensemble de logiciels qui associent les informations morphologiques, immuno-histochimiques et FISH (Hybridation In Situ Fluorescente) à la même cellule, ce qui permet aux médecins et aux chercheurs d’accélérer le diagnostic et l’identification des types de cellules problématiques. Cette identification plus rapide permet d’améliorer l’efficacité et la fiabilité des traitements et des soins donnés aux patients
source : IsraelValley
Bouffée anti-israélienne en direct
Laurent Delahousse, comme à son habitude le week-end, reçoit un politique et un «people» pour parler de tous les sujets d’actualité de la semaine. Les invités du jour sont Jean-François Copé, président du groupe parlementaire de l’UMP à l’Assemblée Nationale, et François Cluzet, le comédien actuellement à l’affiche dans le film ayant pour titre «À l’origine».
Les échanges sont plutôt courtois. Les deux protagonistes s’affrontent gentiment sur quelques sujets tout en se lançant mutuellement des compliments. Ça ronronne avec douceur à l’heure du café dominical quand arrive le moment où est abordé le fameux débat sur l’identité nationale lancé récemment par le ministre éponyme, Eric Besson.
Vient le moment où François Cluzet doit s’exprimer sur ce thème.
la suite : Primo-Info
Ankara-Jérusalem : signal d’alarme
Par THÉRÈSE COUSTENOBLE ET LAURE DELSOL
A l’heure où les tensions avec Ankara sont de plus en plus visibles, des experts se sont rencontrés pour parler des relations israélo-turques. A l’ordre du jour : l’antisémitisme galopant, l’exportation de la culture israélienne, l’émergence économique de la Turquie et le renforcement de ses liens avec l’Iran.
Le nouvel ambassadeur turc en Israël, Ahmet Oguz Celikkol.
PHOTO: JPOST
Si aujourd’hui, on ne peut nier qu’un fossé se creuse, tant entre les deux gouvernements qu’entre les deux sociétés, il semble inimaginable que la République laïque rompe ses liens avec l’Etat hébreu. Le dialogue entre les deux pays s’est instauré dès 1949. On oublie trop souvent que la Turquie est le premier pays arabo-musulman à avoir reconnu Israël.
Le Conseil israélien des Affaires étrangères a donc organisé, dimanche 1er novembre, une série de discussions pour comprendre les origines de la crise. La conférence, intitulée “Israël et la Turquie : que faire dès à présent ?” rassemblait universitaires, personnalités politiques et hommes d’affaires pour un débat haut en couleurs.
Objectif affiché d’Ankara : gagner en influence. La Turquie est un véritable carrefour entre le vieux continent, le monde arabe, le Caucase, les Balkans et le pourtour méditerranéen. Déterminée à utiliser cette place stratégique, elle s’engage dans la “0 problem policy” : éviter tout conflit. Mais cette politique ne dessine-t-elle pas un virage vers le monde islamiste ?
Une laïcité en perdition
Comme l’ont confirmé les élections de 2007, les temps libéraux du kémalisme sont révolus. La laïcité de la Turquie et sa politique favorable à l’Occident sont en train d’être sévèrement remis en question. Il ne faut pas se laisser bercer par une Turquie prétendument neutre : sa politique pro-arabe va de paire avec une position anti-Israël. Pour preuve, les récentes déclarations sur le nucléaire iranien du Premier ministre turc, Recep Tayyip. Tout aussi inquiétantes, les nouvelles amitiés syriennes et iraniennes d’Ankara.
Pourtant, selon Menashé Carmon, directeur du conseil israélo-turc des entreprises, il ne faut pas tourner la tête à la république turque. « Les Israéliens travaillent partout à travers le monde, autant dans les pays qui reconnaissent l’Etat hébreu que dans ceux qui le renient. (…) Leurs entreprises s’intègrent et investissent dans tous les marchés émergents, et celui florissant de la Turquie est une grande opportunité à saisir, » explique-t-il.
L’intervenant ajoute que l’économie est un outil efficace pour faire pencher la balance politique d’Ankara en faveur de l’Occident, l’Europe en premier lieu : la Turquie pourrait ainsi réaliser «la synthèse de la modernité et de la tradition » à laquelle son premier président, Mustafa Kemal la prédestinait. Mais si Israël laisse passer cette occasion, se sont les fonds islamistes qui soutiendront le marché turc et contrôleront ses finances. Le caractère démocratique et laïc de la Turquie ne sera alors plus que pure façade.
Le professeur Efraim Inbar, du centre stratégique de Begin-Sadat, est nettement plus alarmant. Selon lui, la Turquie moderne est déjà antisémite et le revendique. Réaction du docteur Alon Liel, ancien ambassadeur d’Israël à Ankara, qui refuse d’employer le terme d’« antisémitisme » lorsqu’il n’est pas approprié : c’est en traitant la Turquie comme un pays antisémite qu’elle plongera dans les rangs de l’extrémisme.
La culture comme passerelle entre les deux peuples
Autre piste à explorer : celle de la culture. Efra Bengio, spécialiste du Proche-Orient et de l’Afrique à l’université de Tel-Aviv, déplore fortement l’accès très limité à la culture hébraïque en Turquie. « Dans la plus grande bibliothèque en hébreu de la capitale, on ne dispose que de 44 ouvrages », explique-t-elle à une assemblée surprise. Il est temps de redoubler d’efforts pour redonner un souffle au dialogue. Les déclarations du 29 octobre d’Ahmet Oguz Celikkol, nouvel ambassadeur turc auprès d’Israël vont dans ce sens : « Je compte redynamiser les liens entre les médias et les universités de nos pays respectifs. J’estime que cela pourrait aider les sociétés turques et israéliennes à se comprendre davantage ».
Une amitié turco-iranienne de plus en plus inquiétante?
Dernière crainte : la Turquie et l’Iran pourraient-elles conclure un « nouveau traité Ribbentrop – Molotov » au Levant ? Les déclarations des dirigeants des deux pays lors du dernier voyage du premier ministre turc à Téhéran, à la fin du mois d’octobre, semblent en attester. Ils se sont tout deux véritablement ligués contre Israël, notamment sur la question du nucléaire.
Mais sur ce point encore, Bengio se veut rassurante. Elle explique que l’Iran et la Turquie ne se complèteront jamais parfaitement. Bien au contraire, une rivalité inaltérable les sépare. « Il y a un équilibre des pouvoirs entre la Turquie et l’Iran dans la région du Moyen-Orient : aucun des deux ne cèdera la place à l’autre. Et sans la Turquie, l’Iran gagnera en influence », affirme-t-elle. Espérons donc que Téhéran et Ankara ne se trouveront pas d’intérêts communs en surpassant cet antagonisme. Auquel cas, Israël ne sera pas le seul pays à devoir s’inquiéter…
source : Aschkel
L’attentat de Fort Hood, ou comment les islamistes infiltrent l’armée américaine
L’attentat commis par un militaire musulman sur la base américaine de Fort Hood a choqué l’opinion américaine. 12 mort, 31 blessés. C’est la première fois que l’armée américaine est attaquée par l’islamisme sur son sol depuis le complot – avorté – de Fort Dix, dans le New Jersey, il y a deux ans.
Pourtant, l’intérêt des fanatiques musulmans pour l’armée américaine n’a jamais faibli. En fait, peu de gens savent que l’attentat le plus meurtrier de l’histoire américaine, le 11 septembre 2001, a été préparé… par un ancien militaire américain.
Officier des services secrets égyptiens, licencié par son pays et recruté par la CIA, le capitaine Ali Abouelseoud Mohamed arrive aux Etats-Unis en 1984. Il se marie et obtient la nationalité américaine très rapidement - grâce à Langley. Après quelques mois en Californie, ses agents traitants l’envoient en Caroline du Nord, à Fort Bragg, où il apprend les techniques de close-combat, d’infiltration en milieu urbain et de guérilla. L’une des techniques enseignées à Fort Bragg consiste à prendre d’assaut des avions de transport en environnement hostile.
Sur ordre de la CIA, Ali Mohamed rejoint l’Afghanistan pour faire le jihad contre les Soviétiques. Après la victoire de 1989, il continue à entretenir des relations ambigües avec les terroristes afghans, et finit par devenir instructeur dans les camps de Ben Laden. A l’insu de la CIA. Pour Langley, l’URSS a perdu sur le front afghan, l’homme n’est plus utile.
Pourtant, Ali Mohamed est entretemps revenu au pays, et travaille comme lieutenant de Ben laden aux Etats-Unis : on le surnomme al-Amriki (“l’Américain”). Après avoir installé sa base en Californie, l’homme voyage beaucoup, de continent en continent. C’est lui qui forme l’assassin du rabbin Meir Kahane à New York. En Afrique, il organise la rencontre entre le légendaire Imad Mughniyeh du Hezbollah et Oussama Ben Laden au Soudan, en 1992. Six ans plus tard, en 1998, c’est encore lui qui prépare les attentats contre les ambassades américaines à Dar-es-Salaam et Nairobi.
Est-il recherché par les Etats-Unis ? En fait, Ali Mohamed connaît les autorités, il a offert ses services comme informateur au FBI, qui l’a engagé. L’Egyptien va trahir les Fédéraux aussi facilement que les autres agences. Son parcours tourne même au burlesque en 1998 : alors qu’il revient d’Afrique où ses hommes ont frappé les ambassades américaines, il est interrogé à Vancouver par le CSIS, les services secrets canadiens. Mais il se voit finalement relâcher sur intervention du FBI, qui se porte garant de lui !
Voyageant entre le Moyen Orient et les Etats-Unis, Ali Mohamed est finalement arrêté à l’automne 1998 grâce à la ténacité du Département de la Justice américain. Devant la Commission d’Enquête de 2004, emplis de honte d’avoir été aussi gravement infiltrés, la CIA, l’armée et le FBI se gardent bien de détailler leurs liens avec Ali Mohamed, dont le nom revient rarement dans l’histoire connue du 11 septembre.
Combien de personnes savent que Ali Mohamed a conçu les chapitres pratiques du ”manuel de terrorisme d’Al-Qaeda”, retrouvé dans les bagages de Mohamed Atta le 11 septembre, en copiant en secret les pages des livrets d’instruction du JFK Special Warfare Center, l’école des forces spéciales américaines de Fort Bragg ? Plus fort qu’Aldrich Ames ou Robert Hanssen, Ali Mohamed est l’agent double le plus destructeur que les Etats-Unis aient accueilli en leur sein.
Le massacre de Fort Hood leur rappelle cette triste réalité : depuis hier, et partout en Occident, la chasse aux taupes est lancée dans la Grande Muette.
source : drzz
Pour Cluzet, une tentative d’assassinat est un délit d’opinion
Or, monsieur Cluzet a prétendu au cours de son intervention que M. Hamouri était emprisonné pour “délit d’opinion”. Plus précisément, selon monsieur Cluzet, M. Hamouri aurait été emprisonné pour avoir critiqué la colonisation par Israël de territoires palestiniens.
Monsieur Cluzet ne sait pas de quoi il parle : contrairement à ce qu’il veut croire et faire croire, Israël est une démocratie, la palette des opinions qui s’y expriment est d’ailleurs autrement plus large que celles que, de fait, on trouve dans notre propre pays, et ceux qui, à tort ou à raison, condamnent la “colonisation” de “territoires palestiniens” y font tous les jours, et sans prendre le moindre risque, entendre leur voix dans les médias israëliens (et, évidemment, partout ailleurs).
La chance d’Israël: la diplomatie nullissime d’Obama.
J’ai écouté d’une oreille distraite, le panégyrique d’Obama fait par BHL sur Canal +. Bernard-Henri Levy posait sa candidature officielle pour le très envié titre de chef du club des fans d’Obama. Et il le mérite amplement. A la question: “mais vous avez quand même quelque chose à lui reprocher?”, le philosophe, qui ne savait que répondre, a quand même laché qu’il n’était pas d’accord avec son idole sur le port de la Burqua. A part ce dérisoire détail, BHL a placé le discours du Caire, sur la réconciliation de l’Amérique avec le monde musulman, au rang des très grands discours jamais prononcés par un homme politique. Comme l’Appel du 6 Juin prononcé par le Général de Gaulle, je suppose.
Cette admiration béate a presque fait sourire les journalistes, mais on ne se moque pas d’un monument national comme BHL à l’antenne.
Je ne conteste pas d’être de partis pris, mais avant de voir fonctionner le bonhomme Obama, je voguais dans une bienveillante neutralité. Ce n’est plus le cas, car tout démontre qu’Obama est fondamentalement pro-musulman et que sa diplomatie au Moyen-Orient est nullissime.
Demonstration: Obama, d’une part pousse au règlement au conflit entre Israël et les Palestiniens, en amenant les deux parties à la table de négociation, et en parallèle, enjoint aux Israéliens d’arrêter les implantations en Cisjordanie. Or, depuis quand un pays devrait faire des concessions avant d’entamer la moindre négociation. Le dossier des implantations, hors de la Ligne verte, fait partie précisément des “issues”. Devant la pression d’Obama sur les israéliens, Mahmoud Abbas, qui n’est pas plus malin que lui, en profite pour poser des conditions irréalistes, ce qui a bloqué instantanément toute négociation. Comme le dit justement le journaliste Yoël Marcus, un vieux de la vieille, dans un article paru dans Haaretz: “On ne commence pas par donner pour parler après. On parle d’abord pour et on donne après”, éventuellement.
En fait, la plus grande bêtise d’Obama est d’avoir lié le conflit israélo-palestinien à sa politique de réconciliation avec le monde musulman. Les palestiniens se sont vu pousser des ailes et en ont profité pour faire monter les enchères. Obama semble commencer à comprendre son erreur; la preuve en est la volte face soudaine d’Hilary Clinton, qui du bout des lèvres, dit que le gel des implantations n’est plus vraiment une condition préalable à la reprise des négociations. Mais il fallait le dire d’entrée. Erreur historique, dont la conséquence est de ne pas avoir permis aux deux parties d’entamer la moindre discussion, ce qui bien évidemment, va contre le souhait initial d’Obama.
Après le discours “historique d’Obama” le 4 Juin au Caire, Bibi a finalement lâché des mots, jadis imprononçables par lui: “Deux Etats pour deux peuples”. Qu’a répondu Ahmoud Abbas ? Rien, bien entendu. Yoël Marcus nous rapporte les propos d’un d’un observateur bien informé à Washington: “Bibi ne fait rien et continuera à ne rien faire, il a de la chance: Obama apparaît comme un nul et Abbas est un nul; et il ne se produira rien”. Fermer le ban.
Obama, qui va avoir besoin des juifs pour les élections législatives et sénatoriales en 2010, afin de ne pas perdre la majorité dans l’une des deux Chambres, commence à faire les yeux doux à la communauté juive américaine et à lâcher un peu de lest aux israéliens. Mais tout ça est gros et gras et arrive à contre temps, comme pratiquement tout ce qu’il entreprend.
Je ne veux pas tirer sur le pianiste et tirer profit d’un fait divers sinistre, où un Commandant de l’Armée américaine, médecin psychiatre de son état, d’origine palestinienne, abat 13 soldats américains et en blesse des dizaines, en criant Allah Ouakbar! Le tout dans une base américaine duTexas. Mais il n’ est pas possible de passer cet événement sous silence. Je constate que les organisations musulmanes américaines paniquent et se désolidarisent, vite fait mal fait, des actes d’un “déséquilibré”. Le matin même de la tuerie, le commandant Nidal Malik Hasan, vêtu d’une dishdasha, la tunique blanche traditionnelle portée dans les pays arabes, achetait tranquillement son café et ses pommes de terre sautées au drugstore du coin. “Il avait l’air normal”, a confié le patron. L’après midi il vidait son chargeur sur ses frères d’armes. Dans ce cas précis – j’évite, vous le noterez, toute généralisation – les musulmans américains n’ont pas “enrichi”, selon les termes employés par Obama au Caire, les Etats-Unis. Par contre, cet acte – initiative privée ou téléguidage – va avoir des conséquences sur l’envoi des troupes americaines en Irak et Afghanistan.
Je vous rapporte, pour mémoire, le passage du discours du Caire, qui concerne la contribution des musulmans à la société américaine, diagnostiqué par Obama. Rappelons que selon les organisations musulmanes américaines il y aurait entre 6 et 7 millions de musulmans aux Etats-Unis.
“Depuis notre fondation, les musulmans américains enrichissent les États-Unis. Ils ont combattu dans nos guerres, servi le gouvernement, pris la défense des droits civils, créé des entreprises, enseigné dans nos universités, brillé dans le domaine des sports, remporté des prix Nobel, construit notre plus haut immeuble et allumé le flambeau olympique. Et, récemment, le premier Américain musulman qui a été élu au Congrès a fait le serment de défendre notre Constitution sur le Coran que l’un de nos Pères fondateurs, Thomas Jefferson, conservait dans sa bibliothèque personnelle”.
Et les Chinois américains, ils comptent pour du beurre ?
source : Geopolitiquebiblique
Quand Israël et l’Iran jouent à “chat”
Ce qui importe, dans l’affaire du navire intercepté le 4 novembre par Israël et qui transportait des centaines de tonnes d’armes – de provenance iranienne et destinées au Hezbollah –, ne réside ni dans la quantité ni dans la qualité des équipements saisis. L’essentiel, en ce qui concerne l’Etat hébreu, c’est que la marine israélienne, qui a longtemps considéré la Méditerranée comme “notre mer”, redouble d’efforts pour bloquer les cargaisons qui arrivent d’Iran.
L’opération du 4 novembre, au cours de laquelle des unités israéliennes ont intercepté le Francop, naviguant sous pavillon antiguais et barbudien, et récupéré le plus grand chargement d’armes jamais saisi par Israël, est la dernière d’une longue succession d’interventions de ce genre. Le mérite en a été attribué, pour certaines, à l’Etat, pour d’autres à l’aviation ou à la marine. En fait, Israël mène une guerre secrète contre Téhéran, avec en arrière-plan les tentatives incessantes de l’Iran qui veut armer les organisations qu’il soutient, en particulier le Hezbollah et le Hamas.
Cette guerre a commencé loin des plages israéliennes, dans l’océan Indien et la mer Rouge. En janvier, en pleine guerre de Gaza, un raid contre une flottille de navires transportant des armes à destination de Gaza et partis d’Iran a été attribué à l’aviation israélienne, ainsi que la destruction de plusieurs bateaux du même genre. Les attaques audacieuses lancées par Israël contre le trafic d’armes iranien s’accompagnent d’une offensive internationale dans les domaines de la diplomatie et du renseignement. Les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies interdisant à l’Iran d’exporter en Syrie des armes qui pourraient être transférées au Hezbollah confèrent aux actions d’Israël une légitimité diplomatique et les justifient sur le plan légal. Israël agit en coopération totale avec les forces internationales de l’OTAN qui patrouillent dans l’océan Indien, en mer Rouge et en Méditerranée afin de lutter contre le trafic d’armes.
Ce soutien diplomatique international se traduit par la capacité israélienne à repérer les livraisons d’armes iraniennes, en collaboration avec les services de renseignements américains, français et d’autres pays agissant dans le même but. Le commandant en chef de la marine israélienne a déclaré que le navire avait été repéré lors d’opérations de surveillance de routine. C’est peut-être la façon qu’a la marine d’expliquer qu’elle disposait d’informations préalables sur la nature de la cargaison, informations qui lui ont permis d’exercer une surveillance resserrée et de procéder à l’interception. Si tel est le cas, cela démontre l’existence d’un excellent réseau de renseignement, qui remonte peut-être jusqu’au point de départ, c’est-à-dire le port de Bandar Abbas en Iran, et s’étend jusqu’au port égyptien qui devait servir de zone de transfert pour la livraison.
Toutefois, Israël ne devrait pas afficher une trop grande satisfaction après ce succès car il s’agit simplement d’une opération supplémentaire dans cet interminable jeu du chat et de la souris. Les Iraniens vont continuer à faire passer des armes en contrebande à leurs alliés, et Israël cherchera à dévoiler ce trafic au grand jour et à l’éradiquer
source : jssnews
Pour notre soldat enlevé
Guilad Chalit, c’est le 1232e jour

le soldat Guilad Chalit kidnappé par l’ennemi
http://www.freethesoldiers.org/section_display.html?ID=1532
http://www.habanim.org/en/France.html

6044e jour : 4493e jour :

De Cracovie à Birkenau
On se dit, on se répète inlassablement « Jamais je ne mettrai les pieds sur cette terre brûlée ».
Un jour pourtant, on se retrouve à accompagner un groupe de jeunes dans un avion en partance pour Cracovie. Très vite, la ville aux accents architecturaux austro-hongrois se décline avec force monuments colorés, graciles, intacts. « Les Allemands aimaient à passer leur temps de repos dans cette ville, ils n’y ont donc rien détruit ».
Rien ? Vous avez bien dit “rien” ?
Dès les premiers commentaires, nous sommes au cœur du sujet : En une périlleuse contorsion verbale, le guide dit au micro : “la Pologne a souffert. Trois millions de Polonais et trois millions de juifs ont été assassinés pendant la guerre“.
Le sang ne fait qu’un tour et le silence s’installe dans le bus. N’en déplaise au guide, 10 % de la population polonaise a certes été éradiquée, parmi laquelle de nombreux Juifs. Mais c’est au total 98 % des Juifs Polonais qui ont été réduits en cendres. Le négationnisme est aussi dans ces “détails”.
Le bus roule sur l’asphalte de Cracovie. Les quartiers opulents furent juifs avant la guerre, mais les Allemands ont astreint les juifs à survivre en une terrible surpopulation dans un minuscule ghetto, sur l’autre bord de la Vistule.
La Vistule, plus grand cimetière juif au monde par la quantité de cendres des crématoires, déversées en son cours.
Voici la place de ce ghetto, où mille juifs furent fusillés le même jour. Sinistre place à la Ionesco. Ça et là, de hautes chaises rivées au sol, ne sont visiblement pas destinées au repos.
Monument financé par le metteur en scène Polanski, enfant d’un autre ghetto.
Ces chaises vides voudraient, parait-il, stigmatiser l’absence.
Visite émouvante du quartier juif ou de ce qu’il en reste: des étoiles de David incrustées dans les murs et les fers forgés, une pauvre librairie pour rappeler qu’en ce lieu la culture fut à son apogée avant le passage de la bestialité destructrice.
Des enseignes aux noms juifs, mais sous le panneau « Mendelssohn tailleur », c’est aujourd’hui un bar qui ouvre ses portes. Tous les restaurants de la place s’appellent Ariel.
Ville peuplée de fantômes, à la recherche des leurs, abandonnés à la haine assassine.
Rencontre avec un émouvant Mr Jakubovitch, président de la communauté de Cracovie : deux cents personnes qui ne savent plus prier, aucun mariage et cinq bar mitsvot en cinq ans.
la suite : Primo-Info
Et si la bêtise humaine était le vrai moteur du terrorisme ?
Alors que l’on apprend qu’un militaire gradé américain (officiant comme psychiatre), le commandant Nidal Malik Hasan, d’origine palestinienne a tiré sur d’autres militaires américains en tuant 13 et en blessant 30 autres, bien évidemment que les spéculations vont bon train quant aux motivations de celui-ci : harcèlement de la part de ses collègues, refus de lever les armes contre ses “frères” d’Irak ou d’Afghanistan, origines palestiniennes avec ce que cela peut induire ??
De suite les commentaires vont bon train quant au mobile de son acte fou et l’on retrouve à travers ceux-là cette vindicte populaire plus empreinte à provoquer qu’à rechercher une certaine paix humaine. Ainsi et glâné sur le net, voilà quelques exemples plutôt tristes que risibles de la chose :
L’un écrit : “on voit tout de suite a qui on a affaire !! Un musulman qui refuse l’integration mais qui ne se prive pas de basculer dans l’integrisme! au nom d’un Allah misericordieux qui demande du sang encore du sang !!”
Mais de là à le justifier, sous prétexte qu’il voulait quitter l’armée. Pourquoi faire payer à des innocents ses propres déboires. Toute la logique du terrorisme est là.”Alors que l’armé israélienne a arraisonné un cargo bourré d’armes, de munitions, de missiles ( plus de 300 tonnes d’”outils à tuer”) provenant d’Iran et en direction du Hezbollah libanais, les commentaires récupérés çà et là sur le net nous entraînent indubitablement dans des summums de bêtise , d’ignorance et peut-être même de méchanceté…Ainsi nous y trouvons des écrits comme :”Vraiment léger…Des “quantités affolantes de munitions de tous calibres”, cela veut dire quoi ?”Des réflexions du style :” De la com. comme il faut …Très fort de la part d’Israël, comment vérifier si ces armes sont des armes ? D’où viennent-elles ? et où elles vont ? Impossible !! De la com. parfaitement organisée, bravo !”"Crédibilité ?? Belle info, belle photo, mais aussi belle intox…”Sans omettre pour autant les commentaires accusant ( quoi de neuf en cela ?) Israël d’être la cause directe de ces tentatives d’armement des terroristes :”La technique israélienne est aujourd’hui connue: on repère un trafic dans les eaux territoriales méditerranéennes et ensuite on fait porter le chapeau à l’ennemi du moment. Trop facile. L’armement léger de la résistance ( oui, le Hezbollah est devenu tout à coup un mouvement de résistance !) semble déranger les opinions bien-pensantes…”" Et alors ? A supposer qu’on ne soit pas en pleine intox ( on attend des détails…), rien ne me choquent dans le faite que les résistances ( et oui, encore celle-là !) s’arment…”Ces quelques exemples parmi des centaines d’autres qui ne desservent aucunement des climats de calme et de quiétude internationale et qui, bien à l’opposé, déposent un peu plus d’huile sur le feu de l’extrémisme armé qui n’en a certes pas besoin ! source : marclev